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  1. Today
  2. BANGKOK - Le ministère de la Santé a déclaré mardi que deux nouveaux cas d'infection à Covid-19 avaient été signalés en Thaïlande, ce qui porte le total à 37 depuis le début de l'épidémie. Le secrétaire permanent de la Santé, Sukhum Kanchanapimai, a déclaré que deux Thaïlandais avaient été testés positifs au coronavirus, mais qu'aucun d'entre eux n'était dans un état critique. Sukhum a déclaré que l'un des patients était une femme de chambre dans une maison où l'un des membres de la famille s'était récemment rendu à Guangzhou, tandis que l'autre était chauffeur privé pour des clients étrangers. Il n'a pas précisé de quelle province venaient les patients. Quinze patients infectés sont encore traités dans les hôpitaux, tandis que 22 des 37 patients ont guéri, a déclaré le responsable de la santé. Le pays n'a jusqu'à présent signalé aucun décès. Le ministre de la Santé Anutin Charnvirakul a déclaré hier que le virus avait été ajouté à la liste nationale des maladies transmissibles dangereuses, rejoignant les rangs de 13 autres maladies comme la peste et la variole. En vertu de cette mesure, Anutin a déclaré qu'elle permettrait aux responsables de la santé de réagir plus rapidement à l'épidémie et d'appliquer des lois plus strictes, telles que la mise en quarantaine obligatoire des individus suspectés. Les autorités peuvent également imposer des interdictions de voyager ou de rassemblement pour empêcher une nouvelle propagation. «Nous nous battons non seulement contre le virus mais aussi contre la désinformation qui gêne l'action les responsables de la santé», a déclaré Anutin. «Cette mesure donnera une base juridique à nos décisions, telles que l'application de la quarantaine que nous ne pouvions auparavant pas imposer de manière autoritaire.» Le nombre relativement faible de malades dans un pays aux multiples relations avec la Chine pourrait laisser penser que le COVID-19 n'aime pas la chaleur.
  3. Le cabinet a approuvé la décision d'offrir des prêts sans intérêt d'un montant total de 508,2 millions de thb aux agriculteurs qui souhaitent construire des réservoirs d'eau sur leurs terres pour lutter contre le problème de la sécheresse, a déclaré lundi 24 février la porte-parole du gouvernement, Ratchada Thanadirek. "Les prêts seront distribués via le Fonds d'aide aux agriculteurs sans intérêt pendant six ans, comme le propose le ministère de l'Agriculture", a-t-elle déclaré. «Le but de ce programme est d'encourager les agriculteurs à construire et à gérer leur propre approvisionnement en eau et à réduire la dépendance à l'eau de pluie et au système royal d'irrigation, ce qui n'est pas suffisant pour soutenir l'agriculture hors saison.» Ratchada a ajouté que dans le cadre de ce programme, chaque agriculteur se verra octroyer un prêt pouvant aller jusqu'à 50 000 Bt pour la construction d'un réservoir de deux mètres de profondeur sur un rai, ou pour creuser un puits artésien afin d'exploiter les eaux souterraines. L'argent couvrira à la fois les frais de main-d'œuvre et l'équipement. Toute dépense supérieure à celle-ci devra être prise en charge par l'agriculteur. «Quelque 10 000 agriculteurs, qui sont membres de 350 associations d'agriculteurs dans 51 provinces du pays, devraient rejoindre le programme», a-t-elle ajouté. «Les agriculteurs éligibles ne doivent jamais avoir reçu d'aide financière d'autres projets gouvernementaux de même nature et doivent être légalement propriétaires des terres sur lesquelles ils vont construire un réservoir ou un puits artésien. Dans le cas où ils souhaitent le construire sur un terrain loué, ils doivent avoir une autorisation écrite du propriétaire du terrain. Enfin, les terres agricoles qui utiliseront l'eau du réservoir ou du puits doivent avoir une superficie supérieure à 10 rai par agriculteur. » Ce programme s'étalera sur six ans jusqu'en 2025. Le remboursement commencera au bout de deux ans après l'octroi du prêt pour laisser le temps de gagner de l'argent. Si le prêteur ne parvient pas à rembourser la dette en quatre ans, le Farmer Aid Fund commencera à ajouter 3% d'intérêt par an à la dette restante jusqu'à ce qu'elle soit entièrement remboursée. https://forum.thaivisa.com/topic/1150070-farmers-to-get-interest-free-loans-for-water-reservoirs-to-fight-drought-problem/
  4. Yesterday
  5. Deux personnes sont mortes et de nombreuses autres ont été blessées après qu'un bus de moyenne taille a essayé - et échoué - de monter au sommet d'une colline pittoresque dans le sud de la Thaïlande. Mais, de toute façon, Le bus n'aurait jamais dû se trouver sur cette route en effet, il n'en possédait pas les capacités techniques et elle est interdite aux bus. Un témoin a déclaré avoir vu le bus faire vrombir son moteur dans une tentative futile d'atteindre le sommet d'Angel Hill (Khao Thewada - Collinne des Anges) à Nakhon Sri Thammarat, un lieu touristique bien connu. Mais le moteur n'a pas pu répondre aux sollicitations et le bus a reculé puis s'est renversé. Le témoin a vu une scène épouvantable à l'intérieur du véhicule avec des membres de corps humains en sang. Les sauveteurs et la police de Khanom ont aidé environ deux douzaines de personnes dans le bus. Deux femmes âgées de 46 et 63 ans de Hat Yai ont été tuées. Dix-huit ont été blessés, dont trois grièvement. Le chef du district de Khanom, Theerapong Chuanychu, a déclaré que le bus avait été loué pour emmener un groupe de personnes d'une association chinoise de Hat Yai visiter la région. Sanook a indiqué que les bus ne sont pas autorisés à utiliser la route de la colline et que les visiteurs doivent se garer au pied de la colline et organiser la montée vers le sommet avec un autre mode de transport car la route est trop raide. https://forum.thaivisa.com/topic/1149850-thai-road-carnage-two-die-on-overturned-bus-that-should-never-have-climbed-angel-hill/ Il serait intéressant de savoir si le conducteur sera condamné à autre chose qu'une amende symbolique.
  6. L'ambassade du Canada en Thaïlande s'est jointe aux États-Unis et à l'Union européenne pour exprimer ses préoccupations concernant la dissolution du Future Forward Party. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, le communiqué déclare: «L'ambassade du Canada en Thaïlande exprime ses préoccupations à la suite de la dissolution, sur ordonnance d'un tribunal, d'un important parti d'opposition en Thaïlande vendredi. La Thaïlande a réalisé des progrès importants dans la restauration de la démocratie par la tenue d'élections générales en mars 2019, qui ont abouti à un parlement élu avec des sièges détenus par un large éventail de partis politiques. La liberté de ces partis de se réunir et de représenter les vues de leurs électeurs reste l’un des piliers centraux du régime démocratique. «Alors que l'application des lois nationales est du ressort souverain du pouvoir judiciaire d'un pays, cette décision a pour effet de priver de leurs droits plus de six millions d'électeurs. Le plein exercice des droits politiques fondamentaux - d'expression, de réunion et de représentation - est menacé lorsque les partis politiques ne sont plus autorisés à agir au nom des citoyens pour lesquels ils ont été élus. Le communiqué indique que le Canada continuera de surveiller la situation «conformément à notre engagement mondial envers la démocratie, les droits de la personne et le respect du droit international». L’ambassade des États-Unis à Bangkok, l’Union européenne à Bruxelles et d’autres groupes internationaux de défense des droits de l’homme ont également soulevé des questions sur le verdict de la Cour constitutionnelle thaïlandaise de dissoudre le Future Forward Party et d’exclure ses dirigeants de la politique pendant 10 ans. https://forum.thaivisa.com/topic/1149821-canada-concerned-over-‘disenfranchising’-of-six-million-future-forward-voters/ Le ministère des Affaires étrangères défend le verdict de dissolution et exhorte les organismes étrangers à respecter la souveraineté thaïlandaise Dimanche, le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a défendu le processus constitutionnel et juridique qui a conduit à la dissolution du Future Forward Party alors même que des pays et des organisations internationales ont exprimé leurs préoccupations concernant le verdict de la Cour constitutionnelle. Dans un communiqué, le ministère a déclaré: «La Thaïlande a noté l'intérêt de certains pays pour une affaire qui a conduit à la dissolution du Future Forward Party par la Cour constitutionnelle le 21 février. «Une telle décision a été rendue dans le cadre du processus constitutionnel du pays, conformément à la loi sur les partis politiques BE 2560 (2017). Il convient également de noter dans ce contexte que la Constitution a été adoptée par référendum. «Tout en restant déterminés à renforcer les valeurs démocratiques et le pluralisme politique, nous espérons que tous les amis de la Thaïlande, dans le plein respect de notre souveraineté, apporteront leur soutien habituel à l'exercice de la loi du pays, tout comme nous le faisons en réciprocité avec tous les membres de la communauté internationale. " Le verdict du tribunal thaïlandais a été considéré comme un revers pour le pluralisme politique par la plupart des pays occidentaux et organismes de défense de la démocratie. https://forum.thaivisa.com/topic/1149822-foreign-ministry-defends-dissolution-verdict-urges-foreign-bodies-to-respect-thai-sovereignty/
  7. Un enfant de trois ans s'est noyé hier dans le parc aquatique et centre de divertissement Blue Tree récemment ouvert à Cherngtalay, Phuket. Bien que les détails soient sommaires à ce stade, il semble que le jeune garçon, de père britannique et de mère thaïlandaise, se soit promené dans l'une des piscines sans surveillance hier après-midi. Le drame se serait produit dans le Landing Pool, une zone au bas des toboggans. Les efforts pour réanimer le garçon ont été vains. Les parents dévastés se sont rendus au poste de police de Thalang hier soir. Voici le communiqué de la direction de Blue Tree Phuket, dans son intégralité… «Nous sommes profondément affligés de dire qu'il y a eu un accident tragique aujourd'hui, le 23 février, à Blue Tree, Phuket. Un garçon de trois ans se promenait dans la zone du bassin d'arrivée du toboggan très utilisé cet après-midi. Il a trébuché et est tombé sous l'eau, après quoi il a été repéré par l'un des sauveteurs en service qui est venu à son aide immédiatement. On lui a fait du bouche à bouche et il a été transporté d'urgence à l'hôpital de Talang par une ambulance qui est arrivée rapidement après avoir été appelée. Malheureusement, l'enfant n'a pas pu être réanimé. La zone du Landing Pool est strictement réservée à ceux qui descendent les toboggans. Le dimanche est une journée très chargée. Il y a des sauveteurs hautement qualifiés placés au bas des toboggans pour regarder les gens qui descendent afin de garantir leur sécurité. Ses parents sont naturellement dévastés et nous continuons à offrir notre soutien de toutes les manières possibles. Nous sommes tous profondément bouleversés par ce drame extrêmement triste." https://forum.thaivisa.com/topic/1149848-british-thai-boy-drowns-at-blue-tree-water-park-phuket/
  8. Palang Pracharath remporte l'élection partielle de Khamphaeng Phet Palang Pracharath, le principal parti du gouvernement de coalition Prayut, a remporté l'élection partielle dans la province centrale de Khamphaeng Phet dimanche, à la veille de la motion de censure. Phetchphum Apornrat a déclaré la victoire après que des résultats non officiels ont montré qu'il avait battu son rival du Parti Pheu Thai, Khamphol Panyakul, par plus de 10 000 voix. Cette victoire donne à la coalition au pouvoir une nouvelle impulsion politique alors qu'elle fait face à une motion de censure de la part du bloc de l'opposition qui cible le Premier ministre Prayut Chan-o-cha et cinq autres membres clés de son cabinet. Commençant avec une faible majorité sur le fil du rasoir, la coalition soutenant le gouvernement Prayut a cependant réussi à attirer plusieurs députés de l'opposition qui l'ont rejoint. La coalition dispose désormais d'une majorité convaincante à la Chambre, ce qui l'aidera probablement à passer au travers du vote de défiance. L'élection partielle à Khamphaeng Phet a eu lieu pour combler un poste laissé vacant par la disqualification de Vipote Apornrat, un homme politique expérimenté qui a été condamné à quatre ans de prison pour son rôle dans la perturbation du sommet de l'ASEAN à Pattaya en 2009. Le candidat gagnant , Phetchphum est le fils de Vipote. https://forum.thaivisa.com/topic/1149843-palang-pracharath-wins-khamphaeng-phet-by-election/
  9. L’ancien vice-ministre thaïlandais du commerce, le lieutenant-colonel Banyin Tangpakorn, et deux autres personnes, ont été arrêtés dimanche pour kidnapping et meurtre présumés du frère d’un juge principal de la cour pénale de Bangkok-Sud, a-t-on annoncé dimanche de source policière. L’un des complices impliqués dans cette affaire a avoué que le frère du magistrat a été assassiné et son corps démembré et jeté dans une rivière, selon les mêmes sources, ajoutant qu’une équipe de plongeurs s’emploie actuellement à retrouver les restes du corps de la victime. L’ex-ministre (56 ans), actuellement député à l’assemblée nationale, était poursuivi dans l’affaire d’un meurtre crapuleux où il est accusé d’avoir assassiné un riche homme d’affaires pour mettre la main sur ses actions en bourse d’un montant de 300 millions de bahts (10 millions de dollars). Le prévenu aurait kidnappé, début février, le frère du juge pour contraindre ce dernier à invalider les accusations portées contre lui dans cette affaire. Une fois le juge a refusé le chantage, le prévenu aurait tué le frère du magistrat et démembré son corps avant de s’en débarrasser dans le fleuve Chao-Praya, d’après les aveux du complice. Les suspects dans cette affaire d’enlèvement et de meurtre ont été identifiés grâce aux images de caméras de surveillance. Le juge, qui devra prononcer le verdict dans l’affaire de Banyin le 20 mars, a été placé sous protection policière. https://fr.hespress.com/129782-thailande-un-ex-ministre-arrete-pour-kidnapping-et-meurtre.html
  10. La dernière semaine
  11. -- REUTERS Des étudiants et sympathisants thaïlandais tiennent des bougies lors d'une manifestation contre la décision d'un tribunal qui a dissous le deuxième plus grand parti d'opposition Future Forward, moins d'un an après une élection pour mettre fin au régime militaire direct, à l'Université Thammasat de Bangkok, Thaïlande, le 22 février 2020. REUTERS / Soe Zeya Tun BANGKOK (Reuters) - Des centaines d'étudiants et de sympathisants ont manifesté samedi à Bangkok contre une décision de justice dissolvant le deuxième plus grand parti d'opposition de Thaïlande, moins d'un an après des élections qui ont mis fin au régime militaire direct. Vendredi, la Cour constitutionnelle a dissous le FFP, qui avait remporté plus de 6 millions de voix l'année dernière et s'était classé troisième, pour avoir emprunté de l'argent à son fondateur. Le tribunal a également banni 16 dirigeants du parti de la vie politique pendant 10 ans, dont son leader milliardaire charismatique Thanathorn Juangroongruangkit. Le parti et Thanathorn ont nié tout acte répréhensible. Cette décision "judiciaire" renforce la position au Parlement d'une coalition dirigée par le Premier ministre Prayuth Chan-ocha, l'ancien chef de la junte qui a pris le pouvoir pour la première fois lors d'un coup d'État en 2014. Le syndicat étudiant de Thaïlande a convoqué un rassemblement à l'Université de Thammasat pour protester contre la dissolution de Future Forward, qui attire les jeunes électeurs. "Nous organisons ce rassemblement contre l'injustice dans le pays", a déclaré à Reuters le président du syndicat étudiant Jutatip Sirikhan, 21 ans. Les manifestants ont fait le salut à trois doigts, inspiré des films Hunger Game (certains associent ces trois doigts à la devise de la France, liberté, égalité, fraternité), symbole de résistance adopté après le coup d'État, puis ont allumé des bougies en signe de défi. Le ministère de la Santé a mis en garde contre les rassemblements publics au milieu des inquiétudes concernant le coronavirus en Thaïlande, qui a enregistré 35 cas. "Un rassemblement politique n'est pas approprié pour le moment et pourrait augmenter le risque d'une épidémie", a déclaré le responsable de la santé, Tanarak Pipat. Certains manifestants portaient des masques. Les dirigeants de Future Forward se sont engagés à poursuivre leur action politique en faveur de la démocratie à travers le pays, notamment en faisant pression pour une réforme de l'armée et de meilleures politiques de protection sociale conformément à leur programme. Pannika Wanich, une porte-parole de Future Forward, a déclaré que les partisans organiseraient un rassemblement "motion de censure" à Bangkok dimanche avant le débat de la vraie motion de censure au Parlement lundi. "Il y a une injustice contre les six millions de votants (qui ont choisi le FFP) et contre le pays", a déclaré Pisit Iewlatanawadee, 29 ans, lors de la manifestation. "Un groupe de personnes qui ne tire pas son autorité du peuple a détruit nos espoirs", a-t-il dit. La dissolution du parti a été "le coup de grâce pour les efforts hésitants de la Thaïlande pour rétablir un régime démocratique après une dictature militaire", a déclaré le directeur de Human Rights Watch Asia, Brad Adams. "Cette décision affaiblit sérieusement l'opposition politique au profit du parti au pouvoir soutenu par l'armée et annule injustement les votes de plus de six millions de partisans du Future Forward", a-t-il déclaré. (Reportage par Chayut Setboonsarng, reportage supplémentaire par Panu Wongcha-um et Artorn Pookasook; Édition par Kim Coghill et Ros Russell) -- REUTERS Les réseaux sociaux se sont enflammés vendredi et samedi contre le gouvernement, l'armée et l'establishment. Des millions de personnes se sont exprimées avec colère, tristesse et dépit.
  12. Communiqué de presse JAKARTA - Les parlementaires de l'ASEAN ont exprimé leur extrême déception face à la décision prise aujourd'hui par la Cour constitutionnelle de Thaïlande de dissoudre le Future Forward Party (FWP), appelant les autorités du pays à mettre fin à leur harcèlement des groupes pro-démocratiques et d'opposition. Vendredi, le tribunal a annoncé la dissolution du FWP, ayant déclaré le parti coupable d'avoir enfreint la loi de 2017 sur les partis politiques, pour avoir accepté un prêt du fondateur Thanathorn Juangroongruangkit qui dépasse la limite de 10 millions de bahts. Le tribunal a également jugé que les cadres du parti ne pouvaient jouer aucun rôle en politique pendant 10 ans. «La sanction semble totalement disproportionnée par rapport à l'infraction, et lorsque vous regardez le grand nombre de poursuite contre le Future Forward Party et ses membres depuis sa création, il est difficile de ne pas se demander si la raison en est que le FFP est un danger pour l'establishment. », a déclaré Abel Da Silva, député du Timor-Leste (MP) et membre des parlementaires de l'ASEAN pour les droits de l'homme (APHR). Lors des élections générales de 2019, le FWP est devenu le troisième parti du pays, remportant plus de six millions de voix et 80 sièges au Parlement. Cependant, depuis lors, ses membres sont constamment visés par les autorités, avec plus de 30 affaires ouvertes contre eux en vertu d'une série de lois, dont beaucoup ne sont pas conformes aux normes internationales relatives aux droits de l'homme. «La dissolution du parti envoie un message à six millions de personnes que leur vote n’est pas pris en compte», a déclaré Francisca Castro, députée philippine et membre de l’APHR. "L'élection de l'an dernier était censée mettre fin au régime militaire en Thaïlande, mais après aujourd'hui, personne n'est dupe, les élections n'ont rien changé." En plus de la dissolution, les membres du parti font toujours face à d'autres accusations, certaines pouvant entraîner des peines de prison. Thanathorn et un autre membre du parti, Pirattachot Chantarakachon, sont accusés d'avoir enfreint la loi sur les rassemblements publics pour avoir organisé un rassemblement dans le centre de Bangkok en décembre pour s'opposer aux tentatives du gouvernement de dissoudre le parti. Un certain nombre de partis politiques ont été interdits dans des décisions controversées de la Cour constitutionnelle depuis l’interdiction de Thai Rak Thai en 2007 à la suite du coup d’État de 2006. Des partis plus proches de l'establishment militaire n'ont jamais de problème ce qui incite à penser qu'il existe deux poids deux mesures. «Le Future Forward Party est le dernier d'une longue lignée de partis politiques d'opposition en Thaïlande à être interdit. Il est de plus en plus évident que tout parti qui cherche à menacer l'armée et l'hégémonie politique de l'establishment ne sera pas toléré », a déclaré Castro, de l'APHR. Si le gouvernement thaïlandais veut restaurer la confiance dans son soi-disant «retour à la démocratie», il devrait immédiatement abandonner toutes les accusations à motivation politique contre le FWP et ses membres, ainsi que les défenseurs des droits humains et les militants pro-démocratie, a déclaré APHR. Il devrait également prendre des mesures immédiates pour revoir et modifier les lois répressives afin de s'assurer qu'elles sont conformes aux normes internationales relatives aux droits de l'homme. En août de l'année dernière, APHR a émis une série de recommandations au gouvernement pour que la démocratie, la justice et l'état de droit soient rétablis en Thaïlande et que la Constitution de 2017 soit modifiée. L'affaire contre le FWP suit une tendance plus large en Asie du Sud-Est, des gouvernements interdisant les partis d'opposition en créant de fausses accusations criminelles contre leurs membres et en utilisant ces soi-disant «crimes» pour les dépouiller de leur statut de député.
  13. Communiqué de l'UE La dissolution d'aujourd'hui de Future Forward, l'un des principaux partis d'opposition, est un revers pour le pluralisme politique en Thaïlande. Le Parti a remporté plus de 6 millions de voix lors des élections générales de mars 2019. La dissolution des partis politiques ou le banissement des députés va à l'encontre du processus de restauration du pluralisme engagé l'année dernière. L'espace politique en Thaïlande devrait rester ouvert. Il est important que les autorités veillent à ce que tous les députés légitimement élus puissent continuer à remplir leurs mandats parlementaires, quel que soit le parti sur la liste duquel ils ont été élus. L'Union européenne est prête à élargir son engagement avec la Thaïlande, notamment sur les questions des droits de l'homme, des libertés fondamentales et du pluralisme démocratique, comme l'a souligné le Conseil des affaires étrangères de l'UE dans ses conclusions du 14 octobre 2019. https://eeas.europa.eu/headquarters/headquarters-homepage/74992/thailand-statement-spokesperson-dissolution-future-forward-party_en
  14. Naew Na (média proche de la police) a rapporté que le vice-gouverneur de Bangkok, Sakonthee Phatthiyakun, avait assisté à une opération près de l'intersection Lad Prao / Rachada, Chatuchak, jeudi dans le cadre de la répression contre les motos et les voitures utilisant des trottoirs de la capitale. Sakonthee a déclaré devant le bazar de nuit de Suan Lum que depuis le début de la répression en juillet 2018, 27 millions de bahts d'amendes avaient été collectés dans 50 districts de Bangkok. Soit un peu plus d'un million de baht par mois ou environ 20 000 bahts par district / mois, moins de 1000 bahts par jour par district. Les districts de Wattana et de Wang Thong Lang sont parmi les pires avec 3 millions de bahts collectés dans chacun. Les amendes sont généralement de 2 000 à 3 000 bahts, bien que la loi autorise jusqu'à 5 000 bahts. Il a déclaré que les Bangkokiens soutenaient l'action de la BMA. Il a déclaré que 100 taxis-motos avaient été condamnés à une amende pour avoir utilisé le trottoir et que s'ils récidivaient, ils seraient bannis et se verraient retirer leurs vestes pendant trois ans. Un journaliste de Thaivisa a été témoin de la répression sur Pahonyothin Road dans le district de Chatuchak la semaine dernière. Quatre "tessakit" (municipaux) dans une camionnette verte se sont arrêtés près d'un pont routier et ont précipitamment chargé une moto qui était illégalement garée devant un magasin. Puis, se regardant furtivement, ils sont rapidement remontés dans leur véhicule et sont partis. Tout s'est passé en moins de 90 secondes. https://forum.thaivisa.com/topic/1149477-bangkok-motorcycles-on-the-footpath-nets-27-million-baht-in-fines-crackdown-continues-on-win-riders/
  15. Cet après-midi, la Cour constitutionnelle a statué contre le chef de l'opposition Thanathorn Juangroongruangkit et a dissous son Future Forward Party. Pour la quatrième fois depuis sa création en 1997, le tribunal a ordonné la dissolution d'un parti d'opposition et l'exclusion de ses dirigeants de la politique. Le verdict d’aujourd’hui a reconnu le milliardaire Thanathorn coupable d’avoir enfreint les règles électorales en prêtant 191 millions de THB à la veille des élections de l’année dernière où il a terminé troisième avec plus de 6 millions de voix. Le verdict rendu dans l'affaire minutieusement examinée et hautement politique a été lu à 15 h 45. Les soldats dans la salle d'audience pouvaient laisser penser à un verdict de culpabilité. Seize dirigeants du parti sont interdits de vie politique pendant 10 ans. Le verdict final a été lu par le même juge de la Cour constitutionnelle qui a rendu un verdict similaire contre un autre parti l'année dernière. En vertu de l'article 66 de la loi électorale, nul ne peut faire des dons d'une valeur supérieure à 10 millions de bahts à un parti politique. Il a été demandé au tribunal de décider si l'argent de Thanathorn pour le FF était un don ou un prêt. Thanathorn a nié sa culpabilité, affirmant qu'un prêt, par définition, ne pouvait être considéré comme une forme de revenu. Hier, il a de nouveau affirmé qu’il n’avait rien fait de mal. "Si nous pouvions remonter le temps et comme nous étions empêchés de collecter des fonds (allusion à l'interdiction de toute vie politique sous le régime de la junte qui avait fomenté un coup d'état en 2014) ... nous ferions la même chose", a-t-il écrit jeudi sur Facebook. "Nous prêterions l'argent ouvertement et de manière vérifiable comme nous l'avons fait." En effet, les observateurs se sont demandé pourquoi d’autres partis n’ont pas été sanctionnées pour ces prêts, qui sont systématiquement accordés. Le mois dernier, l'avocat militant de la transparence Srisuwan Janya a demandé aux responsables électoraux d'enquêter sur 32 autres partis politiques qui ont fait la même chose. Mais ils ne présentent pas un danger pour l’establishment. Le parti du premier ministre Chan-o-cha avait organisé une levée de fonds lors de la campagne électorale qui a posé de nombreuses questions quant à sa légalité. #SaveFutureForward était une tendance aujourd'hui en ligne, où Thanathorn bénéficie d'un large soutien parmi les jeunes déçus par la politique rétrograde de la Thaïlande. Depuis l'énoncé du verdict #Saveอนาคตใหม่ est devenu encore plus le carrefour de toutes les rancœurs contre l'establishment. Les Twittos dénoncent la coalition au pouvoir dirigée par le général Prayuth Chan-o-cha, qui a fomenté le coup d'État de 2014 et obtenu de justesse le poste de Premier ministre lors d'élections de l'année dernière, en sa faveur. L’affaire contre Thanathorn et son parti a été portée à l’attention de la Cour par la Commission électorale, elle-même un organisme nominalement indépendant, mais accusé de travailler au profit de l’establishment politique. Future Forward est le premier parti d'opposition démantelé par le pouvoir judiciaire qui n'est pas aligné sur l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra. Cinq ans après que l’armée a pris le pouvoir par un coup d’État, le nouveau parti de Thanathorn a surfé sur une vague de frustration face à l’influence militaire permanente et à l'érosion des libertés civiles pour se classer troisième aux élections de l’année dernière. Il avait promis de ramener la Thaïlande à la pleine démocratie. Au lieu de reculer, l'armée a contre attaqué contre le parti. Le commandant de l'armée Apirat Kongsompong a dénoncé le parti en termes incendiaires et a invoqué la rhétorique de l'ère de la guerre froide pour peindre les opposants en ennemis de la nation. Les problèmes juridiques se sont accumulés pour Thanathorn. En novembre, il a été reconnu coupable de détention d'actions dans une société de médias en violation des règles électorales lors de son inscription aux élections de 2019. Il y a un mois, le tribunal l'a acquitté dans une affaire bizarre l'accusant d'être membre des illuminati. les membres du FF attendant le verdict
  16. BANGKOK - La police a arrêté plus tôt cette semaine un utilisateur de Twitter pour avoir publié du contenu négatif quant à la monarchie, a déclaré vendredi un groupe d'avocats des droits de l'homme. Le Twittos a été inculpé de cybercriminalité. Le tribunal a refusé une libération sous caution au motif que le suspect risquait de fuir, selon les avocats thaïlandais des droits de l'homme. L'homme a 20 ans et vit dans la province de Chonburi. Bien que l'accusation de diffamation royale (lèse majesté) elle-même n'ait pas été déposée, un avocat du suspect a déclaré que le secret et les procédures dans cette affaire étaient similaires à des poursuites pour délits d'insulte royale. "Les policiers n'utilisent plus l'article 112 (lèse majesté) et ils s'appuient plutôt sur la loi sur la criminalité informatique", a déclaré l'avocat. "Mais la justification du tribunal pour refuser la mise en liberté sous caution est similaire aux cas liés à l’article 112, mot pour mot." L'avocat thaïlandais pour les droits de l'homme a déclaré que le suspect était accusé d'avoir géré un compte Twitter appelé Niranam, qui publiait fréquemment des informations critiques sur la monarchie. Au moins 10 policiers auraient fait une descente chez lui mercredi, puis l'ont forcé à donner les mots de passe de son téléphone et de ses comptes sur les réseaux sociaux pour enquête. Il aurait également été interrogé sans la présence d'un avocat au poste de police de la ville de Pattaya, où il aurait été accusé d'avoir violé l'article 14 de la loi sur la criminalité informatique, qui interdit d'importer des informations menaçant la «sécurité nationale» dans le système informatique. Il risque jusqu'à cinq ans de prison s'il est reconnu coupable. Dans sa demande de renvoi déposée auprès du tribunal, la police a déclaré avoir retrouvé le suspect en demandant au fournisseur de services Internet TrueMove H de dévoiler l'identité et l'emplacement de l'utilisateur. Le suspect est actuellement détenu dans une prison de Chonburi. Une avocate qui représente le suspect a déclaré qu'elle déposerait une nouvelle demande de libération sous caution lundi. La répression des discussions critiques quant à la monarchie en ligne s'est intensifiée après le coup d'État militaire de mai 2014, avec un certain nombre de personnes arrêtées et des pages de médias sociaux bloquées.
  17. Les dirigeants du tourisme à Pattaya accepte l'idée que les retombées de l'épidémie du virus Covid-19 seront bien pires qu'ils ne le pensaient à l'origine. Une réunion tenue plus tôt cette semaine brosse un tableau très sombre de l'avenir immédiat du tourisme à Pattaya au moins pour les six prochains mois. Non seulement tous les groupes de touristes chinois mais presque tous les touristes chinois individuels ont disparu. De plus, les Coréens et les Indiens emboîtent le pas. Les Japonais, les Singapouriens et même les Thaïs eux-mêmes ne voyagent plus. Le chef de l'Association des entreprises du tourisme de Pattaya, Ekkasit Ngampichet, s'est entretenu avec 77kaoded après une réunion avec les professionnels, le TAT et le gouverneur de Chonburi. La réunion a appris que l'interdiction de voyager imposée par le gouvernement chinois à leurs citoyens était une chose. Mais d'autres pays imposent des restrictions aux personnes qui avaient visité la Thaïlande et les répercussions sur le tourisme se font maintenant sentir. Ekkasit a déclaré que 100% des groupes de touristes chinois ont annulé. Le tourisme chinois a disparu à 95%. Aujourd'hui, 95% des Coréens ont également annulé. Le secteur du tourisme indien ralentit car leurs ressortissants ne voyagent pas non plus. Les Japonais et les Singapouriens ne viennent pas non plus. Et qu'en est-il de l'avenir ? cela ne fera qu'empirer, a-t-il dit. "Le mois de mars et les suivants seront bien pire que ce mois-ci", a-t-il déclaré. La raison en est que le peu d'Européens qui passent l'hiver en Thaïlande seront bientôt repartis. Et ils ne seront pas remplacés car peu de nouveaux arriveront. Les six prochains mois s'annoncent très sombres, a-t-il déclaré, et il est difficile de prévoir avec précision ce qui se passera. Cela peut dépendre des gouvernements du monde entier et de leurs réactions à l'épidémie. En ce qui concerne l'espoir de voir les Thaïlandais de remplacer les étrangers disparus, Ekkasit a déclaré que les Thaïlandais ne voyageaient pas non plus actuellement et qu'on ne sait pas s'ils viendront à Pattaya par la suite. Il a indiqué que les entreprises doivent offrir des incitations et des promotions aux Thaïlandais pour venir à Pattaya. Il a concédé que les visiteurs qui profitent des vacances scolaires et les personnes qui assistent aux événements spéciaux de la station pourraient faire vivre le tourisme. Mais s'attendre à de gros afflux de visiteurs locaux à cette époque est illusoire. 77kaoded a déclaré que Pattaya sera déserte pour les 6 prochains mois - au moins. On peut imaginer que ces réflexions s'appliquent aussi aux autres destinations touristiques du pays. On peut aussi espérer que l'épidémie de Covid-19 ne sera bientôt qu'un mauvais souvenir. https://forum.thaivisa.com/topic/1149449-pattaya-tourism-if-you-think-its-quiet-now-wait-for-the-next-six-months-grim-predictions-from-industry-leader/
  18. UN IRLANDAIS est décédé dans un accident de vélo en Thaïlande. John Martyn (42 ans) serait entré en collision avec un véhicule lors d'une descente en terrain montagneux près de Chiang Mai dans le nord du pays. L'accident s'est produit après qu'il a prolongé ses vacances pour faire du vélo. Des restrictions de voyage qui ont été imposées en raison de l'épidémie de coronavirus en Chine l'empêchait de retourner à Pékin. Issu d'une famille d'agriculteurs à Ballinderreen, Co Galway, il vivait à Pékin ces dernières années et travaillait comme conseiller dans une école là-bas. Il se trouvait donc en vacances en Thaïlande. La tragédie s'est produite le 9 février. Les services d'urgence sont arrivés sur les lieux, mais il est décédé plus tard à l'hôpital. Il ne portait pas son passeport sur lui et son corps n'avait pas été officiellement identifié jusqu'à maintenant. Ses amis et collègues cyclistes se sont inquiétés de ne pas le voir revenir à l'hôtel. Avant de vivre à Pékin, M. Martyn a vécu et travaillé au Brésil, au Mexique et au Japon. Il n'était pas marié et devait fêter ses 43 ans le mois prochain. Un ami l'a décrit comme "un esprit libre". Plus tôt cette semaine, le 55 local Cycling Club de Chiang Mai avait lancé un appel aux cyclistes pour retrouver M Martyn qui avait donc disparu. M. Martyn devait quitter son hôtel le 16 février, et il n'était pas revenu depuis le 9. Il semble donc que personne n'a fait le rapprochement entre le cycliste mort accidenté inconnu et le cycliste qui avait disparu lors d'une balade dans la province. Sur sa page Facebook, le club a décrit M. Martyn comme "un coureur bien aimé, sympathique et un grand voyageur". La région de Chiang Mai est une destination de cyclotourisme populaire, attirant des visiteurs du monde entier. Les accidents mortels de cyclistes de bon niveau y sont fréquents. https://forum.thaivisa.com/topic/1149437-irish-cyclist-42-dies-following-accident-in-thailand/ John Martyn
  19. Les importations du Vietnam pourraient faire chuter le riz thaïlandais à 5 000 Bt la tonne Les agriculteurs de la province du nord-est de Kalasin ont appelé le gouvernement à imposer des sanctions aux importateurs de riz de pays voisin, affirmant que cette pratique avait entraîné une baisse des prix sur le marché intérieur. La province n'a pas été touchée par la sécheresse et donc à du riz à revendre. L'inquiétude augmente parmi les agriculteurs après Qu'ils ont appris que les commerçants avaient passé des commandes de riz vietnamien à un prix de 4000 à 5000 Bt la tonne moins cher que le prix pratiqué en Thaïlande. Les agriculteurs ont connu une bonne année en 2019 avec du riz gluant non moulu vendu à 12 thb le kilogramme et du riz non moulu à 15 - 18 le kg. Ils espéraient que les prix seraient au moins de 10 à 12 Bt par kg cette année, afin de faire un profit, selon Prapad Phuwongkod (66 ans), de la Kalasin Rice Farmer Association. Alors que la sécheresse persiste dans la plupart des zones agricoles, Prapad a déclaré que le riz issu de nouvelles récoltes est estimé à environ 10 000 à 12 000 Bt par tonne cette année et à environ 15 000 à 20 000 Bt pour le riz non moulu. Étant donné que le riz du Vietnam est vendu 4 ou 5 bahts moins cher que le riz thaïlandais par kilogramme, les agriculteurs sont préoccupés par le fait que le gouvernement n'a pas adopté de politique (de contrôle) d'importation du riz cette année. Ils demandent au gouvernement et aux agences apparentées d'enquêter et de prendre des mesures quant à l'importation de riz du Vietnam, car cela fera baisser le prix du riz thaïlandais et fera baisser aussi sa qualité. Prapad a déclaré que le prix pourrait tomber à 5 000 Bt la tonne contre 20 000 Bt escomptés. https://forum.thaivisa.com/topic/1149388-vietnam-imports-may-drag-down-thai-rice-to-bt5000-per-tonne/
  20. VIENTIANE, 20 février (Xinhua) -- La Chine et l'Association des Nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) ont donné jeudi le coup d'envoi à une réunion spéciale des ministres des Affaires étrangères sur l'épidémie du nouveau coronavirus (COVID-19), pour discuter des efforts coordonnés dans la lutte contre l'épidémie. La réunion a commencé par des cris de ralliement : "Wuhan, restez forte ! La Chine, restez forte ! L'ASEAN, restez forte !". Les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'ASEAN et le secrétaire général de l'organisation, Lim Jock Hoi, ont pris part à la réunion co-présidée par le Conseiller d'État chinois et ministre des Affaires étrangères Wang Yi et le ministre philippin des Affaires étrangères Teodoro Locsin. Au cours de la réunion spéciale, les ministres des Affaires étrangères de la Chine et de l'ASEAN pourront échanger leurs points de vue et explorer les moyens de coopération pour faire face à l'épidémie de COVID-19. L'organisation d'une telle réunion reflète également la solidarité et la détermination des deux parties dans la lutte conjointe contre l'épidémie. S'exprimant lors du dîner de la réunion spéciale des ministres des Affaires étrangères mercredi soir, M. Wang a déclaré à ses homologues de l'ASEAN que la Chine était confiante dans sa victoire contre le COVID-19, avec le soutien de la communauté internationale, y compris l'ASEAN. Fondée en 1967, l'ASEAN regroupe aujourd'hui le Brunei, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, la Malaisie, le Myanmar, les Philippines, Singapour, la Thaïlande et le Vietnam.
  21. TM28: L'immigration thaïlandaise supprime l'obligation pour les étrangers de signaler lorsqu'ils restent hors de chez eux pendant 24 heures Il y a de bonnes nouvelles pour les étrangers en Thaïlande. L'immigration thaïlandaise a pratiquement éliminé l'obligation controversée de déclaration TM28 pour les étrangers. Selon la nouvelle mesure, bien que TM28 soit toujours répertorié, une longue liste d'exceptions a été ajoutée, ce qui signifie que, pratiquement, personne n'est désormais obligé de soumettre un formulaire TM28. La liste des exceptions, couverte dans les sections 2.2 et 2.3, comprend à peu près tous les étrangers en Thaïlande, des diplomates et ceux qui exercent des fonctions officielles jusqu'aux étudiants, ceux qui travaillent en Thaïlande, les étrangers mariés à un.e Thaï.e ou qui sont parents d'un enfant thaïlandais et ceux qui passent leur retraite en Thaïlande. Selon le site Web sur l'immigration, le nouveau règlement concernant TM28 est daté du 14 février mais est entré en vigueur le 28 janvier. Cependant, les étrangers doivent savoir qu'ils sont toujours tenus d'informer l'immigration s'ils changent d'adresse de façon permanente. [Ceci est couvert dans le formulaire TM27]. Par exemple, si vous louez un condo pendant 6 mois et déménagez pour vivre dans un autre condo, vous devez informer l'immigration de votre nouvelle adresse. L'obligation liée au TM28 stipulait que les étrangers qui sortaient de leur province pendant plus de 24 heures devaient informer leur bureau local d'immigration à leur retour. Par exemple, si un étranger qui vit à Pattaya se rend chez un ami à Bangkok et y dort, il devait informer l’immigration une fois de retour à Pattaya. La réalité était que TM28, qui est répertorié en vertu de l'article 37 de la loi sur l'immigration qui date de 1979, était rarement imposé par l'immigration thaïlandaise et presque jamais complété par des étrangers après avoir découché. De nombreux étrangers, y compris ceux qui vivent en Thaïlande depuis plusieurs années, ne savaient même pas que cette exigence existait. Du moins, c'était le cas jusqu'à l'année dernière, lorsque le TM28 a brièvement commencé à être appliqué plus strictement par certains bureaux d'immigration. Cela a coïncidé avec l'application plus stricte du TM30 - l'obligation pour les hôtels, les maisons d'hôtes et les propriétaires de signaler les étrangers séjournant à leur adresse. TM30 est souvent confondu avec TM28. Le terme "TM30" est parfois utilisé comme une sorte de terme fourre-tout pour décrire les deux, mais ce sont en fait deux exigences distinctes - et TM30 est toujours requis. C'est à dire que vous allez dormir chez un ami dans une autre province, le propriétaire de votre ami doit immédiatement en informer l'immigration. L'application soudaine des TM28 et TM30 a fait en sorte que l'immigration thaïlandaise a été l'objet de critiques acerbes de la part des expatriés et des chefs d'entreprise étrangers en Thaïlande, qui ont déclaré que TM28 n'était pas seulement gênant mais archaïque, draconien et impropre à la vie d'aujourd'hui. Un groupe d'expatriés en Thaïlande a même lancé une pétition en ligne appelant à l'abolition des TM28 et TM30. De hauts fonctionnaires de l'immigration avaient reconnu que l'application de ces règles leur donnait un surcroît de travail inhumain. Le sujet a également reçu une large couverture négative dans les médias en thaï et en anglais en Thaïlande et a également été couvert par des médias internationaux, notamment la BBC et la Nikkei Asian Review. https://forum.thaivisa.com/topic/1149328-tm28-thai-immigration-scraps-requirement-for-foreigners-to-report-when-they-stay-away-from-home-for-24-hours/
  22. Les députés contrecarrent la proposition du Future Forward qui voulait empêcher les coups d'État La proposition du secrétaire général du Future Forward Party (FFP) Piyabutr Saengkanokkul de créer une commission pour empêcher un nouveau coup d'État à l'avenir a été rejetée par la Chambre des représentants. Un vote sur la motion a vu 242 membres de la Chambre des représentants s'y opposer tandis que 215 ont soutenu l'idée et deux n'ont pas voté. Avant le vote, Piyabutr a déclaré que la proposition n'était pas dirigé contre le gouvernement actuel de Prayut Chan-o-cha, qui devrait plutôt s'inquiéter de la motion de censure à venir. Il a également déclaré que c'était peut-être la dernière fois qu'il parlait à la Chambre car le FFP fait face à une décision de la Cour constitutionnelle demain sur la dissolution du parti. Il a expliqué que la proposition pour prévenir les prochains coups d'état était un projet positif pour la nation, pas spécialement pour l'opposition ou pour le gouvernement. Par définition, ce sont les gouvernements en place qui sont renversés par les coups d'état militaires à répétition fomentés par l’armée thaïlandaise même si l’opposition est aussi renvoyée dans ses foyers lorsque les généraux prennent le pouvoir. L’opposition dirigée par FFP a déclaré hier lors du débat que les nombreux coups d’État fomentés par les militaires avaient été des obstacles au développement de la Thaïlande. L'opposition a également demandé au président de la Chambre, Chuan Leekpai, de voter en faveur de la proposition pour montrer qu'il ne soutenait pas les coups d'État. Cependant, Chuan n'a pas voté. https://forum.thaivisa.com/topic/1149302-mps-thwart-future-forward-motion-to-prevent-coups/
  23. La Cour constitutionnelle a jugé que les articles 301 et 305 du droit pénal, qui régissent l'avortement, devraient être révisés pour refléter la situation présente. Les modifications doivent être effectuées dans les 360 jours. Mercredi (19 février), le Bureau de la Cour constitutionnelle a rendu compte de la décision de la cour sur une question déposée par le Dr Srisamai Chaeuchat, demandant l'amendement des lois sur l'avortement. Srisamai a déclaré que l'article 301 de la loi pénale, qui stipulait comme illégale une femme qui avortait, contredisait les dispositions des articles 27 et 28 de la Constitution qui stipulent que l'homme a la liberté de son corps et garantit l'égalité. Les avortements pratiqués par nécessité après accord entre le médecin et la mère sont conformes à l'article 305 du Code pénal, et la cour considère que cela peut être fait sans violer la Constitution. L'article 301 sera considéré comme invalide à compter de la date à laquelle la Cour constitutionnelle aura rendu sa décision. Les articles 27 et 28 de la Constitution stipulent que les hommes et les femmes sont égaux devant la loi et jouissent de l'égalité de droit et de la liberté de leurs corps qui sont également protégés par la loi. La discrimination contre les personnes, quelles que soient les différences d’origine, d’origine ethnique, de sexe, de langue, de condition physique, de santé et d’opinions politiques qui ne sont pas contraires à la Constitution, constitue une violation de leurs droits. Le tribunal a cité l'article 77 de la Constitution qui est une disposition qui oblige l'État à promulguer des lois ou à annuler les amendements à des lois qui ne sont pas nécessaires, sont incompatibles avec la situation présente de la société ou constituent un obstacle à la vie. https://forum.thaivisa.com/topic/1149312-thailand-charter-court-annuls-criminal-law-on-abortion/ Cela ne signifie pas que l'avortement est légal, il faut bien évidemment que l'assemblé légifère, mais c'est un premier verrou qui est levé.
  24. Le tueur d'un expatrié néerlandais arrêté après 13 ans de fuite - il avait comploté avec sa femme et son frère thaïlandais pour mettre la main sur 100 millions de bahts Un ancien conseiller municipal a reconnu avoir assassiné un homme riche venant des Pays-Bas en 2003. Il était en fuite depuis qu'il avait été libéré sous caution en 2007. Puis il avait été condamné à mort par contumace par le tribunal de Pattaya. Il avait comploté avec la femme thaïlandaise de la victime avec laquelle il avait entamé une liaison secrète. En découvrant que le Néerlandais avait 100 millions de bahts d'actifs, il a conspiré avec la femme de l'étranger et son frère aîné pour l'assassiner. Jules Odekerken a été matraqué à mort avec des gourdins, puis achevé à coups de pierres. Il a ensuite été jeté dans un soi à Chonburi. M. Odekerken, alors âgé de 49 ans, était le propriétaire bien connu de "Quick News" (à Pattaya), a rapporté Siam Rath. D'autres médias thaïlandais ont rapporté qu'il possédait des journaux à Pattaya et à Phuket. Il a été assassiné le 16 novembre 2003. Siam Rath a rapporté que Jules avait épousé Marisa Promma, 37 ans, qu'il avait rencontrée à Pattaya et que le couple avait eu deux enfants. Ils ont engagé un ancien conseiller municipal, nommé Anupong Suthanee, aujourd'hui âgé de 54 ans, qui était également entrepreneur, pour leur construire une maison. Anupong a commencé une liaison sexuelle avec Marisa. Ensuite, tous deux ont conspiré pour assassiner Jules dans l'espoir de récupérer l'héritage. Le frère aîné de Marisa, Seksan Phromma, était également de la partie. En 2003, Anupong et Seksan ont attrapé Jules et l'ont battu avec un bâton, puis l'ont étranglé avec une corde. Ils ont cru qu'il était mort mais il est revenu à lui et a imploré leur clémence pendant le transport. Jules a été achevé avec à coups de pierres puis jeté dans le Soi Greenway à Chonburi. Anupong a été libéré sous caution puis ne s'est plus présenté devant le tribunal, ce qui a incité le juge à le condamner à mort par contumace en 2007 et un mandat d'arrêt a été émis par le tribunal de Pattaya. Il a maintenant été arrêté par la Division de répression du crime à Phrae, dans le nord de la Thaïlande. Il aurait reconnu les faits mais espère (sans doute en vain) la prescription pour éviter de faire face à la justice. D'autres médias en Thaïlande ont rapporté que Marisa et son frère Seksan purgent une perpétuité pour le meurtre. Hier, le major-général Jiraphop Phuridech du CSD et un important contingent de policiers ont annoncé l'arrestation. Le meurtrier a été emmené à Pattaya. https://forum.thaivisa.com/topic/1149242-killer-of-dutch-expat-arrested-after-13-years-on-the-run-he-conspired-with-thai-wifebrother-to-get-their-hands-on-100-million-baht/
  25. BANGKOK (Reuters) - La Thaïlande, d'habitude sereine, s'inquiète depuis qu'un soldat fou s'est déchaîné dans une ville du nord-est ce mois-ci, tuant 29 personnes dans une fusillade qui s'est terminée par une confrontation avec la police dans un centre commercial. Dix jours plus tard, un homme est entré dans une clinique d'un centre commercial animé de Bangkok et a abattu son ex-femme avant de fuir les lieux. Il a ensuite été arrêté. Les meurtres, ainsi que plusieurs autres crimes à grande échelle commis avec des armes à feu, ont attiré l'attention sur le taux élevé de possession d'armes à feu, même si le nombre de meurtres par armes à feu ont baissé ces dernières années. La Thaïlande comptait environ 10 millions d'armes à feu privées en 2016, selon Gunpolicy.org, soit une pour environ sept citoyens. Sur ces 10 millions, environ 4 millions sont illégales Les Thaïlandais se sont plaints sur Twitter de leur sentiment d'insécurité. "Je ne peux pas dire si la Thaïlande a un problème avec les armes à feu, mais elle a certainement une culture des armes à feu", a déclaré Michael Picard, directeur de recherche de GunPolicy.org à l'Université de Sydney. "Les armes à feu sont idolâtrées comme symboles de pouvoir, de virilité et de privilège, car elles sont chères et difficiles à obtenir légalement." Bien que le niveau de violence armée soit élevé par rapport à certains des voisins de l'Asie du Sud-Est, il diminue depuis plusieurs années. La Thaïlande a enregistré 1 034 homicides par arme à feu en 2016, contre 2 234 en 2012. La Malaisie n'en dénombrait que 4 (quatre) en 2016, tandis que les Philippines en avaient plus de 7 000 en 2011, selon les dernières données de GunPolicy.org. Alors que la violence globale due aux armes à feu peut être en baisse, un sentiment d'insécurité grandit à Bangkok. Quelques jours après la tuerie de masse dans la ville de Nakhon Ratchasima, dans le nord-est du pays, les 8 et 9 février, un homme de Bangkok a paniqué son quartier en tirant des dizaines de balles à Chula près de l'université de Chula, même si personne n'a été blessé et l'homme a été arrêté. En janvier, un enseignant a dévalisé une boutique d'or dans un centre commercial de Lopburi, à environ deux heures au nord de Bangkok, tuant trois personnes, dont un garçon de deux ans. "De nombreux commentateurs ont déploré la montée de la violence urbaine à mesure que les régions métropolitaines de Thaïlande se développent. Il est possible que la criminalité urbaine augmente alors que les autres causes d'homicides liés aux armes à feu diminuent", a déclaré Picard. Les lois sur les armes à feu sont considérées comme strictes en Thaïlande, où la possession d'une arme illégale est passible d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 10 ans et d'une amende pouvant aller jusqu'à 20 000 bahts (640 $). Cependant, faire appliquer cette loi se révèle impossible à cause, en partie, de la corruption et de nouveaux canaux pour acheter des armes à feu en ligne. "Un nouveau moyen d'acquérir des armes à feu illégales en Thaïlande est d'utiliser les réseaux sociaux", a déclaré Picard. "Cela a rendu encore plus facile l'acquisition d'une arme à feu illégale, car pratiquement n'importe qui peut le faire tant qu'il dispose d'une connexion Internet et d'un compte bancaire." Un .38 Smith & Wesson d'occasion peut être trouvé en ligne à partir de 20 000 bahts. Les armes "faites maison" coûtent quatre fois moins cher. L'obtention légale d'une arme à feu en Thaïlande représente un processus de trois mois auprès du département provincial et des frais d'environ 1 500 bahts, a déclaré un responsable du ministère de l'Intérieur. La plupart des crimes liés aux armes à feu au cours des deux derniers mois, y compris les tueries de masse, ont été commis avec des armes à feu légales. Mais les autorités affirment que les crimes liés aux armes à feu n'ont retenu l'attention que parce qu'ils se sont produits en un laps de temps très court et que le nombre de tués est important. "Les crimes liés aux armes à feu n'ont pas augmenté", a déclaré à Reuters le porte-parole de la police, Kissana Phathanacharoen. "Il y a des crimes qui n'impliquent aucune arme, et des crimes qui impliquent des couteaux, des armes à feu et des matraques et ils peuvent tous tuer des gens. C'est juste que les drames liés aux armes à feu se sont produits à peu près au même moment." Dans le passé, il n'étaient pas rare que les soirées arrosées se terminent par des disputes pendant lesquelles, les convives, parfois des policiers, abattent leurs contradicteurs. Les meurtriers tuaient donc toujours des personnes connues. Ces drames étaient tellement courants que les médias n'en parlaient pas. Il suffisait de ne pas côtoyer des personnes réputées violentes, armées et ivres pour échapper au pire. Ce qui choque avec les tueurs 4.0 -le soldat fou de Korat ou le professeur de Lopburi-, c'est qu'ils abattent n'importe qui. https://forum.thaivisa.com/topic/1149203-tranquil-thailands-gun-culture-in-spotlight-after-shooting-sprees/
  26. Thongchai Sukko, ancien abbé de Wat Saket à Bangkok et ancien membre du Conseil suprême de la Sangha qui était connu sous le nom de Pha Kru Dhammasitit jusqu'à ce qu'il soit défroqué, a été emprisonné pour 36 mois et condamné à une amende de 27 000 Bt. Mercredi 19 février, la Cour pénale pour corruption a reconnu Thongchai et quatre autres personnes coupables de possession et de dissimulation de gains mal acquis et de négligence dans leur devoir causant un préjudice à autrui. Le crime se résumait au blanchiment d'argent, l'abbé soumettait des factures gonflées pour les projets du temples, puis partageait la différence avec les autres, qui étaient en charge d'approuver les comptes. Phanom Sornsilp, 60 ans, ancien chef du Bureau national du bouddhisme, a été condamné à deux ans de prison, deux autres personnes à trois ans. Le dernier accusé a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour ses services rendus au bouddhisme et son casier judiciaire vierge. Quatre des accusés étaient en prison depuis leur arrestation l'année dernière, mais Thongchai avait été libéré sous une caution de 2,5 millions de Bt. Cela signifie que 4 des accusés ont déjà purgé un an de prison mais que Thongchai devrait maintenant purger ses 3 ans en entier. On comprend que, cette fois, il n'est pas libéré sous caution en attendant le prochain procès. https://forum.thaivisa.com/topic/1149211-wat-saket’s-ex-abbot-jailed-three-years-for-money-laundering/
  27. Avec General Motors prêt à mettre fin à la production et aux ventes de sa gamme Chevrolet en Thaïlande d'ici la fin de l'année, les prix de toutes Chevrolet neuves ont été divisés par deux. Cela signifie que le prix de départ du dernier SUV, le Captiva, n'est plus que de 499000 bahts La fin de Chevrolet en Thaïlande verra 1500 personnes perdre leur emploi dans deux usines à l'Est, mais cela signifie également que plus de 4000 Chevrolet seront mis en vente avec des rabais de 200000 à 500000 bahts. Bien qu'il n'y ait pas eu d'annonce officielle, tous les concessionnaires Chevrolet ont affiché des prix cassés et les consommateurs s'y précipitent. Le coût d'un Captiva LS passe de 999 000 à 499 000 thb et les modèles LT de 1,099 million à 599 000 Bt. Le meilleur modèle est à 699000 thb, au lieu de 1,199 million. Des remises plus modestes s'appliquent aux modèles Colorado et aux Trailblazers. La version manuelle du Colorado Trailboss est au prix de 775000 bahts, contre 859000. Le modèle Colorado High Country 2WD est à 775000, contre 998000, et le Trailblazer 2.5 LT est à 895000, contre 1,144 millions. La garantie de trois ans ou 100 000 kilomètres s'applique toujours à tous les modèles. Chevrolet a déclaré que ses centres de service continueraient de fonctionner, mais n'a pas encore précisé quels concessionnaires existeraient encore. https://www.nationthailand.com/news/30382421
  28. La police prévoit de réprimer les violations des lois sur les médias en ligne La police royale thaïlandaise prévoit de prendre des mesures pour contrôler les médias en ligne qui violent la loi et provoquent des conflits dans la société thaïlandaise, a déclaré le col Chatrapee Poonsri, porte-parole des forces armées royales thaïlandaises. Les médias en ligne sont sous surveillance car ils sont basés sur les relations humaines et très utiles pour l'échange d'informations, de connaissances et de divertissement. Cependant, ils ont également été utilisés à des fins illégales ont constaté, lors d'une réunion, de hauts responsables de la police. La police royale thaïlandaise prendra des mesures telles que la saisie des avoirs des "malfaiteurs" pour garantir la confiance du public dans l'ère numérique. https://forum.thaivisa.com/topic/1148963-police-plans-crackdown-on-online-media-violation/
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BANGKOK 25 février 2020 14:51
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