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  2. Plus de 1 000 porcs ont été abattus dans la province de Lampang après l'annonce, le 18 septembre, de l'apparition d'un foyer du virus du Syndrome dysgénésique et respiratoire du porc (SRDP ou oreille bleue) https://www.oie.int/doc/ged/D13988.PDF Le département de l'élevage a ordonné l'élimination dans plusieurs sous-districts de Mae Tha, a déclaré Sorn Theepatimakorn, chef du département de l'élevage de Lampang, jeudi (24 septembre). "Actuellement, le département a pu empêcher l'épidémie de se propager en dehors des zones déclarées", a-t-il déclaré. "Le nombre total de porcs éliminés pourrait être plus élevé car les fonctionnaires continuent de recueillir des données auprès des agriculteurs locaux". M. Sorn a exhorté les agriculteurs à informer immédiatement les fonctionnaires du département s'ils découvrent que leurs porcs sont morts de causes inconnues, afin que les fonctionnaires puissent venir et prendre des échantillons de sang pour déterminer la cause du décès. "Les porcs peuvent mourir d'autres maladies non contagieuses ou de maladies qui ont un remède, auquel cas les éleveurs ne seront pas obligés d'éliminer le reste de leurs porcs", a-t-il ajouté. "Notre enquête révèle que la plupart des éleveurs touchés sont de petits entrepreneurs avec seulement 5 à 60 porcs dans leurs porcheries". Le département a limité le transport des porcs dans un rayon de 5 km autour de l'épicentre de l'épidémie, et a également arrêté le transport interprovincial des porcs. L'élimination des porcs a été réalisée en enterrant les carcasses dans des trous de trois mètres de profondeur, alors que le propriétaire sera indemnisé à 75 % du coût des porcs s'il choisit de les faire éliminer par le département. Aucune infection humaine par le virus du SDRP n’a jamais été signalée. https://forum.thaivisa.com/topic/1184337-lampang-kills-over-1000-pigs-in-bid-to-stop-virus-from-spreading/
  3. "Visa de touriste spécial dès Le 1er octobre", ce sera "difficile", selon le chef du TAT Le gouverneur de l'Autorité du tourisme de Thaïlande, Yutthasak Suphasorn, a déclaré lors d'une réunion à Bangkok que des discussions étaient toujours en cours concernant le très médiatisé STV ou visa touristique spécial qui permettra aux touristes étrangers de revenir en Thaïlande. Au compte goutte. Yutthasak a déclaré qu'il serait difficile de respecter la date limite initiale du 1er octobre, mais il s'attend à ce que le STV soit disponible dès le courant du mois prochain. En attendant, il a déclaré que le plan de relance du tourisme intérieur connu sous le nom de "Rao Thiaw Duay Gan" (partons en voyage ensemble) sera probablement prolongé jusqu'à la fin de l'année avec l'accord du ministère des finances. Dans le cadre de ce programme, les touristes nationaux peuvent obtenir des offres dans les hôtels. Il a déclaré que le marché dictaient les prix des hôtels et qu'il était tout à fait normal que les prix augmentent en cas de forte demande. Il a conseillé aux gens de se rendre dans des endroits moins fréquentés pour en avoir pour leur argent. La quarantaine pourrait être ramenée à sept jours si le STV est une réussite dit le Ministre du tourisme Le ministre thaïlandais du tourisme, Pipat Ratchakitprakarn, s'attend maintenant à ce que les touristes affluent dans le royaume par milliers PAR JOUR et que cela déclenche une relance économique. Et surtout, il a déclaré que si les premières tentatives d'ouverture du pays se révèlent fructueuses, il proposera au gouvernement de ramener la quarantaine de 14 jours à seulement 7 jours dès novembre. M. Pipat espère que les détails du STV seront réglés mardi prochain et que le premier "lot" de 300 touristes arrive le jeudi 1er octobre contrairement à ce que dit la TAT. "Trois cents par semaine ne suffisent manifestement pas à l'échelle nationale", a déclaré M. Pipat. Le nombre pourrait bientôt atteindre 1 000 touristes par jour. Et si cela fonctionne sans problème, il pourrait alors être porté à 3 000 par jour. Les médias n'ont absolument pas tenté d'expliquer d'où viendraient toutes ces personnes, note Thaivisa, alors que les internautes pointaient le coût insensé d'un STV. Pipat a poursuivi en disant que des discussions étaient en cours avec des hôpitaux privés pour augmenter la capacité de dépistage des étrangers. Il pense que si tout se déroule comme prévu, il sera en mesure de proposer au cabinet, d'ici la fin novembre, de tester les étrangers deux fois en sept jours et de limiter la quarantaine à sept jours au lieu de quatorze. Les touristes seraient alors libres de se rendre où bon leur semble dans le pays. Il a poursuivi son message optimiste en disant qu'il voulait "transformer la crise en une opportunité". https://forum.thaivisa.com/topic/1184348-quarantine-could-be-reduced-to-seven-days-if-stv-plans-successful-tourism-minister/ https://forum.thaivisa.com/topic/1184317-special-tourist-visa-october-1st-rollout-hard-but-asap-next-month-says-tat-chief/
  4. BANGKOK (Reuters) - Portant des rubans blancs, se coupant les cheveux en public et faisant des saluts "Hunger Games" - les lycéens thaïlandais font de leur mieux pour secouer le système éducatif rigide du pays. Alors que les étudiants organisent des semaines de manifestations importantes sur les campus, pour la démocratie, leurs jeunes sœurs et frères font avancer leur propre rébellion contre l'establishment thaïlandais. Un dicton viral dit que "notre première dictature est l'école"", a déclaré Peka Loetparisanyu, 17 ans, à Reuters. "Les adultes essaient de nous inculquer que nous ne sommes que les petites gens dans une société autoritaire", a déclaré Loetparisanyu. "Cela signifie que beaucoup de nos droits sont violés." Le mouvement qui agite les lycées thaïlandais a été surnommé "Bad Student" par ses dirigeants. Cela vient du titre d'un livre écrit par le militant étudiant Netiwit Chotiphatphaisal sur ses expériences au lycée, intitulé "Un mauvais étudiant dans un excellent système éducatif". En plus de soutenir les objectifs plus larges des protestations anti-gouvernementales, le mouvement des lycées vise à permettre aux jeunes de promouvoir l'abolition de règles qu'ils jugent archaïques. Le traditionalisme est omniprésent dans le système éducatif thaïlandais. L'hymne royal est joué lors des assemblées du matin, les règles d'uniforme et de conduite sont strictes et les étudiants sont censés ne pas remettre en cause l'autorité. Les critiques affirment que le système scolaire vise plus le respect des règles que l'éducation. Les résultats globaux compilés par l'OCDE pour 2018 montrent que la Thaïlande est loin derrière Singapour, qui est le meilleur élève, et qu'elle est également à la traîne de la Malaisie voisine en lecture, en mathématiques et en sciences. Le nombre d'heures dévolu aux enseignements est famélique si on le compare aux activités que certains voient comme de l'endoctrinement. Et comme les méthodes pédagogiques sont d'un autre âge, le niveau des lycéens ne décolle pas. Pourtant, les conservateurs étaient furieux le mois dernier lorsque certains élèves ont porté des rubans blancs et ont levé les trois doigts des "Hunger Games" lors de la cérémonie de l'hymne du matin pour soutenir le mouvement pro-démocratique. Ce salut est un symbole des appels à la démocratie depuis que le Premier ministre Prayuth Chan-ocha a pris le pouvoir lors d'un coup d'État en 2014. Les rubans blancs représentent la pureté des étudiants. Ces trois doigts signifient aussi "liberté égalité fraternité" pour certains étudiants. Le ministre de l'éducation Nataphol Teepsuwan a assoupli les règles qui prescrivent une longueur et un style de cheveux pour les lycéens. Dans la réalité, les enseignants n'acceptent pas cette nouvelle liberté et la limitent grandement. Nataphol a déclaré qu'il fallait discuter davantage des demandes d'abolition des uniformes et autres changements majeurs. "Je ne pense pas que les lycéens soient mes adversaires", a-t-il déclaré à Reuters. "Je pense qu'en les écoutant, je leur donne l'occasion d'exprimer leurs préoccupations en toute sécurité." Benjamaporn Nivas, 15 ans, est devenue l'un des premiers visages du mouvement des "mauvais élèves" lorsqu'elle s'est assise dans des lieux publics avec un panneau autour du cou invitant les passants à lui couper les cheveux en guise de "punition" symbolique pour avoir enfreint la règle de la coupe de cheveux. Elle a maintenant pour objectif de poursuivre les réformes. "Ils devraient révoquer toutes les règles obsolètes, pas seulement celle-là", a-t-elle déclaré à Reuters. "Ces règles ne devraient pas exister en premier lieu. Elles violent nos droits de l'homme." Les jeunes réclament également des cours plus pertinents avec moins de propagande, finalement contre-productive, ainsi que des méthodes plus efficaces et des professeurs mieux formés. Les salaires des professeurs ne les incite pas à s'améliorer et même si leurs méthodes sont souvent obsolètes donc sans efficacité, ce sont souvent des personnes extrêmement dévouées. Les professeurs pourraient être des facteurs de progrès dans un autre système. Dans l'histoire de la Thaïlande, il semble que l'amélioration de l'enseignement a toujours été vu avec méfiance par l'establishment. En tout cas, aucun gouvernement n'a jamais tenté de mettre en place de vraies réformes. avec - - - - REUTERS
  5. Le Parlement a voté à une écrasante majorité la création d'une commission mixte chargée d'étudier les motions visant à modifier la Constitution, une démarche considérée par l'opposition et les manifestants antigouvernementaux comme une tactique dilatoire. Large majorité s'entend dans la logique de la constitution actuelle, c'est à dire grâce aux 250 sénateurs nommés par la junte qui a fomenté un coup d'état en 2014. Des centaines de manifestants rassemblés devant l'hémicycle ont crié leur colère après avoir appris le résultat du vote. Les membres de la Chambre des représentants et du Sénat ont voté à 432 - 255 avec 28 abstentions pour la création d'une commission chargée d'étudier les motions et de faire un rapport au Parlement dans un délai d'un mois. Si l'on soustrait les 250 sénateurs qui votent "comme un seul homme", les résultats sont 182 - 255 soit une grosse défaite pour le parti au pouvoir qui avait proposé ce report. Le vote a fait suite à deux jours de débats intenses sur les six motions visant à modifier la Constitution. Après la fin du débat vers 18 heures, le chef de la majorité gouvernementale, Wirat Rattanaseth, a déclaré qu'il avait besoin de 30 jours supplémentaires pour discuter des motions avec les députés et les sénateurs avant de les soumettre au vote. Le député de Palang Pracharat (pro-armée au pouvoir), Paiboon Nititawan, a ensuite proposé la mise en place d'un panel pour étudier le contenu des six motions. Il a affirmé que la plupart des sénateurs n'ont pas eu suffisamment de temps pour étudier les motions car elles ne leur ont été communiquées qu'une semaine avant le débat. Le chef de l'opposition, Suthin Klangsaeng, s'est opposé à cette proposition et a accusé les partis du gouvernement et les sénateurs de bloquer délibérément les motions. Le bloc de l'opposition et les manifestants voulaient que le Parlement vote les motions après le débat. Les manifestants, qui ont commencé à se rassembler dans l'après-midi, ont tenté d'empêcher les législateurs de quitter l'enceinte mais ont décidé de se disperser vers 21h30. Les manifestants ont prévu un autre grand rassemblement le 14 octobre. Date symbolique. Des mouvements progouvernementaux commencent à se faire entendre dans le pays en demandant de ne pas toucher à la constitution actuelle. Jamais les Thaïlandais n'auront été autant divisés sur ces questions fondamentales et la voix des pro-démocratie ne peut se faire entendre, les Thaïlandais risquent de se radicaliser chacun dans son camp. Cependant, les sondages et les micros-trottoirs improvisés montrent que les Thaïlandais semblent prêts à un rééquilibrage des pouvoirs entre l'armée et les civils. https://forum.thaivisa.com/topic/1184297-thai-parliament-delays-vote-on-charter-changes-sets-up-study-panel/
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  7. Suite aux polémiques liées aux manifestations pro-démocratie en Thaïlande, Bangkok engage des poursuites judiciaires contre Facebook et Twitter. C'est la première action en justice contre les géants de l'internet depuis le début du vent de protestation qui s'est levé cet été sur le pays. Facebook et Twitter sont dans le collimateur de Bangkok. Accusés de ne pas avoir retiré des publications de militants pro-démocratie jugées "offensantes" pour le pays et la monarchie - désormais critiquée par une partie de la contestation -, les deux réseaux sociaux seront poursuivis en justice par la Thaïlande. "Je vais remettre tous les contenus controversés à la police", a déclaré à l'AFP le ministre du Numérique, Puttipong Punnakanta. C'est la première action en justice contre les géants de l'internet depuis le début du vent de protestation qui s'est levé cet été sur le pays. Jeudi après-midi, plusieurs milliers de manifestants étaient rassemblés devant le Parlement de Bangkok pour tenter de faire pression sur les députés. Ces derniers, réunis depuis mercredi, doivent se prononcer dans la soirée sur une éventuelle réforme de certaines parties de la Constitution, un processus qui, s'il est accepté, pourrait prendre des mois. La Constitution, adoptée en 2017 du temps de la junte militaire, est jugée trop favorable à l'armée. Cette dernière nomme l'ensemble des 250 sénateurs qui ont un rôle prépondérant dans le choix du Premier ministre. Le mouvement de contestation rassemble des jeunes, étudiants et urbains, mais aussi des membres des "chemises rouges" proches de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra. Ils demandent notamment la démission de Prayut Chan-O-Cha, l'ex-chef de la junte désormais à la tête d'un gouvernement civil, et, pour certains, une réforme de la richissime et toute puissante monarchie, une revendication inimaginable il y a encore peu dans un pays où la royauté est sacrée et protégée par une sévère loi de lèse-majesté. La contestation a rassemblé quelque 30.000 personnes le week-end dernier à Bangkok, du jamais vu depuis 2014. Les discours de certains organisateurs ont été plus virulents envers la monarchie que les fois précédentes et des contenus sur la royauté, considérés comme illégaux, ont encore été largement diffusés. https://www.capital.fr/entreprises-marches/la-thailande-attaque-en-justice-facebook-et-twitter-1381348
  8. agence gouvernementale de presse BANGKOK, 24 septembre (TNA) - La Thaïlande va envoyer des kits de tests PCR et des équipements de protection individuelle (EPI) au Myanmar pour soutenir sa lutte contre le Covid-19. Sophon Iamsirithavorn, chef de la division des maladies transmissibles, a déclaré que le ministère de la santé publique et le ministère des affaires étrangères ont coopéré pour fournir du matériel médical au Myanmar afin de permettre une investigation rapide et précise des malades et la protection du personnel médical. En attendant, l'envoi d'experts thaïlandais au Myanmar peut se faire à la demande du pays voisin, a-t-il dit. La Thaïlande est convaincue que le Myanmar sera capable de contenir le virus comme le Vietnam, qui a mis plus d'un mois à juguler la deuxième vague. Le Myanmar a déjà fermé des villes pour contrôler l'épidémie de coronavirus, a-t-il ajouté. Cette aide médicale s’inscrit dans une politique gagnant - gagnant car la Thaïlande a tout intérêt à ce que les Birmans qui traversent la frontière illégalement ne soient pas malades. L'Administration en charge de Covid a signalé aujourd'hui deux nouveaux cas en quarantaine d'État. Tous deux arrivaient des États-Unis. Le premier cas était un homme d'affaires et a été trouvé infecté lors du second test. L'autre cas était professeur d'anglais. Elle a été testée positive pour le virus tout en étant asymptomatique. Sur un total de 3 516 cas, 3 353 se sont rétablis. Le nombre de décès est resté inchangé à 59.https://forum.thaivisa.com/topic/1184248-thailand-to-send-medical-aid-to-myanmar-amid-covid-19/
  9. A Surin, Une femme ivre bat son père à mort dans une crise de rage due à l'alcool Selon la police, une femme alcoolique de Surin a battu à mort son père de 77 ans car il voulait empêcher une bagarre entre elle et son mari. Bunmee Thongmak, 42 ans, a été arrêtée mercredi après s'être battue avec son mari alors qu'elle était ivre, puis pour avoir attaqué son père avec une matraque. Thongruai Thongmak, 77 ans, aurait supplié sa fille d'arrêter de le frapper avant de perdre connaissance. La mère de Bunmee, Bunrod, 75 ans, a essayé de stopper l'agression mais a été elle-même battue. Finalement, Elle a fui pour chercher de l'aide. Elle dit que la scène a commencé lorsque sa fille s'est battue avec son ami Kanya Chueasingha, 50 ans, qui buvait. La police a accusé Bunmee de meurtre intentionnel. Les offisiers ont dit qu'elle s'est mise dans cet état de rage qui a conduit à l'homicide lorsque son père lui demandé de cesser de boire. CHIANG MAI - Un homme a avoué le meurtre de sa fille de 7 jours parce qu'il voulait un fils. Le lieutenant-colonel Chakri Wongkum de la police de Chang Puek a déclaré qu'Anuphap Jaipanya, 45 ans, avait empoisonné sa bébé fille mercredi. "Sa mère est venue à la police parce que sa fille a disparu. Puis plus tard, l'homme a avoué à la mère", a déclaré Chakri au téléphone. "Il est de la tribu Lisu, et il voulait vraiment des fils." La police dit qu'Anuphap a emmené puis forcé le bébé à boire du nettoyant pour toilettes dans un restaurant de nouilles jusqu'à ce que mort s'ensuive. Enfin, il a enterré la bébé dans un cimetière chinois du district de Doi Saket. Anuphap était frustré d'avoir trois filles, et voulait un fils pour perpétuer le nom de famille, selon la police, ajoutant qu'il avait prévu de tuer la bébé depuis sa naissance. Le suspect a été accusé de meurtre avec préméditation, passible d'une peine de prison à vie ou peine de mort. https://forum.thaivisa.com/topic/1184226-surin-woman-beats-father-to-death-in-alcohol-fuelled-rage/
  10. Aucune accalmie dans le carnage routier bien plus grave pour la Thaïlande que Covid 19. Un conducteur thaïlandais a déclaré à la police qu'il reprochait à une écolière d'avoir traversé en courant devant lui Mais les images d'une caméra embarquée, désormais entre les mains de la police, racontent une toute autre histoire. De toute façon, les piétons ont toujours priorité, en particulier sur les passages pour piéton et c'est à l'automobiliste de faire attention. D'autres véhicules s'étaient arrêtés pour permettre à la fille M5 (1ère) de traverser mais pas la Vios. La vidéo de trente secondes, publiée sur facebook par "Pattarakit Pumpipat", montre la Toyota Vios conduite de façon erratique et rapide, slalomant entre les véhicules, ce qui est, là aussi, de toute façon interdit. Mais jamais sanctionné par la police. Sur la vidéo, on voit l'élève être percutée. Elle a été emmenée inconsciente à l'hôpital de Nakhon Pathom mardi, où elle se trouve dans un état grave. Le professeur de l'élève a transmis les images de l'accident à la police de Phuttamonthon après que le conducteur du Toyota Vios s'est rendu. Aucune accusation n'a encore été portée, a déclaré le Daily News, car l'affaire est toujours en cours d'enquête. Le conducteur n'a été nommé que par "A". On peut entendre une personne regardant les images condamner le conducteur en disant "ay sat" - espèce d'animal. Ce genre de chauffard n'est jamais gravement condamné et s'en sort avec un amende symbolique, sauf si la famille des victimes peut se payer un avocat efficace. Les femme et les piétons et donc les "filles qui marchent" paient un lourd tribu à l’inconscience "des hommes qui conduisent". https://forum.thaivisa.com/topic/1184174-video-schoolgirl-mown-down-on-zebra-crossing-driver-claims-she-ran-out/ Le célèbre DJ Annop tué à Bangkok, son compteur de vitesse bloqué à 200 km / h Annop Poonsripattana, 33 ans, DJ dans plusieurs lieux de divertissement à Bangkok, a été tué dans un accident probablement dû à une vitesse excessive tôt aujourd'hui (24 septembre) près au tribunal de Ratchada sur une portion dangereuse surnommée la «courbe des 100 morts» par les habitants. Il avait également participé à un divertissement télévisé Take me out Thailand en 2015. La police du poste de Phaholyothin, qui a été alertée à 2 h 30 de l'accident près de Soi Ratchadapisek 32 dans le quartier de Chatuchak à Bangkok, est arrivée sur les lieux et a trouvé une Toyota Altis noire écrasée contre un poste électrique. Les policiers ont trouvé le corps d'Annop, le conducteur, sur le siège arrière avec le crâne brisé et le cou cassé. Les agents auraient déclaré que le compteur de vitesse de la voiture était bloqué à 200 km / h. Boonsong (nom de famille non divulgué), 60 ans, qui travaille comme gardien de sécurité dans un bâtiment voisin, a déclaré qu'au moment de l'accident, il avait entendu une forte explosion du poste électrique, provoquant une panne de courant dans toute la zone. «Cette zone est très sujette aux accidents de la route. La semaine dernière, une mère et son petit enfant ont été tués ici », a-t-il ajouté. On ne sait pas si les autorités ont l'intention de sécuriser la zone. La police suppose qu'Annop a perdu le contrôle de sa voiture sur la courbe glissante après la pluie et s'est écrasé contre le poste électrique. Son corps a été envoyé à l'hôpital de la police pour une autopsie détaillée tandis que les agents ont contacté les employés de la compagnie de l'électricité pour rétablir le courant dans la zone. https://forum.thaivisa.com/topic/1184158-popular-dj-annop-killed-in-bangkok-smash-up-speedometer-frozen-at-200-kmh/
  11. Le ministre de la justice a trouvé des solutions ingénieuses au surpeuplement des prisons thaïlandaises Le ministre de la Justice, Somsak Thepsuthin, a participé à une réunion d'information à l’occasion de sa première année de mandat. Tous les départements du ministère de la justice étaient présents et on leur a expliqué comment Somsak abordait le problème de la surpopulation carcérale, a rapporté le Daily News. Il y a actuellement 370 000 détenus (70 000 en France) et 80% d'entre eux sont en prison pour des délits liés à la drogue. Avec une capacité limitée de places pour dormir dans les prisons, Somsak a dit qu'il avait trouvé une solution : Des lits superposés. Il a lancé une politique visant à faire venir 80 000 lits superposés et les autorités s'en sont déjà procurés 50 000. En outre, il s'est félicité des progrès réalisés en matière de libération anticipée et de l'utilisation des bracelets électroniques pour réduire la surpopulation carcérale. La décriminalisation du krathom est également en bonne voie. En creux, on comprend que les utilisateurs de krathom seront libérés ou, pour le moins, ne seront plus embastillés. Bien sûr, tout le monde pense à la dépénalisation de la ganja à usage récréatif. Pour l'instant il n'en est aucunement question. En outre, moins de jeunes retournent à la drogue après leur libération, grâce à de meilleures méthodes de dépistage et de suivi. Il a également salué ses efforts pour saisir les biens liés au trafic de drogue : 600 millions de bahts avant son arrivée (gouvernent de la junte militaire) et 2 milliards l'année dernière. https://forum.thaivisa.com/topic/1184165-justice-minister-has-ingenious-solution-to-overcrowding-in-thai-prisons/
  12. Pattaya : Le bureau temporaire de l'immigration pris d'assaut par les touristes le jour de l'ouverture Sophon Cable TV explique que le bureau temporaire spécial en charge des visas ouvert par l'immigration de Chonburi au gymnase de Soi Chaiyapreuk - Pattaya - a été pris d'assaut hier, le jour de l'ouverture. Le bureau est ouvert de 8h30 à 16h30 du lundi au vendredi jusqu'à nouvel ordre. Le lieutenant-colonel Chanida Khwansuwan, officier d'immigration de Chonburi, a déclaré que de nombreux touristes étaient toujours bloqués en Thaïlande malgré la diminution des problèmes liés à la pandémie. L'amnistie prend fin samedi et beaucoup doivent prolonger leur visa. Les médias et l'immigration avaient prévenu qu'il ne fallait pas attendre la dernière semaine pour tenter l'extension de visa sachant que quelque soit la date de visite au bureau, l'extension commence le 27 septembre. Pourtant nombreux sont les touristes à se présenter maintenant. Chanida a indiqué que les personnes malades, en convalescence ou s'occupant de malades peuvent demander une prolongation de 90 jours, tandis que celles qui ont reçu une lettre de leur ambassade peuvent obtenir une prolongation de 30 jours. Bien qu'elle ait dit à quel point il y avait du monde hier, Mme Sophon a indiqué que le bureau ne traiterait que 100 demandes par jour. En creux, on se demande si l'Immigration de Pattaya aura le temps de traiter tout le monde d'ici demain soir. Vous pouvez obtenir de plus amples informations en contactant le service de l'immigration de Chonburi sur son site web, via Facebook ou au 038 231 373. https://forum.thaivisa.com/topic/1184157-pattaya-temporary-immigration-office-busy-on-opening-day/ Dans de nombreuses provinces, les bureaux seront ouvert samedi 26, dernier jour avant les sanctions. L'immigration assure que les prolongations de visa sont d'au moins 30 jours.
  13. Excellente initiative , que je salue au passage, mais concernant les aides concretes annoncees il y a 2 mois..aux Francais en difficulte< il faut etre patient, disent-ils,> beaucoup trop de dossiers a traiter..... PRIORITE a l'etude des dossiers pour l'attribution de bourses pour lycee Francais, reserve aux nantis.. les autres: Crevez! MAIS EN SILENCE SVP ..
  14. La dernière semaine
  15. On ne parle pas assez des accidents de la route (la preuve, il y en a toujours autant) mais heureusement Plusieurs médias thaïlandais ainsi que Thaivisa rappellent ce carnage sans fin en espérant qu'un jour ou l'autre on n'ait plus à l'évoquer. Un homme a été tué et ses parents gravement blessés lorsque leur voiture a été écrasée par un "semi-remorque" de 18 roues ce mercredi 23 septembre au matin sur Suwintawong dans le quartier Minburi de Bangkok. Le poste de police de Minburi a été alerté de l'accident à 6h20 et s'est présenté sur le site, à l'intersection devant la Minburi Metropolitan Electricity Authority, pour constater que la remorque avait endommagé cinq autres voitures en plus de la Toyota Corona. Le conducteur de la Toyota Corona a été retrouvé mort et coincé dans l'épave. Il a ensuite été identifié comme étant Arnus Jiloh, 27 ans. Les passagers de la voiture - ses parents, Prasert et Amporn, tous deux âgés de 52 ans - sont été blessés et ont été transportés d'urgence à l'hôpital Nopparat 9. Le chauffeur de camion Phian Srijaroen, 41 ans, a été arrêté pour homicide par négligence. Phian aurait déclaré qu'il conduisait depuis Saraburi pour livrer des matériaux de construction à un client Soi Suwintawong 18. "Avant l'accident, j'ai remarqué que le frein à air comprimé n'avait plus que 6 % de pression, alors que le frein principal qui utilise de l'huile était hors service", a-t-il déclaré. "En approchant de l'intersection, j'ai serré le frein mais j'ai perdu le contrôle du camion et j'ai heurté d'autres voitures avant de monter sur la Toyota Corona". La police interroge des témoins et examine les images de la caméra de surveillance pour déterminer la cause de l'accident. Si le chauffeur du camion ne s'est pas immédiatement immobilisé lorsqu'il a senti que ses freins n'étaient plus à 100 %, il est responsable. En général, ce genre de personne n'écope que de sanction symbolique et reprenne le volant très vite. https://forum.thaivisa.com/topic/1184045-grisly-accident-in-minburi-kills-one-injures-two/
  16. LA LETTRE DE VOTRE CONSEILLER CONSULAIRE CLAUDE BAUCHET 23 SEPTEMBRE 2020 __________________________________________________________ Avec cette nouvelle Lettre je poursuis aujourd’hui ma communication de la semaine dernière pour afficher que les solidarités sont au cœur de notre action. Je fais le point sur notre travail en cours sur l’assurance santé et la CFE mais j’ai aussi le plaisir de vous faire partager une belle histoire d’action solidaire pour des enfants thaïlandais. En ce qui concerne le versement des retraites et le bug informatique (ou autre raison ?) qui a entrainé le retard de paiement des pensions pour de nombreux concitoyens retraité ( e ) s je suis intervenu par deux fois la semaine passée auprès de la direction de CNAV dont j’ai communiqué les réponses à tous mes compatriotes qui m’interrogeaient sur cette affaire surprenante. Je demande à nos élu(es) nationaux de nous éclairer sur les réelles causes de ce problème et surtout d’exiger de la CNAV que de pareils ratés ne puissent pas se reproduire dans l’avenir. Les petites retraites sont vite impactées car ils (elles) n’ont souvent pas de « bas de laine ». SOMMAIRE 1) Assurance santé et CFE. Travail en cours et prochaines perspectives 2) Une belle histoire d’action solidaire pour des enfants thaïlandais : NATACHA SCHOOL près de KRABI __________________________________________________________ Reunion a Phuket 1) Assurance santé et CFE. Travail en cours et prochaines perspectives Conformément à notre engagement j’ai eu le plaisir de rencontrer les associations les plus actives de français dispersées sur le territoire de notre pays d’accueil souvent accompagné d’une délégation de Français Du Monde Thaïlande. Je remercie les présidents et responsables de ces associations de nous avoir écouté et de d’avoir toujours manifesté beaucoup d’intérêt pour le travail que j’ai engagé depuis bientôt 3 mois. Reunion a Khon Kaen DE KHON KAEN avec LA FRANCE EN ISAN, à PHUKET avec BONJOUR PHUKET en passant par PATTAYA avec ENSEMBLE A PATTAYA puis l’AMICALE FRANCAISE DE PATTAYA, nous avons commenté les résultats de notre enquête à laquelle plus de 420 personnes expatriées en Thaïlande ont répondu. Nous avons échangé avec beaucoup d’attention mais aussi beaucoup d’attentes sur les pistes de travail évoquées avec le vice-président du Conseil d’Administration de la CFE. Chaque association a su exprimer les problèmes et souhaits de ses membres dans ce domaine crucial de solidarité appliqué à la santé. Leurs interventions ont complété utilement les données recueillies par notre enquête. De nombreux points importants ont été évoqués (nécessité d’une mutuelle complémentaire liée à la CFE, niveau de remboursement des soins en particulier les ALD, qualité des services aux cotisants, grille des tarifs …) Mais le point tres important pour que la prise en charge des frais hospitaliers soit plus élevée que les 80 % actuels semble devenir une priorité pour nos partenaires. Nous avons donc décidé de collaborer avec la CFE et VYV pour leur faire remonter les expériences d’hospitalisation de nos adhérents respectifs et ainsi aider à élargir la liste des hôpitaux agréés vers des établissements d’un bon niveau de soins mais qui pratiquent des tarifs moins couteux; étape incontournable pour faire baisser les coûts et donc permettre une meilleure prise en charge. Reunion a Pattaya Cet exercice de démocratie participative se poursuivra en collaboration avec ces associations pour dialoguer directement avec toutes et tous, françaises et français expatrié(e)s en Thaïlande. Des réunions ouvertes à tout le monde seront organisées de fin octobre à mi-décembre à Chiangmai, Pattaya, Samui, Bangkok, Phuket et Khon Kaen pour mieux vous informer et recueillir vos avis. Plusieurs de ces rencontres permettront aux participants de dialoguer directement avec un représentant du Conseil d’administration de la CFE présent par vidéo-conférence. Nous reviendrons prochainement sur l’organisation de ces événements et les dates fixées pour chacun d’entre eux. Calendrier de nos prochaines réunions publiques 4ème trimestre 2020. Elles débuteront en général vers 17H Le lieu vous sera précisé ultérieurement CHIANGMAI : 29 OCTOBRE PATTAYA : 16 NOVEMBRE SAMUI : 21 NOVEMBRE BANGKOK : 2 DECEMBRE PHUKET : 9 DECEMBRE KHONKAEN : 14 DECEMBRE Une réunion se tiendra également à HUAHIN au début de l’année 2021 2) Une belle histoire d’action solidaire pour des enfants thaïlandais : Notre visite du 3 septembre à NATACHA SCHOOL près de KRABI Avec Jean-Michel Ferry de Français Du Monde Thaïlande, j’ai eu ce grand bonheur de rendre visite à Natacha School fondée par notre compatriote Elisabeth Zana. Elisabeth rayonne, entourée d’enfants, petits et grands, la saluant de wai respectueux. Les pas de sa fille de 35 ans, Natacha, l’avaient amené là, à Krabi, comme pour prolonger le voyage de celle-ci, brutalement interrompu le 26 Décembre 2004 par le tsunami. Passionnée d’environnement, Natacha était venue étudier les dauphins. Depuis le petit matin, après le lever des couleurs, l’école Natacha School bruisse des voix claires enfantines. Par les baies ouvertes, en un coup d’œil les classes livrent les apprentissages. Bouger, agir, ne pas rester les bras ballants, ne pas se livrer à la désespérance, être utile… À peine trois mois après la terrible épreuve de la disparition et de vaines recherches, la quête de Natacha devait se transformer en projet. Une école vétuste, dont les toits fuyants n’en pouvaient plus, en passe d’être fermée. Ainsi dans le charivari de l’après tsunami Elisabeth et Jean-Claude, son mari, entreprennent d’y accueillir des orphelins de la côte de KRABI. C’est avec les moyens du bord que l’aventure commence, avec des petits rien qui font beaucoup… réparer, accueillir, entourer et choyer, substituer à la famille disparue une autre famille plus large. Elisabeth l’appelle « la première famille », accueillante, attentive, à même de redonner le sourire, la joie et la soif d’apprendre, sur les traces de Natacha. Entourée bientôt par deux professeurs Thaï, à sa charge, les solidarités sollicitées ne manquent pas, qu’elles viennent de France ou de Thaïlande. Dès 2005, Nat association est créée, un réseau de parrainages se met en place, chaque parrain ayant un filleul suivi régulièrement, ils sont désormais plus de cent parrains. Ainsi l’école est non seulement sauvée du naufrage mais ses effectifs grossissent, s’étendant aux enfants délaissés, désemparés ; les laissés pour compte retrouvant le chemin de l’école. « Ce qui compte ce n’est pas l’endroit où l’on est mais le chemin parcouru pour y arriver » disait Alexandra David-Neel. Quel chemin parcouru, en effet… Qui aurait imaginé qu’Elisabeth Zana, danseuse professionnelle, puisse créer une école dans la province éloignée de Krabi, un jour de 2005 en Thaïlande. L’école comptait seulement deux professeurs à ses débuts et trois aides, soit cinq salaires. De 15 enfants, l’effectif est passé à 168 aujourd’hui dont cent filleuls. Mixité des profils, orphelins, enfants en difficulté sociale et enfants venant de familles des environs. Car Natacha School bénéficie d’une excellente réputation, elle est parfaitement intégrée dans la communauté Thaï du village et bien au-delà, sans aucun rejet. Sans Natacha School de nombreux enfants seraient en déshérence. Jusqu’en 2006, l’école n’avait pas de crèche ni de maternelle, c’est chose faite cette année-là. Cinquante enfants sont en garderie (2 à 4 ans). Les classes couvrent tout le cursus éducatif et sont même suivis et soutenus par l’association pour ceux qui parviennent à l’université (au nombre de douze). En 2012 Elisabeth Zana fonda l’association de droit Thaï qui prendra le nom de Natacha School, reconnue par les autorités du pays. Les douze professeurs, tous Thaï, dont quatre en primaire, ont suivi des formations le weekend de 2015 à 2017 pour recevoir l’agrément de l’état. En 2017 Natacha School a été reconnue officiellement par l’état, ce qui a eu pour résultat d’assurer le paiement des professeurs et de soulager l’association. Un instituteur de maternelle, un professeur de musique et un de sport restent à la charge de l’association. Le transport scolaire est aussi assuré par l’association. Natacha School ne se contente pas d’un enseignement classique, de nouvelles extensions et projets sont sans cesse en cours ou aboutis, en plus des travaux d’entretien permanents : École de musique, cantine, salle polyvalente, salle d’informatique, langues, terrains de jeux, salle de ping-pong, dons de vélos et épurateurs d’eau, uniformes, échanges et voyages même jusqu’en France ! Des donations diverses permettent de donner toujours plus à la grande famille et aux enfants de Natacha School. L’école a été classée l’année passée 2ème sur 225 de la province, après inspection. Elle a reçu une distinction honorifique du gouverneur de la province. Il serait instructif de décrire certains parcours parfois sordides d’enfants, séparations familiales, état d’orphelins… Mais les solidarités sont plus fortes que la désespérance, aussi ne gardons que ces sourires et les éclats de rire, cette bonne fortune qui caractérise ce havre qu’est Natacha School. Pour en savoir plus et éventuellement donner un « petit coup de pouce » : https://www.nat-asso.org L’association est en quête de mobilier, chaises et tables aussi laissons-nous les coordonnées et lien de Natacha School. Restant à votre écoute, pour me contacter : EMAIL : [email protected] - téléphone :08 1844 7747 ( whatsapp disponible) Claude Bauchet, conseiller consulaire
  17. Le Premier ministre poursuivi par l'ancien chef de l'immigration pour son transfert au cabinet du Premier ministre L'ancien numéro un du Bureau de l'immigration de Thaïlande, le général de corps d'armée Surachet Hakparn, a déposé aujourd'hui une plainte auprès de la Cour administrative centrale, accusant le Premier ministre Prayut Chan-o-cha d'abus de pouvoir en ordonnant son transfert à un poste inactif au sein de son cabinet. M. Sitthi Ngarmlamyuang, l'avocat de Surachet, a déclaré aux médias mardi que cela faisait un an et cinq mois que l'ancien chef de l'immigration avait été transféré et qu'aucune commission n'avait encore été mise en place pour enquêter sur lui. De plus, il a déclaré que le Premier ministre a ordonné le transfert de Surachet sans que la Commission nationale anti-corruption, la Commission anti-corruption du secteur public ou le Bureau du contrôleur général n'aient mené d'enquête. L'avocat a déclaré que Surachet a été forcé de prendre le poste de conseiller au cabinet du Premier ministre et qu'il a le droit d'être réintégré, s'il n'y a pas de bonnes raisons pour son transfert initial, ajoutant que Surachet a demandé au Premier ministre de revoir son transfert, mais en vain, et qu'il doit donc recourir aux tribunaux pour obtenir justice. Il a affirmé que la plupart des 90 fonctionnaires transférés au cabinet du Premier ministre ont été réintégrés après avoir été "blanchis" de leurs fautes comme c'est le cas des policiers accusés de corruption. Au moment de sa mutation, sa hiérarchie reconnaissait qu'il n'y avait rien à reprocher à Surachet. De son côté Surachet se donnait le beau rôle en laissant entendre qu'il était un lanceur d'alerte soucieux des budgets des administrations. Surachet s'était aussi très largement médiatisé en tant de Grand Flic. https://forum.thaivisa.com/topic/1183951-prime-minister-sued-by-former-immigration-chief-big-joke-over-transfer-to-pm’s-office/ image d'archives
  18. Le cabinet a approuvé la prolongation d'un an d'un programme visant à aider les personnes défavorisées à régler leurs factures d'électricité et d'eau potable dans le cadre des mesures liées à Covid-19, a déclaré hier (22 septembre) la porte-parole du gouvernement, Ratchada Thanadirek, sur Facebook. Le programme sera prolongé d'octobre 2020 à septembre 2021. "Cette mesure devrait aider 13,9 millions de détenteurs de cartes de sécurité sociale dans tout le pays, soit environ 8 millions de ménages. Toutefois, chaque ménage a droit à la subvention chaque mois sur une seule facture d'électricité et une seule facture d'eau", a-t-elle déclaré. L'électricité est gratuites pour les ménages pauvres qui utilisent moins de 50 unités par mois. Si une famille pauvre consomme plus de 50 unités, la carte d'aide sociale de l'État couvre jusqu'à 230 Bt de la facture à payer. Tout montant supérieur doit être payé par les ménages. La carte d'aide sociale couvre également 100 Bt de factures d'eau du robinet par ménage et par mois. Au total les aides couvrent donc 330 bahts par famille pauvre par mois, soit moins de 10 €. https://forum.thaivisa.com/topic/1183965-electricity-water-subsidies-to-be-extended-for-another-year/
  19. Les exportations thaïlandaises du mois d'août chutent de 7,94 % en glissement annuel, soit une baisse moins importante que prévu BANGKOK (Reuters) - Les exportations thaïlandaises en août ont diminué de 7,94% par rapport à l'année précédente, en raison de la baisse des livraisons de voitures, de machines et de granulés de plastique, a déclaré le ministère du commerce mercredi. La baisse est à comparer aux prévisions de Reuters à moins 12,05 %, à la baisse de 11,37 % de juillet. Hors expéditions d'or, les exportations ont diminué de 14,26 % en glissement annuel. En janvier-août, les exportations, un des principaux moteurs de la croissance thaïlandaise, ont diminué de 7,75 % par rapport à l'année précédente, tandis que les importations ont chuté de 15,31 %. https://forum.thaivisa.com/topic/1183994-thai-august-exports-fall-794-year-on-year-smaller-drop-than-forecast/
  20. BANGKOK (Fondation Thomson Reuters) - Les travailleurs du sexe en Thaïlande ont lancé une pétition demandant la dépénalisation de la prostitution et exhortant les autorités à supprimer toutes les sanctions liées aux services sexuels. Ces sanctions peuvent être des amendes officielles ou officieuses. La Fondation Empower, un groupe basé à Chiang Mai qui soutient les travailleurs du sexe, a déclaré qu'elle espérait recueillir 10 000 signatures, présenter la pétition au Parlement et persuader les législateurs de modifier la loi sur la prostitution du pays. "La loi punit les travailleurs du sexe - dont 80% sont mères et le principal soutien de toute la famille", a déclaré Mai Junta, une représentante d'Empower. "La loi nous transforme en criminels", a-t-elle déclaré à la Fondation Thomson Reuters mardi. Plus de 1 000 personnes ont signé la pétition depuis son lancement samedi. La Thaïlande est à prédominance bouddhiste et profondément conservatrice, mais elle abrite une importante industrie du sexe, qui s'adresse principalement aux hommes thaïlandais. Les autorités accommodent de cette situation et, malgré quelques promesses, ne cherchent pas à mettre fin au commerce du sexe. Des hordes de touristes affluent également vers les lumières des bars à go-go et des salons de massage de la capitale thaïlandaise, Bangkok, et des principales villes touristiques du pays. Les femmes et les militants des droits des LGBT+ affirment que la loi actuelle, qui a rendu la prostitution illégale en 1960, ne protège guère les travailleurs du sexe, tandis que les arrestations et les amendes répétées les condamnent à la pauvreté. Un rapport de 2014 de l'agence des Nations unies pour la lutte contre le sida estime qu'il y avait 123 530 travailleurs du sexe en Thaïlande, mais les groupes de défense des droits estiment que ce chiffre est plus de deux fois plus élevé et qu'il inclut des dizaines de milliers de migrants des pays voisins (Myanmar, Laos, Cambodge et Vietnam). La prostitution est actuellement punie d'une amende pouvant atteindre 40 000 bahts (1 080 euros) ou de deux ans de prison, ou des deux, tandis que les personnes qui paient pour des rapports sexuels avec des mineurs peuvent être emprisonnées pour une durée maximale de six ans. Selon la police royale thaïlandaise, plus de 24 000 personnes ont été arrêtées, poursuivies et condamnées à des amendes pour des délits liés au travail sexuel en Thaïlande l'année dernière. Le ministère du développement social n'a pas été en mesure de faire un commentaire. Surang Janyam, directeur du Service Workers in Group, une organisation de soutien aux travailleurs du sexe basée en Thaïlande, a déclaré que la loi sur la prostitution devrait être abrogée pour permettre aux travailleurs du sexe d'être protégés par les lois du travail. "L'industrie du sexe génère des revenus massifs (pour le pays), mais il n'y a pas de mécanisme pour protéger (les travailleurs du sexe)", a déclaré Surang. - - - - REUTERS
  21. Le Cabinet a fixé les jeudi 19 et vendredi 20 novembre comme des vacances spéciales dans le but de stimuler l'industrie du tourisme. Le ministre du Tourisme, Phiphat Ratchakitprakarn, a déclaré mardi 22 septembre que ces jours étaient appelés "jours fériés pour encourager les dépenses". Les jours seront rattachés au week-end qui suit, ce qui entraînera un congé de quatre jours : 19, 20, 21 et 22 novembre. Les vacances de novembre ont été proposées au Cabinet par le vice-premier ministre Wissanu Krea-ngam mardi. Le Cabinet a également convenu de fixer le vendredi 11 décembre comme jour de congé compensatoire pour la fête des pères le 5 décembre, qui tombe un samedi. Le jour de la Constitution tombant le 10 décembre, le jour de congé le vendredi créera un pont : 10, 11, 12 et 13 décembre, ce qui devrait encourager les gens à partir en voyage. Pour mémoire, les 31 décembre, 1er, 2 et 3 janvier devraient être fériés avec le jeu des "compensations". Phiphat a déclaré qu'il n'y a aucune raison de lancer de nouvelles mesures pour stimuler l'industrie du tourisme car les mesures précédentes sont de grandes réussites. https://forum.thaivisa.com/topic/1183848-thai-cabinet-approves-two-more-long-weekends-for-november-december/
  22. Le Premier ministre thaïlandais Prayut Chan-o-cha a demandé aux autorités de coordonner avec Interpol la publication d'une notice rouge concernant l'héritier Red Bull, Vorayuth Yoovidhya, afin de le faire arrêter et qu'il soit détenu provisoirement à l'étranger, en attendant son extradition vers la Thaïlande pour y être jugé sur des accusations liées à une affaire de délit de fuite suite à un accident mortel datant de huit ans. Le Premier ministre a déclaré aujourd'hui que, puisque les procureurs chargés de l'affaire ont décidé d'inculper le fugitif pour conduite imprudente ayant causé la mort d'une autre personne et consommation de drogues illicites, la prochaine étape consiste pour eux à donner instruction à la police de le traduire en justice. Interpol va alerter les pays membres au sujet de la notice rouge. Prayut attend une confirmation de la police thaïlandaise d'ici une semaine. Le Bureau du Procureur général (OAG) avait précédemment décidé d'abandonner toutes les accusations, après avoir reçu de "nouvelles preuves" de la police affirmant que Vorayuth ne conduisait pas sa Ferrari à 177 km/h au moment de l'accident, comme l'avait affirmé un expert de la police, mais qu'il était en dessous de la limite de vitesse de 80 km/h. La police royale thaïlandaise n'a pas contesté la décision de l'OAG à l'époque, ce qui a provoqué un tollé général dans le pays lorsque les décisions ont été rendues publiques. En réponse à l'indignation suscitée par la mauvaise gestion présumée de l'affaire par l'OAG et la Police royale thaïlandaise, le Premier ministre a mis en place un groupe spécial pour enquêter sur l'affaire. Le panel a constaté que les deux organisations avaient mal géré l'affaire et a ordonné sa réouverture. Aucune poursuite n'a été engagée contre les fonctionnaires fautifs. Thaivisa en français rappelle qu'il n'y a rien de nouveau dans cette notice rouge d'Interpol ni dans les accusations contre la police. En 2017, tout ceci avait déjà été prouvé et demandé à Interpol. Sans aucune suite, comme s'il s'agissait d'effets d'annonce. https://forum.thaivisa.com/topic/1183782-pm-orders-thai-authorities-to-seek-interpol’s-help-to-apprehend-red-bull-scion/
  23. Coup de feu dans un temple de Bangkok : Une agent de la police de l'immigration se rend après avoir tiré sur une ancienne maîtresse, selon les médias thaïlandais. Une policière de l'immigration s'est rendue à la police de sa ville natale après avoir abattu son "ex" dans un temple de Bang Khae tôt lundi matin. La criminelle est la caporal Siriwan. Linlada, 39 ans, qui vend des sacs sur Internet priait avec sa femme de ménage au temple Wat Niman Radee. Elle est morte sur les lieux aux petites heures du lundi. On a rapporté une dispute avant que des coups de feu ne soient tirés. Ils ont atteint la victime au cou. Plus tard lundi, la famille de la meurtrière l'a emmenée à la police de Sriprajan à Suphanburi. Elle avait fui Bangkok pour se rendre dans sa ville natale puis a raconté à sa famille ce qui s'était passé. Le colonel Phakkhaphan Lekthamai de la police de Sriprajan a déclaré qu'elle avait été remise à la police de Phasi Charoen à Bangkok et qu'elle serait accusée de meurtre. Sanook a déclaré que Siriwan, une "tom" (garçon manqué), avait vécu avec la victime dans un appartement de la police. Mais la relation avait tourné au vinaigre et a conduit à une dispute acrimonieuse sur la propriété des biens. La victime avait menacé de s'adresser au supérieur de Siriwan à ce sujet. Elles s'étaient rencontrées samedi pour résoudre le problème et prévoyaient de se revoir aujourd'hui. Mais la fusillade au temple s'est produite entre temps. Siriwan aurait reconnu le crime. https://forum.thaivisa.com/topic/1183757-bangkok-temple-shooting-immigration-police-woman-surrenders-after-shooting-former-lover-says-thai-media/
  24. Un conducteur ivre qui s'est vu refuser une demande d'indemnisation par un expert de son assurance est reparti avec sa femme et son enfant dans son pickup. Il a ensuite percuté un arbre et un poteau électrique sur Ratchadapisek Road (Bangkok) à une heure du matin, ce mardi. Sa conduite a entraîné la mort de sa femme et de son enfant. Les femmes et les enfants paient un lourd tribu aux hommes ivres, même lorsqu'ils sont apparentés. La police a trouvé une scène horrible dans un virage près du département du commerce extérieur. Un enfant d'un an a été éjecté et a subi des blessures irrémédiables à la tête. Un siège de voiture était sur la route et un vélo d'enfant ainsi que des jouets étaient éparpillés un peu partout. Une femme de 29 ans dans un état grave a également été éjectée du véhicule Ford Raptor à quatre portes. Elle est morte peu après avoir été emmenée à l'hôpital. Le conducteur de trente ans présent sur les lieux était tellement ivre qu'il était incapable de communiquer. Sanook a rapporté qu'il avait eu une égratignure sur Soi Seua Yai et avait appelé un expert de son assurance peu avant l'accident mortel. L'expert avait refusé d'accepter la demande d'indemnisation parce que le chauffard était ivre. L'expert lui a conseillé de conduire prudemment. Le père est alors reparti. L'expert le suivait parce qu'ils allaient tous les deux dans la même direction. L'expert a déclaré qu'il avait vu le véhicule dévier de sa trajectoire, d'un côté puis de l'autre et soupçonne que les occupants du véhicule se disputaient. Puis la collision s'est produite. Le père est également à l'hôpital. La police attend une explication de ses actes. Les chauffards ne reçoivent que des sanctions symboliques et reprennent rapidement le volant sans modifier leur comportement. La réussite des mesures contre Covid prouvent que les Thaïlandais sont prêts à restreindre leurs libertés pour éviter une hécatombe mais Jamais aucun gouvernement n'a pris la moindre mesure sérieuse contre l'alcool au volant. https://forum.thaivisa.com/topic/1183748-bangkok-mother-and-child-die-after-drunk-driving-father-is-denied-insurance-claim/
  25. Les autorités de la ville ne prendront pas de mesures légales contre les manifestants pour avoir utilisé Sanam Luang comme site de rassemblement, a déclaré lundi un haut fonctionnaire de Bangkok. Suradet Amnuaisarn, chef du district de Phra Nakhon, a déclaré que Sanam Luang n'avait pas subi de dommages sérieux lors de la manifestation de masse du week-end. Cependant les dommages sont en cours d'évaluation pour en informer la police. Le chef de district a demandé à la population de respecter le règlement selon lequel Sanam Luang ne devait être utilisé que comme une zone de loisirs et ce de 5h à 22h ou pour des cérémonies royales, des cérémonies nationales et des compétitions sportives. Cependant, le règlement prévoit un avertissement plutôt qu'une sanction pour ceux qui désobéissent, a-t-il ajouté. En attendant, l'administration métropolitaine de Bangkok ne s'impliquera pas dans la politique, et c'est aux forces de sécurité de décider si les manifestants ont violé la loi, a-t-il dit. Il est possible voire probable que des manifestants pro-démocraties aient à répondre de leurs actes et de leurs discours dans les jours à venir devant la justice. Deux rassemblements sont prévus dans les jours à venir. Jeudi 24 septembre et le 14 octobre. Le choix de ces dates n'est pas anodin mais la censure nous empêche d'épiloguer. Il est donc envisageable que les autorités fassent tout pour empêcher ces rassemblements. https://forum.thaivisa.com/topic/1183728-no-punishment-for-protesting-at-sanam-luang-says-city-hall/
  26. Les étrangers en Thaïlande risquent des amendes et des peines de prison pour overstay, alors que l'amnistie des visas prend fin L'immigration thaïlandaise met en garde les étrangers en Thaïlande : ils doivent s'assurer que leur visa est en règle avant la fin de l'amnistie des visas. Les étrangers bloqués en Thaïlande à cause de COVID-19 ont jusqu'au 26 septembre pour renouveler leur visa ou quitter le pays. Toute personne se trouvant en Thaïlande avec un visa expiré à partir du 27 septembre sera soumise aux sanctions prévues pour overstay, a averti l'Immigration. Alors que la Thaïlande est entrée en confinement en mars, le gouvernement thaïlandais a annoncé une amnistie de visa pour les étrangers laissés en plan dans le pays. L'amnistie a ensuite été prolongée jusqu'au 26 septembre. Alors que la plupart des touristes étrangers bloqués en Thaïlande sont depuis rentrés chez eux, l'Immigration a déclaré qu'il y avait encore 150 000 étrangers en Thaïlande avec des visas de tourisme. Les étrangers en overstay en Thaïlande sont passibles d'amendes et même d'une éventuelle peine de prison. Cependant, on voit mal le régime emprisonner des milliers d'étrangers dans des prisons déjà surchargées. Les étrangers sont également susceptibles d'être expulsés et pourraient être mis sur la liste noire des personnes ne pouvant pas revenir en Thaïlande pendant une période pouvant aller jusqu'à 10 ans, en fonction de la durée de leur overstay. Vous trouverez ci-dessous des informations sur les sanctions prévues par la Thaïlande en cas d'overstay. La situation est sérieuse, la preuve en est que le Phuket News a rapporté que l'immigration de Phuket a été "submergée" lundi par les étrangers qui tentent de prolonger leur autorisation de séjour dans le pays. Il faut reconnaître que l'Immigration a conseillé aux étrangers d'effectuer la démarche début septembre et surtout pas durant la dernière semaine. Rappelons que la fin de l'amnistie des visas ne s'applique pas seulement aux touristes. Les expatriés qui vivent en Thaïlande avec des extensions de séjour de longue durée basées sur le mariage, la retraite ou le fait d'être parent d'un enfant thaïlandais doivent également s'assurer que leur visa NON-IM est en règle s'ils avaient reporté la démarche de leur extension pendant la période d'amnistie. Sanctions en cas de dépassement de la durée de séjour en Thaïlande L'amende pour dépassement est de 500 bahts par jour, jusqu'à un maximum de 20 000 bahts. Dans le cas d'un étranger qui se rend aux autorités Dépassement de 90 jours = 1 an d'interdiction de séjour en Thaïlande Dépassement d' 1 an = interdiction de 3 ans en Thaïlande Dépassement supérieur à 3 ans = interdiction de 5 ans en Thaïlande Dépassement supérieur à 5 ans = interdiction de 10 ans en Thaïlande Dans le cas d'un étranger en overstay qui est arrêté : Dépassement de la durée de séjour autorisée jusqu'à 1 an = interdiction de séjour de 5 ans en Thaïlande Séjour supérieur à 1 an = interdiction de 10 ans en Thaïlande https://forum.thaivisa.com/topic/1183705-foreigners-in-thailand-face-fines-and-jail-for-overstaying-as-visa-amnesty-ends/
  27. Près de 3 000 Français résidant à l'étranger ont été touchés. Une solution a été mise en place en cas de « difficulté critique », relate « Le Parisien ». Par LePoint.fr Près de 3 000 Français résidant à l'étranger n'ont pas pu obtenir leur pension de retraite de septembre à cause d'un bug informatique. (Photo d'illustration) © Bruno Levesque / MAXPPP / IP3 PRESS/MAXPPP Ils se seraient bien passés d'une telle frayeur… Près de 3 000 retraités français résidant à l'étranger ont constaté un inhabituel retard dans le versement de leur pension de retraite pour le mois de septembre 2020. Comme le rapportent nos confrères du Parisien, des milliers de virements ont été bloqués à la suite d'un… bug informatique. Interrogée par le journal, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) indique « un souci » concernant l'ordre de virement du 9 septembre pour 3 000 Français vivant en Thaïlande, au Brésil, en Croatie et en Australie. Le système informatique aurait rejeté ces transferts, car ils étaient considérés comme étant « à risque ». Ce bug du système a surpris bon nombre de retraités, habitués à des virements sans incident. L'un d'eux, résidant en Thaïlande, a déploré un manque de communication de la Cnav, soulignant au Parisien qu'un retard de paiement du loyer peut entraîner une pénalité de dix euros par jour, avec des risques d'emprisonnement et d'expulsion dans ce pays. Sur les réseaux sociaux, plusieurs retraités craignent également que l'extension de leur visa « retraite » soit refusée. Certains parlent même d'un « sabotage ciblé », orchestré par la Cnav, ce que dément cette dernière. Un problème repéré le 10 septembre dernier La Caisse nationale d'assurance vieillesse a indiqué que le bug informatique avait pu être repéré le 10 septembre dernier. Selon l'organisme, des virements manuels ont été réalisés – ils devraient être effectifs sur les comptes étrangers dans une semaine. Face à la bronca, la Cnav a expliqué qu'une solution a été mise en place en cas de « difficulté critique ». Il suffit pour cela de contacter directement la caisse par téléphone, et ce, le plus tôt possible, rapporte Le Parisien. https://www.lepoint.fr/societe/un-bug-informatique-prive-de-pension-des-milliers-de-retraites-21-09-2020-2392912_23.php#xtor=CS3-190
  28. agence gouvernementale de presse BANGKOK, 21 septembre (TNA) - Le département des Beaux-Arts a déposé une plainte auprès de la police contre des manifestants anti-gouvernementaux pour avoir envahi Sanam Luang et posé une plaque sur un site historique officiel. Le département a déposé la plainte au poste de police de Chana Songkram afin d'engager des poursuites contre les manifestants du Front uni de Thammasat et autres, qui ont posé la plaque en laiton sur le sol de Sanam Luang dimanche. La plaque déclare que la Thaïlande appartient au peuple. Cette action viole la loi sur les monuments historiques, les antiquités et les musées nationaux. Toute personne qui envahit un site historique, l'endommage ou le dévalorise encourt jusqu'à sept ans de prison ou une amende maximale de 700 000 bahts, a déclaré Prateep Pengtako, directeur du département des beaux-arts. Comme Sanam Luang est un site historique officiel, toute violation est punie d'une peine maximale de dix ans de prison et/ou d'une amende maximale de 1 000 000 baht. Sanam Luang a été inscrit comme site historique en 1977. Le site des cérémonies royales couvre 74 rai (près de 12 hectares). Entre-temps, la plaque du peuple, cimentée par les manifestants dimanche, a déjà été enlevée dans la nuit. De nombreuses personnes ont pris des photos à côté de la plaque avant la fermeture de Sanam Luang à 22 heures. La plaque ressemble à la plaque originale qui a été posée sur le sol de Royal Plaza pour marquer la révolution de 1932, qui a mis fin à la monarchie absolue. La plaque originale a été mystérieusement enlevée en 2017. (TNA) https://tna.mcot.net/english-news-543468
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