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  1. Un meurtrier sadique décrit dans les médias thaïlandais comme cool, calme et recueilli s'est vu refuser la mise en liberté sous caution hier. Charnwit ou « Don » 35 ans a admis avoir assassiné Orawan ou « Phim » 30 ans et est accusé de démembrement et dissimulation de cadavre. Il l'a coupée en sept morceaux dans un appartement de Samut Prakan (Sukumvit 115), puis a emporté les morceaux pour les enterrer sous l'autoroute Chalong Rat le long de Prasert Manukij Road à Lad Prao (nord de Bangkok). Il a ensuite jeté ses outils (couteau tranchant, hache et scie) et autres preuves dans le canal de Bang Khuat. Les médias ont rapporté que le Don et Phim étaient des vendeurs immobiliers, "ensemble" depuis deux ans. Ils se rencontraient pour des "relations" dans l’appartement où le crime s'était produit. Le suspect a déclaré qu'il avait vu les techniques de découpe d'un corps humain dans une série occidentale (Breaking Bad ?) et qu'il s'en était servi pour démembrer le corps de sa petite amie. Rachanee, 57 ans, la mère de la défunte a déclaré qu'elle avait personnellement pardonné mais voulait que tout le poids de la justice s'abatte sur le meurtrier de sa fille qui risque la peine de mort. « Je veux lui demander pourquoi il a fait ça à ma fille ? dit-elle à Thai Rath. Elle a expliqué comment sa fille avait eu une relation récurrente avec le suspect. Elle croyait que sa fille gardait ses distances avec lui en suivant ses conseils. Mais l'homme a organisé une rencontre - piège soit disant pour arranger les choses. Selon la police, Don a passé une nuit tranquille en cellule avant d'être emmené au tribunal de Samut Prakan. La police s'est opposée à la libération sous caution en raison de la nature effroyable du crime. La police a déclaré qu'il s'agissait d'une affaire claire dans laquelle le suspect a tout admis. Les preuves et les déclarations des témoins concordent parfaitement mais on ne sait pas précisément où la police l'a arrêté.
  2. Le GRAND Bangkok a été frappé par une averse torrentielle lundi soir qui a entraîné l'inondation de nombreuses routes et des embouteillages critiques selon la presse locale. Les inondations ont été particulièrement importantes à l'intersection de Bang Na, les petites voitures ayant du mal à passer. Toute la zone Central Ladprao, au croisement Phaholyothin - Lad Phrao était sous l'eau, entre autres. De nombreux Twittos donnaient les nouvelles en temps réel sur JS100 et FM91 Trafficpro. Plusieurs quartiers de Pattaya ont été inondées après une averse de deux heures en fin d'après-midi, le 3 octobre. Les zones touchées étaient principalement Pattaya Second Road, Beach Road, North Pattaya Road, Sukhumvit Road et South Pattaya Road. Le niveau d'eau dans certaines zones était si élevé que les motos ne pouvaient plus passer selon la police de la circulation de Pattaya. La province de Chaiyaphum, dans le nord-est du pays, a été frappée par la pire inondation en 50 ans et quatre des 16 districts ont été déclarés zones sinistrées. Le ruissellement venant de la chaîne de montagnes Phulanka a inondé quatre districts, dont le chef lieu, pendant trois jours consécutifs. L'hôtel de ville et les quartiers d'affaires ont été inondés et le niveau de l'eau ne cesse de monter. La population a commencé à souffrir du "pied d'athlète" et de maladies de peau et demande aux autorités de fournir des médicaments. Le Département thaïlandais de la prévention des catastrophes (DDPM) a signalé le lundi 3 octobre que 16 provinces du pays étaient touchées par les inondations en raison de la tempête "NORU". Selon le département, environ 565 villages, 69 districts, 176 sous-districts dans 16 provinces (Lamphun, Lampang, Sukhothai, Phetchabun, Phichit, Tak, Uttaradit, Nan, Phrae, Sisaket, Ubon Ratchathani, Khon Kaen, Chaiyaphum, Nakhon Ratchasima, Buriram et Prachinburi) ont été considérablement touchés par les inondations après la tempête qui a frappé du 28 septembre au 3 octobre. Mais la pluie pourrait n'être qu'un souvenir. La Thaïlande entrera dans la saison froide au cours de la 4e semaine d'octobre, avec des températures qui devraient chuter à 20° dans le nord. Les habitants de Bangkok, qui n'ont pas connu le froid depuis plusieurs années, pourraient cette année avoir besoin de vêtements chauds car la température pourrait chuter à 17° en centre-ville et à 15° en banlieues. Le département météorologique thaïlandais a rapporté ce lundi que la saison froide en Thaïlande verra des températures moyennes inférieures à celles de l'année dernière. Pattaya hier
  3. La pandémie de Covid-19 a frappé l'économie thaïlandaise qui ne devrait connaître une reprise qu'en 2023, alors que le pays continue de lutter contre l'inflation et l'affaiblissement de la confiance des consommateurs, a annoncé la Banque de Thaïlande. La Thaïlande n'a commencé à connaître la reprise qu'en 2022 après la réouverture du pays au tourisme en juillet. Sethaput Suthiwatanaruput, gouverneur de la Banque de Thaïlande (BoT), affirme que l'économie thaïlandaise connaît une reprise et atteindra les niveaux d'avant Covid d'ici la fin 2022 ou au début 2023. Le gouverneur de la BoT ajoute qu'il existe 5 facteurs clés qui stimuleront la croissance. Un démarrage en douceur. En effet, Le facteur qui pourrait entraver la reprise est l'inflation. Un démarrage trop vif est synonyme d'inflation. Maintenir la dette des ménages à un niveau soutenable, soit 80 % du produit intérieur brut (PIB), est un autre enjeu important contre 88 à 89 % actuellement. Si la dette des ménages n'est pas ajustée, elle peut faire trébucher la croissance. Le Développement durable. Le Digital avec émergence de nouvelles industries. Le Développement interne (HROD) Methee Suphaphong, sous-gouverneur de la Banque de Thaïlande, a déclaré que l'économie thaïlandaise devrait cette année croître de 3,3% et de 3,8% en 2023, moins que ses voisins. Commentant l'inflation galopante, il a déclaré que le taux d'inflation devrait culminer au troisième trimestre de 2022 et reviendra progressivement dans la fourchette cible de 1 à 3 % au milieu de 2023. Elle a atteint son plus haut niveau en 14 ans, à 7,86 % en août. On notera que si la croissance est faible l'inflation l'est aussi si l'on compare à certains pays où elle dépasse les 10 %. Sethaput
  4. suite de cette affaire Il est improbable que la marine thaïlandaise achète le moteur de fabrication allemande et l'installe à bord du sous-marin de construction chinoise, en Thaïlande, a déclaré le chef de la marine, l'amiral Cherngchai Chomcherngpat hier (3 octobre). Le chef de la marine nouvellement nommé a catégoriquement rejeté les informations selon lesquelles le moteur MTU396 de fabrication allemande pourrait être importé et installé en Thaïlande à bord du sous-marin S26T Yuan que China Shipbuilding devrait livrer sans moteur à la marine thaïlandaise en 2024. L'achat prévu du premier sous-marin thaïlandais en six décennies a rencontré un problème quand l'Allemagne a refusé de vendre le moteur MTU396 à l'entreprise de construction navale chinoise en raison des mesures d'embargo de l'Union européenne interdisant les exportations de systèmes d'armes ou d'équipements de combat européens vers la superpuissance asiatique. L'exportation eût été possible vers la Thaïlande. L'amiral Cherngchai a déclaré que le moteur ne sera installé que dans le pays du constructeur naval et non dans le pays du client. Néanmoins, le chef de la marine s'est abstenu de confirmer que l'ensemble du programme d'achat de sous-marins allait être abandonné en raison de l'échec du constructeur chinois de se procurer le moteur allemand que la marine thaïlandaise avait précisément spécifié dans le contrat signé. Jusqu'à présent, la marine thaïlandaise a refusé les offres chinoises d'un moteur CHD620 de fabrication chinoise à bord du sous-marin S26T Yuan à la place du moteur allemand. Le moteur sous-marin chinois n'a jamais été utilisé par aucune marine mondiale ni prouvé son efficacité ou sa navigabilité. Le Premier ministre et ministre de la Défense, Prayut Chan-o-cha, a déclaré plus tôt que l'intégralité de l'accord sino-thaïlandais sur les sous-marins pourrait être annulé si le moteur allemand spécifié n'était pas installé à bord pour quelque raison que ce soit. La marine a déjà versé quelque sept milliards de bahts d'acompte pour le sous-marin S26T de 12,4 milliards de bahts avec deux autres du même type à suivre pour un total de 22,5 milliards de bahts. L'amiral Cherngchai a déclaré que la marine pourrait acheter des frégates ou des hélicoptères dans un avenir proche. L'acquisition problématique du sous-marin chinois pourrait être encore retardée, voire abandonnée.
  5. La caisse d'épargne du gouvernement n'a jusqu'à présent versé aucune indemnité au propriétaire d'une maison de Pathum Thani qu'elle a saisie par erreur le 5 septembre lorsque son sous-traitant a enlevé tous les biens, verrouillé la porte avec un cadenas et apposé une pancarte "à vendre" selon tous les médias locaux. M. Ronnarong Kaewpetch, du Network to Reclaim Justice, a déclaré que le couple propriétaire de cette maison saisie à tort avait rencontré les responsables de la banque devant la police et avait exigé une modeste indemnisation de 2 millions de bahts que la banque a refusé de payer, affirmant que l'erreur n'était pas intentionnelle. Alors certains des biens étaient conservés dans un entrepôt, d'autres ont été détruits, tels que vêtements, vieux livres, photos et objets de collection, y compris les effets personnels de leurs enfants qui ont une valeur sentimentale et ne peuvent être remplacés. Le couple a été alerté de la saisie de leur maison, dans laquelle ils ne vivaient pas, par un voisin le 15 septembre qui a remarqué que le panneau posé par la banque indiquait que le numéro de la maison à vendre était 99/44 alors que la maison saisie est 99/38. Le 18 septembre, la police est venue prendre des photos et les propriétaires ont mis un nouveau cadenas sur la porte car après que la banque a compris son erreur, elle a rapidement retiré cadenas et panneau à vendre. Ce couple a eu le sentiment que la banque ne tient pas à résoudre ce problème, alors qu'ils n'ont jamais eu aucun rapport avec cette banque et n'ont jamais été poursuivis. Ronnarong a déclaré que le couple pourrait poursuivre la banque pour trois chefs d'accusation : intrusion, dommages à la propriété et diffamation. Sans compensation sérieuse le couple pourrait déposer une plainte forçant la banque à revoir en profondeur sa procédure de travail. Cependant, devant ce mauvais buzz, la banque a récemment contacté les victimes et cherche un terrain d'entente.
  6. Le vol à main armée pour un butin de 1,5 million de bahts dans la boutique d'or Yaowarat Krung Thep à Lotus, Loei, dans le nord-est de la Thaïlande, vendredi, a été rapidement résolu. Un policier en est l'auteur et a avoué. Il a commis le vol à cause du stress engendré par une dispute avec sa femme (sic). Le nouveau chef nationale de la police, Pol Gen Damrongsak Kittipraphat, a envoyé le Grand flic Pol Lt-Gen Surachate Hakpan car le vol effectué en plein jour avait été qualifié d'insolent, a rapporté Siam Rath . Un homme était entré au Lotus à 13 h 30 vendredi et avait brandi un pistolet Sig Hauer 9 mm. Il s'est échappé avec un poids de 52 bahts en bijoux en or d'une valeur de 1,5 million de bahts. Le voleur armé s'est avéré être Pol Sen Sgt Maj Somphop, 39 ans. Tout le butin et l'arme ainsi que les vêtements portés par le suspect et le véhicule utilisé pour la fuite constituent l'ensemble des preuves contre le médiocre voleur. Il était attaché à la force d'élite Erawan dans la province du nord-est de la Thaïlande. Il a dit qu'il avait beaucoup de dettes, qu'il s'était disputé avec sa femme, qu'il était stressé et que, dans un geste "ironique" selon lui, il a décidé de voler en plein jour. Peut-être veut-il dire qu'il préférait être en prison qu d'avoir à affronter ses créanciers, sa femme et sa propre addiction au jeu. Envoyer Surachet sur place est ingénieux car on aura plus tendance à féliciter ce grand flic qu'à critiquer l'institution gangrenée.
  7. Les habitants de la province de Chiang Mai, en particulier ceux qui vivent près de la rivière Ping, sont invités à surveiller de près la situation des inondations, mais sans paniquer, même si l'eau de la rivière a déjà dépassé le niveau critique. Le directeur du bureau d'irrigation, Sudchai Prommolmard, a déclaré que, même si le niveau d'eau a atteint 4,35 mètres ce matin (lundi) au pont Nawarat, dépassant le niveau critique de 3,70 mètres, la digue renforcée a, jusqu'à présent, empêché la rivière de déborder. Il a assuré que le niveau n'atteindrait pas les 4,94 mètres, mesurés en 2011. Des drapeaux rouges ont été hissés le long de la rivière Ping hier soir, pour avertir que le niveau de l'eau est au-dessus du seuil critique. Hier soir, le gouverneur Nirat Pongsitthavorn, accompagné du maire de la ville et d'autres hauts fonctionnaires, a inspecté le travail effectué par les troupes remplissant des sacs de sable, pour les distribuer aux habitants afin de protéger leurs maisons des inondations. Le gouverneur a été informé de la situation au bureau d'irrigation et a appris que tous les réservoirs de taille moyenne de la province avaient atteint leurs capacités, à la suite de fortes pluies induites par Noru, la tempête tropicale qui a frappé la Thaïlande la semaine dernière. . Le Centre de commandement de l'eau a conseillé aux riverains de la rivière Yom, districts de Sawankhalok, Si Samrong et Kong Krailat (Sukhothai), Phrom Phiram et Bang Rakam (Phitsanuloke) et Pho Thale (Phichit), de se préparer aux inondations. Les responsables de l'irrigation dans les provinces touchées ont également reçu l'ordre de déverser l'excès d'eau dans les zones de rétention d'eau, afin d'atténuer tout impact sur les zones résidentielles. On a découvert dans la banlieue de Bangkok, à Lat Krabang, que c'est un sac de sable supposé endiguer l'eau qui était responsable d'une inondation durable car il coinçait une canalisation depuis des semaines.
  8. La presse locale a rapporté la mort tragique d'un diplômé universitaire appelé Thanaphol Kaewmoon ou Tae, 24 ans, de Nakhon Sawan. Tae a été tué alors qu'il conduisait sa moto Fino à Nakhon Ratchasima. Il a été percuté par un garçon de 15 ans au volant d'une BMW. Les trois occupants de la voiture sont indemnes. A aucun moment la presse ne s'est demandé qui étaient les parents de cet adolescent qui n'a évidemment pas le permis de conduire, ni pourquoi il conduisait ses amis dans une berline allemande la nuit, ni même si un test d'alcoolémie a été pratiqué. Tae est mort sur les lieux. Selon la police, il s'était arrêté au feu rouge et redémarrait au feu vert lorsque la BMW roulant à grande vitesse a brûlé son propre feu rouge. Sa mère Bunleu a déclaré que les rites funéraires ne pouvaient pas avoir lieu dans sa maison car elle était inondée. Les rites ont lieu ailleurs. Les avocats ont offert leur aide à la famille en deuil dans la poursuite de l'affaire. La famille du chauffard ont proposé 250 000 bahts pour les funérailles pour solde de tous compte. Le papa de Tae allait signer lorsqu'on lui a conseillé de lire les petites lignes du contrat. Il a compris le piège et a refusé de signer. Comme il n'avait pas de quoi incinérer son fils, il a préféré emprunter puis poursuivre devant la justice. La tactique des riches chauffards qui offrent une somme d'argent pour éviter les ennuis (entre 20 et 80 000 bahts pour une famille inculte) repose sur le fait que les parents de la victime n'ont pas la somme nécessaire pour les funérailles sur leur compte en banque. L'accident s'est produit près des portes de l'université technique de Suranaree vendredi à 22 heures.
  9. La police de Pattaya a commencé à patrouiller "intensément" la plage de Pattaya la nuit après que plusieurs adolescents et jeunes adultes se sont battus devant le poste de police de Pattaya. Ainsi, Deux groupes d'étudiants adolescents auraient eu une altercation devant le poste de police de Pattaya avant de tirer trois coups de feu en l'air, terrifiant les touristes à proximité, le 28 / 09 à une heure du matin. Après minuit le 1er octobre, une équipe de la police de Pattaya patrouillait sur la plage et vérifiait la présence d'armes à feu et de drogues illégales pour éviter tout chaos et crime. Cependant, rien d'illégal n'a été trouvé. La police a également informé les Thaïlandais et les étrangers qui se détendaient sur la plage, certains buvant de l'alcool, que c'était illégal. Selon la loi sur l'alcool, ces boissons ne sont pas autorisées ni à la vente ni à la consommation sur les plages et des amendes élevées ou même des peines de prison pourraient être appliquées à la discrétion des forces de l'ordre. De plus, l'ivresse est également contraire à la loi thaïlandaise. Le Pattaya News note qu'historiquement, cependant, ces règles ont été peu ou pas appliquées dans la zone en raison de la réputation de Pattaya en tant que ville touristique festive. Cependant, avec des crimes récents sur la plage et plusieurs bagarres (dont celle d'un homme menaçant avec un poignard qui ferait du bruit sur la plage), la police a commencé à lutter contre la consommation d'alcool, déclencheur possible de ces incidents. La police de Pattaya a déclaré au Pattaya News qu'une attention particulière serait accordée aux moins de vingt ans qui se rendraient sur les plages pour boire loin des parents ou des autorités. Les forces de l'ordre ont également rappelé au public que bien que le cannabis ait été décriminalisé en juin de cette année, fumer en public, y compris sur les plages, était contraire à la loi.
  10. Bien que la Thaïlande ait assoupli presque toutes les mesures mises en place pour limiter la propagation du virus COVID-19, le port de masques faciaux reste obligatoire dans les transports en commun et dans les cinémas, a déclaré le ministère de la Santé. Selon le Dr Aekkachai Piansriwatchara, du ministère de la Santé, les citoyens sont toujours tenus de porter des masques faciaux et de respecter la distance sociale lorsqu'ils utilisent les transports en commun et vont au cinéma. Le nettoyage régulier des points de contact et des surfaces dans les entreprises à haut risque restera également en place, tout comme le contrôle du personnel et des visiteurs. Depuis le 1er octobre, le COVID-19 a été déclassé en Thaïlande de "maladie transmissible dangereuse" à "maladie transmissible sous surveillance". Bien qu'il soit toujours obligatoire dans les transports en commun, à partir du 1er octobre, le port du masque ne sera plus obligatoire dans les écoles, pas plus que la distance de 1 à 2 mètres entre les sièges ou la limitation du nombre de participants aux activités de groupe. Le déclassement de COVID-19 a également vu la Thaïlande lever toutes ses exigences aux frontières. Les voyageurs arrivant de l'étranger n'ont désormais plus besoin de présenter de documents liés au virus COVID-19, comme une preuve de vaccination ou un test COVID-19 négatif. Ni une assurance Covid.
  11. Une opération de recherche et de sauvetage a repris dimanche pour un touriste japonais qui a été emporté samedi par une mer agitée dans le district de Takua Pa, province de Phang Nga, au sud de la Thaïlande, alors que lui et sa femme nageaient. Sa femme a cependant été secourue par un employé de l'hôtel, mais son mari est resté longtemps introuvable. On ne sait pas si les drapeaux rouges étaient visibles. Les employés de l'hôtel et les services d'urgence ont lancé des recherches samedi, arrêtées à la nuit en raison de l'obscurité et des hautes vagues. Dimanche, à midi et demi la Royal Navy s'est jointe aux recherches et a retrouvé le corps de Satochi Sato 46 ans deux heures plus tard. Il sera autopsié. Pendant ce temps, dans la province voisine de Trang, les responsables du parc national de Hat Chao Mai, dans le district de Sikao, ont hissé des drapeaux rouges le long de la plage de Chao Mai, pour avertir les touristes de ne pas s'aventurer dans la mer en raison des forts courants et de grosses vagues .Les exploitants de bateaux touristiques ont également été invités à suspendre leurs services de visites touristiques. Dans la province de Krabi, de petits bateaux touristiques et des ferries se sont réfugiés à Ao Nang. Des drapeaux rouges ont également été hissés à Ao Nang pour avertir les touristes de ne pas nager dans la mer.
  12. suite de cette affaire Le chef de la police de Pattaya muté, Pol. Le colonel Kunlachart Kunlachai, a été réintégré en tant que chef de la police de Pattaya après avoir été temporairement rétrogradé à un poste inactif. Cette "sanction" faisait suite au fait qu'une Kirghize que des mafieux chinois forçaient à se prostituer était venue se plaindre à la police. Les policiers n'ont pas pris la femme au sérieux et elle est "tombée" d'un condo à point nommé. Tout porte à croire qu'elle a été assassinée par les Chinois dont l'une (sur les trois recherchés) a été arrêtée par d'autres policiers ou bien qu'elle s'est suicidée pour échapper à ses tourmenteurs dont il est avéré qu'ils l'avaient prostituée de force. Les deux autres mafieux chinois semblent être recherchés par la police. En vain. L'affaire n'avance pas très vite. Pol. Le colonel Kunlachart Kunlachai est sur le point de retourner au poste de police de Pattaya immédiatement après un ordre émis par Pol major-général Attasit Kitchahan, commandant en chef de la province de Chonburi, entré en vigueur hier, le 30 septembre. Kunlachart aurait fait l'objet d'une enquête pendant la période de suspension et a finalement été jugé par ses supérieurs comme n'étant pas directement responsable du fiasco ayant mené, in fine, à la mort de la Kirghize et il a repris ses fonctions de chef de la police de Pattaya. On ne sait pas si le policier qui n'a pris la plainte de la jeune femme au sérieux a été réprimandé. Les policiers mutés lorsqu'un scandale survient dans leur juridiction sont rarement punis et reviennent rapidement en poste. Quoique force est de constater que quelques policiers ripoux sont dorénavant expulsés mais très peu sont poursuivis.
  13. Le Département royal de l'irrigation a installé environ 200 pompes à eau pour accélérer le déversement de l'eau de la rivière Mun, district de Khong Chiam à Ubon Ratchathani, dans le fleuve Mékong. Le niveau d'eau du Mékong est encore d'environ 60 cm en dessous de celui de la Mun, ce qui permet de déverser plus de 390 millions de mètres cubes par jour dans le Mékong, selon Udomsak Nuansiri, le chef du district de Khong Chiam. Hier (vendredi), le niveau d'eau de la rivière Mun à Ubon Ratchathani était de 9,57 mètres, soit une augmentation d'environ 36 cm par rapport à jeudi. Dans le district de Warin Chamrap, des hélicoptères de l'armée ont largué des secours dans des villages fortement inondés et inaccessibles par la route. Plus de 10 communautés riveraines de la ville ont été avisées par les autorités d'évacuer vers des abris temporaires fournis par l'administration provinciale. Ubon Ratchathani a été la première province à être frappée par la tempête tropicale Noru jeudi soir. Le Premier ministre Prayut Chan-o-cha doit inspecter la situation des inondations à Ubon Ratchathani lundi, lorsqu'il reprendra le travail comme d'habitude après que la Cour constitutionnelle a décidé vendredi que son mandat n'était pas encore expiré. Selon le bureau de prévention des catastrophes de Nakhon Ratchasima, 8 districts restent fortement inondés. Des centaines de travailleurs ont été évacués des usines du district de Chakkarat hier, après que les débords du réservoir de Lam Phra Phloeng, district de Pak Thong Chai, ont inondé les zones environnantes. Les autorités ont fermé hier l'autoroute principale de la ville, qui était sous environ un mètre d'eau, la rendant impraticable à tous les véhicules.
  14. Deux analystes politiques, Thanaphum Charoensombatpanich et Tulsathit Taptim livrent leur sentiment La survie de Prayut Chan-o-cha est anecdotique et les divisions dans le royaume sont plus flagrantes et plus générationnelles. Prayut n'est qu'une marionnette du régime. il ne représente qu'un côté de la confrontation idéologique qui a commencé lorsque la Thaïlande a mis fin à la monarchie absolue il y a près d'un siècle. Quand il partira un nouveau visage le remplacera. La décision de la Cour constitutionnelle en faveur du maintien de Prayut au pouvoir produira des effets immédiats. Les manifestations pourraient à nouveau secouer la capitale. Les médias sociaux seront en feu une fois de plus. Les députés de l'opposition le déploreront. Des universitaires, locaux et étrangers, le critiqueront. Mais ce n'est pas l'important. L'imminence des élections rend inutile le retour de Prayut au pouvoir où il ne pourra rien faire contrairement à ces déclarations grandiloquentes de vendredi soir. Mais Même détesté, Prayut reste la meilleure marionnette du régime. Ni Prawit Wongsuwan, ni Anutin Charnvirakul, ni Abhisit Vejjajiva, ni Jurin Laksanawisit n'ont la carrure. Lorsque la poussière sera retombée, on saura s'il lui reste assez de poigne et d'enthousiasme pour continuer de conserver le pays dans sa main de fer. Raisonnablement, il devrait jeter l'éponge tant le calvaire qui l'attend sera compliqué. Affaibli, critiqué dans son camp, détesté par une grande partie de la population, il ne pourrait rester que pour ne pas perdre la face et obéir à l'establishment. Quant à l'opposition, elle a sablé le champagne hier. Une disqualification de Prayut aurait pu déclencher le «facteur de sympathie» pour le putschiste. Le jugement du tribunal était attendu, car le tribunal a choisi son camp comme ce fut le cas le 5 mai 2021, lorsqu'il a autorisé un ancien condamné et emprisonné pour trafic de drogue à rester ministre parce que le crime n'avait pas été commis en Thaïlande. La décision d'hier de la Cour constitutionnelle aurait redonné le sourire au général Prayut, mais pas à l'économie du pays. Le général Prayut a fait chuter l'économie du pays au cours des 8 dernières années. Il a changé de ministre des Finances tous les 19 mois et la Thaïlande est l'économie malade de l'ASEAN. Dans une situation comme celle d'aujourd'hui, le pays a besoin d'un ministre tourné vers l'avenir alors que le régime est clairement tourné vers les siècles passés. Mais Un général Prayut très impopulaire est une bonne nouvelle pour l'opposition, en particulier le parti Pheu Thai, qui continue à appeler à une victoire « écrasante » lors des prochaines élections générales. Après tout, le « Premier ministre intérimaire », le général Prawit Wongsuwon, avait galvanisé le PPRP et avait, au cours des 5 semaines, en tant que Premier ministre « par intérim », entrepris des voyages à travers le pays et obtenu le soutien des diverses factions au sein et maintenant en dehors du PPRP. Il aurait pu sauver les partisans de l'armée. Bien que l'opposition ait déposé la pétition pour faire tomber le général Prayut dans l'espoir qu'une telle décision fracturerait la coalition en place, la survie du général Prayut pourrait en fait aider l'opposition à obtenir une plus grande marge de victoire aux élections. L'opposition pense le général Prayut ne sera pas en mesure de sortir une baguette magique et de résoudre les problèmes du pays, au lieu de cela, le ralentissement économique imminent qui effraie le monde, pourrait pousser la population à rechercher un parti synonyme de l'âge d'or thaïlandais tant il est vrai que depuis le coup d'état de 2006 évinçant Thaksin, la situation de la Thaïlande à tous les niveaux va de mal en pis.
  15. Un corps de femme non identifié, âgé de 25 à 30 ans, a été retrouvé enfermé dans une valise flottant sur le Mékong. Le bagage s'est coincé près de patrouilleurs dans le district de That Phanom à Nakhon Phanom le mercredi 28 septembre. Selon l'examen initial, elle 160 centimètres et aurait été brutalement assassiné avant d'être placé sans ménagement dans une valise noire. Elle portait apparemment des vêtements de marque de luxe, de sorte que la police a estimé qu'elle était assez riche. Son corps a été envoyé pour autopsie à l'institut médico-légal de Khon Kaen. Le vendredi 30 septembre, le colonel de police Thawin Khamket, surintendant du poste de police de That Phanom, a déclaré aux journalistes qu'un homme d'affaires laotien de Vientiane avait demandé à la police thaïlandaise une identification car la victime pourrait être une sienne parente qui avait disparu depuis plus d'une semaine. Les détails sur l'identité de l'éventuel parent n'ont cependant pas été dévoilés. La police a déclaré que l'affaire pouvait provenir de pays voisins et que les autorités n'avaient que le devoir de remettre le corps et de communiquer les résultats de l'autopsie aux proches avant qu'ils ne puissent engager des procédures judiciaires au Laos.