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BANGKOK 22 February 2019 05:10

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  1. Un design en bois qui, selon la critique, aurait copié les idées d'un architecte japonais a été abandonné pour le nouveau bâtiment du terminal 2 de Suvarnabhumi. Un conseil d'administration réuni mercredi à l'AoT (Airports of Thailand PCL) a décidé d'abandonner la conception du célèbre architecte thaïlandais Duangrit Bunnag et de son consortium D-BALP. Le concept "forêt" a été critiquée en septembre de l'année dernière car considéré comme un plagiat du "musée du petit pont de bois" de l'architecte japonais Kengo Kuma dans le sud du Japon. Les critiques ont également déclaré que ce n'était pas approprié pour un aéroport. Maintenant, AoT dit vouloir concevoir le bâtiment en interne. Ce qui est advenu au budget consacré à la conception (329 millions de bahts) n'a pas été expliqué dans les articles de Siam Rath ou d'INN. Le projet avec la construction coûte 4,2 milliards de bahts au total. Les deux sources d'informations se sont concentrées sur les modifications à apporter aux points de vente et aux boutiques hors taxes dans le nouveau terminal. King Power n'aura plus l'exclusivité et d'autres acteurs pourraient obtenir des boutiques. Thaivisa en anglais note que, en septembre également, une controverse avait éclaté lorsqu'il avait été annoncé que Duangrit Bunnag - un membre d'une des familles les plus "influentes" de Thaïlande - et sa D-BALP avaient gagné l'appel d'offre après s'être classés seulement deuxième. L'entreprise gagnante a été disqualifiée pour ne pas avoir fourni le formulaire de devis officiel... https://forum.thaivisa.com/topic/1085550-copied-forest-design-of-new-bangkok-airport-terminal-abandoned/ Thaivisa en français rappelle qu'une association de lutte contre la corruption suspecte AoT de vouloir profiter de la période électorale pour faire passer des projets qui, en tant normal, seraient bloqués par le gouvernement, quel qu'il soit.
  2. L'ASFE existe depuis des années. Vous n’en aviez pas encore entendu parlé ? C’est normal. Jusqu’à présent, nous travaillions exclusivement avec vos élus de proximité : les conseillers et délégués consulaires, à qui nous proposons notre aide juridique et administrative au quotidien. A plusieurs, nous avons fondé l’ASFE, mouvement politique indépendant dédié exclusivement aux Français de l’étranger, en partant du constat suivant : les Français de l’étranger sont une immense richesse pour la France qu’elle a tendance à négliger. 2019 est pour l’ASFE une nouvelle étape : nous avons en effet décidé d’amplifier notre mouvement, d'être plus nombreux pour mieux nous faire entendre. Peut-être avez vous été ou êtes encore aujourd’hui proche d'un parti politique national. Ou bien, au contraire, vous êtes dans un moment de rejet total de la politique française. Quelle que soit votre position ou votre sensibilité, à l’ASFE, nous considérons que les clivages partisans n’ont pas réellement lieu d’être : un Français qui vit à l’étranger rencontre toujours les mêmes problèmes et a toujours les mêmes besoins. Si l’on veut être considéré, il est nécessaire de se faire entendre : rappeler tous les jours que les Français de l’étranger sont des Français à part entière et qu’ils ont des droits. C’est ce que vous propose l’ASFE, que je vous invite à découvrir et à venir enrichir de toutes vos idées. Ce mouvement, c’est le vôtre ! Jean Pierre Bansard Qu'est ce que l'ASFE ? L’Alliance Solidaire des Français de l’Etranger (ASFE) est un mouvement politique indépendant dédié aux Français de l’étranger. Entre deux et trois millions et demi de Français sont établis à l’étranger. C’est considérable : plus que le nombre d’habitants à Paris. Ces Français ont des besoins et des aspirations légitimes et variés : l’école de leurs enfants, leurs retraites, la santé et la sécurité de leur famille… le besoin de s’informer facilement de leurs droits, la possibilité de savoir qu’ils peuvent toujours rentrer, ou être accueillis pour la première fois lorsqu’ils ont toujours vécu à l’étranger. L’Alliance Solidaire des Français de l’Etranger (ASFE) a fait le constat que ces droits ne sont pas correctement compris, ni défendus dans le paysage politique français. Les Français de l’étranger sont une immense opportunité pour notre pays, bien souvent ignorée. Notre objectif avec l’ASFE est triple : Devenir le relai privilégié des intérêts des Français de l’étranger dans les instances de décisions nationales, et en premier lieu le Sénat, où nous avons une élue, Evelyne Renaud-Garabedian ; Inciter les Français de l’étranger à participer à la vie publique française, en s’inscrivant sur les listes électorales et en votant aux élections consulaires et nationales ; Devenir la principale « plateforme » de diffusion d’informations sur les Français de l’étranger. L’ASFE entend porter une image positive des Français de l’étranger, fidèle à leur dynamisme et à leur engagement. Pour cela, nous utilisons la voie d’un mouvement politique indépendant. Notre conception de la politique est la suivante : un travail assidu et des actions concrètes au service de l’autre. Cet autre, pour l’ASFE, ce sont les Français de l’étranger. https://alliancesolidaire.org/quest-ce-que-lasfe/
  3. Notice rouge d'Interpol pour un suspect grec concernant le meurtre d'une esthéticienne à Phuket PHUKET: La police de Cherng Talay a demandé à Interpol d'émettre une notice rouge pour l'arrestation du ressortissant grec Dimitrios Chairopoulos, âgé de 42 ans, recherché pour le meurtre de Niramon Aewkaew, esthéticienne à Phuket. La demande a été présentée hier à Bangkok à la Division des affaires étrangères de la police et au bureau du Procureur par le chef de la police de Cherng Talay, le colonel Serm Kwannimit. "Je souhaite que la police royale thaïlandaise demande à Interpol d'émettre une notice rouge pour l'arrestation de Chairopoulos", a ajouté le colonel Serm. La demande de notice rouge d'Interpol suit un avis de la Cour provinciale de Phuket, lundi 18 février, qui a émis un mandat d'arrêt contre Chairopoulos, a expliqué le col Serm. Ce mandat d’arrêt a été lancé après que Chairopoulos a été vu en train de quitter la chambre d’un hôtel à Bang Tao où le corps de Mme Niramon a été retrouvé samedi 16 février. Mme Niramon, âgée de 43 ans, originaire de Phattalung, avait été battue à mort. Lorsque sa sœur a découvert le corps de Mme Niramon, ses mains et ses pieds étaient toujours liés et elle avait un tissu noir dans la bouche. La police a confirmé qu'elle attendait les résultats d'un examen post mortem pour déterminer si Mme Niramon avait été agressée sexuellement. Le Col Serm a confirmé au Phuket News que Mme Niramon et Chairopoulos étaient mariés au moment de son décès. «Leur mariage a été enregistré au bureau de district de Thalang en 2017», a-t-il déclaré. Toutefois, le col Serm a également noté qu'un an auparavant, en 2016, Mme Niramon avait déposé plainte au commissariat de police de Cherng Talay. Elle affirmait que Chairopoulos, dans une crise de jalousie, avait menacé de la tuer si elle le quittait. Quoi qu’il en soit, Mme Niramon a épousé Chairopoulos l’année suivante. Le col Serm a déclaré que la police avait obtenu des images de vidéosurveillance montrant le couple quittant la chambre dans l'après-midi du 11 février - la dernière fois que Mme Niramon a été vue en vie. Le couple est rentré dans la chambre ce soir-là, mais on a vu Chairopoulos quitter à nouveau la chambre, cette fois, seul, a expliqué le col Serm. Chairopoulos aurait quitté le pays par l'aéroport international de Phuket à 22h14 le même soir. "Il avait acheté un billet de Phuket à Dubaï", a déclaré le Col Serm. Selon les registres d'immigration de Phuket, Chairopoulos a embarqué à bord du vol Emirates EK0379 à destination de Dubaï, partant de Phuket à 2 heures du matin. «Nous travaillons à faire en sorte que Chairopoulos soit arrêté», a déclaré le Col Serm. «Nous avons demandé à l'ambassade de Grèce à Bangkok de coopérer pour l'arrêter. Nous leur avons déjà envoyé une copie du mandat d'arrêt », a-t-il ajouté. Toutefois, à ce stade, on ne sait pas ce que fera l'ambassade grecque, a-t-il noté. https://forum.thaivisa.com/topic/1085431-interpol-red-notice-sought-for-greek-suspect-over-phuket-beautician-murder/ Dimitrios au guichet de l'immigration alors qu'il quitte Phuket
  4. Un Russe accusé d'avoir fraudé 28 millions de dollars sera envoyé aux États-Unis à la demande du FBI Un tribunal thaïlandais a décidé mercredi d'extrader aux États-Unis, Dmitry Ukrainsky, un russe soupçonné de cybercriminalité, accusé d'avoir volé 28,5 millions de dollars (886 millions de Bt) sur des comptes bancaires de plusieurs pays. Le verdict, lu devant le tribunal pénal de Ratchadapisek à Bangkok, a révélé que M. Ukrainsky était accusé de fraude financière, passible de peine de prison de 12 mois ou plus. Les faits ne pouvant pas être qualifiés de politiques et leur délai de prescription n’étant pas encore expiré, l’affaire répondait donc aux critères permettant son extradition, comme demandé par les autorités américaines. Le tribunal a déclaré qu'Ukrainsky avait déjà purgé une peine d'emprisonnement pour s'être rendu coupable de blanchiment d'argent en Thaïlande. Bien qu'Ukrainsky ait maintenu son innocence dans les accusations de fraude et de blanchiment d'argent, la cour a déclaré avoir pris en compte le fait qu'un tribunal américain avait émis des mandats d'arrêt à son encontre et à l'encontre de sa complice, une Ouzbèke, Olga Komova, 28 ans. Les deux accusés ont été arrêtés en Thaïlande il y a trois ans à la demande du FBI et accusés d'avoir envoyé des programmes malveillants dans des courriers électroniques à leurs victimes. Le logiciel malveillant a ensuite renvoyé les noms d'utilisateur et les mots de passe des comptes bancaires en ligne des victimes. Le FBI a retracé les transactions et a découvert qu'elles avaient été effectuées depuis la Thaïlande. Il a donc demandé à la police thaïlandaise d'appréhender le couple. Ukrainsky a été arrêté dans la ville de Pattaya, où il dirigeait plusieurs entreprises louant des yachts à des touristes, tandis que Komova a été appréhendée dans un hôtel de Koh Chang, où elle travaillait. Après son arrestation, Komova avait accepté d'être extradée vers les États-Unis, où elle a été condamnée pour le même chef d'accusation. https://forum.thaivisa.com/topic/1085429-russian-accused-of-28m-fraud-to-be-sent-to-us-at-fbi-request/ Les autorités russes essaient régulièrement d'empêcher l'extradition de leurs ressortissants vers les USA, comme l'inverse est sans doute vrai aussi. Dans le cas présent, soit les Russes ont laissé faire, soit ils ont échoué à récupérer leur propre délinquant.
  5. La Division des tremblements de terre du Département de météorologie surveille de près une série de séismes dans le district de Wang Nua, province de Lampang, craignant un séisme majeur imminent. Le premier tremblement, de 2,1 sur l’échelle de Richter, a été détecté à 12 h 01 avec son épicentre dans le district de Wang Nua à Lampang. Il y a eu alors 10 secousses sismiques dans les deux heures suivantes: magnitude 3,3 à 12h17, magnitude 2,4 à 12h28, magnitude 2,1 à 12h29, magnitude 2,6 à 12h54, magnitude 2,0 à 12h57, magnitude 2,3 à 13h17, intensité 3,0 13h51, 2,4 magnitude à 15h55, magnitude 3,1 à 14h00 et magnitude 2,6 à 14h19. Le service de prévention des catastrophes a indiqué que l'épicentre du séisme se trouvait à environ huit kilomètres sous terre et que rien n'avait été ressenti par les habitants du district ou d'ailleurs. M. Suwit Kuosuwan, directeur de la recherche sur les lignes de faille au département des ressources minérales, a cependant déclaré à Thai PBS que le public ne devrait pas paniquer, ajoutant que rien d'inhabituel ne s'était produit sur la ligne de faille de Phayao. Le 5 mai 2014, le dernier séisme majeur sur la ligne de faille a été un événement de magnitude 6,3 dans le district de Pan province de Chiang Rai et a provoqué des dégâts considérables aux habitations et autres structures. https://forum.thaivisa.com/topic/1085477-major-quake-feared-in-lampang-following-minor-tremors/
  6. BANGKOK (Reuters) - La police thaïlandaise a déclaré mercredi qu'elle cherchait à poursuivre le célèbre chef du nouveau parti politique pour un discours prononcé sur Facebook, critiquant la junte au pouvoir, juste un mois avant les élections générales. L'action en justice contre Thanathorn Juangroongruangkit, 40 ans, et deux de ces collègues du parti Future Forward, populaire chez les jeunes électeurs, ajoute à l'inquiétude que l'armée soit déterminée à maintenir son emprise sur la politique, même après le 24 mars. "Nous allons renvoyer les suspects au procureur général", a déclaré à Reuters le lieutenant-colonel la police Krit Seneewong Na Ayutthaya, enquêteur de la division de la cybercriminalité de la police. Thanathorn, milliardaire dans le secteur de l'automobile et nouveau venu sur la scène politique, et ses deux collègues pourraient être condamnés à cinq ans de prison en vertu de la loi sur la criminalité informatique pour avoir "diffusé de fausses informations" dans un discours publié sur Facebook en juin dernier. Krit a déclaré que l'affaire serait renvoyée la semaine prochaine aux procureurs, qui décideront s'il faut juger ou non. Le parti Future Forward a démenti cette accusation, affirmant que les arguments avancés dans son discours constituaient une information publique. "Il est évident qu'à l'approche des élections, certains accélèrent l'affaire ... Nous sommes prêts à faire face aux défis qui nous attendent", a déclaré Thanathorn à la presse lors d'un rassemblement à Bangkok. Des centaines de jeunes, dont beaucoup d'étudiants, se sont rendus au rassemblement. La plupart ont pris des photos et des vidéos de Thanathorn et certains ont fait la queue pour prendre des selfies avec lui. Le hashtag "#SaveThanathorn" était tendance sur le Twitter thaïlandais. Les élections générales du mois prochain sont les premières depuis le coup d'État militaire de 2014. Tandis que le vote est très attendu par les partis politiques et les électeurs, certains reprochent à la nouvelle constitution, élaborée sous la supervision de l'armée, de garantir que les généraux conserveront un rôle important en politique. Thanathorn a lancé son parti l'année dernière, en le présentant comme une alternative à la politique actuelle de la Thaïlande, qui oppose depuis des années les loyalistes de l'ex-Premier ministre renversé, Thaksin Shinawatra, aux partis de l'establishment soutenant l'élite militaro-royaliste. Thanathorn a critiqué le régime militaire et s'est récemment engagé à poursuivre les coupables qui ont fomenté des coups d'état et à modifier la nouvelle constitution. https://forum.thaivisa.com/topic/1085473-thai-police-seek-to-prosecute-leader-of-anti-junta-party-popular-with-young/ Il existe trois partis anti-junte : Le Thai Raksa Chart qui devrait être dissous ces prochains jours, le Future Forward mentionné ici dont le chef charismatique pourrait être condamné à 5 ans de prison pour avoir critiqué la junte et le Pheu Thai qui pourrait être dissout si l'on prouve qu'il est lié au Thai Raksa Chart. Le parti démocrate se dit opposé aux coups d'état mais a tout fait pour que l'armée prenne le pouvoir en 2014 (et 2006) et devrait se rallier à Prayut après les élections.
  7. Un Finlandais de 5 ans sauvagement attaqué sur la plage d'Ao Nang par une meute de chiens sauvages - on craint la rage Un garçon finlandais de cinq ans est dans un état grave à l'hôpital après avoir été sauvé d'une meute de chiens errants sur la plage d'Ao Nang, Krabi, Thaïlande. Les animaux ont agressé le petit garçon à la gorge et il était couvert de sang lorsque son père, affolé, l'a emmené dans une ambulance. On a compté dix blessures. Il venait juste d'aller dans la mer chercher du sable avant de rentrer à l'hôtel avec son père et son frère. Les médecins ont peur que le garçon ait contracté la rage. C'est la dernière d'une série d'attaques, en particulier contre les jeunes enfants. Le chef de l'administration locale a déclaré qu'il avait tout essayé. Maintenant, les chiens sont sur le point d'être entièrement éradiqués de la plage, prétend-il. Ao Nang, dans le sud de Krabi, est l'une des plages les plus réputées de la Thaïlande, notamment chez les touristes scandinaves. Thaivisa en anglais note que ce n'est qu'une question de temps avant que de nouvelles attaques de ce type nuisent sérieusement au tourisme dans la région. Thaivisa en français rappelle qu'un petit Français mordu de la même façon au Sri Lanka est mort. Les médecins français n'ayant rien pu faire contre la rage, une maladie presque toujours mortelle. https://www.lci.fr/sante/rage-maladi-rhone-l-enfant-mordu-au-sri-lanka-mort-ce-que-l-on-sait-sur-cette-maladie-grave-2066984.html Selon le Daily News, le père Appo Nikula, âgé d'environ 30 ans, a emmené son garçon dans l'ambulance après avoir été aidé par des habitants et des touristes. Une meute de 4 ou 5 chiens l'attaquait encore alors qu'il transportait son fils blessé et ensanglanté en lieu sûr. Le garçon avait deux entailles à la gorge, des lacérations au dos et une blessure de cinq centimètres à la jambe. On a compté dix blessures après l'attaque de mercredi. Appo était avec ses deux enfants. Le garçonnet de cinq ans était retourné dans la mer chercher du sable avant de rentrer à l’hôtel. C'est à ce moment-là que les chiens ont agressé cet enfant de cinq ans qui s'est mis à hurler. Les médecins de l'hôpital de Krabi Nakharin ont déclaré s'inquiéter de deux choses. Les entailles à la région centrale de la gorge et la possibilité que le garçon contracte la rage. Il fait l'objet d'une surveillance étroite. Le chef des autorités locales, Phankham Kittithornkun, est exaspéré par la situation et a déclaré que la stérilisation, la rafle (des chiens) et la vaccination avaient toutes été tentées. Mais les gens laissent toujours traîner leurs chiens à la plage. Il a ordonné une action plus décisive. Une réunion et une enquête sont prévues pour aujourd’hui. Elles pourraient permettre de ramasser tous les animaux et de leur trouver un gîte ailleurs. Il demande de l'aide aux autorités des parcs nationaux. Il a laissé entendre qu'il ne pouvait pas faire ce qu'il voulait en raison des lois strictes sur la cruauté envers les animaux. Par ailleurs, un plagiste a déclaré au Daily News que de nombreux touristes européens et chinois avaient été attaqués sur la plage. Et les victimes étaient souvent des enfants âgés de 4 à 8 ans. C'était un problème de longue date. Krabi est connue pour être l'une des nombreuses régions du pays où la rage sévit. https://forum.thaivisa.com/topic/1085501-finnish-boy-5-savaged-on-ao-nang-beach-by-pack-of-wild-dogs-rabies-feared/
  8. Une délégation chinoise en visite à Pattaya pour demander de meilleures mesures de sécurité avant le Nouvel An chinois Une délégation de hauts responsables de l'ambassade de Chine en Thaïlande s'est rendue à Pattaya hier pour demander une amélioration de la sécurité de leurs ressortissants. Cette décision fait suite à un grand nombre de noyades de Chinois. Zhou Guangxu, de l'ambassade, a déclaré lors d'une réunion au siège de la police touristique qu'un grand nombre de Chinois viendraient à Pattaya lors du Nouvel An du 4 au 10 février. . Il a ajouté que 80% des personnes qui se noyaient à Pattaya étaient des Chinois. Les autorités thaïlandaises et les opérateurs ont promis plus de signalisation, notamment sur les hors-bords, et une meilleure communication pour informer les ressortissants chinois des dangers. En outre, M. Zhou a appelé à des contrôles de sécurité sur les bateaux et les bus. Il a demandé que les magasins de location de motos soient rigoureux et ne louent qu'aux touristes détenteurs de permis internationaux. Il a également demandé l'aide de la police pour faire respecter la sécurité routière (sic !). Et il a demandé que davantage de fonctionnaires parlent chinois, sachant que la plupart de ses compatriotes ne parlaient ni le thaï ni l'anglais. Thaivisa note que la semaine dernière, un ressortissant croate a sauvé deux Chinois de la noyade sur la plage. https://forum.thaivisa.com/topic/1080139-chinese-delegation-visit-pattaya-to-ask-for-improved-safety-measures-ahead-of-chinese-new-year/ La police et des médecins d'une fondation de secours ont été appelés sur la plage de Jomtien hier après la noyade d'un touriste allemand. Les sauveteurs ont tenté de réanimer Klaus Heinz Trappiel, âgé de 78 ans. En vain ; et il est décédé sur les lieux, en face de Soi 5. De nombreux touristes sur la plage ont assisté au drame. Un touriste a déclaré aux enquêteurs que la victime était arrivée dans un groupe de quatre compatriotes et avait été vue en train de nager. Par la suite, il a été vu flottant dans la mer. La police a déclaré qu'il souffrait d'une maladie préexistante ayant contribué à sa mort par noyade. https://forum.thaivisa.com/topic/1080137-german-pensioner-drowns-at-jomtien-beach-on-first-trip-to-pattaya/
  9. Bangkok, 20 février (VNA) - Plus de 1,5 million de personnes se sont inscrites au vote par anticipation avant les élections générales du 24 mars en Thaïlande, tandis que 85.000 personnes se sont officiellement inscrites en tant qu'électeurs expatriés, a déclaré le secrétaire général de la Commission électorale thaïlandaise (CE), Jarungvith Phumma. Les Thaïlandais expatriés voteront du 4 au 16 mars à l'ambassade ou au consulat le plus proche dans leur pays de résidence. Ici Paris. Les électeurs thaïlandais d'outre-mer peuvent voter du 4 au 16 mars au siège des ambassades ou des consulats généraux de la Thaïlande dans les pays hôtes, selon M. Jarungvith. Les électeurs ont commencé à s’inscrire le 28 janvier et le 19 février était le dernier jour d’inscription. En outre, ils ont pu s'inscrire en ligne jusqu'à minuit du 19 février. M. Jarungvith a déclaré que la CE ne pouvait pas repousser cette échéance car il lui fallait du temps pour calculer les chiffres exacts afin de déterminer combien de bureaux de vote seraient nécessaires pour le vote par anticipation. Le nombre d'électeurs inscrits cette année est supérieur à celui de la dernière élection, a-t-il fait savoir. Cette élection sera la première en Thaïlande depuis le coup d'État militaire de 2014. Au total, 500 députés seront élus, dont 350 députés indépendants et 150 autres des partis. Au début de ce mois-ci, 11.181 personnes au total avaient soumis leur candidature et 389 candidats ont été disqualifiés, selon la CE. Soixante-huit candidats avaient été vérifiés pour concourir au poste de Premier ministre. Y figurent notamment le Premier ministre sortant Prayut Chan-o-cha et l'ex-Premier ministre Abhisit Vejjajiva. -VNA https://fr.vietnamplus.vn/thailande-15-million-de-personnes-inscrites-au-vote-par-anticipation/117276.vnp
  10. Un chauffeur de bus d'excursion a été arrêté pour avoir volé de l'argent à un Australien et à deux Britanniques alors qu'ils se rendaient à Kanchanaburi mardi. Le lieutenant-colonel Suebsak Phansueb, inspecteur de la police touristique de Kanchanaburi, a déclaré que Seksit Saikaew, âgé de 34 ans, avait été arrêté mardi soir après que les touristes ont porté plainte. Harry Stephen, Anthony Robert et Carol Susan ont déclaré que leurs sacs avaient été fouillés et des objets volés alors qu'ils étaient sortis de l'autobus pour se rendre au mémorial de guerre de Chongkhao Khat. Alors que les officiers interrogeaient d'autres touristes, ils ont remarqué que Seksit avait l'air gêné. Les officiers l'ont donc fouillé et ont retrouvé 8 800 Bt, 82 US $ et 20 £. Seksit a déclaré qu'un autre chauffeur, Kanchit Kaewmanee, lui avait demandé de l'aider à rechercher des objets de valeur dans des sacs de voyage pendant la visite du mémorial. Les policiers ont déclaré que Kanchit s'était enfui et qu'ils le cherchaient. Seksit a affirmé que c'était Kanchit qui avait fouillé les sacs pendant que lui surveillait les touristes. https://forum.thaivisa.com/topic/1085387-bus-driver-arrested-over-theft-from-british-and-australian-tourists-in-kanchanaburi/
  11. Vietnam : le visa électronique va évoluer et s'ouvrira plus au Monde Actuellement accessible aux ressortissants de 46 pays et avec 28 postes-frontières éligibles, l'e-Visa vietnamien s’apprête à se développer. Avec plus de 15 millions de touristes en 2018 et 20% d'augmentation du nombre de voyageurs par rapport à 2017, le Vietnam connait une croissance touristique remarquable ces dernières années. Cette dynamique est alimentée par le développement rapide des infrastructures, des compagnies aériennes à bas coûts et d'une politique de visas qui se libéralise au fil des années. Concernant les conditions d'entrée, le pays souhaite, depuis longtemps, rivaliser fraternellement avec ses voisins de la région de l'ASEAN qui disposent, pour un grand nombre, de politiques en matière de visas moins restrictives que celle du Vietnam : procédure de délivrance de visa à l'arrivée simplifiée, exemption de visa ou visa électronique pour de nombreuses nationalités,... Le Vietnam propose actuellement: une exemption de visa pour 24 pays, dont la France pour des séjours de 15 jours jusqu'au 30 Juin 2021; un visa à l'arrivée sur présentation d'une autorisation ministérielle impliquant des démarches avant le départ; depuis Février 2017, un visa électronique aux citoyens provenant de 46 pays, dont la France. Souhaitant donc surfer sur ce bel exercice 2018, où le pays s'est notamment vu décerné le prix de "Meilleure destination 2018 en Asie" lors des World Travel Awards, le gouvernement vietnamien s’apprête à développer son e-Visa. Deux ans, jour pour jour, après sa mise en service, c'est par le décret 17/2019/NĐ-CP, daté du 1er Février 2019, que les autorités vietnamiennes annoncent que 35 nationalités seront ajoutées aux 46 déjà éligibles à l'obtention du visa électronique et que 5 postes-frontières additionnels seront proposés aux usagers. 35 nouveaux pays éligibles Les 35 nouvelles nationalités prochainement éligibles sont: Andorre, Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Chine (y compris Hong-Kong et Macau; à l'exception des titulaires d'e-Passport), Chypre, Croatie, Estonie, Fidji, Géorgie, Iles Marshall, Iles Salomon, Islande, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Macédoine, Malte, Mexique, Micronésie, Moldavie, Monaco, Monténégro, Nauru, Palau, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Portugal, Qatar, Samoa, San Marin, Serbie, Slovénie, Suisse et Vanuatu. 5 nouveaux postes-frontières Les 5 postes-frontières prochainement utilisables sont: - Poste-frontière terrestre international de Tay Trang (province de Dien Bien - frontière avec le Laos) - Poste-frontière terrestre international de Na Meo (province de Thanh Hoa - frontière avec le Laos) - Poste-frontière terrestre international de La Lay (province de Quang Tri - frontière avec le Laos) - Poste-frontière maritime international de Duong Dong (province de Kien Giang) - Poste-frontière maritime international de Chan May (province de Thua Hue) Le décret prend effet pour une période de deux ans, à compter du 1er Février 2019 jusqu'au 1er Février 2021, car rappelons que la période test de délivrance du visa électronique prend, pour le moment, fin à cette date. Le pays terminant actuellement les festivités du Nouvel An Lunaire, célébrant l'année du cochon de terre, ces évolutions devraient entrer en vigueur dans les prochains jours. L'e-Visa pour le Vietnam, dont le prix est de 25 US$, est actuellement accessible aux ressortissants des pays suivants: France, Allemagne, Argentine, Arménie, Australie, Azerbaïdjan, Bulgarie, Biélorussie, Brunei, Canada, Chili, Chine, Colombie, Corée du Sud, Cuba, Danemark, Émirats Arabes Unis, Espagne, Finlande, Grèce, Hongrie, Inde, Ireland, Italie, Japon, Kazakhstan, Luxembourg, Myanmar, Mongolie, Norvège, Nouvelle-Zélande, Panama, Pays-Bas, Pérou, Philippines, Pologne, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Slovaquie, Suède, Timor-Leste, Uruguay, USA et Venezuela. Le visa électronique permet actuellement une arrivée et une sortie du Vietnam via ces postes-frontières: - Aéroports: Cam Ranh International Airport, Cần Thơ International Airport, Cat Bi International Airport (Hải Phòng), Đà Nẵng International Airport, Nội Bài International Airport (Hà Nội), Phú Bài International Airport, Phú Quốc International Airport et Tân Sơn Nhất International Airport (Hồ Chí Minh-Ville). - Ports maritimes: Port de Đà Nẵng, Port de Hải Phòng, Port de Hồ Chí Minh-Ville, Port de Hon Gai/Hạ Long, Port de Nha Trang, Port de Quy Nhơn et Port de Vũng Tàu. - Frontières terrestres: Bo Y (frontière avec le Laos), Cau Treo (frontière avec le Laos), Cha Lo (frontière avec le Laos), Ha Tien (frontière avec le Cambodge), Huu Nghi (frontière avec la Chine), Lao Bao (frontière avec le Laos), Lao Cai (frontière avec la Chine), Moc Bai (frontière avec le Cambodge), Mong Cai (frontière avec la Chine), Nam Can (frontière avec le Laos), Song Tien (frontière avec le Cambodge), Tinh Bien (frontière avec le Cambodge) et Xa Mat (frontière avec le Cambodge). https://www.tourmag.com/Vietnam-le-visa-electronique-va-evoluer_a97449.html
  12. Ces 26 lacunes dans les normes de l’aviation thaïlandaises doivent être corrigées La Federal Aviation Administration (FAA) des États-Unis a identifié 26 lacunes dans les normes de l’aviation thaïlandaises au cours de sa récente inspection et a recommandé qu’elles soient corrigées si la Thaïlande veut retrouver sa place en "première catégorie". Le directeur de l'Autorité de l'aviation civile de Thaïlande (CAAT), M. Chula Sukmanop, a déclaré que certaines des 26 failles récemment identifiées étaient déjà connues et en cours de correction. Celles-ci incluent le nombre de personnes affectées à la sécurité aérienne, qui doit être adapté aux normes aéronautiques. Il a ajouté que la FAA américaine soumettrait son rapport d’inspection officiel à la CAAT dans un délai de 60 jours par l’intermédiaire de l’ambassade des États-Unis à Bangkok. Après cela, la CAAT apportera les rectifications recommandées avant de demander à la FAA de procéder à une nouvelle inspection. Si la Thaïlande réussit les vérifications standard de la FAA, le pays passera au statut de catégorie 1, ce qui signifie que les compagnies aériennes thaïlandaises pourraient ouvrir de nouvelles routes aux États-Unis ainsi que dans d’autres pays qui suivent les normes de la FAA en matière d’aviation, comme la Corée du Sud. La Thaïlande a été déclassée dans la catégorie 2 en 2015 par la FAA et, la même année, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) a donné un carton rouge à la Thaïlande en raison de ses inquiétudes en matière de sécurité. Les normes de l'aviation thaïlandaise étaient jugées insuffisantes. Deux ans plus tard, le carton rouge a été levé après que l’OACI a été satisfaite des améliorations apportées. https://www.thaipbsworld.com/faa-lists-26-flaws-in-thailands-aviation-standards-that-need-rectification/
  13. Surachet déclare : "Un étranger à la peau sombre" a attiré des garçons pré-adolescents dans une camionnette pour y avoir des relations sexuelles orales rétribuées 200 bahts. On ne sait pas pourquoi Surachet précise que ce Néerlandais est "de couleur sombre". En Thaïlande, les unités de police qui travaillent sur les crimes contre les enfants et sur les crimes en ligne ont annoncé qu'un ressortissant néerlandais attirait des garçons âgés de neuf ans à Bangkok et dans les environs. Ghyslain Sebelon, âgé de 23 ans, attirait des enfants dans son fourgon ou les emmenait dans sa chambre après s'être lié d'amitié avec eux dans des endroits tels que des salles de jeux. Ses crimes ont été révélés après que des images montrant son visage sont apparues sur un site de partage de photos homosexuelles en Australie. Il attirait les garçons et les payait 200 bahts pour du sexe oral. Il a rencontré l'un des garçon, "Bas", près de Rat Burana en 2016. Bas est allé dans la chambre de Sebelon et a reçu de l'argent en échange de relations sexuelles orales. L'agence nationale de presse dit que le suspect a déjà été condamné à 19 ans de prison en 2016. On comprend qu'il est actuellement en prison et que les accusations portées contre lui hier par Surachet ne font que s'ajouter aux précédentes. Ces dernières accusations annoncées par le général Surachate "Big Joke" Halparn, ont été rendues publiques après le travail de deux groupes qui pourchassent la cybercriminalités appelés (à dessein) TITAC et TACTICS. Lors de la conférence de presse, une affiche dit que les enfants victimes avaient entre 9 et 11 ans et que le suspect était un "étranger à la peau sombre". https://forum.thaivisa.com/topic/1085304-big-joke-dark-skinned-foreigner-lured-pre-teen-boys-into-van-for-200-baht-oral-sex/
  14. Deux articles du pro-junte The Nation qui s'inquiète des dérives d'un membre très influent de la présente junte : Aprirat, le chef des armées. Les coups d'états ont toujours été fomenté par le chef des armées. Prayuth était chef des armées en 2014 et pourrait être qualifié de colombe si on le compare à Apirat. Les POLITICIENS ont revendiqué hier le droit de proposer des programmes aux électeurs, en réponse ferme à la réaction agressive du chef de l'armée lundi aux propositions de réduction du budget de la défense. Le chef de l'armée, le général Apirat Kongsompong, avait déclaré lundi que les politiciens qui proposaient de réduire le budget de la défense devaient écouter la chanson ultra patriotique «Nak Paendin» (traduction : qui ne vaut rien). Les politiciens des principaux partis politiques ont riposté hier, affirmant qu'ils avaient le droit de présenter leurs politiques aux électeurs et ont également conseillé au général de rester politiquement neutre. Le chef du parti démocrate Abhisit Vejjajiva a déclaré hier que tous les partis politiques avaient le droit de proposer des politiques, y compris celles qui touchaient l'armée, soulignant que les politiques proposées étaient normales et ne devaient pas conduire à des conflits. Il a ajouté que son parti évoquaient également la conscription volontaire, et la réduction du budget de la défense. Quant à l’invocation par le chef de l’armée de l’hymne qui pourrait inciter à la haine et à la violence contre les critiques de l’armée, M. Abhisit a déclaré que le général, en tant que serviteur d’État, devait rester non partisan. Il a également conseillé à Apirat de présenter ses arguments s'il estimait être touché par les propositions. Abhisit a déclaré que tout le monde devrait faire son travail. Chaturon Chaisang, du parti Raksa Chart, a fait écho à Abhisit, affirmant qu’il n’était pas du ressort du chef de l’armée d’exprimer son opposition à des partis politiques. "Il n’a pas le droit de dire ça", a déclaré Chaturon, évoquant les remarques de M. Apirat exhortant les politiciens à écouter "Nak Paendin". "De telles remarques sont complètement illégales." oubliant qu'Apirat faisait partie du quarteron de généraux qui a fomenté un coup d'état par nature illégal en 2014. Les employés de l’État doivent rester politiquement neutres, ce qui est particulièrement important dans la perspective des élections, a-t-il ajouté. En plus de ne pas être neutre, Chaturon a déclaré que la réaction du général témoignait de son ignorance des relations entre la politique, le gouvernement et les agences étatiques. D’autres politiciens et critiques ont déclaré que la réponse du général ne faisait que montrer que l’Armée avait besoin d’une refonte totale. Pour Pannika Wanich, du parti "Future Forward", l'armée doit rester neutre, mais dans de nombreux cas, la réalité est bien différente. "Il est clair qu'ils abusent de leur pouvoir pour ajouter de la pression ou même s'immiscer dans la politique", a-t-elle déclaré. «Ils semblent avoir envie de lancer un autre coup d’État pour s'emparer du pouvoir. C’est précisément pour cette raison que l’armée doit être réformée. " L'expert en sécurité Wanwichit Boonprong a confié à The Nation hier que le changement de la chaîne de commandement était une option envisageable pour la Thaïlande, dans la mesure où cela réduirait le pouvoir de l'armée. Dans ce système, a-t-il déclaré, il n'y aura qu'un seul commandant suprême, appelé président des chefs d'état-major, qui relèvera directement du chef du gouvernement. Le commandant ne jouera qu'un rôle de soutien et n'aura pas le droit de fournir de s’immiscer dans la politique, a-t-il ajouté. https://forum.thaivisa.com/topic/1085268-politicians-tell-the-army-chief-to-remain-neutral/ L'armée en proie à la stratégie de la «haine» Le chef de l'armée s'inspire de la rhétorique ultra-nationaliste de l'époque la plus sombre de la Thaïlande Le chef de l'armée, Apirat Kongsompong, n'a jamais parlé avec une telle fureur. La colère s’explique facilement par le fait que la proposition de Khunying Sudarat Keyuraphan représentait également une menace sérieuse pour le rôle de l’armée en politique. D’autres partis, notamment Future Forward, ont également des politiques ciblant les dépenses militaires, mais les propos de Suradat sont plus puissants puisque son parti Pheu Thai a le potentiel de remporter les prochaines élections et de respecter ses engagements politiques. La réaction du chef de l'armée fut à la fois rapide et inquiétante. Soutenu par son chef, le Premier ministre Prayut Chan-o-cha et le vice-Premier ministre Prawit Wongsuwan, il a ordonné à Suradarat et à d'autres hommes politiques d'écouter la chanson d'extrême droite «Nak Phaendin», diffusée dans le but de répandre la haine nationale contre les étudiants dans les années 1970 Apirat aurait ordonné aux radios militaires de jouer la chanson et des hymnes tels que "La Marche de l'Armée" trois fois par jour pour rallier ses troupes et le peuple thaïlandais contre ce qu'il considérait comme une menace pour la sécurité. Quelques heures plus tard, l’ordre a été résilié - bien que les chansons continuent à être jouées dans les casernes militaires pour exprimer l’attitude des plus hautes autorités contre la population de ce pays (sic). Les mots "Nak Phaendin" ou "Fardeau au pays" dictent que les "sans valeur" et les "ennemis de la nation" doivent être éliminés. Cette chanson de haine a été composée en 1975 par un officier de l'armée et est devenue une partie intégrante de la propagande d'ultra droite contre le mouvement communiste en Thaïlande pendant la guerre froide. La chanson et un film du même nom qualifiaient d'ennemis du pays ceux dont les idées différaient du nationalisme d'extrême droite promu par l'État. Les paroles disent que ces personnes ne sont pas légitimement thaïlandaises et ne méritent pas de vivre dans un "royaume de sujets loyaux". Ce discours de haine parrainé par l'État était diffusé plusieurs fois par jour, entraînant une montée de l'opposition contre le mouvement étudiant, les gauchistes et les communistes dans les années 1970. La haine a finalement débouché sur le massacre d'étudiants à l'Université Thammasat le 6 octobre 1976, une tache sombre sur l'histoire de la Thaïlande qui refuse de s'estomper. Aucune réponse n'a jamais été trouvée pour expliquer pourquoi de jeunes innocents ont été tués simplement pour avoir appelé à la justice sociale et à l'égalité dans le pays. En tant que chef de l’armée et âgé de 59 ans Apirak connaît les implications historiques de cette chanson, il n’a aucune excuse (dixit The Nation) pour attiser cette haine et entretenir de nouvelles tensions dans un pays déjà divisé dangereusement. Dans un pays où l'idéologie communiste est pratiquement vaincue, Apirat dépeint les hommes politiques comme des ennemis de l'État sans valeur et même dépourvus d'humanité. Ce sont des fardeaux qui devraient être éliminés, suggère-t-il, afin de nettoyer la terre. L'écho des mots utilisés pour diaboliser les étudiants de Thammasat il y a plus de 40 ans est aussi direct que terrifiant. Apirat a choisi la voie de la division, de la haine et du pouvoir, alors qu'en vérité, la réconciliation est le seul moyen de parvenir au développement national et à la paix. Le fossé politique de la Thaïlande se creuse, alimenté par une stratégie cynique et calculatrice mise en œuvre par les élites et les pouvoirs en place. L'armée affirme que deux coups d'État en moins de dix ans ont été organisés pour apporter la réconciliation; le chef de l'armée devrait se demander comment son discours de haine peut rassembler les gens et non appeler à un nouveau coup d'état. La vraie réconciliation dont notre pays a si désespérément besoin ne peut être forgée par le dictat, la haine et la peur. https://forum.thaivisa.com/topic/1085276-rattled-military-resorts-to-‘hate’-strategy/
  15. Selon une nouvelle étude, Chiang Mai et Pattaya ont été nommées parmi les villes les plus saines du monde. L’étude, réalisée par le site de voyages britannique TravelSupermarket, a classé Chiang Mai à la deuxième place et Pattaya à la quatrième place sur 100 villes du monde. Paris est à la première place, Barcelone à la troisième. L’étude a classé chaque ville en fonction du nombre de parcs, de gymnases, de spas, de studios de yoga et de pilates, de magasins d’aliments diététiques et de restaurants végétariens. [La méthode Pilates, parfois simplement appelée Pilates, est un système d'activité physique développé au début du XXe siècle par un passionné de sport et du corps humain, Joseph Pilates. La méthode Pilates est pratiquée au tapis avec ou sans accessoires ou à l'aide d'appareils. Elle a pour objectif le développement des muscles profonds, l'amélioration de la posture, l'équilibrage musculaire et l'assouplissement articulaire, pour un entretien, une amélioration ou une restauration des fonctions physiques.] Le coût moyen par nuit pour loger dans la ville et le nombre d'heures d'ensoleillement sont aussi des critères de ce classement. Chiang Mai a totalisé 59,6 points et compte 273 spas, soit près de sept spas au kilomètre carré, 307 restaurants à choix végétaliens, 11 gymnases, 5 parcs ou espaces verts et 20 centres de yoga et de pilates. Le prix moyen d'un séjour d'une nuit s'est avéré être de 41 £, environ 1672 THB. "La Thaïlande est connue pour ses spas incroyables et ses thérapeutes qualifiés, et Chiang Mai abrite certains des meilleurs spas du pays", indique l'étude. «Avec ses yogas et pilates, et environ 2 512 heures de soleil par an, Chiang Mai est l'endroit idéal pour se détendre et se relaxer». Pattaya, qui a obtenu 47,66 points au total, compte 56 spas, 9 gymnases, 6 parcs ou espaces verts et 145 restaurants végétaliens. L'étude a révélé que le coût moyen d'un séjour d'une nuit à Pattaya s'élevait à 31 £, soit environ 1264 THB. «Bien que la ville soit réputée pour ses bars et ses clubs ouverts 24h / 24, le grand nombre de centres de remise en forme et de spa 5 étoiles en fait un lieu privilégié pour maintenir votre santé et votre bien-être», a déclaré l'étude. Le top 10 complet : Paris (premier), Chiang Mai (deuxième), Barcelone (troisième), Pattaya (quatrième), Vancouver (cinquième), San Francisco (septième), Lisbonne (huitième), Denpansar en Indonésie (neuvième) et Buenos Aires (10ème). Bangkok a été classée à la 30ème place. Emma Coulthurst, de TravelSupermarket, a déclaré: «Nous faisons partie d'une génération qui privilégie la santé et le bien-être plus que jamais auparavant. «Fournir des installations telles que des gymnases, des cours de fitness dans des hôtels, une gamme de repas sains dans les restaurants et des spas situés en ville sont d’excellents moyens de voir venir des voyageurs soucieux de leur santé. «Il peut sembler surprenant que Paris soit la ville la plus saine du monde, avec une culture gastronomique et vinicole indulgente. «Cependant, avec 894 spas, près de 150 espaces verts et un grand nombre de gymnases, de studios de yoga et de magasins d’aliments diététiques, les touristes sont vraiment en mesure de conserver le mode de vie sain qu’ils pratiquent chez eux. "Visiter la ville de l'amour et des lumières peut vous permettre de vous sentir détendu, reposé et revitalisé." https://www.thaivisa.com/forum/topic/1077196-chiang-mai-and-pattaya-ranked-among-the-healthiest-cities-in-the-world-study/ On ne sait pas si les milliers de spas du monde ont été visités pour vérifier qu'il s'agit bien de spas.
  16. Deux ambulances ont été vues sur le site touristique de Bangkaew Adventure, à Phangnga, après que deux touristes italiens et un cornac ont été blessés par un éléphant mardi. Deux touristes italiens et un cornac ont été blessés, dont un sérieusement, lorsqu'un éléphant est devenu fou furieux dans une attraction touristique de Phangnga, jetant trois hommes à terre et attaquant l'un deux à coups de défense. L’incident s’est produit sur le site touristique de Bangkaew Adventure à Song Phraek, a déclaré la police alertée mardi vers 10h30. Kanchanapong Karnwichit, un cornac de 26 ans, emmenait deux touristes - Francesco Di Megu, 32 ans, et Trofa Manuel, 30 ans, de nationalité italienne - pour une promenade. Ils montaient Thanwa, un éléphant mâle âgé de 8 à 9 ans. Thanwa est soudainement devenu fou jetant les trois hommes à terre. Il a ensuite enfoncé une défense dans l'estomac de M. Di Megu. Le cornac a ensuite pu éloigner l'éléphant des deux touristes. L'autre touriste a été blessé à la jambe gauche et à la poitrine à la suite de la chute, tandis que le cornac a été légèrement blessé. M. Kanchanapong a déclaré à la police que l'éléphant avait commencé à se secouer sur environ 50 mètres. Le cornac a déclaré qu'il avait essayé de contrôler la bête avec son crochet, mais Thanwa s'est secoué plus vigoureusement, éjectant finalement tout le monde. Le cornac a déclaré avoir entendu l'un des touristes crier et a sauté du sol pour l'aider. Il a ensuite appelé d'autres membres du personnel pour obtenir de l'aide. Les deux touristes ont été conduits à l'hôpital, où ils ont été déclarés hors de danger. On ne sait pas ce qui a déclenché la colère de l'éléphant, bien que Thairath ait signalé qu'une canette de bière avait été trouvée à proximité, spéculant que l'odeur de la bière était responsable. La police a accusé M. Kanchanapong d'imprudence pour avoir causé de graves blessures à autrui, sans que l'on sache ce que le cornac avait fait de mal. Les officiers ont prévu d'interroger le propriétaire du site avant d'envisager de porter d'autres accusations. De très nombreuses ONG se battent contre l'exploitation des animaux sauvages et des touristes naïfs à des fins pécuniaires en Thaïlande. Aucun citoyen conscient ne devrait payer pour être complice de ces attractions dégradantes pour les animaux comme pour les humains.
  17. La marijuana, ou «ganja», comme on l'appelle en Thaïlande, peut désormais être cultivée légalement et utilisée dans des applications médicales et scientifiques avec le consentement des autorités concernées. La loi sur les stupéfiants B.E. 2562, qui vise à modifier des dispositions de la loi sur les stupéfiants de 1979 afin de permettre l'utilisation de la marijuana pour le traitement de patients, les études, la recherche et le développement ainsi que pour des utilisations agricoles, commerciales et industrielles à des fins médicales, a été publié dans le Gazette royale. Cependant, l'usage légal de la marijuana sera placé sous le contrôle d'un comité dirigé par le secrétaire permanent à l'agriculture et composé de responsables de plusieurs départements médicaux, industriels, etc. La loi autorise également l'utilisation légale du «kanchong», ou chanvre, avec le consentement du comité. La loi permet maintenant d'importer et d'exporter de la marijuana en quantités suffisantes. Un traitement médical est désormais possible, mais une ordonnance doit être délivré par un médecin agréé. Toutefois, l'importation ou l'exportation de plus de 10 kg de marijuana n'est pas autorisée, car cela sera considéré comme un trafic de stupéfiants. C'est la première fois en Thaïlande que la marijuana peut être utilisée légalement à des fins médicales ou scientifiques, en dépit du fait que la plante possède depuis longtemps des qualités médicinales. L'utilisation contrôlée de la marijuana à des fins médicales et scientifiques est considérée comme une étape initiale qui conduira à une utilisation plus large et à d'autres fins. Le parti thaïlandais Bhumjai a utilisé le débat sur la marijuana comme stratégie principale de sa campagne, promettant une utilisation légale plus facile et diversifiée. https://forum.thaivisa.com/topic/1085164-law-to-legalize-marijuana-for-medical-purposes-takes-effect/
  18. Texte rédigée par la députée Mme Genetet J’ai récemment porté en hémicycle une réforme qui concerne particulièrement les Français à l’étranger et la mobilité internationale, celle de la Caisse des Français de l’étranger (CFE). Cette réforme consensuelle a été votée à l’unanimité des groupes politiques aussi bien au Sénat qu’à l’Assemblée Nationale. C’est assez rare pour être souligné car elle permet la pérennité d’un organisme essentiel pour nombre d’entre vous ! La CFE : un organisme de protection sociale Il s’agit d’un organisme privé poursuivant une mission de service public. Il se finance lui-même et ne peut en aucun cas refuser à un Français de s’affilier. La CFE permet également à ses affiliés de faire le lien avec le système de sécurité sociale français en cas de retour en France. Créée initialement pour accompagner les expatriés de grandes entreprises françaises dans leur mobilité, la CFE ne s’était pas adaptée aux nouvelles formes de mobilités internationales, particulièrement le fait que les Français vivant à l’étranger partent de moins en moins dans le cadre d’une expatriation. Nous comptons de plus en plus d’étudiants, de retraités, d’entrepreneurs, de travailleurs indépendants, ou de salariés employés en contrat local. Une caisse peu attractive Cotiser à la CFE n’est en rien obligatoire. Beaucoup de Français vivant à l’étranger (notamment en Europe) sont affiliés au régime de retraite et de sécurité sociale du pays dans lequel ils vivent et travaillent. D’autres encore, souscrivent à une assurance privée, parfois moins chère qu’une affiliation à la CFE. Certains ne sont pas couverts par aucun organisme. Or, la CFE n’était pas attractive pour beaucoup de Français, notamment pour les jeunes. D’une part par son prix mais aussi pour la complexité de son offre, comprenant plus de 600 tarifs différents ! Une nouvelle offre plus claire Pour gagner en attractivité, la réforme de la CFE propose une offre plus juste, plus lisible et plus souple. La condition de nationalité française pour l’adhésion a été supprimée, afin d’attirer de nouveaux clients. La caisse passe d’une logique de catégories d’adhérents (salariés, travailleurs indépendants, pensionnés, étudiants, chômeurs…) à une logique de risques couverts (maladie-maternité, invalidité, accidents du travail et maladies professionnelles). Un nouveau régime de cotisation simplifiée est mis en place. A partir de 2019, les tarifs seront basés sur deux critères principaux : l’âge (réparti en huit tranches) et la composition de la famille. Il sera possible de contracter des contrats individuels ou pour toute la famille de l’adhérent. » Depuis le 8 janvier 2019, la CFE commercialise quatre produits à destination des particuliers : A partir de 71 € par mois – MondExpat Santé couvre tous les frais de santé des expatriés de plus de 30 ans qui vivent et travaillent à l’étranger et de leurs ayants droit partout dans le monde y compris en France ; A partir de 30 € par mois – JeunExpat Santé en est la déclinaison pour les moins de 30 ans ; A partir de 121 € par mois – RetraitExpat Santé couvre tous les frais de santé, à l’étranger, des retraités du système de retraite français expatriés dont les soins en France sont pris en charge par la Sécurité sociale, ainsi que de leurs ayants droits ; A partir de 20 € par mois – FrancExpat Santé couvre tous les frais de santé, réalisés uniquement en France, lors de séjours temporaires, des expatriés. Pour les personnes déjà affiliées à la CFE, elles ne subiront pas de changement à compter du 1er avril : Si le nouveau tarif est inférieur au tarif pratiqué antérieurement, elles bénéficieront du nouveau tarif ; Si le nouveau tarif est supérieur au tarif pratiqué antérieurement, ce dernier sera majoré de 5% maximun, sans pouvoir excéder le nouveau tarif applicable ; Les retraites au forfait pourront demander à bénéficier de la catégorie aidée. Si leur dossier est validé avant fin 2019, un avoir de la différence entre le tarif actuel majoré de 5% et 201€ leur sera accordée sur la cotisation du 1er trimestre 2020. Les personnes déjà affiliées devraient prochainement être informés de ces évolutions par un courrier qui leur sera adressé le 28 janvier. À compter de cette date, une plateforme téléphonique de renseignement sera activée. De nouveaux droits La nouvelle CFE offrira également de nouveaux droits à ses adhérents dès cette année : La rétroactivité des cotisations, due en cas d’adhésion tardive après le départ de France est définitivement supprimée ; L’option « Soin France » couvrant les soins en France de 3 à 6 mois sera désormais incluse dans le tarif de base; Les conjoints actifs, Français ou non, pourront être couverts dans le cadre d’un contrat famille. Garantir la pérennité de la CFE En 2016, 183 467 personnes avaient souscrits à la CFE au titre de la maladie ou maternité, 46 958 au titre de la vieillesse et 38 369 au titre des accidents du travail – maladies professionnelles. Elle couvrait 43 000 salariés par l’intermédiaire de 5 000 entreprises. C’est très peu comparé à de grands assureurs privés qui entrent en concurrence avec la CFE. Si la CFE doit se rendre attractive, c’est qu’elle est financièrement autonome. Jusqu’ici réservée à une population uniquement française (et vieillissante), sa survie était menacée. L’objectif de cette réforme est d’attirer vers la CFE un maximum de clients de tous âges afin de garantir sa pérennité financière et la solidarité entre ses membres. Du nouveau dans la gestion de la CFE Autre point important de la réforme : la refonte de la gestion de la Caisse des Français de l’Étranger. Les Chambres de Commerce seront désormais représentées au conseil d’administration de la CFE. La base électorale des représentants s’élargit et est désormais ouverte à l’ensemble des conseillers consulaires et des délégués consulaires. La parité est également instituée dans la constitution des listes de candidature à l’élection des représentants des assurés. Retrouvez toutes les informations sur la Caisse des Français de l’étranger : https://www.cfe.fr/ https://annegenetet.fr/reforme-de-la-cfe-assurer-la-perennite-de-la-caisse/
  19. Un Slovène de 54 ans résidant à Kalasin, s'est retrouvé en difficulté avec les autorités ce week-end pour avoir découpé huit affiches électorales. La raison ? sa petite amie thaïlandaise a manqué leur rendez-vous pour la Saint-Valentin, au cours duquel il avait prévu de la demander en mariage. Ce soir là, elle était occupée à faire campagne. Le suspect Zvonimir Nard (orthographe non officielle) a été arrêté dans un appartement après que des images de vidéosurveillance du Soi Pimpanit Pattana ont capturé un étranger à moto qui lui ressemblait en train de détruire une affiche électorale dans la nuit du 16 février. Après son arrestation, au cours de laquelle la police a confisqué le couteau qu'il avait utilisé lors des actes de vandalisme, le Slovène a avoué qu'il avait utilisé un couteau pour détruire huit affiches du candidat du parti Palang Pracharath de la circonscription de Kalasin, Chalong Maralert, dont une affiche sur laquelle Chalong est photographié avec le général Prayut Chan-o-cha. Le front du premier ministre dans l’affiche est également troué, comme par une blessure par balle, mais il s’est avéré que cela avait été causé par une pierre lancée sur l’affiche. Le suspect a déclaré qu’il était en colère parce que sa petite amie, qui fait partie de l’équipe de campagne de Chalong, était occupée à travailler pendant la Saint-Valentin et a donc manqué le rendez-vous avec lui. Il était particulièrement enragé car il avait prévu de lui offrir un cadeau et de lui demander de l'épouser pendant le dîner. Samedi, après avoir tenté en vain de la contacter par téléphone, il s'est saoulé et a décidé de partir à moto pour détruire les affiches, afin de soulager sa colère. L’homme a initialement été accusé d’avoir endommagé une "propriété", mais lorsque le candidat a abandonné la plainte, la police lui a donné un avertissement et l’a libéré. Lors de la conférence de presse, le Slovène est arrivé avec une guirlande de fleurs pour présenter ses excuses à Chalong, qui a ensuite affirmé qu'il avait pardonné à l'étranger. https://forum.thaivisa.com/topic/1085042-slovenian-finds-himself-in-hot-water-after-girlfriend-puts-politics-before-romance/ L'histoire est idiote mais permet de rappeler que les étrangers ne doivent pas interférer dans la politique thaïlandaise. Les médias en Thaïlande (comme nous) s'autocensurent et ne critiquent jamais l'armée. Si vous voulez de vraies analyses, il faut lire par exemple Channel News Asia (pourtant média d'un pays aussi peu libre que la Thaïlande : Singapour) qui a publié un article puissant ce matin. Il vaut mieux ne pas parler de politique avec les Thaïlandais car le pays est terriblement divisé et vous pourriez critiqué le parti favori de votre interlocuteur et, surtout, sans le savoir, commettre un crime de lèse-majesté.
  20. Les médecins de Nong Bua Lamphu, dans le nord-est de la Thaïlande, ont averti les habitants de ne pas manger de cigales crues. Ils ont dit que de tels insectes devraient toujours être cuits. Neuf villageois ont été hospitalisés pour des douleurs à l'estomac, des vomissements et de la diarrhée après avoir mangé les insectes crus dans les plats locaux tels que le "laab" et le "koy". Le Dr Surapong Padungwiang a déclaré que des toxicologues étaient en train d'analyser des échantillons de selles et de sang des personnes atteintes. Il a dit que les personnes qui achètent les insectes ne peuvent pas savoir d'où ils viennent. Ils pourraient être contaminés donc devraient toujours être cuits. Daily News est même allé jusqu'à dire que certains des patients ont frôlé la mort après avoir mangé les insectes crus. Pendant ce temps, le directeur du Chaithawat Niamsiri de l'hôpital de Nong Bua Lamphu a été vu en train d'assister à une cérémonie religieuse locale appelée Bun Khao Jee Yai, au cours de laquelle il s'est régalé d'un "laab cigales" - mais elles étaient cuisinées. https://forum.thaivisa.com/topic/1085142-insect-eating-nine-villagers-fall-sick-after-eating-raw-cicadas/
  21. Voici l’histoire d’un expatrié qui vit en Thailande depuis plusieurs années et il y a quelques mois a vu sa vie a basculer. Difficile de comprendre ce traitement pour de la paperasse incorrecte !!! Et en plus sans être ni propriétaire, ni associé, ni actionnaire… Je vis en Thaïlande et y travaille en toute légalité depuis plus de 12 ans. Il y a 4 ans j’ai été recruté et employé légalement pour diriger un petit hôtel de charme à Pattaya. L’hôtel a un total de 19 chambres en location journalière. Le patron de cet hôtel a confirmé que depuis des années, il n'a pas besoin d'avoir une licence d'hôtel en tant que telle, seulement une licence d’appartements à louer. J'ai un permis de travail, un visa et tous les papiers sont à jour depuis le début de cette activité. Le "resort" emploie 4 personnes Thaïlandaises et moi. Cette entreprise a un fonctionnement parfaitement légal depuis de nombreuses années, paye tous ses impôts et redevances requis et est conforme à toutes les autres réglementations dont le propriétaire est responsable. Fin Avril 2018, j’étais assis à la réception de l’hôtel à Pattaya et c’est une douzaine d’agents de la police touristique qui se sont précipités de tous les côtés. Ils attrapaient et touchaient tout, demandant à voir "bayanuyat". J'ai désigné le mur ou les licences sont affichées, celle de l’hôtel avait été renouvelée il y a quelques mois, comme tous les ans. Ils n'ont pas accepté la mienne comme une licence d'hôtel valide. Ils ont commencé à collecter les réservations de sociétés, la liste de prix, les reçus et tout ce qu'ils pouvaient emporter. Sans même pouvoir prendre un sac, j’ai été immédiatement emmené au quartier général de la police touristique, où l’on m'a mis dans une grande salle avec 7 ou 8 autres personnes. J'ai vite appris que c'étaient d'autres propriétaires et directeurs d'hôtels qui avaient été ramassés lors des mêmes raids / inspections. De 10 heures à 20 heures environ, nous y avons été détenus pendant que les officiers remplissaient des papiers, prenaient des photos, des empreintes, etc. Sans pourvoir boire ni se restaurer. En fin de compte, on nous a dit que nous étions tous en état d'arrestation pour avoir exploité illégalement une entreprise et que nous allions maintenant être emmenés au poste de police pour y être accusés. Une fois arrivés au poste de police, nous avons été jetés en prison. Pas seulement dans la salle d'attente mais effectivement enfermés dans les cellules. Le lendemain en fin de matinée, nous avons été emmenés au tribunal pour y être jugé. Le procureur en chef a suggéré que je ne demande pas de traducteur et que je parle directement au tribunal. Seul devant le juge, sans avocat, ni traducteur, on m’a dit que je pouvais rester dans le système et que je devais m’occuper de mettre les papiers de l’hôtel à jour. On m'a ensuite proposé de payer une caution de 40,000 thb et de me présenter au tribunal tous les 6 jours. Je n'ai reçu aucune ordonnance du tribunal et aucun document d'accusation, ni quoi que ce soit. Est-ce que je peux opérer ou non? je ne dois pas accepter les réservations quotidiennes, mais je n'ai pas reçu de document disant quoi que ce soit. Nous avons donc décider de fermer l’hôtel le temps de mettre les papiers a jour, et alors avec notre comptable nous avons chercher un moyen rapide d’obtenir une licence d’hôtel, mais c’est tout simplement impossible, l’hôtel est situé trop près de la route et entouré d'autres bâtiments. En gros, aucune chance de se conformer à la réglementation. 2 jours plus tard, nouvelle visite des autorités (l'armée ?), ils ont exigés ma signature au dos d’un papier vierge avant de le remplir… Je ne sais pas ce qui a été écrit et ils ont refusés de m’en remettre une copie. 3 jours plus tard, la veille de me présenter au tribunal (comme prévu tous les 6 jours), a nouveau une quinzaine de type sont arrivés, l’on m’a dit que mon visa avait été annulé, que j’étais en état d’arrestation et que l’on me transférait au IDC (Immigration Detention Center) de Bangkok. J’ai été embarqué sans pouvoir prendre d’effets personnels, amené au bureau de l’immigration de Pattaya, questionné, puis transféré a Bangkok en fourgon de prisonniers grillagé. Au IDC de Bangkok, on m’a fait signer des papiers de force, qui m’accusaient d’être en « Over Stay ». J’ai passé 3 semaines enfermé (c’était un enfer). Mon amie Thaïlandaise s’est débattue et a fait des pieds et des mains, puis elle a réussi à me faire libérer sous caution, la somme de 100 000 thb a été réunie par ses soins (elle a dû vendre son collier d’anniversaire et emprunter le reste de la somme à sa famille et à des amis). Je suis sorti de prison très affaibli, amaigri et malade et j’ai dut me soigner durant plusieurs semaines. L’immigration a gardé mon passeport et nous avons dû faire le trajet Pattaya-Bangkok tous les 10 jours pour remplir des documents et être prit en photo. Cette situation a durée de mai a novembre (6 mois). Avec interdiction de sortir du pays et de travailler. Durant tout ce temps, j’ai vécu avec la peur au ventre et avec un stress énorme. Ma santé générale s’est fortement dégradée et mon moral a été très affecté. J’ai raté des emplois saisonniers qui m’auraient permis de m’en sortir financièrement. Au terme de ces 6 mois, l’immigration m’a rappelé pour m’annoncer que ma libération sous caution venait d’être annulée, j’ai du me rendre à nouveau à l’IDC de Bangkok où l’on m’a de nouveau enfermé en prison. Rapidement on m’a dit que je pouvais récupérer mon passeport et devais quitter la Thaïlande. Je suis donc parti dans mon pays d’origine, puis suis revenu 2 semaines plus tard pour honorer un rendez-vous au bureau du procureur. 3 semaines plus tard, j’ai reçu un appel m’annonçant que j’étais disculpé et non coupable. Mais aucun document officiel ne m’a été envoyé… A ce jour, je ne peux plus travailler en Thaïlande. Je suis ruiné et endetté, j’ai dû me séparer de ma voiture et de mon scooter. J’ai dû quitter mon logement et déscolariser mon fils de son école internationale. Je viens de quitter La Thaïlande et suis retourné vivre et travailler dans mon pays d’origine (ou je n’ai plus rien). J’ai été obligé de laisser en Thaïlande mon fils de 8 ans et mon amie Thaïlandaise, ainsi que sa fille de 12 ans que j’ai adoptée il y a 10 ans. ---------------------------- Compléments : Après quelques mois de travail, nous avions effectivement constatés que la licence ne semblait pas tout a fait adaptée à l’activité. Nous avons plusieurs fois alerté le propriétaire et sa secrétaire Thaïe et associée (tous les 2 vivants en France). La réponse était toujours la même : La licence est bonne, seulement dire en cas de contrôle que nous n’avons que 9 appartements (sur les 19 en location !). Le propriétaire du Resort est arrivé a Pattaya le lendemain de ma 1ere arrestation et a commencé les démarches pour faire une demande de licence adéquate… Le 3 Mai, des autorités militaires sont venues contrôler l’établissement et on demander de déloger les clients et de fermer complètement l’établissement. La veille j’avais déjà mis un panneau « hôtel fermé ». Le 8 Mai a à nouveau débarqué une équipe de l’immigration, Police, City Hall, m’annonçant que mon visa avait été annulé et que je devais les suivre au bureau de l’immigration. Ils ont aussi demandé si le propriétaire était là, mais j’ai dit non ! (j’ai menti pensant qu’il était en meilleure position en étant libre pour démêler cette histoire). Toute cette scène s’est passée en présence de mon fils de 7 ans et aussi la veille de son anniversaire. Dans l’après-midi, j’ai été transféré au IDC de Bangkok et y ai été enfermé 22 jours. Pendant mon ce temps, mon amie Thaï s’est débattue seule pour faire une demande de libération sous caution et pour rassembler la somme demandée. J’ai été libéré sous caution le 30 Mai. En sortant je me suis retrouvé sans emploi, sans logement et sans passeport. Sans emploi car le Resort était fermé et sans logement car j’étais logé dans ce même Resort. Quelques jours après ma sortie, j’ai rencontré mon patron qui revenait de France avec sa secrétaire. Il m’a dit que sa secrétaire Thaïe allait plaider coupable, qu’il ne me laisserait pas tomber, qu’il allait m’aider financièrement, etc, etc… Ensuite, il a refusé de m’avancer le montant versé pour la caution, j’ai dû emprunter à des proches pour la rendre aux "préteurs" de mon amie Thaï. Mon amie et moi avons constaté que nous avions été licenciés le 30 avril (sans aucun préavis), et donc aussi avant mon arrestation et accusation ! Pendant 5 mois j’ai été dans l’attente d’un jugement, avec l’obligation d’aller pointer à l’IDC de Bangkok tous les 10 jours (à mes frais), avec interdiction de sortir du royaume de Thaïlande et de travailler. Le propriétaire de ce Resort ne nous a apporté aucune aide financière et juridique, malgré ses promesses. P.
  22. BURIRAM La police s'est opposée lundi à la libération sous caution d'un Thaïlandais de 30 ans qui aurait ouvert le feu à deux reprises sur un groupe de jeunes, alors qu'il voulait simplement les menacer. Une balle perdue tiré par cet homme a tué une écolière de Mathayom 2 (4e) à Buri Ram, District de Lam Plai Mat samedi après-midi. La police s'est opposé à la libération sous caution de Pichit Maneeterm et a demandé sa détention. Le suspect aurait avoué avoir une arme à feu et des munitions en sa possession sans autorisation et avoir porté une arme à feu dans un lieu public, a déclaré le tribunal. Cependant, Pichit a insisté sur le fait qu'il n'avait pas eu l'intention de se débarrasser de l'arme non enregistrée. Son père lui avait confié cette arme pour menacer ceux qu'il a qualifiés de "rivaux", qui, selon lui, portaient également des armes à feu. Il a refusé la reconstitution de son crime de peur d'être lynché par une foule en colère, a déclaré l'inspecteur de Lam Plai Mat, le Capitaine Pol Reungsak Saengkham. En demandant une ordonnance du tribunal pour une période de détention initiale de 12 jours, les officiers se sont opposés à la libération sous caution de Pichit au motif qu’il s’agissait d’un crime grave qui avait terrifié le public. Par ailleurs, le suspect aurait pu manipuler des preuves et des témoins ou fuir. Pichit a été arrêté en possession du pistolet .38 qu'il aurait utilisé pour tirer sur un groupe de jeunes gens sur le pont Nong Krathum-Kwang Ngoei, alors qu'il se rendait à moto dans une foire de temple locale samedi. La balle perdue a touché l’œil d’une fille de 14 ans, passagère de l’une des cinq motos des jeunes gens. La balle est ressortie par l’arrière de son oreille. Elle a succombé à la terrible blessure. https://forum.thaivisa.com/topic/1085039-police-oppose-bail-after-man’s-‘stray’-bullet-kills-14-year-old-girl-in-buri-ram/
  23. Les patients des hôpitaux privés ont le droit d'acheter des médicaments ailleurs après avoir obtenu une ordonnance de leur médecin, selon le Département des services de santé (HSSD). Cependant, le département ne prévoit pas d'obliger les hôpitaux privés à informer leurs patients de ce droit par le biais d'affichettes dans leurs établissements. "Les patients ont depuis longtemps le droit d'acheter des médicaments en dehors des hôpitaux", a déclaré hier le Dr Nattawuth Prasertsiripong, directeur Du HSSD. Il a en parlé publiquement car certains craignent que la dernière résolution du Medical Facilities Committee (MFC) n'empêche les patients de produire une ordonnance et de se procurer les médicaments dont ils ont besoin dans les pharmacies. Jeudi dernier, le MFC a décidé que les médicaments devaient être traités comme des services médicaux relevant de la responsabilité des médecins. Si le MFC a reconnu que les patients avaient le droit d'acheter des médicaments à l'extérieur, il a également dispensé les hôpitaux privés de l'obligation d’informer leurs patients de ce droit. De nombreuses ONG se plaignent depuis longtemps du prix des médicaments dans les hôpitaux privés (entre 5 et 100 fois plus cher que dans les pharmacies). Dans un cas extrême, une facture médicale dépassait 23 millions de Bt. «Il y a beaucoup de plaintes concernant les frais dans les hôpitaux privés. Dans un cas extrême, la facture a dépassé 23 millions de Bt. Un chirurgien, par exemple, facture environ 170 000 Bt par opération », a récemment déclaré le secrétaire général de la Fondation pour les consommateurs, Saree Ongsomwang. https://forum.thaivisa.com/topic/1085071-private-hospital-patients-‘free-to-buy-medicines-outside’/ Les médecins honnêtes des hôpitaux privés ne vous vendent votre traitement que pour une semaine au prix fort, charge à vous de renouveler l’ordonnance dans une pharmacie au prix normal.
  24. article du pro-armée The Nation En colère contre les politiciens proposant une réduction du budget de la défense, le chef de l'armée, Apirat Kongsompong, a ordonné que la chanson d'ultra extrême droite «Nak Phaendin» soit diffusée chaque jour sur 160 stations de radio de l'armée à travers le pays. Il a, plus tard, annulé l'ordre. La chanson, également jouée quotidiennement dans les camps militaires et au siège de l'armée, devait être diffusée deux fois par jour - à 7 heures et à midi - avant qu'Apirat ne change d'avis. La chanson est jouée dans toutes les casernes de l'armée à l'heure du déjeuner. Le chef de l'armée avait expliqué plus tôt que la diffusion de cet hymne à la haine avait pour but d'inciter chacun à prendre conscience de ses devoirs et de ses responsabilités envers le pays. «Certaines personnes ont critiqué et déformé la vérité pour créer un malentendu sur le travail du gouvernement et de l'armée. Ainsi, l'armée doit clarifier le problème en utilisant ses propres médias », a déclaré Apirat. Hier, par ailleurs, les hauts gradés de l’armée ont demandé à des politiciens, notamment Khunying Sudarat Keyuraphan du Parti Pheu Thai, qui ont proposé une réduction du budget de la défense, d’écouter la chanson. Cette chanson n'est pas anodine, c'était l’hymne des milices d'extrême droite qui ont massacré les étudiants de Thammassat en 1976. Au lieu d'être oubliée ou censurée, cette chanson reste l’hymne des Thaïlandais d'extrême droite. Demander aux politiciens qui veulent réduire le budget de l'armée d'écouter la chanson peut être vu comme de l'intimidation. Plusieurs partis politiques au cours de la campagne électorale ont proposé des politiques qui affectent les forces armées. Bien que l'armée se soit renforcée au cours des cinq dernières années sous le gouvernement installé par l'armée elle-même, elle a également perdu de sa popularité en raison de la montée des sentiments négatifs du public face à l'augmentation du budget de la Défense et à la controverse liée au service militaire. La chanson, intitulée "Nak Phaendin", signifie "fardeau pour le pays" et dit que celui qui "ne vaut rien" ou "est ennemi de la nation" doit être éliminé. La chanson a été composée en 1975 par un officier de l'armée et faisait partie de la grande propagande utilisée contre le mouvement communiste en Thaïlande. La chanson contient des paroles qui condamnent tout acte de trahison, y compris l'ingratitude envers la monarchie, l'instigation d'un conflit entre Thaïlandais et la traîtrise. Lors du tristement célèbre massacre d'étudiants du 6 octobre 1976 à l'université de Thammasat, «Nak Phaendin» a souvent été utilisé pour justifier les tueries ainsi que pour renforcer le courage des membres de l'extrême-droite qui s'étaient engagés à éliminer la prétendue menace. Les principaux membres de l’Armée et les dirigeants de la junte au pouvoir ont également défendu les intérêts de l’Armée en s’opposant à la proposition visant à réduire le budget de la défense. Le chef de la Junte et Premier ministre, Prayut Chan-o-cha, a averti hier les hommes politiques qu'ils feraient mieux de faire attention à ce qu'ils disent pendant la campagne électorale. S'ils ne tenaient pas compte de la réalité et de l'intérêt national, ils devraient assumer les conséquences de leurs actes un jour ou l'autre. Le général Prayut, qui a renversé un gouvernement élu lors du coup d'État de 2014 et est maintenant candidat pour un parti pro-junte Phalang Pracharat, a souligné que l'armée avait apporté une contribution énorme au pays. Outre la protection de la souveraineté nationale, les militaires ont également joué un rôle dans d'autres domaines tels que les secours en cas de catastrophe et le contrôle des trafics de drogues, a-t-il déclaré. Le n°2 de la junte et ministre de la Défense, le général Prawit Wongsuwan, a déclaré brièvement mais fermement: «Écoutez la chanson mentionnée par le chef de l'armée. Écoute la." Hier, des experts ont exprimé leurs inquiétudes, suggérant que l'invocation de l'hymne était le signe d'une situation périlleuse. Paul Chambers, de l'Université de Naresuan, a déclaré hier à The Nation que l'allusion du chef de l'armée à la chanson était extrêmement dangereuse car il laissait entendre que ces hommes politiques étaient des ennemis de l'État ou qu'il était prêt à fomenter un autre coup d’État comme on lui en a prêter l'intention récemment. Anusorn Unno, doyen de l’Université de Thammasat, a déclaré qu’Apirat tentait de détourner le public des critiques concernant l'énormité du budget de l’Armée et du service militaire. "En mentionnant cette chanson, le général Apirat transforme facilement les critiques de l'armée en ennemis de l'État", a déclaré l'expert. «Mais il faut bien comprendre que l'armée n'est qu'un appareil d'État chargé de protéger la souveraineté. L'armée n'est pas l'État lui-même". L'armée est au service de l'état et non l'inverse. Anusorn a déclaré que ce que faisait le chef de l'armée était dangereux. Appeler indirectement les critiques de l'armée «Nak Phaendin» revient à inciter à la haine, alors que le pays est déjà en proie à des divisions politiques. https://forum.thaivisa.com/topic/1084988-army-chief-tells-media-to-listen-to-“nak-paendin”-ultra-nationalist-song/?tab=comments#comment-13858595
  25. L’Organisation thaïlandaise pour la lutte contre la corruption (ACT) s’inquiète du manque de transparence possible de deux projets majeurs à l’aéroport international de Suvarnabhumi. Dans une déclaration publiée dimanche, l'association anti-corruption a également appelé les médias et le public thaïlandais à surveiller de près la société appelant à soumissionner pour les deux projets, soit Airports of Thailand. Les deux projets sont l’agrandissement de la deuxième aérogare pour un montant de 6,6 milliards de bahts et l’attribution d’une concession pour l’exploitation de boutiques hors taxes dans les aéroports de Suvarnabhumi, Phuket, Chiang Mai et Hatyai. L'organisation anti-corruption a noté que le Conseil national du développement économique et plusieurs associations d'ingénieurs thaïlandais, s'étaient opposés au projet d'agrandissement du terminal, affirmant qu'il était inutile et constituait un gaspillage de l'argent des contribuables, puisque les trois aéroports Suvarnabhumi, Don Meuang et U-tapao, qui peuvent accueillir de 100 à 120 millions de passagers par an, seront bientôt reliés par un train à grande vitesse. L’ACT craint que, alors que l’attention du gouvernement, des médias et du public est concentrée sur les élections générales du 24 mars, le conseil d’administration de l’AOT puisse octroyer rapidement les deux projets controversés en ajoutant que le gouvernement et les autorités concernées seront tenus responsables. En octobre dernier, 12 organisations d'ingénieurs et d'architectes et l'ACT ont demandé au Premier ministre Prayut Chan-o-cha d'exercer ses pleins pouvoirs, en vertu de l'article 44 de la constitution actuelle, pour mettre un terme au projet d'agrandissement du terminal passagers. Les contrats de concession des duty-free des aéroports de Suvarnabhumi, Phuket, Chiang Mai et Hat Yai devraient expirer en 2020. En raison des enjeux élevés liés aux duty-free, quatre nouveaux acteurs, en plus de l'opérateur actuel King Power (qui a pu acheter le club de football anglais de Leicester et des gratte-ciels à Bangkok), ont décidé d'enchérir. Les quatre nouveaux acteurs sont le consortium DFS central, Lotte Duty-Free (Thaïlande), Bangkok Airways Holdings et les grands magasins Central. https://forum.thaivisa.com/topic/1084963-anti-graft-body-calls-for-scrutiny-of-two-major-projects-at-suvarnabhumi-airport/
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