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  1. Par RFI Vue aérienne du paysage urbain à Bangkok. Pathara Buranadilok/Getty images Le 17 octobre est célébrée la Journée mondiale du refus de la misère. L’occasion de se pencher sur des initiatives et des bénévoles pour qui la lutte contre la pauvreté est une mission de chaque instant. En Thaïlande, une jeune française passionnée de musique, Géraldine Nemrod, a créé une école de musique dans le plus grand bidonville de la capitale. Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus Dans cette école ouverte il y a cinq ans, des dizaines d’enfants viennent passer quelques heures par semaine, sous la conduite de six professeurs. Une manière de leur ouvrir de nouvelles voies, de leur donner du plaisir, mais aussi de leur inculquer une certaine discipline. L’école se trouve dans un bâtiment de cinq étages que rien ne distingue des autres au cœur de Klong Toey, le plus grand bidonville de Bangkok, où résident 100 000 Thaïlandais. Rien, sauf une pancarte : « programme musical de Klong Toey », et une annonce disant que les enfants peuvent venir ici pour apprendre la musique gratuitement. A l’intérieur, les murs sont couverts de personnages comiques et de paroles de chansons. Des guitares et des ukélélé sont rangés contre les murs. A l’étage, on trouve un studio d’enregistrement, des batteries et des pianos. Une quarantaine d’enfants viennent ici deux fois par semaines après les cours. « Ces enfants grandissent dans des conditions qui peuvent être très, très différentes. (…) Certains grandissent dans la violence, d’autres dans la drogue, certains ne connaissent pas leurs parents, donc il y a vraiment tous types de situations qu’on peut imaginer dans un bidonville », explique Géraldine Nemrod. La musique comme refuge Atmosphère studieuse dans les salles de répétition. Un professeur thaïlandais, Mark Chaisri, enseigne à trois enfants un morceau de musique qu’ils vont ensuite jouer dans le cadre d’un concours musical télévisé. « Au départ, ils ne savaient pas jouer du tout, mais à force de travail, ils parviennent à s’améliorer », indique le professeur. Dans le bidonville de Klong Toey, la vie n'est pas toujours facile quand on a douze ou quatorze ans, entre la drogue, les crimes et les violences. Pour Géraldine Nemrod, l’école de musique constitue pour les enfants une sorte de refuge : « J’aimerais le voir comme cela, comme un espace dans lequel ils puissent se sentir en sécurité, un espace dans lequel ils peuvent oublier tous les problèmes auxquels ils font face dans leur vie quotidienne. Et ils peuvent enfin être des enfants, et simplement s’amuser et apprendre », confie-t-elle. Mais au-delà de ces aspects immédiats, l’école de musique de Klong Toey se veut aussi une école de vie. Apprendre la musique peut inculquer à ces enfants de milieux pauvres une certaine détermination. « L’objectif à long terme, en fait, serait d’utiliser la musique comme outil pour enseigner aux enfants à suivre leur rêve, poursuit la jeune femme. C’est-à-dire à toujours persévérer quoiqu’ils veuillent apprendre, à savoir qu’il faut toujours travailler dur et que l’apprentissage de quelque pratique que ce soit demande beaucoup de temps ». L’école de musique de Klong Toey souhaite se développer, notamment en ajoutant d’autres activités artistiques. Son objectif est d’être ouverte aux enfants, sept jours sur sept, de manière à ce que ceux-ci aient en permanence un lieu qui leur appartient. http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20171017-bangkok-une-ecole-musique-dediee-enfants-defavorises
  2. Alors qu'il semble impossible d'harmoniser les systèmes de cartes magnétiques des transports urbains, le BMTA en crée une nouvelle. Le Premier ministre, le général Prayut Chan-o-cha, a testé aujourd'hui l'utilisation du billet électronique que la régie de Bangkok (BMTA) introduit dans ses nouveaux bus ce mois-ci. BMTA prévoit d'introduire le système de billet électronique sur ses 2 600 nouveaux autobus. Mais dans la phase initiale, le système sera d'abord installé dans 800 nouveaux bus. Les nouveaux bus posséderont également un GPS et des caméras embarquées, intérieur et extérieur pour contrôler la conduite du chauffeur et prévenir les vols. Gen Prayut a déclaré après avoir testé la carte E-ticket que le BMTA devrait sensibiliser les gens à son utilisation car un manque de compréhension pourrait entraîner une longue attente des usagers, causant ainsi des retards inutiles et des embouteillages. Il a suggéré qu'au début, il devrait y avoir deux systèmes de billetterie dans le bus, le paiement en espèces et le paiement électronique. Il a dit que le système de billetterie électronique ferait gagner du temps car il ne nécessite pas de "contrôleur - vendeur" dans le bus pour rendre la monnaie. Il a ensuite évoquer le serpent de mer : le titre de paiement commun tous transports y compris le bateau mais sans donner de date. Le BMTA pense que les détenteurs de cartes à puce du service social du gouvernement pourront utiliser leurs cartes dans ses bus au début du mois prochain. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007303-pm-prayut-tests-e-ticket-on-new-city-bus/
  3. Ruée sur les chambres à Kaosan

    Les hôtels débordant d’activité du vieux Bangkok, enclave des sacs à dos, affichent « complet » alors que la Thaïlande se prépare pour les somptueuses funérailles du défunt Roi qui auront lieu la semaine prochaine. Ces funérailles auront lieu sur cinq journées, la plupart des événements ayant lieu au Grand Palais et à Sanam Luang, grand parc public du quartier historique. On attend environ 250 000 personnes endeuillées à ces funérailles qui auront lieu devant le pavillon d’or construit pour l’occasion. Ce 26 octobre est évidemment congé national. Il y a tant de Thaïs qui souhaitent assister à la crémation que beaucoup vont se loger dans des hôtels débordés. 80% des réservations sont faites par des Thaïs, et le reste par des touristes étrangers. L’industrie du tourisme qui couvre 12% du produit national brut connaîtra la plus grand hausse depuis 2014. Si Reuters n'a pas trouvé de chambre libre à Kao San la semaine prochaine, des touristes proches des lecteurs de ThaiVisa en français en ont trouvées. On peut donc tenter sa chance. https://www.thaivisa.com/forum/topic/980183-royal-cremation-of-the-late-king-bhumibol-adulyadej-is-set-on-october-26/?page=3&tab=comments#comment-12366339
  4. Jet tours signe un nouveau club en Thaïlande

    L'hôtel est situé à une heure de Phuket, et à proximité du marché de Bang Niang - Crédit photo : Jet Tours La saison hivernale a peine lancé et Jet tours propose déjà un nouveau club 4 étoiles à Khao Lak. L'établissement composé de 284 chambres, toutes équipées de balcons, et scindés sur les deux ailes du bâtiment, avec d'un côté la Family Wing à proximité du mini club, et la Beach Wing, à deux pas de la plage. Le club propose des espaces spécialement conçus pour les enfants dont une mini discothèque, et une des 5 piscines leur est réservée. Les adultes ne sont pas en reste puisque de nombreuses activités sont proposées : fitness, aquazumba, aquavolley, water-polo, tennis de table, beach soccer, beach-volley... http://www.tourmag.com/Jet-tours-signe-un-nouveau-club-en-Thailande_a89631.html
  5. Il n'est pas clair si le parc est simplement un "sanctuaire de la faune" ou un parc naturel à part entière. Toujours est-il que son directeur est mort lorsque son pick-up a été pris dans des crues subites et tourbillonnantes. Sukij Khorthong, chef du sanctuaire de la faune de Phupha Daeng dans le district de Lom Sak, se trouvait à proximité de Tambon Pak Chong, en route pour une réunion à Phitsanulok, lorsque son véhicule a été emporté, selon la police. Le pickup a été retrouvé au milieu des eaux de crue à 5h du matin, mais le courant était si fort que le corps de Sukij n'a pas pu être immédiatement récupéré. Par ailleurs les prévisions météo pour les jours à venir sont épouvantables. Bangkok compris. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007298-phetchabun-wildlife-sanctuary-chief-killed-in-flood/
  6. Longtemps resté une denrée exotique, l’avocat est désormais omniprésent en Occident, avec des restaurants entiers qui lui sont dédiés et un flot constant de photos à sa gloire sur les réseaux sociaux. Jusqu’à l’overdose ? Selon Nigella Lawson, le pandan serait en passe de prendre sa place. Le pan-quoi ? Originaire d’Asie, cette herbe parfumée aux allures de plante d’intérieur fait partie intégrante de la cuisine de Thaïlande, de Malaisie, d’Indonésie ou encore aux Maldives. En cause, sa vibrante couleur verte, qui agrémente les plats en beauté, mais aussi et surtout ses saveurs complexes, qui font que les feuilles de pandanus, pandan pour faire joli, sont surnommées « la vanille d’Asie ». Facebook @ The Fullerton Hotel Singapore Alliée de taille Et s’il faut en croire la chef britannique Nigella Lawson, ses délices seraient en passe de conquérir l’Occident, détrônant de ce fait l’avocat omniprésent. J’ai constaté que de plus en plus de personnes se servaient du pandan en cuisine aux Etats-Unis. Comme pour tout, ce n’est qu’une question de temps avant que la tendance ne traverse l’Atlantique. Et sachant que les ventes d’avocats ont augmenté de 30% en Grande-Bretagne après que Nigella ait vanté leurs mérites dans son émission culinaire, le pandan peut s’attendre à voir remonter sa cote de popularité. Facebook @ TheMeatMen En Belgique, on y goûte dans les restaurants thaïlandais, où il est servi sous forme de cake aérien à l’irrésistible couleur verte, ou sous forme de poulet pandan, délicates papillotes où la viande cuit dans la feuille pour lui procurer tendresse et saveurs. Sans oublier les traditionnelles crêpes de coco au pandan, à savourer en marge d’Europalia qui met cette année l’Indonésie à l’honneur. Et pour tester à la maison, on se le procure sous forme de feuilles fraîches ou d’arômes dans les supermarchés asiatiques. L’avocado toast ? So 2016. https://parismatch.be/lifestyle/food/82481/le-pandan-lherbe-asiatique-qui-pourrait-detroner-lavocat-dans-les-cuisines Kathleen Wuyard
  7. La police de l'immigration de Nong Khai a arrêté lundi deux Nigérians qui utilisaient de faux passeports. Katego Ofentse Makabane et Wayne Junior Shinbambo, tous deux âgés de 35 ans, ont tenté de franchir la frontière vers le Laos au pont de l'amitié. Ils ont dit aux agents d'immigration qu'ils allaient à l'ambassade d'Afrique du Sud à Vientiane. Cependant, lorsque les agents ont vérifié leurs passeports sud-africains, ils ont découvert un certain nombre d'incongruités. Au cours d'un interrogatoire plus approfondi, les deux hommes ont avoué avoir utilisé de faux passeports sud-africains et ont admis qu'ils venaient du Nigeria. L'un a dit qu'il était entré en Thaïlande à l'aéroport de Phuket tandis que l'autre a dit qu'il était entré à Padang Besar. Les hommes ont dit qu'un ami en Thaïlande avait fabriqué de faux passeports après l'expiration de leur passeport original. Daily News a rapporté que les Africains en Thaïlande, en particulier ceux du Nigeria, du Cameroun, du Sénégal et de l'Afrique du Sud, font l'objet d'un examen plus approfondi de la part des agents de l'immigration. L'arrestation des deux Nigérians survient le lendemain d'une opération de police conjointe massive impliquant des agents de la police touristique, du bureau de l'immigration et de l'armée qui ont arrêté plus de 50 étrangers lors de raids à Bangkok et à Samut Prakan. La majorité des personnes arrêtées étaient d'origine africaine et sont détenues pour un certain nombre d'infractions liées à la drogue, à la fraude et au dépassement du délai de validité du visa (overstay). La police a déclaré que les raids avaient été effectués dans le cadre de la répression contre la criminalité liée à des étrangers en Thaïlande. Des étrangers qui présentent un risque pour la sécurité du pays, dixit. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007290-two-nigerian-men-arrested-with-fake-passports-in-nong-khai/
  8. BANGKOK - Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, viendra en Thaïlande ce mois-ci pour rencontrer le Premier ministre, le général Prayuth Chan-ocha, a déclaré le vice-Premier ministre. Lors d'une conférence de presse lundi, le vice-Premier ministre Somkid Jatusripitak a déclaré que Zuckerberg arriverait le 30 octobre à Bangkok pour rencontrer Prayuth pour des discussions sur le commerce électronique. "C'est une bonne opportunité pour nous qu'un entrepreneur d'une telle envergure visite la Thaïlande. Les entrepreneurs de l'Internet américains ou chinoise s'intéressent de plus en plus à l'ASEAN et ouvrent de succursales à Singapour, en Indonésie et au Vietnam ", a déclaré M. Somkid. "La Thaïlande est l'un des pays considérés comme viables pour des partenariats mondiaux." Somkid a ajouté qu'un cadre d'Amazon.com visiterait également Prayuth pour des discussions sur le commerce électronique à la mi-novembre. En août, Prayuth a ouvert sa propre page Facebook dans ce que certains considèrent comme un effort pour paraître plus affable et accessible. Sous son administration, diverses personnes ont été inculpées pour avoir publié des messages critiquant le gouvernement ou moquant son comportement souvent excentrique. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007274-facebook-founder-mark-zuckerberg-to-visit-pm-prayuth-later-this-month/
  9. Les touristes ont appelé les autorités à vérifier la qualité de l'eau de mer sur la plage populaire de Hua Hin à Prachuap Khiri Khan après que de nombreux petits poissons ont été retrouvés morts ce mardi matin. Une photo postée par Fone Sevennight, un utilisateur de Facebook, montre beaucoup de petits poissons morts qui jonchent la plage. Certaines personnes ont dit que c'était un phénomène normal après de fortes pluies lundi soir, tandis que d'autres ont signalé une odeur nauséabonde dans la mer sur la plage populaire. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007271-tourists-call-for-water-quality-check-at-hua-hin-beach/
  10. Seule une petite partie des sommes déversées sur le continent Pékin « pour le développement » profite à la population, décrypte notre chroniqueur. Par Sébastien Le Belzic En matière de Chinafrique, les chiffres sont opaques. Pékin avance des « montants historiques », 60 milliards de dollars (50 milliards d’euros) par exemple en décembre 2015 pour le continent, mais la réalité est plus complexe. La Chine a distribué 354,4 milliards de dollars (300 milliards d’euros) d’aides à travers le monde entre 2000 et 2014. Un peu moins que les Etats-Unis, 394,6 milliards de dollars (334 milliards d’euros), sur la même période. Pékin se concentre en priorité sur l’Afrique et aide des pays comme l’Angola, le Soudan ou le Zimbabwe, généralement délaissés par l’Occident. Cependant, « entre 2000 et 2015, 23 % seulement des sommes présentées par la Chine comme étant de l’aide publique au développement répondait effectivement à ces critères tels que définis par la Banque mondiale et l’OCDE », explique Bradley Parks, directeur d’Aid Data, un programme de recherche américain. « Motivations économiques et commerciales » Leur dernière étude publiée en octobre montre ainsi un tableau en demi-teinte grâce à un travail de cinq années réalisé par une équipe d’une centaine de chercheurs et couvrant 4 400 projets. D’un côté, pour ce qui concerne les aides à proprement parler, Aid Data montre que les aides chinoises sont aussi efficaces que les aides occidentales, contrairement aux idées reçues. Elles amènent à chaque doublement de l’aide une moyenne de 0,4 % de croissance économique supplémentaire les deux premières années de financement des projets. Mais, pour le reste, la Chine joue avec les chiffres. « Aux Etats-Unis par exemple, 93 % de l’aide au développement servent effectivement le bien-être des populations. Mais, en Chine, c’est l’inverse, explique Bradley Parks, puisqu’il s’agit essentiellement de motivations économiques et commerciales. Ce sont souvent des prêts concessionnels avec de faibles taux d’intérêts et pour objectif de servir uniquement les intérêts économiques chinois. » « Imaginez que nous arrivions à 50 % des montants versés par la Chine qui répondraient aux critères de l’aide au développement tels que la Banque mondiale l’entend, ce serait alors pour l’Afrique véritablement bénéfique », précise Bradley Parks. Aux gouvernements africains de peser dans la balance au moment des négociations en distinguant clairement aides et investissements. La Chine mélange volontairement les deux aspects afin d’apparaître comme le véritable allié du continent. Les équipes d’Aid Data s’appuient sur des données objectives. Un travail de collecte à grande échelle allié à une méthodologie de triangulation et de géolocalisation. On voit ainsi que la Chine aide en priorité les pays qui la soutiennent politiquement et investit dans les pays plus solvables et riches en matières premières. « Une hausse importante de la corruption » Les aides de la Chine dans le secteur énergétique sont ainsi quarante fois plus importantes en Afrique que ceux dans l’éducation. On comprend mieux le discours officiel chinois qui vise à faire des investissements dans les infrastructures le pilier de la croissance économique en Afrique. Un mélange des genres qui peut brouiller les cartes au moment de comparer l’aide chinoise et occidentale. Aid Data relève ainsi que, sur les dix pays les plus aidés par la Chine dans le monde entre 2000 et 2014, sept se trouvent en Afrique. Il s’agit de la Côte d’Ivoire avec 4 milliards de dollars d’aide en 2014 (juste derrière Cuba), de l’Ethiopie (3,7 milliards), du Zimbabwe, du Cameroun, du Nigeria, de la Tanzanie et du Ghana. Autre aspect étudié par ces chercheurs, la corruption. Et là les choses apparaissent très clairement : « Nous voyons une hausse importante de la corruption au niveau local autour des projets initiés par la Chine en Afrique », explique Bradley Parks. Que ce soit pour l’obtention des permis de construire, des relations avec la police ou des autorisations de travail, l’aide chinoise attire son lot de requins. Les chiffres montrent clairement une hausse des pots-de-vin sur un périmètre de 50 km autour des projets développés par la Chine ! Un autre aspect est plus politique. Lorsque, en 2010, le ministre chinois des affaires étrangères, Yang Jiechi, visitait un petit village de Sierra Leone inaugurant une école au milieu de nulle part, certains se sont demandé pourquoi ici ? Il apparaît que ce village de Yoni était aussi le village natal du président Ernest Bai Koroma… C’est l’un des très nombreux exemples révélés par ces études : « Les études montrent un triplement des aides aux régions natales des dirigeants africains lorsqu’ils arrivent au pouvoir. » Une diplomatie du portefeuille En 2014, pourtant, un livre blanc stipulait clairement que le gouvernement chinois ne peut imposer aucune « condition politique » à ses aides au développement. Mais la réalité est bien différente : « La Chine aide uniquement ses alliés et leur gouvernement », assure Aid Data. Les pays africains qui votent pour la République populaire de Chine à l’ONU connaissent une hausse de 86 % des aides de Pékin. Une diplomatie du portefeuille qui explique en partie que seuls deux pays seulement reconnaissent encore Taïwan en Afrique (le Swaziland et le Burkina Faso), contre treize en 1995. Les choses pourraient changer. « On peut imaginer que la Chine va devenir plus regardante pour ses investissements, estime Bradley Parks. Sur le plan économique, on constate une baisse des aides dans les pays qui présentent des risques de défaut, comme l’Angola, et sans doute une meilleure prise de conscience des conséquences sociales et environnementales en Afrique. » Mais, dans le même temps, l’afflux massif des aides chinoises a provoqué une compétition accrue entre pays donateurs. « Les pays qui reçoivent de l’aide peuvent ainsi faire jouer la concurrence et négocier les termes du soutien entre les pays occidentaux et la Chine, souvent moins regardante. Cela amène une baisse des critères d’attribution de ces aides publiques au développement », selon les chercheurs. On voit ainsi qu’entre 1980 et 2013, les pays africains ont 15 % de conditions en moins à respecter pour bénéficier d’une aide de la Banque mondiale à chaque fois que la Chine augmente de 1 % ses investissements. A la Chine d’imposer des conditions plus strictes pour ses aides et faire enfin la part des choses entre aide public au développement et investissements commerciaux. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/10/16/la-chine-s-aide-plus-qu-elle-n-aide-l-afrique-en-lui-accordant-des-milliards-de-dollars_5201706_3212.html
  11. suite de ce sujet d'inquiétude https://fr.thaivisa.com/forum/topic/7985-regain-dinquiétude-pour-les-dugongs-après-la-mort-de-lun-de-ces-mammifères-marins/?do=findComment&comment=8562 Une convention nationale sur la protection des dugongs et les herbiers marins a été tenue lundi pour trouver la solution pour sauver les dugongs de l'extinction. Le directeur général du Département des parcs nationaux, de la faune et de la conservation des plantes, Thanya Netithammakun, a présidé la conférence, qui accueillait des représentants des organismes concernés tels que le Département des ressources marines et de diverses universités. Thanya a souligné que l'environnement perturbé et le changement climatique avaient gravement affecté la population de dugongs dans le monde entier. Toutes les agences ont besoin de comprendre la situation et de travailler ensemble pour sauver les dugongs, leur habitat et leur principale source de nourriture - les herbiers marins. Les herbiers marins sont des prairies sous-marines qui poussent dans la plupart des mers du globe, en environnement strictement salin. Ils sont composés de plantes à fleurs (phanérogames marines) et non d'algues (cf. différence entre algue et plante à fleurs). Ces plantes appartiennent à l'une des quatre familles suivantes : Zosteraceae, Posidoniaceae, Cymodoceaceae et Hydrocharitaceae. Par conséquent, il a souligné que cette convention était cruciale pour la conservation du dugong en Thaïlande, où la population de ce mammifère marin rare diminuait à un rythme préoccupant. On estime qu'il ne reste qu'environ 200 dugongs dans les eaux thaïlandaises et qu'environ 150 d'entre eux se trouvent dans le parc national marin Had Chao Mai à Trang, où les herbiers marins bien conservés et abondants. On ne sait pas si des décisions ont été prises lors de la convention. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007147-conference-discusses-bid-to-save-dugongs-from-extinction/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Dugong
  12. Il s'endort au volant et... crée un embouteillage

    En lisant cette histoire "croquignolesque" on comprend qu'un endormissement au volant peut être sérieux et, parfois, source de drames. La police a été appelée après qu'un fonctionnaire sur le chemin de son travail s'est endormi à un feu rouge à Chonburi causant un embouteillage massif. Il était 7 heures du matin. Là où cela devient surréaliste, c'est qu'il a fallu trente minutes (en tapant sur la vitre) pour réveiller l'homme alors que les voitures continuaient d'arriver au feu rouge. Finalement, il a raconté qu'il avait travaillé tard dans la nuit et était fatigué. La police lui a donné de l'eau qu'il a bue et qu'il a utilisé pour s'asperger le visage avant de repartir travailler dans sa Honda blanche. Naret Sangka, le policier de la circulation, a dit que c'était déroutant parce que la veille était un dimanche; Qu'est-ce qu'un fonctionnaire faisait au travail? Naret conclut "Je ne suis pas certain qu'il y avait la lumière à tous les étages dans son cerveau". Ce qui n'a pas empêché la police de laisser repartir cet automobiliste. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007236-just-another-manic-monday-as-local-official-falls-asleep-at-the-lights/
  13. Une brève fusillade hier matin entre des agents de sécurité thaïlandais et une bande de trafiquants de drogue dans une zone frontalière du district de Mae Fa Luang à Chiang Rai a entraîné la saisie de 100 000 pilules de yaba, a indiqué la police lors d'une conférence de presse lundi après-midi. Les agents de la Force opérationnelle de Pha Muang ont été confrontés à un groupe de quatre personnes à Tambon Mae Fa Luang, à un kilomètre de la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. Les agents ont demandé aux suspects de s'arrêter pour une fouille, mais ces derniers ont ouvert le feu sur les forces de l'ordre. La fusillade a duré cinq minutes après laquelle les suspects ont fui. Les agents ont récupéré un sac contenant 100 000 pilules de yaba et trois téléphones mobiles. Ils ont également trouvé deux motos sur les lieux et sont à la poursuite des trafiquants. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007171-police-seize-100000-yaba-pills-after-gunfight-with-drug-gang/
  14. BANGKOK, 17 octobre 2017 (NNT) - L'Association des exportateurs de riz thaïlandais a indiqué une augmentation de 15 pour cent du prix moyen du riz thaïlandais cette année, principalement en raison de la forte demande des importateurs. Pol Lt Charoen Laothamatas, président de l'Association des exportateurs de riz thaïlandais, a indiqué que le Royaume a exporté plus de 8,2 millions de tonnes de riz depuis le début de cette année. Étant donné que le volume des exportations au cours des trois derniers mois devrait être d'environ 900 000 tonnes par mois, le président a déclaré que l'objectif de 10,8 millions de tonnes exportées dans l'année pourrait être atteint, ce qui est proche du chiffre de 11 millions souhaité par le ministère du Commerce. M. Charoen a ajouté qu'il n'y a plus de stock dans les silos. Par rapport à l'année dernière, le prix a augmenté de 15 pour cent mais reste au niveau des concurrents (comprendre Vietnam et Inde). Bien que certaines rizières en Thaïlande aient été endommagées par les récentes inondations, les fortes précipitations de cette année devraient contribuer à augmenter la production de riz du pays d'environ 10 pour cent. https://www.thaivisa.com/forum/topic/1007212-thai-rice-price-up-15-this-year-on-high-demand/
  15. Rédigé par Pierre Georges Perspective d'un accord de ciel ouvert avec l'Union européenne, multiplication des compagnies low-cost long courriers, croissance du trafic toujours aussi impressionnante... l'Asie n'a pas fini d'attiser les convoitises du transport aérien mondial. Air Asia, après un premier essai non concluant en 2012, rêve de revenir vers l'Europe. La première low-cost asiatique n'en finit pas de se développer. DR Air Asia En 2015, déjà, l'Association des nations d'Asie du sud-est (Asean), faisait du transport aérien l'un de ses secteurs prioritaires à libéraliser. Désormais, elle serait en pleine négociations avec l'Union européenne pour un accord de ciel ouvert. D'après La Tribune, ce possible accord, qui bouleverserait les liaisons Europe-Asie, pourrait être finalisé dès 2018. L'idée, d'après les explications du quotidien économique étant "de créer un marché global entre ces deux blocs de pays, sans plafond sur le nombre de liaisons". Preuve une fois de plus de l'intérêt que portent les compagnies internationales au marché asiatique. Le moteur du trafic aérien mondial Car, en 2016, les compagnies de la région Asie-Pacifique ont encore une fois porté la croissance du trafic aérien mondial (+7% de plus qu'en 2015), en transportant plus d'1,3 milliard de passagers (contre 992 millions pour les compagnies européennes), traduisant une croissance de 11,3% par rapport à l'an passé. Et en part de marché, l'Asie cumule désormais 35% du trafic aérien mondial. Actuellement, d'après le World air transport statistics 2017 dévoilé ce mois d'octobre par IATA, les cinq routes internationales les plus fréquentées du monde sont asiatiques. Parmi elles, les liaisons entre Hong et Taipei, entre Jakarta et Singapour ou encore entre Bangkok et Hong-Kong. Le marché est encore loin d'avoir atteint ses limites et il continue d’attiser toutes les convoitises. Boeing a estimé que dans les 20 prochaines années, 13 000 nouveaux appareils seraient nécessaires pour accompagner la hausse du trafic asiatique, porté par la montée en puissance des économies d'une part, et par l'émergence des classes moyennes d'autres part. Le marché aérien indien, par exemple, connaît toujours la plus forte croissance mondiale, en enregistrant, ces dernières années, des chiffres autour de 20%. Les low-cost à la fête Un phénomène qui profite en premier lieu aux compagnies à bas-coûts : les Jet Star, Tiger Air et autre Scoot. En 2013, déjà, la moitié de la croissance mondiale en termes de capacités de sièges chez les low-cost avait été réalisée par quatre pays : l'Indonésie, l'Inde, la Thaïlande et la Malaisie. La Malaisie, patrie du premier groupe low-cost asiatique, la fameuse Air Asia, qui poursuit son développement fou. Lundi 16 octobre 2017, la compagnie a annoncé le début des opérations d'Air Asia Japan, sa prochaine filiale qui volera dès le 29 octobre. "Nous nous engageons à connecter à bas prix le plus grand nombre de passagers au réseau étendu d'Air Asia et à rapprocher les communautés et les cultures au profit de l'économie locale", a fait savoir dans un communiqué le directeur général, Osamu Hata. Le groupe malaisien détient déjà des filiales en Thaïlande, en Indonésie, aux Philippines, en Inde, et lorgne déjà vers la Chine et le Vietnam. Pour accompagner sa croissance, sa flotte devrait passer de 200 à 500 appareils en 10 ans. Et ce malgré une liste d'incidents de vols qui s'allonge plutôt rapidement : disparition du vol QZ 8501 en 2014 (162 victimes), plusieurs avaries techniques en juin et juillet dernier... Ce dimanche 15 octobre 2017, la cabine d'un A320 de la compagnie s'est même dépressurisée, occasionnant une chute de 6705 mètres et contraignant l'équipage à dérouter l'avion. Boom des nouvelles compagnies Car rien ne semble freiner, ces dernières années, les créations de compagnies, parmi lesquelles de nombreuses low-cost, en Asie du sud-est. Un exemple parmi d'autres : au Cambodge, en 2018, cinq nouveaux transporteurs devraient voir le jour. Après l'annonce de la compagnie charter lituanienne Small planet arilines de déployer certains avions sur le marché asiatique au départ du Cambodge, les sociétés KC International airlines (qui volera vers la Chine), Cambodia Airways (Japon, Corée du sud, voir Europe), Prince international airline et Air Seam reap, devraient voir débuter leurs activités lors des mois à venir. Et avec la perspective de voir se concrétiser un ciel ouvert avec l'Europe, ces dernières nées ne peuvent que rêver à un avenir radieux. Un accord qui permettrait aux low-cost de se lancer sur les liaisons à bas-coûts entre les deux continents, imitant Norwegian, Eurowings, mais aussi AirAsia X, qui après un essai raté en 2012 rêve de revenir sur le vieux-continent, ou encore Scoot, la low-cost long-courrier singapourienne qui vole depuis cet été vers Athènes. http://www.tourmag.com/L-Asie-plus-que-jamais-l-eldorado-du-transport-aerien-mondial_a89627.html Air Asia Japan lancera ses opérations le 29 octobre Le groupe malaisien Air Asia étend sa présence au Japon avec une nouvelle filiale qui opérera depuis Nagoya. Par Jérôme Renaud © Paul BANNWARTH La nouvelle Air Asia Japan débutera ses opérations le 29 octobre 2017 avec une liaison reliant Nagoya à Sapporo. Deux ans après l’obtention de son Certificat de transporteur aérien (CTA) japonais, Air Asia Japan a annoncé lundi le début de ses opérations. Sa première ligne reliera Nagoya à Sapporo à raison de deux vols par jour en Airbus A320 dès le 29 octobre 2017. « Nous sommes honorés d’être la première compagnie aérienne basée à l’aéroport international Chubu Centrair de Nagoya et nous nous engageons à connecter à bas prix le plus grand nombre de passagers au réseau étendu d’Air Asia et à rapprocher les communautés et les cultures au profit de l’économie locale », déclare dans un communiqué Osamu Hata, le directeur général d’Air Asia Japan. Le groupe low-cost malaisien Air Asia a fait une première tentative au Japon en 2011, avec une filiale déjà dénommée Air Asia Japan. Il était associé à l’époque avec All Nippon Airways (ANA) mais le partenariat a tourné court en raison « de points de vue différents ». Air Asia a revendu en 2013 sa participation de 33% dans Air Asia Japan à ANA qui a rebaptisé la compagnie Vanilla Air. La nouvelle Air Asia Japan est détenue à 49% par Air Asia, les 51% restants étant répartis entre différentes sociétés japonaises des secteurs de la distribution ou de la finance : Rakuten, Octave Japan Infrastructure Fund I GK, Noevir Holdings et Alpen. Elle opèrera deux Airbus A320-200 depuis l’aéroport de Nagoya-Chubu Centrair. « C’est fantastique d’être de retour au Japon. Cela n’a pas été facile, » indique Tony Fernandes, le directeur général du groupe Air Asia. « Cela a pris beaucoup de temps mais, comme le bon vin, toutes les bonnes choses prennent du temps et nous sommes prêts à décoller » . Le groupe Air Asia détient aussi des filiales en Thaïlande, en Indonésie, aux Philippines et en Inde. Il projette d’en créer au Vietnam et en Chine. La flotte devrait passer d’environ 200 avions cette année à au moins 500 d’ici 2027. http://laerien.fr/2017/10/16/air-asia-japan-lancera-operations-29-octobre/