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  1. Today
  2. Siam Rath a rapporté qu'un jugement du tribunal administratif de Chiang Mai a abouti à une décision historique contre l'État concernant la pollution et les incendies dans le nord. Phoom Wacharacharoenphalitphon - un résident de Ban Pong, Hang Dong, s'est adressé au tribunal pour dire que le Conseil national de l'environnement avait fait preuve de négligence et que son personnel s'était livré à un manquement à ses obligations en la matière. Il a gagné. Maintenant, l'ONE a reçu l'ordre de prendre des dispositions en vertu de l'article 59 pour déclarer Chiang Mai, Chiang Rai, Mae Hong Son et Lamphun zones de protection spéciale et prévenir la pollution. Cela doit être fait dans les 30 jours suivant le jugement du tribunal qui a eu lieu jeudi 8 avril dernier, ont rapporté les médias. Reste à savoir si cela est arrivé trop tard pour la "saison de l'écobuage" de cette année, note Thaivisa. La saison prend fin, en général, à Songkran. Mais la décision devrait signifier que l'État doit muscler son jeu dans ses campagnes d’information et de répression pour faire cesser les brûlis et autres incendies qui font de Chiang Mai, enveloppée de fumée, l'une des villes les plus polluées du monde tous les ans en mars. Dans cette affaire, le plaignant a convaincu le tribunal qu'il avait subi un danger pour sa santé et sa vie en raison de la négligence de l'État. Le tribunal administratif est toujours plus indépendant que les autres tribunaux et prend des décisions qu'on n'est pas habitué à lire en Thaïlande. https://forum.thaivisa.com/topic/1213757-landmark-case-chiang-mai-resident-wins-case-against-state-accusing-them-of-negligence-over-fires-and-pollution/
  3. Le Bangkok Insight a rapporté que le centre de recherche de Kasikorn prévoie un impact négatif massif sur le tourisme intérieur au premier semestre 2021 en raison des deuxième puis troisième vagues de Covid. Leurs prévisions quant aux dépenses touristiques intérieures ont maintenant chuté de 130 milliards de bahts. Leur évaluation des dépenses de Songkran cette année (par rapport à 2019 avant la pandémie) estime une perte de 34 milliards de bahts. La troisième vague du virus a entraîné encore plus d'incertitude et l'augmentation rapide des cas de virus signifie que le centre de recherche a révisé son estimation des dépenses à la baisse de 10 milliards de bahts par rapport à mars. Pendant ce temps, les médias affirment que les données du ministère du Tourisme montrent que les revenus du tourisme en février étaient en hausse de 30% par rapport à janvier mois de la deuxième vague qui a frappé le pays. Mais ils ont noté que la troisième vague est un double coup dur - bien pire que la deuxième vague, obligeant les gens à rester à la maison et à annuler leurs projets de voyage. Cela est particulièrement visible parmi les Thaïlandais qui ont été obligés de modifier ou d'annuler leurs vacances de Songkran. Le Bangkok Insight a noté que juste au moment où il semblait que le tourisme intérieur rebondissait après la deuxième vague de Covid est arrivée la troisième vague décrite comme "une terrible nouvelle" pour l'économie touristique thaïlandaise, en l'absence de vaccins. https://forum.thaivisa.com/topic/1213755-thai-domestic-tourism-takes-massive-hit-in-first-half-of-2021-130-billion-baht-down/
  4. Les autorités locales de l'île de Koh Samui, dans le sud de la Thaïlande, ont annoncé que quatre personnes avaient été testées positives pour Covid-19. C'est très peu mais les cas sont emblématiques. Trois sont des étrangers, dont un ressortissant britannique et le dernier est un policier du tourisme généralement en poste sur le continent. Il avait déjà été vacciné. Le cas n ° 1 est un Coréen arrivé par avion de Bangkok après avoir passé un test Covid dans la capitale. Il est maintenant à l'hôpital de Koh Samui - sa femme et son enfant ont été testés négatifs et sont retournés à Bangkok. Le cas n ° 2 est un résident britannique de Samui depuis quatre ans. Il est allé à une fête à Phuket avec des amis chinois et kazakh avant de revenir le 10 avril et d'être testé positif et se trouve également à l'hôpital de Koh Samui. Son compagnon de voyage chinois a été testé positif, devenant également le troisième cas, mais le ressortissant kazakh a été négatif et est en quarantaine chez lui avant un autre test dans cinq jours. Le cas n ° 4 est un policier du tourisme servant habituellement à Don Sak. Il avait été vacciné contre le virus début avril et se trouve maintenant à l'hôpital de Koh Samui. On ne sait pas quel vaccin lui a été injecté mais les lois de la probabilité font pencher la balance vers Sinovac. Dix collègues ont été testés négatifs et sont en quarantaine. Le Daily News a en outre rapporté qu'un représentant de l'industrie du tourisme local, Ratchaporn Phoonsawat, a déclaré que les opérateurs de l'île avaient constaté une annulation de 20% des réservations. https://forum.thaivisa.com/topic/1213737-three-foreigners-and-tourist-policeman-test-positive-for-covid-on-koh-samui/
  5. Si vous trouvez que les nouvelles sont trop pessimistes, veuillez cliquer sur ce lien https://disneynow.com/all-shows/disney-channel Le carnage sur les routes de Thaïlande n'est pas seulement une tragédie en terme de pertes en vies humaines. La perte financière est également énorme, ont rapporté les médias d'affaires thaïlandais. Ils évaluent la perte totale du pays à 500 milliards de bahts par an. Le nombre de morts sur les routes a baissé l'année dernière, mais cela peut être imputé à une baisse du trafic routier en période de pandémie. Cette année semble déjà pire que 2019 et confirme la place de la Thaïlande comme le plus mauvais élève de l'ASEAN et l'un des pays les plus dangereux du monde, a rapporté Thansettakij. Environ 80% des décès sont des motocyclistes. Dans le pire des cas, le nombre de décès dus aux accidents de la route sera de 18 606 d'ici 2027 et le meilleur scénario donne le nombre de 15 399. Mais on ne parle ici que des décès sur les lieux de l'accident, la réalité après avoir comptabilisé les décès dans les ambulances et les hôpitaux est bien pire. Les autorités thaïlandaises ont déjà admis que le nombre se situait entre 24 000 et 26 000, comme l'annonce l'OMS. En fait, personne ne connaît vraiment les chiffres car, intentionnellement ou pas, il n'existe pas d'observatoire de la situation. Les militants contre le carnage affirment que si l'on connaissait exactement les raisons de chaque accident mortel et, qu'ensuite, un gouvernement accepte de prendre des mesures, on avancerait rapidement. Prenons un exemple, s'il s'avère que les scooters glissent trop facilement parce que les pneus sont trop étroits, il faudrait, comme cela se fait dans d'autres pays, interdire la vente de scooters avec des pneus trop étroits. Il faudrait aussi que les policiers fassent respecter un code de la route qu'ils ignorent parfois. Si rien n'est fait, le chiffre pourrait dépasser les 30 000 morts d'ici la fin de la décennie. Des appels ont été lancés pour une action urgente afin de réduire le carnage de 41% d'ici 2027 et de 50% d'ici la fin de la décennie. Actuellement, une personne meurt toutes les 23 minutes. Les statistiques montrent que 39% des victimes sont soutiens de famille. Leur mort a un impact direct sur 2,43 autres personnes (en moyenne), créant un dommage à l'économie qui ne fera que s'aggraver. Les soins médicaux consacrés aux blessés se comptent également en milliard de bahts. Aucun gouvernement n'a jamais pris la moindre décision sérieuse dans ce domaine. Le général premier ministre actuel semble avoir d'autres priorités. https://forum.thaivisa.com/topic/1213638-thailand-road-carnage-losses-are-500-billion-baht-a-year/
  6. Le surintendant du poste de police de Thonglor, le colonel Pol Duangchote Suwancharas et le lieutenant-colonel Pol Thanakorn Ngamyen, l'inspecteur chargé des affaires de répression des délits, ont été mutés dans un Bureau de la police métropolitaine (MPB), à compter d'aujourd'hui, en attendant une enquête sur leur conduite en lien avec le cluster Thonglor COVID-19. Le général de division de la police Sophon Sarapat, commandant de la 5e division du MPB, qui a ordonné les transferts, a également nommé le colonel Pol Kampanart Arunsri, surintendant adjoint de la 5e division, comme surintendant par intérim de la police de Thonglor. Les lieux de divertissement du quartier de Thonglor à Bangkok sont connus pour être les lieux de prédilection (et de débauche) des élites de Bangkok, y compris des politiciens (ministres), des hauts fonctionnaires, des chefs d'entreprise et des célébrités. Ils ont été accusés d'être à l'origine de la troisième vague de COVID-19 en Thaïlande, qui s'est répandue dans la majeure partie du pays et a, jusqu'à présent, infecté plus de 1000 personnes rien qu'à Bangkok. Ces mutations sont clairement des punitions mais on n'en connaît pas les raisons. Les policiers auraient pu fermer les yeux sur des activités illégales comme le non respect des mesures de sécurité sanitaire. Cependant, la nature de la clientèle, plus puissante que ces policiers, jette le trouble quant au partage des responsabilités. En général, les policiers mutés retrouvent rapidement leur poste. Dans la province voisine de Nonthaburi, le bureau de santé provincial a signalé aujourd'hui 48 nouveaux cas de COVID-19, dont un bébé de 4 mois. La plupart de ces cas, cependant, travaillent dans des établissements nocturnes de la province. Pendant ce temps, un nouvel hôpital de campagne, mis en place par la mairie au stade des sports du district de Bang Bon, devrait ouvrir demain. La ville de Bangkok a déclaré avoir préparé trois autres hôpitaux de campagne et organisé la transformation de plusieurs hôtels en hôpitaux qui, avec les hôpitaux de campagne, peuvent accueillir jusqu'à 5 000 patients. L'armée et les universités ont aussi leurs hôpitaux de campagne. https://forum.thaivisa.com/topic/1213713-two-senior-thonglor-police-officers-transferred-over-pub-covid-19-cluster/ Duangchote
  7. Yesterday
  8. Dimanche, la page Facebook de Ratchasee Jitasa a recommandé 12 articles que les gens devraient emporter avec eux pendant le traitement dans un hôpital de campagne. Traitement ou plutôt séjour car les personnes résidant en dortoir sont, par nature, asymptomatiques. Si vous étiez malades, vous seriez hospitalisé. Liste : 1. Multiprise avec rallonge. 2. Articles personnels, tels que brosse à dents, dentifrice, shampoing, savon, serviette et sèche-cheveux. 3. Power bank / batterie de secours (on devine qu'il n'y a pas une prise de courant par lit) 4. Tissu humide pour le visage 5. Articles pour aider à soulager la solitude (pour les intellectuels : des livres) 6. Oreiller, couverture et matelas (on comprend que les matelas ne sont pas fournis ?) 7. Masque pour les yeux comme dans les avions 8. Compléments alimentaires, tels que la vitamine C 9. Bouteille thermos 10. Collations (des sachets de chips, du chocolat ou rien si vous voulez conservez la ligne) 11. Un ensemble de vêtements à porter pour rentrer à la maison (on devine que les autorités sanitaires vous fournissent un short ou que vous restez en slip puisqu'il n'y a pas la clim). 12. Sous-vêtements pour 14 jours Ratchasee Jitasa a également conseillé aux gens de se rendre à l'hôpital de campagne par eux-mêmes, car il faudrait du temps aux fonctionnaires pour aller chercher chacun chez soi. Sous entendu "allez-y, dès que vous savez que vous êtes positif". "Rester à l'hôpital de campagne n'est pas effrayant comme vous pourriez le penser, mais certaines installations peuvent ne pas répondre à vos exigences", a-t-elle ajouté. Le téléphone portable n'est pas mentionné mais on suppose qu'il est permis puisqu'on peut apporter une rallonge et une batterie de secours. De toute façon c'est impossible d'arracher son portable à un terrien de 2021. Thaivisa en français ajouterait le casque audio car sans musique, on voit mal comment la survie est possible. Si vous y êtes, N'hésitez pas à nous raconter à [email protected]
  9. Pattaya: les pluies du dimanche provoquent des dégâts dévastateurs sur la plage qui a déjà coûté plusieurs centaines de millions de bahts à la station balnéaire Sophon Cable TV a publié des images et un rapport accablant concernant les dommages importants faits à la plage de Pattaya après une tempête vers 15h30 hier. Sophon montre que d'énormes tranchées avaient été creusées dans la plage du nord au sud de Pattaya à cause du ruissellement. Le média dit que les dommages à l'environnement et au tourisme - avec de nombreux visiteurs en ville pour les vacances de Songkran - sont énormes. Image: Télévision par câble Sophon Les commerçant appellent les fonctionnaires à faire quelque chose rapidement mais on sait que c'est inutile car les cela arrive tous les ans et jamais les fonctionnaires n'ont résolu ce problème. Des centaines de millions de bahts ont été dépensés pour embellir la plage de Pattaya pour la voir fréquemment emportée dès qu'il pleut, note Thaivisa. Cela permet à la municipalité de, chaque, année, racheter des tonnes de sables. Image: Télévision par câble Sophon Des centaines de millions supplémentaires sont actuellement dépensés pour Jomtien où la configuration est bien plus compliquée. Les travaux de drainage sont l'une des trois priorités de Pattaya dans le cadre de leur plan «Neo Pattaya» visant à créer un pôle touristique et commercial sur la côte est. Pourtant, les orages de printemps récents ont créé toujours les mêmes crues subites malgré les dizaines de millions de bahts "dépensés" dans des travaux qui n'apportent aucune amélioration.
  10. COVID-19 existe depuis plus d'un an déjà en Thaïlande. Depuis qu'il a commencé à se propager au début de 2020, les experts mettent en garde contre des vagues d'infection toujours plus dangereuses. Pourtant, lorsque la troisième vague a finalement frappé ce mois-ci, le gouvernement était apparemment mal préparé. «Nous ne sommes pas si confiants. Mais nous faisons de notre mieux », a admis dimanche 11 avril le ministre adjoint de la Santé publique, le Dr Sathit Pitutecha, lorsqu'on lui a demandé si la situation du COVID-19 pouvait être contrôlée. Son patron, le ministre de la Santé publique Anutin Charnvirakul, est maintenant isolé après avoir assisté à un événement le 6 avril aux côtés du ministre des Transports Saksayam Chidchob, qui a ensuite été testé positif. Au cours de la semaine écoulée, le nombre de nouveaux cas a augmenté de plusieurs centaines chaque jour - 194 le 5 avril 250 le 6 avril 334 le 7 avril 405 le 8 avril 559 le 9 avril 789 le 10 avril et 967 le 11 avril. A ce jour, plus de 4 300 personnes sont traitées pour le COVID-19 à l'hôpital. Le public craint maintenant que les transmissions COVID-19 - qui avaient été maintenues à un niveau très faibles pendant la majeure partie de 2020 - ne deviennent incontrôlables. Sans surprise, les établissements médicaux ont connu une augmentation de demandes de tests et de traitements COVID. Les patients COVID sont refusés, et il n'y a plus de tests Aux petites heures du dimanche matin, quatre hôpitaux auraient refusé de traiter un couple qui s'était présenté avec leur bébé de 10 mois qui aurait attrapé le COVID-19. Les quatre hôpitaux, selon la mère, ont déclaré qu'ils n'avaient plus de lits disponibles pour les patients atteints de coronavirus. Après que le couple a été renvoyé par le quatrième hôpital, la mère a fondu en larmes et est allée en direct sur les réseaux sociaux pour révéler sa situation déchirante. Plus tard dans la journée, l'hôpital Bhumibol Adulyadej a admis le bébé mais a refusé de fournir plus de détails. La politique de contrôle du COVID-19 en Thaïlande stipule que les personnes dont le test est positif au virus doivent être traitées dans des établissements médicaux. La politique vise à prévenir les épidémies graves observées dans les pays où les patients atteints de coronavirus sans symptômes graves sont invités à s'auto-isoler à domicile. C'est sans doute là le secret de la réussite (passée) de la Thaïlande mais cela ne fonctionne que si le nombre d'asymptomatiques reste raisonnable. Plusieurs hôpitaux privés, dont l'hôpital Sukhumvit et l'hôpital Chao Phya à Bangkok, ont suspendu leurs tests COVID-19 en invoquant des ressources limitées. Pendant ce temps, d'autres ont déclaré qu'il faudrait plus de temps que d'habitude pour que les résultats des tests reviennent. En contrôlant une maladie hautement contagieuse, plus la détection est rapide, mieux c'est. Ainsi, les retards soulignent un gros problème. C'était aussi là un autre secret de la réussite (passée) de la Thaïlande : avoir des tests et donner les résultats rapidement. La Rural Doctor Society (RDS) se plaint que le gouvernement a tardé à remettre le budget de 5 milliards de Bt pour l'achat d'équipements médicaux afin de freiner la propagation du COVID-19. Le Cabinet a approuvé un budget de 5,8 milliards de Bt le 12 janvier, mais jusqu'à présent, seule une petite partie a été décaissée. «Nous ne comprenons pas pourquoi il faut si longtemps pour que le budget arrive. Nous devons acheter des fournitures médicales, construire des salles à pression négative, acheter des ambulances, des ventilateurs et des moniteurs de signes vitaux », a récemment déclaré le RDS sur sa page Facebook. Avertissement d'une calamité médicale imminente, il a exhorté le gouvernement à accélérer les décaissements budgétaires. C'est comme si le gouvernement qui avait été efficace en 2020 s'était mis en vacances en 2021, plus de prévention, multiplication des clusters et (presque) aucune acquisition de vaccins. Les vaccins, parlons-en Alors que le secteur privé était impatient de se procurer des vaccins COVID-19 pour les Thaïlandais, le gouvernement n'a donné un signe clair que le 9 avril. À la fin du mois dernier, le Département de la santé mettait toujours en garde les hôpitaux privés contre l’organisation de futures campagnes vaccinales (sous peine de poursuites). Les autorités sanitaires ont insisté sur le fait que les vaccins n'étant approuvés que pour une utilisation d'urgence, les hôpitaux privés ne pouvaient pas les importer et les administrer. Le gouvernement a longtemps insisté sur le fait que son plan de vaccination était suffisant pour contrôler la situation du COVID-19. Le revirement de vendredi est peut-être le signe que le gouvernement n'est plus si sûr de la perfection de sa politique vaccinale. L'opposant Thanatarorn est poursuivi en justice (crime de lèse majesté) pour avoir mis en cause cette parfaite politique vaccinale. Dimanche, seulement 485 987 personnes - moins de 1% de la population thaïlandaise - ont reçu une injection. Pour obtenir l'immunité collective, environ 70% de la population doit avoir des anticorps COVID-19. Le Premier ministre général Prayut Chan-o-cha a répondu à la troisième vague d'infections en promettant de supprimer les obstacles aux importations de vaccins. «Nous sommes heureux que le secteur privé veuille apporter son aide sur ce front. Nous allons proposer des alternatives de vaccination », a déclaré le Premier ministre. Actuellement seuls 3 vaccins sont autorisés en Thaïlande, le Sinovac assez peu efficace, le controversé AstraZeneca et J&J dont on n'a vu encore aucune dose dans le royaume. Pfizer et Moderna restent interdits. Solutions du gouvernement Le Dr Supakit Sirilak, directeur du Département des sciences médicales, a déclaré que son agence était prête à intervenir si un hôpital manquait de tests COVID-19. Pendant ce temps, les autorités sanitaires préparent un système central de gestion des lits pour faire face au manque de capacité des hôpitaux individuels. Sathit a expliqué que le système montrera combien de lits pour les patients atteints de coronavirus sont encore disponibles et où. Pendant ce temps, des hôpitaux de campagne seront également mis en place pour faire face au nombre croissant de patients COVID-19. Il faut rappeler que les hôpitaux de campagne sont des dortoirs pour parquer les asymptomatiques et si ces personnes tombent malades, elles sont hospitalisées. L'hôpital universitaire de Thammasat ouvre un hôpital de campagne de 470 lits pour accueillir les patients COVID-19 transférés par d'autres établissements médicaux. Le ministère de la Défense a également déclaré que les bases militaires de Bangkok et des provinces voisines prépareraient des hôpitaux de campagne d'une capacité combinée de 3 195 patients. L'administration métropolitaine de Bangkok prépare également deux hôpitaux, l'hôpital Bang Khun Thian Geratric et l'hôpital Ratchaphiphat, pour traiter les patients atteints de COVID-19. «En outre, nous préparerons des hospitels (hôtels reconvertis en installations médicales) pour les asymptomatiques», a déclaré Sathit. Des conseils ignorés? Le Dr Thira Woratanarat, de l’université de Chulalongkorn, fait partie de ceux qui disent que le gouvernement n’a pas fait assez pour combattre la pandémie. «Le COVID-19 se propage maintenant», a-t-il déclaré dimanche via Facebook. Le professeur de médecine est un critique sévère des politiques COVID-19 du gouvernement, en désaccord avec plusieurs points de sa stratégie jugée trop laxiste. Début janvier, il a averti que le pays verrait les effets de ce laxisme à la mi-janvier ou à la fin mars. La troisième vague de COVID-19 a effectivement émergé au cours de la dernière semaine de mars. Les vagues ne surgissent pas n'importe où mais à cause des Thaïlandais qui se croient au dessus des lois. https://forum.thaivisa.com/topic/1213620-thai-govt-facing-backlash-as-third-wave-of-covid-threatens-to-engulf-thailand/
  11. Daily News a rapporté que, lors du premier jour du festival Songkran de cette année, 509 conducteurs ivres ont été verbalisés. Deux conducteurs conduisaient sous l'influence de drogue. C'est le directeur du département de probation Wittawan Sunthornkhajit qui a annoncé ces chiffres dimanche. La province avec le plus de délinquants est Samut Prakan au sud-est de la capitale thaïlandaise Bangkok avec 58 cas. En deuxième et troisième, on trouve Nonthaburi avec 56 et Saraburi avec 50. Une personne a reçu l'ordre de porter un bracelet électronique. Cela oblige le contrevenant à rester chez lui entre 22 heures et 4 heures du matin mais rien ne l’empêche de sortir ivre s'il rentre avant 22 heures. La Thaïlande s'attaque deux fois par an à la conduite en état d'ivresse - généralement au Nouvel An de janvier et à Songkran. On ne sait pas à combien s'élève l'amende pour ses 509 conducteurs. Plus élevée qu'à l'habitude, elle devrait rester symbolique et ne pas dépasser les 5000 bahts. A priori, les véhicules n'ont pas été confisqués. https://forum.thaivisa.com/topic/1213622-first-day-of-songkran-500-drunk-drivers/
  12. Le directeur de deux pubs, dans le quartier de Thonglor à Bangkok, source du cluster "COVID-19 Thonglor" actuel, a été condamné à deux mois de prison, sans suspension. Le général de division Pol Sophon Sarapat, commandant de la police métropolitaine, a déclaré dimanche que le directeur du Krystal Club et du pub Emerald avait été interpellé vendredi et mené devant le tribunal du district sud de Bangkok, pour avoir prétendument violé la loi sur les lieux de divertissement et le décret d'urgence. Il a déclaré que les deux établissements nocturnes pourraient être fermés pendant cinq ans. 18 policiers, attachés au poste de police de Thonglor, ont contracté le virus en inspectant les lieux de divertissement "dans l'exercice de leurs fonctions". Ils portaient des masques faciaux mais ne portaient pas de gants de protection, a déclaré le commandant. Rien n'obligeait les VIP à se réunir dans des endroits qui cochaient toutes les cases du "piège à Covid". https://forum.thaivisa.com/topic/1213584-manager-of-two-thonglor-pubs-sentenced-to-two-months-in-prison/
  13. La dernière semaine
  14. agence gouvernementale de presse BANGKOK (NNT) - Pour le de Songkran cette année, l'Autorité de production d'électricité de Thaïlande (EGAT) aide les utilisateurs de véhicules électriques (VE) en leur offrant la recharge gratuite dans toutes les bornes EleX by EGAT se trouvant dans des stations-service PT tout au long du mois d'avril, et dans tout le pays. Les conducteurs de VE peuvent télécharger l'application EleXA pour localiser les bornes de recharge, effectuer une réservation et effectuer des paiements plus facilement. Les stations-service PT qui fournissent des installations de recharge se trouvent à Pak Chong, Nakhon Ratchasima, Phayuha Khiri, Nakhon Sawan, Khao Yoi Branch, Phetchaburi, Ban Tai Branch, Kanchanaburi, Bang Phra Branch, Chonburi. On trouve aussi des bornes EleX by EGAT dans les barrages, centrales électriques et huit centres d'apprentissage EGAT, qui fournissent la recharge gratuite depuis le 1er avril. L'EGAT vise à établir 48 bornes de recharge pour véhicules électriques sur des itinéraires tous les 200 à 250 kilomètres d'ici la fin de l'année et portera le nombre de bornes de recharge pour véhicules électriques à 90 en 2022 en sélectionnant les zones qui doivent répondre autant que possible à la demande des utilisateurs de voitures, pour renforcer la confiance dans le choix des véhicules électriques et améliorer la commodité des déplacements dans un véhicule électrique. https://forum.thaivisa.com/topic/1213519-egat-offers-ev-free-charging-throughout-april/ Bien sûr, avec ses 48 bornes, EGAT est un minuscule acteur de la borne électrique en Thaïlande, il faut cependant noter que le pays, avec 2000 bornes, est loin des 30 000 bornes disponibles en France alors que le gouvernement thaïlandais fait de la voiture électrique un objectif principal.
  15. Le Daily News a rendu compte du drame concernant deux jeunes de 17 ans abattus devant un 7-Eleven à Thanyaburi, Pathum Thani au nord de Bangkok mardi soir. Ice et Golf sont morts sur les lieux tandis qu'un homme du nom de Nonkrit, 24 ans, était grièvement blessé. C'est arrivé près du lotissement Sinsap. Mais il y a eu une méprise sur l'identité des cibles. Nop, 25 ans, et Ton, 22 ans, ont été accusés de meurtre prémédité et d'infractions liées aux armes. Un jeune de 25 ans appelé Em s'est également rendu à la police de Thanyaburi car il était aussi présent. Hier, Nop et Ton ont été emmenés pour une reconstitution. La police a décidé qu'il était trop dangereux de les emmener au 7-Eleven parce que les parents et amis des victimes s'étaient rassemblés et pouvaient attaquer les suspects. La reconstitution a donc été faite dans le parking du poste de police de Thanyaburi. Nop s'est excusé auprès des parents de ses victimes en expliquant comment il s'était trompé et ne voulait pas les tuer. Il pensait que Zack, sa cible, était avec eux. Il a dit que si les parents voulaient qu'il s'excuse devant les cadavres, il valait mieux qu'ils apportent des photos de leurs enfants au poste de police pour qu'il puisse le faire là-bas. Thaivisa note qu'une cérémonie par laquelle un meurtrier appréhendé s'excuse devant un cadavre fait partie de la culture thaïlandaise. Thaivisa en français note qu'on ne sait pas pourquoi Nop devait absolument tuer un rival. https://forum.thaivisa.com/topic/1213452-murder-of-two-17-year-olds-in-thanyaburi-shooters-made-a-mistake-and-are-sorry-about-that/
  16. La Thaïlande a enregistré 559 nouvelles infections à coronavirus vendredi et un décès de plus, après plusieurs jours d'une augmentation du nombre de cas initialement liés aux bars et clubs du quartier huppé de Thong Lor, Bangkok. L'épidémie a maintenant atteint 20 provinces et contraint près d'un tiers des ministres à s'auto-isoler en raison de l'exposition à des cas. Alors que les cas sont rares par rapport à des pays comme le Brésil ou le Royaume-Uni, les autorités thaïlandaises veulent désespérément éviter la double calamité d'une crise sanitaire et de la ruine économique - le PIB du royaume a chuté de 6,1% l'année dernière. Mais la nation d'Asie du Sud-Est collectionne les mauvaises nouvelles, alors que plusieurs grands hôpitaux de Bangkok - y compris des établissements privés - ont posté sur Facebook des messages pour avertir qu'ils étaient à court de kits de test et de lits, ce qui a incité le gouvernement à se démener pour installer des hôpitaux de campagne pour la montée en flèche prévue. L'épidémie précède le festival Songkran de la semaine prochaine, qui voit généralement des millions de personnes sillonner le pays pour rendre visite à des proches. Les autorités ont annulé les événements officiels du Nouvel An thaïlandais et interdit les fêtes de rue avec batailles d'eau. Le gouvernement n'a pas encore ordonné un verrouillage complet car le premier ministre Prayuth Chan-ocha a déclaré que son administration cherchait un équilibre «entre la gestion de la santé et la crise économique». Vendredi, la Thaïlande a déclaré que les bars, pubs, karaokés et salons de massage à Bangkok et dans 40 provinces resteraient fermés jusqu'au 23 avril. Les Thaïlandais ont exprimé leur opinion sur les réseaux sociaux concernant les élites de Bangkok, avec le hashtag #CovidThonglor sur Twitter. «Les pauvres n'ont pas de chance parce que nous devons payer pour les vices des riches », a déclaré un utilisateur. Mardi, le ministre des Transports, Saksayam Chidchob, a été l'un des premiers membres du cabinet à annoncer qu'il avait été testé positif au Covid-19. Des spéculations ont circulé sur les réseaux sociaux selon lesquelles Saksayam aurait contracté la maladie après avoir été en contact avec quelqu'un qui s'est rendu au Krystal Club, un lieu de divertissement VIP. Le ministre a nié être allé au club. Le club - qui possède des salles de karaoké, des DJ et accueille des spectacles de danseuses légèrement vêtues - est connu sous le nom de «l'annexe du gouvernement», selon de nombreuses sources. «Cet endroit est un salon Hi-So (de la haute société) avec une dépense minimale de 200 000 bahts par tête», a déclaré une source bien informée, Chuwit, lui-même ancien propriétaire de clubs. "Je prends la parole maintenant parce qu'il y a beaucoup trop d'incidents dans lesquels les riches propagent le virus aux pauvres." «Je veux vous exhorter [les VIP] à divulguer votre emploi du temps au public afin que les gens puissent prendre les mesures nécessaires», a déclaré Chuwit. Les plaisirs de la vie nocturne thaïlandaise ont fait exploser le nombre d'infections COVID-19 au cours des dernières semaines. Depuis le 22 mars, les clients de club et le personnel ont diffusé la variante britannique très contagieuse à plus de 500 personnes à travers le pays. Certains "experts" thaïlandais accusent, sans preuve, les Cambodgiens d'avoir apporter le variant anglais en Thaïlande. Le gouvernement a annoncé la fermeture de tous les lieux de divertissement dans 41 provinces. Les critiques se plaignent fortement que la Thaïlande n'a pas appris une leçon. Les pubs et les bars ont déjà été à l'origine de plusieurs vagues, mais ensuite il n'y pas eu d'efforts pour prévenir la transmission du virus. En mars de l’année dernière, un groupe de fêtards a déjà été testé positif à COVID-19 après avoir partagé des boissons et des cigarettes dans un pub de Thong Lor à Bangkok. La vie nocturne de Thong Lor est le terrain de jeu de prédilection des riches résidents de Bangkok. Abritant des dizaines de bars et de clubs fastueux, le quartier regorge de milliers de fêtards bien nantis chaque soir. Cependant, la première vague de COVID-19 de l’année dernière a fermé Thong Lor, le gouvernement ayant fermé les lieux de nuit de tout le pays pendant des mois. Au moment de leur réouverture en juillet, la Thaïlande se classait parmi les meilleures au monde quant à la lutte contre Covid. La deuxième vague de COVID-19 en Thaïlande est apparue en décembre, soi-disant parmi les travailleurs migrants. Cependant, les pubs ont joué un rôle important dans la propagation du virus. Une femme anonyme a visité plusieurs bars du Nord du pays avant d'être testée positive COVID-19 début janvier. Alertés par son emploi du temps, les clients de l'un des bars qu'elle a visités, Warmupcafe Chiangmai, ont subi des tests et ont découvert qu'ils avaient également contracté la maladie. Elle revenait de Birmanie. Un autre cluster d'infections a été engendré lors de la fête d'anniversaire de Techin «DJ Matoom» Ploypetch, qui s'est tenue pendant la nuit dans un hôtel de luxe de Bangkok au début du mois de janvier. Techin s'est depuis remis du COVID-19 mais fait face à une action en justice pour avoir enfreint les mesures sanitaires. Malgré la condamnation publique et une sanction légale pour Techin, les fêtards de Bangkok se sont entassés dans les lieux de divertissement dès leur réouverture le 23 février. Sans surprise, peut-être, la troisième vague de COVID-19 a maintenant été attribuée à un cluster qui se propage dans les boîtes de nuit. La liste des lieux de divertissement de Thong Lor liés à l'épidémie s'est rapidement élargie. Parmi eux, le Krystal Club Thonglor25, qui est maintenant fermement sous les projecteurs. L'ancien député et magnat des salons de massage Chuvit Kamolvisit a surnommé le Krystal Club «Club Thai Ku Fah» (Annexe du gouvernement) pour avoir accueilli certains politiciens de haut niveau. Le général premier ministre Chan-o-cha a annoncé qu'il poursuivrait en justice toute personne qui utiliserait l'expression "Club Thai Ku Fah" Avec Krystal Club Thonglor25, Bar Bar Bar, Ekamai Beer House, Emerald Thonglor13, Dirty Bar, Bottoms up Thonglor, AINU Hokkaido lzakaya & Bar, le Cassette Music Bar Ekamai et 63 Music House Ekamai ont tous servi des clients qui ont ensuite été testés positifs pour le coronavirus. Les personnes qui ont visité l'un des bars au cours des dernières semaines ont été invitées à passer des tests COVID-19. En plus de l'alcool et de la musique, certains de ces endroits attirent des clients fortunés en employant un personnel attrayant et peu vêtu. Krystal Club Thonglor25 paierait chacune de ses artistes féminines des milliers de bahts par nuit. «Il n'y a pas de distanciation sociale à ces endroits. La corruption empêche tous les contrôles et l'application de la loi », a commenté Chuvit. Si la première vague de mars 2020 est imputable à l'armée qui a programmée une soirée de boxe dans son stade alors qu'elle était interdite et si la 2e vague de janvier 2021 est imputable à la police qui laisse entrer les migrants illégaux et laisse les casinos clandestins proliférer, la 3e vague est imputable aux VIP. A chaque fois, il s'agit de personnes qui se considèrent au dessus des lois, bien respectées par la populace.
  17. Suite à une augmentation des cas de COVID-19 à Bangkok et dans les provinces voisines, de nombreuses provinces de Thaïlande ont désormais émis des restrictions à toute personne voyageant en provenance de régions considérées comme «à haut risque». Les zones dites «à haut risque» comprennent: Bangkok, Pathum Thani, Nonthaburi, Samut Prakan et Nakhon Pathom. Bien que chaque province ait ses propres réglementations pour les voyageurs, le gouvernement thaïlandais a publié des lignes directrices sur les provinces qui exigent des mesures pour les personnes arrivant du Grand Bangkok. Les informations sont correctes vendredi à 20h20 mais elles peuvent changer ensuite. Auparavant, il avait été signalé que Korat exigeait que les voyageurs des zones à haut risque soient mis en quarantaine. Mais les autorités locales affirment que c'est un malentendu. À Phuket, les autorités locales ont déclaré que la quarantaine n'était pas nécessaire pour les arrivées en provenance de zones à haut risque. À Surat Thani, la mise en quarantaine n'est pas obligatoire, mais les personnes qui entrent dans la province doivent scanner le code QR «Save Surat». Si vous prévoyez toujours de voyager, il est conseillé de rechercher les dernières informations concernant votre province de destination avant de commencer votre voyage.
  18. Le Premier ministre Prayut Chan-ocha a chargé les agences gouvernementales de faciliter les efforts du secteur privé pour se procurer des vaccins contre le coronavirus, a déclaré vendredi le gouvernement. La bureaucratie gouvernementale avait auparavant entravé les efforts des hôpitaux privés pour acquérir des vaccins, le ministère de la Santé publique traînant les pieds pour approuver l'acquisition par le privé. «Le Premier ministre s'inquiète du fait que la politique vaccinale du gouvernement profite à une seule personne (sic !) ou à une seule grande entreprise, il y a donc eu une discussion lors de la réunion du CCSA aujourd'hui», a déclaré le Dr Taweesin Visanuyothin, porte-parole de l'Administration en charge de Covid (CCSA). «Le Premier ministre, en tant que chef du CCSA, a accepté toutes les propositions du secteur privé aujourd'hui : l'autorisation de se procurer plus de doses et l'aide du gouvernement pour se faire,» a-t-il ajouté. Taweesin a déclaré qu'il y avait une évidente grosse demande de vaccins contre le coronavirus. À ce jour, le pays a reçu un million de doses du vaccin Sinovac et 117 000 doses du vaccin AstraZeneca, c'est à dire presque rien. La Thaïlande a la capacité d'injecter 10 000 à 14 000 personnes par jour et jusqu'à présent, plus de 250 000 personnes ont été vaccinées, a indiqué le ministère de la Santé publique, c'est à dire même pas le quart de la faible quantité reçue. Taweesin a déclaré que d'autres commandes de vaccins sont en cours. Avec le déploiement du vaccin AstraZeneca produit localement en juin, le gouvernement aura acheté 70 millions de doses d’ici la fin de l’année, ce qui serait suffisant pour 35 millions de personnes. L'Institut national des vaccins (NVI) a estimé qu'au moins 40 millions de personnes doivent être vaccinées avant que l'immunité nationale puisse être atteinte. Taweesin a déclaré que le Premier ministre avait chargé le Dr Piyasakon Sakonsattayathorn, ancien ministre de la Santé, de diriger un comité mixte public - privé qui comprend la Food and Drug Administration (FDA), l'Association des hôpitaux privés, et autres pour trouver des solutions quant aux dix millions de doses manquantes. Le comité a un mois pour faire rapport au CCSA avec une politique acceptable et réalisable pour le plan d'approvisionnement alternatif des vaccins. À l'heure actuelle, la FDA a approuvé l'utilisation des vaccins Sinovac, AstraZeneca et Johnson & Johnson en Thaïlande. Pfizer est toujours interdit, tout comme Moderna. L'administration cherche maintenant à approuver également d'autres vaccins et «cela arrivera», a déclaré Taweesin. Cependant, il n'a pas précisé quel vaccin sera ensuite approuvé. On peut se demander si l'objectif n'est pas, outre les 10 millions de doses manquantes, la possibilité de vacciner plus rapidement au cas où la vaccination gouvernementale traîne. https://forum.thaivisa.com/topic/1213320-thai-government-insists-private-sector-are-allowed-to-import-covid-19-vaccine/
  19. Amarin TV a rapporté que le cabinet avait accepté les propositions du ministère de l'Intérieur pour permettre l'utilisation d'une application pour mener des questions liées à la déclaration de son domicile. Cela fait partie de l'ère numérique et du "nouveau normal" - ne pas avoir à se rendre dans les bureaux gouvernementaux si possible. Bientôt, les Thaïlandais pourront télécharger une application et s'inscrire au service, ce qui signifie qu'ils pourront faire des choses comme signaler les changements d'adresse sur leurs téléphones. La première année, ils n'auront même pas à payer. Plus tard viendront des choses comme l'enregistrement des naissances et des décès. Les expatriés vivant en Thaïlande espèrent que ces facilités leur seront également permises afin de réduire le nombre de photocopies et la paperasse inutile ainsi que les heures perdues dans les bureaux du gouvernement. Thaivisa croise les doigts. https://forum.thaivisa.com/topic/1213319-an-end-to-photocopies-and-time-wasted-cabinet-okays-use-of-app-for-thais-to-do-business-on-smartphones/
  20. Le gouvernement fait face à la colère citoyenne pour son échec perçu à réprimer les modes de vie décadents de certaines personnalités du gouvernement accusées de récents cas de COVID-19 très médiatisés. Mercredi 7 avril, le ministre des Transports, Saksayam Chidchob, est devenu le plus haut responsable du gouvernement à avoir attrapé le virus. Il insiste sur le fait qu’il l’a rattrapé par sa secrétaire, mais des rumeurs courent selon lesquelles il aurait effectivement contracté le virus dans une boîte de nuit de Thonglor à Bangkok. Les hashtags #Saksayam et #Thonglorpubs étaient en tête des tendances jeudi alors que les internautes exigeaient des réponses claires du ministre sur les endroits où il est allé et du gouvernement sur la façon dont il contrôle la propagation du COVID-19. Chronologie de Saksayam L’emploi du temps du ministre des Transports montre qu’il s’est rendu dans de nombreux endroits et a côtoyé un grand nombre de personnalités importantes au cours des deux dernières semaines. Le 24 mars, il a rencontré l'ambassadeur d'Australie. Cinq jours plus tard, il a présidé à la signature du projet de TGV thaï-chinois. Le 30 mars, il a assisté à une réunion du Cabinet et le 6 avril, il était à une cérémonie de son parti avec plusieurs autres députés. Cependant, les détails de sa localisation les 27 et 28 mars ainsi que du 2 au 5 avril sont mystérieusement absents de la chronologie. Saksayam est également secrétaire général du parti Bhumjaithai. Le député de Bhumjaithai Kittichai Reangsawat, qui a également été testé positif au COVID-19, a déclaré qu'il s'était rendu au bar de l'AINU à Thonglor avec Saksayam à la mi-mars. «J'aime boire et je voulais me détendre», a admis Kittichai. Appel à des réponses claires Pendant ce temps, l'ancien politicien Chuvit Kamolvisit, mieux connu sous le nom de roi des salons de massage de Thaïlande, a récemment écrit sur les réseaux sociaux qu'un certain ministre avait embrassé une «star» dans une boîte de nuit et avait ensuite été infecté. Chuvit n'a pas nommé ce ministre. Srisuwan Janya, de l'Association pour la protection de la Constitution, a déclaré qu'un ministre pourrait être reconnu coupable de violation des normes éthiques s'il peut être prouvé qu'il a contracté la maladie en se livrant à des actes dans un lieu de divertissement de Bangkok. «Les ministres doivent respecter les normes morales publiques et s'abstenir de porter atteinte à la dignité de leur poste», a déclaré Srisuwan. Le militant, qui est également avocat, exige que le Premier ministre Prayut Chan-o-cha mette en place un panel pour enquêter sur les mouvements de chaque membre du Cabinet touché par COVID afin de déterminer s'ils l'ont attrapé dans un «mauvais endroit». . L'élite est-elle épargnée? L’incapacité du ministre des Transports à présenter un calendrier complet a suscité de nombreuses critiques. Le député de l'opposition Kao Klai, Wiroj Lakkhanaadisorn, a déclaré que Saksayam et le chef des relations publiques du gouvernement, le lieutenant-général Sansern Kaewkamnerd, qui a également attrapé COVID-19, auraient dû être des utilisateurs modèles de l'application pour smartphone de localisation du gouvernement, ThaiChana. «Être infecté n'est pas un crime, mais vous devriez être en mesure de présenter un calendrier clair - ce que vous avez dit à tous les Thaïlandais de faire s'ils contractent le virus», a déclaré Wiroj. Comme Saksayam, Sansern n'a pas fourni une chronologie complète de ses mouvements au cours des dernières semaines, bien que son infection soit imputée à sa participation à un match de football. Plus tôt cette année, le ministre de la Santé publique Anutin Charnvirakul, qui est également chef du parti Bhumjaithai, a menacé d'invoquer des lois contre les personnes infectées qui refusaient de divulguer pleinement leur emploi du temps. À un moment donné, le porte-parole de l'Administration en charge de Covid (CCSA), le Dr Taweesilp Visanuyothin, a suggéré que le fait de ne pas télécharger et utiliser l'application ThaiChana pourrait être considéré comme un crime. «Il est maintenant clair que le gouvernement n'invoque le décret d'urgence et la loi sur les maladies transmissibles que contre les jeunes manifestants», a déclaré le député du Parti libéral thaïlandais Napaporn Petchinda. Les infections sont-elles mortelles pour le gouvernement? Adul Khieoboriboon, président du Comité des parents des héros de mai 1992, a mis la responsabilité de l'épidémie de COVID-19 sur les épaules du gouvernement, soulignant que des infections sont apparues dans des lieux louches qui n'existent que du fait de la corruption. En effet, la population respecte les mesures sanitaires et ce sont les policiers (2e vague) et les politiques (3e vague) qui ne les respectent pas. «Le premier ministre accuse les gens de ne pas avoir de conscience. Alors qu'en est-il des membres de son cabinet et de lui-même? Demanda Adul. https://forum.thaivisa.com/topic/1213307-covid-outbreak-in-thai-govt-puts-spotlight-on-missing-timelines/
  21. BANGKOK (Reuters) - L'économie thaïlandaise pourrait moins se développer que prévu cette année, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale, après une troisième vague d'infections à coronavirus et des inquiétudes quant à la présence d'un variant très contagieux. L'économie dépendante du tourisme a subi sa plus profonde récession depuis plus de deux décennies l'année dernière, en baisse de 6,1%, en raison de l'impact de la pandémie, le secteur clé du tourisme étant toujours en difficulté. Des incertitudes subsistent, avec un risque que la croissance soit inférieure aux prévisions de 3,0% de la Banque de Thaïlande cette année, a déclaré une directrice Chayawadee Chai-Anant lors d'une réunion d'analystes. "Bien que l'économie se redresse cette année, il y a encore des points faibles, en particulier dans le secteur des services", a-t-elle déclaré. Les prévisions économiques actuelles, qui ont été revues à la baisse le mois dernier, n'ont pas encore pris en compte l'impact de la nouvelle flambée, a-t-elle déclaré. «Il est trop tôt pour le dire», dit-elle. Dans le pire des cas, l'économie pourrait se contracter violemment comme l'année dernière (- 6 %), s'il y avait des problèmes avec les variants et les vaccins (indisponibles dans le pays), a déclaré Chayawadee. Dans le meilleur des cas, l'épidémie pourrait prendre plus de deux mois pour être maîtrisée à Bangkok, a déclaré le ministère de la Santé. Elle survient avant les vacances de la semaine prochaine et alors que le pays cherche à rouvrir aux touristes étrangers. Au cours de la période de janvier à mars, Chayawadee a déclaré que l'économie a dû se contracter par rapport aux trois mois précédents et à la même période de 2020, car une deuxième vague de coronavirus a ralenti l'activité sans présumer des dégâts de la 3e vague. L'inflation devrait être proche de 1 sur l'année, a déclaré Chayawadee. La banque centrale a laissé son taux directeur inchangé à 0,50% depuis mi-2020 après des coupes visant à atténuer l'impact de la première épidémie. Parallèlement aux mesures fiscales, la politique monétaire resterait accommodante et la banque centrale est prête à utiliser des outils monétaires pour soutenir la reprise, a déclaré le directeur principal Sakkapop Panyanukul. Malgré la faiblesse récente, le baht sera probablement volatil et la banque centrale veillera à ce que les mouvements de devises n'entravent pas la reprise, a-t-il déclaré. - - REUTERS - -
  22. CHIANG MAI, 9 avril (TNA) - La province de Chiang Mai a mis en place un hôpital de campagne avec 280 lits pour traiter les patients COVID-19 et son ouverture a été fixée cet après-midi. Les autorités sanitaires ont transporté à la hâte des fournitures médicales à l'hôpital de campagne situé dans le centre international des expositions de Chiang Mai, où l'accès est restreint et des caméras de surveillance ont été installées. Pendant ce temps, le comité des maladies infectieuses de la province du nord a ordonné la fermeture pendant sept jours des lieux de divertissement, notamment des karaokés, des pubs, des bars et des magasins d'alcools. Il a également interdit la consommation de boissons alcoolisées dans les restaurants au cours de la même période pour contrôler le COVID-19. En outre, le comité a demandé aux visiteurs de cinq provinces d'utiliser l'application CM-CHANA et de faire une quarantaine à domicile de 14 jours. Cela s'applique à ceux qui n'ont pas de fièvre. Les cinq provinces sont Bangkok, Nonthaburi, Pathum Thani, Nakhon Pathom et Samut Prakan. Les personnes qui ont de la fièvre ou son positives à Covid dormiront dans l'hôpital de campagne. Si elle tombent malades, elles seront transportées dans un vrai hôpital. Le ministère thaïlandais de la Défense a mis à disposition dix zones à Bangkok pour en faire des hôpitaux de campagne, d’une capacité combinée pouvant aller jusqu’à 3 000 patients, au cas où les infections au COVID-19 submergeraient les hôpitaux existants. Le lieutenant-général Kongcheep Tantravanich, porte-parole du ministère, a déclaré aujourd'hui (vendredi) qu'en plus des hôpitaux de campagne, l'armée avait également préparé du personnel médical et du matériel pour prendre en charge les patients. Pendant ce temps, les hôpitaux Radjavithi et Ramathibodi ont annoncé séparément la limitation des services médicaux non urgents et exhortent les patients, qui n'ont pas besoin de traitement d'urgence, à reporter leurs visites, après que certains de leur personnel ont contracté COVID-19 et plusieurs autres ont été mis en quarantaine.
  23. Le système judiciaire thaïlandais a été frappé par un nouveau scandale à la suite d'allégations selon lesquelles des pots-de-vin ont été versés à des juges pour une décision de justice en faveur de Toyota Motor Thailand Co dans une affaire impliquant 11 milliards de Bt de taxes à l'importation et de droits d'accise. Les autorités américaines enquêtent sur d'éventuelles violations des lois anti-corruption américaines impliquant Toyota Motor Thailand (TMT), selon les médias. Le constructeur automobile japonais a révélé le 18 mars avoir informé la Securities and Exchange Commission des États-Unis et le ministère américain de la Justice en avril 2020 de « possibles corruptions» liées à sa filiale thaïlandaise. La société a déclaré qu'elle coopérait aux enquêtes en cours menées par les forces de l'ordre américaines. "Les enquêtes pourraient aboutir à l'imposition de sanctions civiles ou pénales et d'amendes", a déclaré Reuters citant le constructeur automobile japonais. Avant d'informer les autorités américaines, Toyota a lancé une enquête interne pour savoir si ses consultants avaient payé des juges et des représentants du gouvernement thaïlandais dans le but d'annuler une décision de justice contre TMT, a rapporté le site d'information juridique Law360 le 29 mars. L'enquête Toyota s'est concentrée sur la question de savoir si ses employés ont effectué des paiements à l'un des huit cabinets d'avocats thaïlandais ou à 12 personnes susceptibles d'avoir joué un rôle dans le litige, dans le but d'influencer l'issue de l'affaire, indique le rapport. Citant des documents internes de Toyota datant de 2012, Law360 a rapporté que «Toyota était préoccupé par d'éventuels paiements pour corruption aux juges actuels et anciens de la Cour suprême de Thaïlande, ainsi qu'aux plus hauts responsables des finances et de la justice du pays.» En juin 2015, TMT a interjeté appel auprès de la Cour centrale des impôts, contestant une demande du Département des douanes thaïlandaise de 11,6 milliards de Bt de taxes à l'importation et de droits d'accise impayés résultant de l'importation de pièces pour 20000 voitures Prius entre 2010 et 2012. Les autorités douanières thaïlandaises ont affirmé que TMT avait assemblé ses voitures Prius entièrement avec des pièces importées au lieu de composants locaux, de sorte qu'elle était redevable de taxes équivalant à 80% de la valeur des voitures - et non les 10% qu'elle avait payés. TMT a répliqué qu'elle s'était pleinement conformée aux obligations en matière de taxes et d'accises au titre des lois et accords internationaux, en particulier de l'Accord de partenariat économique Japon-Thaïlande. Dans le cadre de l'accord de libre-échange signé en avril 2007, la Thaïlande et le Japon ont convenu d'éliminer les droits de douane sur plus de 90 pour cent du commerce bilatéral d'ici 10 ans. Le tribunal fiscal s'est prononcé contre le service des douanes et a annulé sa demande de paiement de la taxe. Cependant, cette décision a ensuite été annulée par la Cour d'appel, qui a condamné TMT à payer les taxes exigées. Le 29 mars, la Cour suprême a accepté la demande de procès de TMT, selon le porte-parole du bureau judiciaire Suriyan Hongvilai. «La Cour suprême n’a pas encore entendu l’affaire ni rendu de verdict», a-t-il déclaré le 4 avril, en réponse aux allégations de corruption contre les juges de la plus haute cour de Thaïlande. Allégations de corruption «pas inhabituelles» Il a averti le public de ne pas tirer de conclusions hâtives, soulignant que les allégations de corruption de juges étaient courantes. «Ce n'est peut-être pas vrai, mais cela cause toujours des dommages en sapant la confiance du public [dans le système judiciaire]», a déclaré le porte-parole. Suriyan a également demandé aux médias de «revérifier» les faits avant de rapporter des allégations de corruption contre des juges. Il a déclaré que les allégations d'inconduite formulées à l'encontre des juges faisaient l'objet d'une enquête de la Commission judiciaire. «Une action disciplinaire sérieuse était nécessaire» pour protéger la réputation et la crédibilité du pouvoir judiciaire (sic !), a-t-il déclaré. https://www.thaipbsworld.com/thai-judiciary-skids-into-more-controversy/
  24. BANGKOK (Reuters) - Au moins 12 hôpitaux de la capitale thaïlandaise, Bangkok, ont déclaré vendredi qu'ils suspendaient les tests de dépistage du COVID-19 en raison d'une forte demande et d'une pénurie de fournitures, pendant cette nouvelle flambée. Les hôpitaux ont publié des avis sur leurs réseaux sociaux cette semaine, certains disant que la suspension ne durerait que quelques jours et d'autres ne donnant aucune date pour la reprise des tests. Bangkok est à l'épicentre d'une nouvelle épidémie en Thaïlande qui a vu les nouveaux cas passer de quelques dizaines par jour à plusieurs centaines par jour, ce qui a incité le gouvernement à se démener pour tester et retracer les nouveaux cas. Le gouvernement a organisé ses propres tests de masse dans les quartiers de Bangkok où des clusters ont été signalés, impliquant principalement des bars ou des lieux de divertissement dont la fermeture a été ordonnée pendant deux semaines. Le pic d'infections survient à un moment difficile pour la Thaïlande, avant le festival annuel de Songkran la semaine prochaine, connu pour ses grands rassemblements et ses combats dans l'eau notoirement bondés que les autorités ont interdits. La Thaïlande a confirmé mercredi la présence localement du variant B.1.1.7 hautement transmissible du coronavirus identifié pour la première fois en Grande-Bretagne. La Thaïlande a signalé vendredi 559 nouvelles infections au COVID-19, montrant que la flambée se poursuit. La plupart des nouveaux cas sont liés aux clusters de lieux de divertissement à Bangkok. Un décès supplémentaire a également été signalé. Les cas de vendredi portent le nombre total d'infections COVID-19 en Thaïlande à 30 869 avec 96 décès. On signale, officieusement, 3 morts dans la prison de Naratiwat, dont nous avons déjà parlé. On ne sait pas s'ils seront comptabilisés demain. 0,3 % de la population a été vaccinée.
  25. Voici Quelques mises à jour venant des autorités de Chiang Mai: Port du masque obligatoire Tous les pubs, bars et karaoké fermeront pendant 7 jours à partir du 9 avril La consommation d'alcool dans les restaurants est interdite pendant 7 jours à partir du 9 avril Un hôpital de campagne sera installé dans la salle des congrès et commencera à accueillir les patients le 9 avril Le sous-gouverneur de Chiang Mai a déclaré que toute personne venant de provinces situées dans des zones contrôlées, notamment Bangkok, Nonthaburi, Samut Prakan, Samut Sakhon et Nakhon Pathom, doit s'inscrire sur l'application CM Chana et rester en quarantaine à domicile pendant 14 jours. Les gens devraient éviter les voyages inutiles. Le gouvernement dit exactement le contraire en niant que de nombreuses provinces ont pris de mesures contre les habitants de 4 provinces à risque. Le gouvernement ne semble pas savoir que, pour la première fois, tout un chacun connaît quelqu'un qui a attrapé Covid, peut-être parce que cette fois les contaminés ne sont pas des migrants parqués dans des camps mais des êtres humains vivants dans la ville de Bangkok.
  26. Les lieux de divertissement dans 41 provinces, y compris Bangkok, seront condamnés à fermer pendant 14 jours afin d'empêcher la propagation du COVID-19, selon le porte-parole de l'administration en charge de Covid-19 (CCSA), le Dr Taweesin Visanuyothin. La proposition devrait être approuvée par le Premier ministre dès demain (vendredi). Daily News a rapporté que la proposition comprend la fermeture de tous les pubs, bars, karaokés et salons de massage pendant 14 jours dans 41 provinces. On ne sait pas si les restaurants seront inclus dans l'ordre de fermeture. Les 41 provinces comprennent: 1. Bangkok 2. Pathum Thani 3. Nonthaburi 4. Nakhon Pathom 5. Samut Prakan 6. Samut Songkhram 7. Samut Sakhon 8. Phra Nakhon Si Ayutthaya 9. Saraburi 10. Lopburi 11. Nakhon Nayok 12. Chonburi 13. Rayong 14. Chanthaburi 15. Prachin Buri 16. Chachoengsao 17. Sa Kaeo 18. Suphanburi 19. Kanchanaburi 20. Ratchaburi 21. Prachuap Khiri Khan 22. Phetchaburi 23. Ranong 24. Chumphon 25. Nakhon Si Thammarat 26. Phuket 27. Surat Thani 28. Songkhla 29. Yala 30. Narathiwat 31. Nakhon Ratchasima 32. Khon Kaen 33. Chaiyaphum 34. Udon Thani 35. Buriram 36. Loei 37. Chiang Rai 40. Tak et 41. Phetchabun A cette minute, il n'y a pas de restrictions sur les voyages intérieurs en Thaïlande, le Premier ministre ayant réaffirmé qu'il n'y avait aucun plan pour imposer un verrouillage national même si certaines provinces n'accepteront pas les Bangkokiens et voisins sans quarantaine ou test. La nouvelle intervient après que la Thaïlande a signalé mercredi son premier cas de la souche britannique la plus contagieuse du virus. Plus tôt jeudi, les autorités sanitaires de Phuket et Prachuap Khiri Khan ont ordonné à tous les bars de fermer pendant 10 et 4 jours, respectivement. Lors du briefing quotidien sur le COVID-19 de jeudi, le CCSA a signalé 405 nouveaux cas de COVID-19. L’Administration métropolitaine de Bangkok (BMA) a annulé ses célébrations annuelles liées à Songkran alors que le COVID-19 se répandait rapidement depuis les lieux de divertissement du quartier de Thong Lor de la capitale. L'annulation concerne même le bain traditionnel de l'image du Bouddha Phra Phuttha Sihing, les activités d'aumône et les vœux du Nouvel An thaïlandais pour les personnes âgées à l'hôtel de ville et des événements similaires prévus dans les bureaux de district et ses départements. La décision visait à empêcher les rassemblements de foule. La BMA a également demandé au gouvernement et aux organisations privées de la capitale de mettre sérieusement en œuvre des mesures de lutte contre la maladie à moins qu'ils ne puissent annuler leurs événements de Songkran. Dans la journée de jeudi, le nombre de personnes testées positives s'est multiplié de manière exponentielle. Il est difficile de trouver des tests. Certains hôpitaux parlent même de pénurie de lits (en Thaïlande, on hospitalise même les asymptomatiques), comme celui de Ramkhamhaeng en pleine panique. Dans les hôpitaux Siriraj et Ramathibodi ce sont les soignants qui sont malades. Si la journée de vendredi est aussi mauvaise que celle de jeudi, il faut s'attendre à un vague de Covid sérieuse et difficile à contrôler car les personnes positives ne sont pas restés enfermées comme des migrants, elles ont eu le temps d'essaimer largement. Les professionnels de la santé demandent de rester chez soi pendant Songkran.
  27. Alors que les sondages d'opinion montrent que les électeurs de Bangkok favorisent les candidats indépendants lors de la prochaine élection du gouverneur, les observateurs disent que le «vote alternatif» dans la capitale rend difficile la prédiction d'un vainqueur. De nombreux électeurs restent indécis jusqu'à quelques jours avant l'ouverture des bureaux de vote. L'élection est prévue plus tard cette année, bien que le gouvernement de Prayut Chan-o-cha n'ait pas encore annoncé la date. Si tant est que les élections aient lieu. Cette fois-ci, les candidats indépendants se sont présentés aux électeurs bien avant ceux qui se présenteront sous les bannières des partis. Jusqu'à présent, trois indépendants ont officiellement annoncé leur intention de se présenter aux postes de gouverneur - l'ancien ministre des transports Chadchart Sittipunt, l'ancien chef de la police nationale, le général Pol Chakthip Chaijinda, et l'ex-sénatrice et militante des droits de l'homme Rossana Tositrakul. Chadchart a de solides références mais pratiquement aucune base électorale, tandis que Chakthip est connu pour être un favori du chef de Palang Pracharath et vice-Premier ministre Prawit Wongsuwan. Chakthip a été mis en cause à mots couverts par le Grand Flic Surachate au moment de sa mise à l'écart. Des sondages récents de Nida Poll ont montré que de nombreux Bangkokiens sont encore indécis quant à leur choix, même si Chadchart semble être le favori. Dans l'enquête la plus récente, menée au début de ce mois, 24,77 % des répondants penchent pour Chadchart, devant 11,93 % pour Chakthip. Cette avance s'est élargie par rapport au sondage du mois dernier, lorsque Chadchart devançait l'ancien chef de la police de 22,43% à 15,51%. Indécis jusqu'à la fin Cependant, le nombre d'électeurs indécis a augmenté, passant de 29,96% en mars à 32,67% en avril. «Il n’est pas rare que les électeurs de Bangkok restent indécis, étant donné que leur décision finale dépend de facteurs à court terme», a expliqué Yuthaporn Issarachai, politologue de l’université de Sukhothai Thammathirat. «Les Bangkokiens sont connus pour leur vote changeant. Parfois, ils se concentrent sur un individu, mais d'autres fois, le parti influence leur choix. Il est difficile de prédire le vainqueur. Les électeurs ont tendance à se décider seulement trois à cinq jours avant l'élection », a déclaré l'expert. Il a cité les dernières élections au poste de gouverneur en 2013, lorsque MR Sukhumbhand Paribatra du Parti démocrate était considéré comme un mauvais gouverneur sortant par rapport à son challenger, le général Pol Pongsapat Pongcharoen de Pheu Thai. Pourtant, Sukhumbhand est sorti vainqueur, prouvant que les Bangkokiens peuvent changer d'avis du jour au lendemain. La campagne du Parti démocrate avait accusé Pongsapat d'avoir des liens avec le mouvement des chemises rouges qui «a mis le feu à la ville» en 2010. Des rumeurs se sont également répandues selon lesquelles Pongsapat prévoyait de nommer le chef des chemises rouges Jatuporn Prompan comme son adjoint. Preuve de popularité L'universitaire n'était pas surpris que Chadchart soit le favori des sondages, mais il a averti que seul le temps dirait s'il pourrait maintenir sa popularité une fois que de nouveaux rivaux électoraux entreront dans la course. Yuthaporn pense qu'un candidat du parti d'opposition Kao Klai ou du mouvement progressiste - les deux incarnations du parti Future Forward désormais disparu - serait un candidat sérieux. Le magnat devenu politicien Thanathorn Juangroongruangkit a surpris beaucoup de gens en devenant le troisième parti en importance aux élections de 2019, remportant plus de 6 millions de voix dans tout le pays, dont 800000 à Bangkok seulement. Yuthaporn a émis l'hypothèse que Parit «Itim» Wacharasindhu, co-fondateur du Progressive Constitution Group, se lancerait soit sous Kao Klai, soit sous le Mouvement progressiste. Parit a quitté le parti démocrate de la coalition au pouvoir pour s’allier au mouvement pro-démocratie. S'il se présente, Itim pourrait attirer les électeurs pro-démocratie et les éloigner de Chadchart, a déclaré Yuthaporn. Les jeunes pourraient tenir la clé du scrutin, s'ils se déplacent le jour des élections. Ils ne voteront pas pour un ancien ministre et surtout pas pour un ancien chef de la police. Encore moins pour les candidats de partis tels que celui de l'armée ou le Pheu Thai ou les Démocrates. Cela donne une petite opportunité à Itim. Marre de la politique Le sondage de mars a montré que les deux tiers des électeurs de Bangkok (66%) préféraient un candidat indépendant plutôt qu'un affilié direct à un parti. «Cela reflète le comportement électoral des Bangkokiens. Ils en ont manifestement marre de la politique polarisée », a déclaré Yuthaporn. La réaction des Bangkokiens face à l’impasse politique est compréhensible, étant donné qu’ils ont subi le poids des tensions politiques et des manifestations au cours des deux dernières décennies. Le major-général Chamlong Srimuang a été le premier des trois indépendants à avoir occupé le poste de gouverneur de Bangkok, après avoir remporté sa première élection en 1985 sous la bannière du groupe Ruam Phalang. Bhichit Rattakul, ancien membre du Parti démocrate, a été élu en 1996 dans le cadre du groupe Mod Ngan. Puis est venu le politicien vétéran Samak Sundaravej, qui a été plébiscité en 2000 en tant que candidat indépendant. https://forum.thaivisa.com/topic/1213024-sick-of-polarised-politics-bangkok-voters-favour-‘independent’-as-governor-election-looms/
  28. Sanook affirme que les internautes posent une question vitale. Malgré le fait que la Thaïlande a mis en place le décret d'urgence depuis un an maintenant et qu'il existe une quarantaine stricte pour les arrivées - comment le variant britannique est-il entré dans le pays? Le décret d'urgence donne aux autorités des pouvoirs extraordinaires, mais le pays est maintenant confronté à une crise due au variant SRAS-CoV2 à propagation rapide. Le variant est actif dans le cluster des VIP de Thong Lor. Aussi connu sous le nom de variant du Kent, il a été trouvé chez de nombreuses personnes qui avaient fréquenté des pubs du quartier. Le professeur Yong Poovorawan de l'Université Chulalongkorn a averti qu'il pourrait se propager 1,7 fois plus rapidement que les souches précédentes trouvées en Thaïlande. On se souvient qu'il avait été trouvé chez quatre membres d'une famille britannique arrivés dans le pays en provenance du Kent en janvier. Mais ces personnes ayant été mises en quarantaine immédiatement à l'époque, on ne voit pas comment elles auraient pu être contaminantes. Le "chanteur et médecin" Oat Samith a déclaré que le vaccin Sinovac utilisé en Thaïlande est moins efficace contre ce variant. Il a appelé à plus de choix de vaccins pour les Thaïlandais et à un déploiement rapide. Mais Sanook a souligné que la livraison des vaccins en Thaïlande est l'une des plus lentes du monde. Jusqu'à présent, seulement 0,31% de la population de 69 millions, soit 257 484 personnes, ont reçu une première dose et les livraisons attendues sont symboliques. Le gouvernement mise tout sur l'AstraZeneca fabriqué localement qui devrait être disponible en juin. Mais le gouvernement a donné un feu vert à confirmer pour que les hôpitaux achètent à l'étranger et vaccinent eux-mêmes en proposant d'autres vaccins.
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BANGKOK 14 avril 2021 05:30
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