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BANGKOK 19 February 2019 03:40

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Tout ce qui a été posté par Le Modérateur

  1. Une mère et son fils tués et un père blessé dans une tuerie au marché de Phetchaburi Un vendeur de vêtements et sa mère ont été tués par balle alors que le père / mari a été blessé à la suite d'une dispute avec un autre vendeur sur un marché en bordure de route dans le district de Khao Yoi à Phetchaburi, samedi matin. La police a déclaré que la fusillade avait eu lieu vers 5 h 30 au marché de Nong Prong. La police a déclaré que Sitthichoke Losong, 24 ans, avait été abattu sur le marché, tandis que sa mère, Supassaras Khamthim, âgée de 43 ans, était décédée à l'hôpital Phra Chom Klao. Sitthichoke a été touché à deux reprises à la poitrine et une fois au bras droit. La police recherche un autre vendeur, identifié uniquement sous le nom de Nui, qui aurait tiré sur les trois personnes. D’autres vendeurs ont déclaré que Nui et Sitthichoke, qui avaient des stands face à face, se disputaient souvent. Lors du dernier conflit, les parents de Sitthichoke l'ont rejoint au moment de l'altercation avec Nui. Puis les parents ont quitté le marché alors que la violente querelle entre les deux vendeurs continuait. Nui a sorti son arme et a tiré sur Sitthichoke qui tentait de s'enfuir. Ce dernier s'est effondré 20 mètres plus loin. Nui a ensuite tiré sur la mère, qui se trouvait à proximité, et sur le père de Sitthichoke, assis dans le pick-up. On ne sait pas si le tueur possédait un port d'arme. De toute façon, les armes sont en quasi vente libre en Thaïlande car on en trouve pour 5000 bahts sur Facebook. Les disputes qui se terminaient à coups de poings s'achèvent maintenant dans le sang. https://forum.thaivisa.com/topic/1080804-mother-and-son-killed-father-injured-in-phetchaburi-market-shooting/
  2. Au moins 10 districts de neuf provinces thaïlandaises présentant des niveaux alarmants de pollution par les PM2.5 assure Greenpeace. L'organisation a révélé son classement pour 2018 sur la base d'une carte satellite des concentrations de PM2,5 en Thaïlande et dans les pays voisins du Myanmar, du Laos et du Cambodge. Elle a appelé le gouvernement thaïlandais à améliorer les normes de qualité de l’air ambiant pour les PM2,5 afin de protéger la santé des personnes. Le niveau «dangereux» officiel devrait être ramené de 50 à 35 microgrammes par mètre cube pour la concentration moyenne sur 24 heures et de 25 à 12 microgrammes par mètre cube pour la moyenne annuelle. En comparaison, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fixé à 25 microgrammes par mètre cube la concentration moyenne sur 24 heures à 25 microgrammes par mètre cube au maximum pendant une durée maximale de trois jours par an, afin de protéger la santé humaine. 25 mg est aussi la norme française. Les communautés thaïlandaises où la concentration moyenne de PM2,5 sur 24 heures dépassait la norme pour une période de 19 à 68 jours en 2018 sont les suivantes: Mahachai dans la province de Samut Sakhon, Mae Pah à Tak; Song Kanong à Samut Prakan; Sripoom et Chang Phuak à Chiang Mai; Mae Moh à Lampang; Na Phra Land à Saraburi; Nai Muang à Khon Kaen; Itarapitak à Thon Buri et Din Daeng à Bangkok. "Il est évident que les personnes vivant dans ces zones urbaines sont exposées à des risques élevés", a conclu Greenpeace. "L'absence de mesures pour gérer ce problème de pollution atmosphérique pourrait potentiellement conduire à une crise de santé publique dans le pays." Greenpeace a exhorté le département de contrôle de la pollution et le ministère de l’Environnement à améliorer de toute urgence les normes relatives à l’air extérieur afin de concrétiser l’objectif «Finies les fumées toxiques en 2020» de l’Asean, dont la Thaïlande est signataire. Dans le même temps, le Comité de contrôle de la pollution a autorisé jeudi les gouverneurs de Bangkok et des provinces voisines à déclarer une "zone de contrôle" en vertu de la loi sur la santé publique et à prendre des mesures plus strictes si les niveaux de particules 2.5 dépassent 75 microgrammes par mètre cube d'air. Les gouverneurs n'ont pris aucune mesure à ce jour. Si les PM2,5 dépassent les 100 mg, une réunion d'urgence du Conseil national de l'environnement serait convoquée afin de définir des mesures à présenter au Premier ministre, a déclaré Pralong. Les PM2.5 dépassent les 100 mg (samedi 10:30) mais aucune mesure n'a été présentée au premier ministre. Pralong a déclaré que le comité avait également décidé de faire appel à des experts pour discuter de l'abaissement de la limite de sécurité pour les PM2.5 de 50 à 25 microgrammes par mètre cube, comme recommandé par l'Organisation mondiale de la santé. https://forum.thaivisa.com/topic/1080755-greenpeace-names-10-areas-with-alarming-pollution/ Par ailleurs, certains en Thaïlande blâment l’écobuage au Cambodge pour la pollution à Bangkok. Mais les scientifiques thaïlandais reconnaissent que la pollution est moindre au Cambodge (voir ci-dessous) et doutent donc qu'une pollution moyenne puisse engendrée une pollution intense à 300 km même si les vents sont porteurs. D'autant que la pollution au nord de la Thaïlande est bien pire qu'au Cambodge.
  3. Le maïs doux, ou maïs sucré, est une variété de maïs (Zea mays), cultivée spécifiquement pour sa teneur élevée en sucre. Le maïs doux résulte d'une mutation récessive d'origine naturelle dans les gènes qui commandent la conversion du sucre en amidon dans l'endosperme du grain de maïs. Contrairement aux variétés de maïs de grande culture, qui sont récoltées lorsque les grains sont secs et mûrs (stade vitreux), le maïs sucré est cueilli avant maturité complète (au stade laiteux) et préparé et consommé comme un légume, plutôt qu'en grains. Étant donné que le processus de maturation consiste à convertir le sucre en amidon, le maïs doux se conserve mal et doit être consommé frais, en conserve ou congelé, avant que les grains ne deviennent durs et féculents Le maïs doux est communément appelé sweet corn dans les pays anglo-saxons. Au Brésil, on l'appelle milho verde, c'est-à-dire maïs vert. BANGKOK - Le Département du commerce extérieur a révélé que la Thaïlande restait le premier exportateur mondial de maïs doux et de produits dérivés pour la 10e année consécutive. Le Directeur général du Département du commerce extérieur, Adul Chotinisakorn, a déclaré que les exportations de maïs sucrés et de produits apparentés au cours des onze premiers mois de 2018 se sont élevées à 236 775 tonnes, soit une augmentation de 6,7%, d'une valeur de 7,32 milliards de baht, avec le plus grand nombre d'exportations vers le Japon, suivi par la Corée du Sud et Taiwan. En conséquence, la Thaïlande est le premier exportateur mondial de maïs doux et de produits connexes depuis 10 années consécutives, car elle a le potentiel pour produire des maïs de qualité, de bon goût et de développer différentes variétés. Le climat de la Thaïlande est également propice à la culture de maïs sucré, tandis que les grands pays concurrents comme la France, la Hongrie et les États-Unis ne peuvent le faire qu'une fois par an (sous entendu, la Thaïlande peut faire plusieurs récoltes par an). Bien que les conditions météorologiques au Vietnam et en Chine soient similaires à celles de la Thaïlande, la qualité de leur production n’est pas à la hauteur des normes du marché mondial. https://forum.thaivisa.com/topic/1080747-thailand-becomes-world’s-no-1-exporter-of-sweet-corns/
  4. Surachate arrête des agents d'immigration thaïlandais corrompus qui émettent de faux tampons aux étrangers Le chef de l'immigration, le général Surachate Hakparn, a commencé à arrêter ses propres hommes pour leur implication dans des affaires de corruption. Le chef - connu sous le nom de Big Joke - a déclaré qu'il y aurait d'autres arrestations à suivre. Hier, il a commencé à coincer un groupe d'agents d'immigration de Don Muang qui travaillaient avec un gang pour émettre de faux tampons d'entrée et de sortie aux étrangers. Trois policiers ont été inculpés - Withayakorn Sarajan, 39 ans et Theparit Yorsaeng, 47 ans - et le caporal, Supachai Simasing, 31 ans. L'arrestation des trois policiers intervient après qu'un groupe de cinq étrangers a été arrêté le 9 janvier avec des tampons illégaux d'entrée et de sortie. Victor Adeola, 34 ans, originaire du Nigéria et Wichet Thaweekayujan, 39 ans, et Somsak Bin Hareem, 44 ans, ont également été arrêtés hier.. Adeola trouvaient des clients pour les policiers corrompus tandis que Wichet et Somsak envoyaient les passeports tamponnés illégalement. Le général Surachate a déclaré aux médias que, à mesure que l'enquête avancerait, il y aurait de plus en plus d'arrestations. La police a été accusée d'avoir manqué à ses devoirs et d'avoir accepté des pots-de-vin. Le Sgt Maj Withayakorn fait également face à une autre accusation qui n’a pas été précisée dans l'article de l'agence nationale de presse. https://forum.thaivisa.com/topic/1080765-big-joke-arrests-corrupt-thai-immigration-officers-issuing-fake-stamps-to-foreigners/
  5. Pour le meilleur ou pour le pire? Les expatriés pensent que la Thaïlande est en chute libre, selon un sondage Un sondage mené par Thaivisa en anglais a montré que trois quarts des personnes pensent que la vie des expatriés sera pire dans cinq ans qu’elle ne l’est maintenant. Seuls 24% espèrent que la vie des expatriés s’améliorera d’ici 2024. La question simple posée dans le sondage aux utilisateurs de Facebook était : Sera-t-il mieux ou pire pour un expatrié de vivre en Thaïlande dans cinq ans? Plus de 340 avaient répondu ce vendredi matin. Les commentaires en ligne témoignent d'un malaise croissant vis-à-vis des exigences en matière de visa et de la force du baht par rapport aux devises occidentales. L'un d'eux a déclaré: "Les changements dans le cours de la monnaie ne feront qu'empirer les choses, bien sûr. La Thaïlande n'a plus un bon rapport qualité-prix". D'autres ont ajouté que, malgré l'optimisme officiel, on voyait sur le terrain que l'économie thaïlandaise était en train de s'effondrer. Ils ont cité comme preuve la hausse des prix dans les magasins et le manque de liquidité financière. Un autre a souligné la confusion entourant les nouvelles exigences en matière de visa, suivies de mesures de clémence. Ils estiment que les incertitudes chasseront les expatriés. Ceux-ci rechercheraient de meilleures options dans des pays où les étrangers pourraient savoir exactement à quoi s'en tenir. L'un était encore plus pessimiste: "Dans Cinq ans? Il n'y aura plus d'expatriés ici à ce rythme!" D'autres sont plus optimistes quant à l'avenir, l'un d'entre eux affirmant que la Thaïlande était "aussi bonne que ce que vous en faites" (ça dépend de l'impression que vous en avez). Inévitablement, une des personnes optimiste a déclaré: "Si vous êtes si malheureux ici, pourquoi ne partez-vous pas!" Résultats du sondage : 76% : ça ira moins bien dans cinq ans 24% : la situation s'améliorera 341 répondants. https://forum.thaivisa.com/topic/1080548-for-better-or-worse-expats-think-thailand-is-going-down-the-pan-poll/ Thaivisa en français fait remarquer que 341, c'est très peu et que les personnes qui commentent sur Facebook ne sont -heureusement- pas représentatives des lecteurs. Une personne "normale" suit le lien, lit l'article mais n'a pas le temps de revenir sur Facebook pour commenter, encore moins si c'est pour insulter un pays ou des catégories d'êtres humains. Devant l'ignominie de certains commentaires, nous avons demandé à Facebook s'il était possible d'avoir une page simplement informative qui interdit tout commentaire. Facebook répond que les commentaires sont la justification même d'un réseau social. Nous préconisons de ne pas jouer le jeu de Facebook qui mène inévitablement à la dispute et à l'insulte. Le mieux est de ne pas pas commenter, ne pas lire les commentaires et bien sûr, ne pas répondre.
  6. Le Modérateur

    Un Suisse francophone se noie à Krabi

    Les noyades de francophones ne sont pas plus tristes que celles de ceux qui ne parlent pas notre langue mais on les signale davantage car nos lecteurs sont plus susceptibles de les connaître. Un Suisse de 53 ans est décédé après avoir été sorti de l’eau sur une plage de Krabi. L’homme a été identifié comme étant Pierre Alain Pipoz, Suisse, âgé de 53 ans. Le drame s'est déroulé sur la plage de Pakbia à Koh Hong, Krabi. Il a été transporté au Krabi Hosiptal, où il a été déclaré mort par la suite. M. Pipoz faisait partie d'un groupe de cinq personnes. Quand ils sont arrivés à la plage hier, il est allé à l'eau avec un tuba. Il ne portait pas de dispositif de flottaison (comme c'est recommandé sur certaines plages pour les nageurs étrangers). M. Pipoz est allé nager à l'extérieur de la zone de baignade désignée de la plage. Des témoins disent qu'il a été emporté par une vague. Il a essayé de revenir vers la plage mais s'est épuisé durant cet effort. Un groupe de touristes thaïlandais composé d'infirmières, a essayé de lui donner les premiers soins après qu’il a été ramené sur la plage. Les responsables des parcs nationaux ont averti qu'il faut nager à l'intérieur des zones de baignade désignées, car, en dehors, les vagues peuvent être violentes. Des bouées ont également été placées pour identifier les zones de baignade. "Chaque nageur a été averti qu'il devait porter un gilet de sauvetage ou gilet de flottaison avant d'aller dans l'eau." https://forum.thaivisa.com/topic/1080637-swiss-man-dies-after-being-pulled-from-the-water-at-krabi-beach/
  7. Article REUTERS donc digne de foi BANGKOK (Fondation Thomson Reuters) - Des millions de travailleurs migrants dans les secteurs de la construction, de l'agriculture et de l'élevage en Thaïlande souffrent de pratiques d'exploitation, mais l'attention portée au secteur de la pêche a détourné les projecteurs, ont annoncé jeudi des chercheurs. Les travailleurs migrants de plusieurs industries n'ont pas droit à des protections, à un salaire minimum et à une rémunération des heures supplémentaires. Ils subissent des conditions de travail et de vie dangereuses, a déclaré l’ONU dans un rapport. Alors que la Thaïlande a pris des mesures pour assainir son industrie des produits de la mer, évaluée à plusieurs milliards de dollars, après avoir été dans le collimateur de la communauté internationale pour esclavage, trafic et violence sur les bateaux, elle n’a pratiquement rien fait pour réglementer la situation dans d’autres secteurs. "Cette attention particulière (sur la pêche) a détourné l'attention des problèmes similaires rencontrés ailleurs en Thaïlande", a déclaré l'ONU dans un rapport publié à Bangkok. Des pratiques d'exploitation existent dans les secteurs du travail domestique, du commerce du sexe, de la construction, de l'agriculture, de l'élevage, de l'hôtellerie, de la confection et d'autres secteurs, "mais ils ont reçu beaucoup moins d'attention et peu d'efforts pour améliorer les conditions de travail". Selon les estimations des Nations Unies, il y a environ 4,9 millions de migrants en Thaïlande, soit plus de 10% de la population active du pays. La plupart viennent de pays voisins plus pauvres tels que le Myanmar, le Cambodge, le Laos et le Vietnam. Depuis la prise du pouvoir par un coup d'État de 2014, la junte au pouvoir en Thaïlande a adopté une approche plus restrictive à l'égard de la main-d'œuvre étrangère. Le pays a également pris des mesures pour lutter contre les abus, éliminer les frais de recrutement abusifs payés par les travailleurs et interdire la pratique de la confiscation des documents d’identité (par les patrons ou les recruteurs). Pourtant, les systèmes de recrutement et les règles mises en place n'étant pas efficaces, les travailleurs sont toujours "vulnérables à l'exploitation à différents moments du processus migratoire", a déclaré l'ONU. Le secteur agricole connaît un niveau élevé de travail informel associé à des salaires bas et au recours au travail des enfants, tandis que les travailleurs du sexe subissent le harcèlement et la menace d'une arrestation parce qu'ils ne sont pas couverts par la législation du travail thaïlandaise, a-t-il déclaré. Un activiste a déclaré que la couverture médiatique étendue et les implications financières de l'interdiction des exportations de produits de la mer avaient conduit les autorités thaïlandaises à agir, alors même que les abus commis dans d'autres secteurs n'étaient toujours pas pris en compte. "Peut-être que les gens pensent que l'esclavage en mer est plus émouvant que l'esclavage à terre", a déclaré Debbie Stothard, secrétaire générale de la Fédération internationale pour les droits de l'homme, un groupe de pression. "Il y a donc beaucoup moins d'indignation et d'attention envers les abus commis dans d'autres industries", a-t-elle déclaré à la Fondation Thomson Reuters. Plus tôt ce mois-ci, l'Union européenne a retiré sa menace d'interdire les importations de produits de pêche thaïlandais, reconnaissant les efforts déployés par le pays pour lutter contre le trafic d'êtres humains et améliorer les conditions de travail. Dans une rare victoire pour les travailleurs migrants, le plus haut tribunal de Thaïlande a ordonné le versement d'une indemnité à 14 travailleurs migrants originaires du Myanmar, accusés d'abus dans un élevage de poulets. https://forum.thaivisa.com/topic/1080516-focus-on-thai-fishing-distracts-from-worker-abuse-in-other-sectors-researchers/ C'est la première fois qu'un nombre aussi important de migrants est publié confirmant ainsi le plein emploi dans le pays. 5 millions de migrants, 10 % de la force de travail, l'ONU sous-entend que la Thaïlande serait à l'arrêt sans ses "esclaves".
  8. Ce vendredi, les chiffres ont largement remonté après l'accalmie d'hier. Peut-être un record en vue. Des écoles sont fermées. Des chercheurs ont découvert que l'air à BANGKOK est plein de métaux lourds toxiques, ce qui contribue à créer toute l’année une menace pour la santé publique. Le moment est venu pour les autorités thaïlandaises de définir des normes de contrôle des émissions pour chaque métal lourd dangereux détecté dans l'air, a déclaré hier le directeur du Centre de recherche sur la prévention des catastrophes (NIDA). Siwatt Pongpiachan a déclaré que ses études avaient révélé que l'air de Bangkok contenait des niveaux nocifs de cadmium, de tungstène, d'arsenic et d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ses deux études universitaires sur la pollution de l'air dans la capitale à Bangkok ont révélé qu'au moins 51 types de métaux lourds constituaient des particules de poussière très fines, dont trois - cadmium, tungstène et arsenic - ont été retrouvés à des niveaux dangereux, selon les Normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). «À l'heure actuelle, la Thaïlande a défini une norme d'émission sûre uniquement pour le plomb. Même si nous avons détecté du plomb dans l’air, sa concentration reste dans des limites tolérées, grâce aux mesures prises par les autorités pour éliminer le plomb des carburants et contrôler les émissions de plomb dans l’environnement », a-t-il déclaré. «Nous avons besoin d'un ensemble similaire de mesures pour d'autres métaux lourds, car bon nombre de ces substances dangereuses représentent des menaces très graves pour la santé humaine à court et à long terme.» Les études menées par Greenpeace ont également révélé une autre menace pour la santé provenant des métaux lourds toxiques contenus dans les particules de PM2,5. Les minuscules particules (il en faut trois pour atteindre la largeur d’un cheveu humain) peuvent passer à travers le système de protection de la poussière du corps présent dans les voies respiratoires, pénétrer dans le sang et atteindre nos organes internes, apportant les particules toxiques directement dans notre corps. Siwatt a noté que des études ont révélé que les concentrations de ces substances toxiques en suspension dans l'air ne changeaient pas beaucoup d'une semaine à l'autre au cours de l'année, indiquant que la majorité des sources de pollution provenaient de Bangkok même. "Même si les conditions météorologiques pendant cette période de l'année contribuent en partie au grave problème de smog actuel, les études montrent que les gaz d'échappement provenant du trafic, des usines et des crématoires sont les véritables principales sources de pollution de l'air à Bangkok", il a dit. Il a noté que le secteur des transports émet de la pollution de nombreuses manières, car la combustion incomplète du carburant dans les véhicules, en particulier ceux qui utilisent du diesel, émet une grande quantité de HAP. Ces HAP peuvent causer le cancer, tandis que les embouteillages de la ville entraînent également une augmentation importante du niveau de tungstène dans l’air, car ce métal lourd sert de garniture de frein, or les automobilistes ont le pied sur le frein lors des embouteillages. Les PM2,5 contaminés par le tungstène sont ainsi libérés dans l'air. La crémation des corps est une source majeure de pollution atmosphérique et de métaux lourds, a déclaré Siwatt. De nombreuses parties du corps humain contiennent des métaux lourds, tels que des prothèses et des plombages de dents, qui sont libérés dans l'environnement lorsqu'ils sont brûlés. «Il y a tellement de temples à Bangkok qui incinèrent des corps humains chaque jour ! Même si nombre des crématoires de ces temples ont installé des systèmes de filtrage de la pollution, 100% des métaux lourds ne sont pas filtrés », a-t-il déclaré. https://forum.thaivisa.com/topic/1080521-researchers-find-bangkoks-air-full-of-toxic-heavy-metals/ Par ailleurs, les Bangkokiens se moquent des mesures prisent par les autorités comme "arroser avec des drones ou des jets d'eau", évidemment totalement inutiles. Malgré de nombreuses prises de parole des uns et des autres, à ce jour, aucune vraie mesure n'est sérieusement envisagée. Greenpeace a publié ses mesures du matin. Bangkok est maintenant listé avec les villes chinoises et pakistanaises qui, elles, n'ont pas vocation à être attirantes pour les touristes.
  9. KOH SAMUI Un Britannique a déclaré qu’aller en prison pour trafic de drogue en Thaïlande était une « torture ». Son histoire fera l’objet d’un reportage de la chaîne anglaise « National Geographic ». Jimmy Kelly a été condamné à 30 ans mais n’a passé que trois années derrière les barreaux pour avoir vendu de la crystal-méth au bar qu’il possédait sur l’ile. Bien que la peine ai été considérablement réduite, car son frère Gary avait économisé 80 000 £ sur son assurance-vie, Kelly affirme avoir passé une période « infernale » en prison. Kelly a déménagé de Watford vers la Thaïlande après avoir été licencié de son poste de facteur. Il a dépensé ses 33 000 £ de licenciement pour installer son bar sur l’île touristique de Koh Samui. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il se drogue, prenne et vende de la méthamphétamine en cristaux. Son histoire fera l’objet de l’émission « Banged Up Abroad » de « National Geographic » diffusée prochainement en Angleterre, où il y déclare: «Il ya quelques mois, j’étais un facteur et je menais une vie ordinaire. Maintenant, j’avais repris un bar et je devenais un mac. Je ne savais pas dans quoi je m’embarquais.» Les clients ont alors commencé à venir dans son bar pour consommer de la méthamphétamine. S’il leur demandait de s’arrêter, Kelly dit qu’il aurait eu un revolver pointé sur la tête. Lorsque le bar d’à côté a été mis en vente, il a essayé de vendre davantage de drogue pour pouvoir le racheter. lire la suite https://zonesamui.com/2019/01/un-anglais-incarcere-3-ans-apres-avoir-vendu-de-la-drogue-parle-dune-torture/
  10. Jean-Raphaël Chaponnière En moins d’une génération, la Thaïlande est passée de la catégorie des pays vieillissants à celle des pays âgés. La baisse de la natalité et l’allongement de l’espérance de vie, de 61 ans en 1980 à 72 ans en 2015, pourraient déclencher un « tsunami gris », comme dans d’autres pays asiatiques. La démographie de la Thaïlande au miroir de la France *D. de Vizé, Voyage des ambassadeurs de Siam en France, 1686. À la fin du XVIIème siècle, un ambassadeur du Siam (Thaïlande) fit un long séjour en France. Les mœurs l’y étonnèrent davantage que le faste du Roi-Soleil à Versailles*. A-t-il vanté la grandeur du Siam à Louis XIV ? Nul ne le sait, mais le roi aurait pu lui faire la même réponse qu’un souverain indien à un autre ambassadeur du Siam : « Certes, le Siam est vaste, mais reconnaissez que je gouverne des hommes alors que votre roi règne sur des moustiques et des forêts. » En effet, à l’époque, Louis XIV règne sur 20 millions de Français alors que le Siam, occupant la même superficie, est cinq fois moins peuplé. Deux siècles plus tard, lorsque le Siam signe le traité de Bowring et s’ouvre aux échanges avec l’Occident, sa population a augmenté de deux millions au lieu de 17 millions en France. Une natalité et une mortalité élevées alors que les guerres avec la Birmanie expliquent ce faible dynamisme démographique. À partir de la fin du XIXème siècle, la population du Siam augmente moins vite que celle des colonies européennes d’Asie du Sud-Est. Un écart qu’une mission de la Société des Nations attribue à la faiblesse des dépenses publiques de santé du Royaume. Pendant la Seconde Guerre mondiale, alliée du Japon, la Thaïlande souffre moins que les autres pays – l’Indonésie et le Vietnam, notamment. En 1950, sa population atteint 21 millions d’habitants. Dans les années 1950, la démographie thaïlandaise décolle et la population augmente en vingt ans (1950-70) autant qu’en un siècle (1850-1950) ! La fertilité reste élevée avec six enfants par femme, tandis que l’amélioration des conditions sanitaires a divisé par deux la mortalité infantile. En 1975, le National Economic and Social Development Board avertit que cette tendance aboutira à 88 millions d’habitants en 2000 et que l’instauration du planning familial pourrait ramener la population à 70 millions. La Thaïlande est l’un des premiers pays à s’engager sur cette voie qui est bien acceptée par la société. En 2000, la population thaïlandaise est de 63 millions. Diminuant beaucoup plus vite que prévue, la fertilité passe en 1990 sous le seuil de renouvellement (2,1) et elle n’est plus que d’1,4 en 2015. La baisse de la nuptialité (12 % des femmes quadragénaires sont célibataires, dont 20 % à Bangkok) contribue à cette baisse dans un pays où la naissance d’enfant hors mariage est exceptionnelle. Lire la suite de cet excellent article sur ASIALYST https://asialyst.com/fr/2019/01/24/thailande-menacee-par-tsunami-gris-vieillissement-grande-vitesse/
  11. Par RFI Une photo prise le 11 janvier 2019 sur laquelle on peut voir un graffiti sur un mur à Bangkok avec le mot «vote», couvert de fil de fer barbelé. REUTERS/Jorge Silva Des élections législatives se déroulent le 24 mars en Thaïlande. Les premières depuis le coup d'Etat de 2014. La junte thaïlandaise promettait depuis des années d'organiser ce scrutin. Elle a verrouillé la Constitution et redessiné la carte électorale pour mettre toutes les chances de son côté. Avec un candidat naturel : l'homme fort de Thaïlande, le général Prayut Chan-O-Cha, qui veut confirmer dans les urnes le pouvoir qu'il a pris par la force il y a 5 ans. Prayut a troqué son uniforme contre un costume et prétend qu'il va faire campagne comme tout le monde. Mais dans les urnes, il n'a aucune chance. La chercheuse Eugénie Mérieau rappelle à quel point le Peua-Thaï, le parti de l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, reste incontournable en Thaïlande. « Depuis plus de 10 ans maintenant, les Thaïlandais; ils votent toujours pour le même parti en donnant une majorité écrasante au parti Peua-Thaï. Ça a toujours été le cas depuis 1997, il y a eu six élections. Six élections qui ont été remportées de façon triomphale par le Peua-Thaï, ce sera la même chose pour cette élection. Les électeurs thaïlandais sont très fidèles à Thaksin », explique la spécialiste. Le régime n'aura pas le vote populaire. C'est l'opposition qui va dominer l'Assemblée nationale. Mais ça ne suffira pas. Car en 2016, la junte a changé la Constitution. Désormais le Sénat est contrôlé par les militaires. Or, les sénateurs ont autant de poids que les députés pour désigner le Premier ministre. Autrement dit, le général en chef est sûr de garder le pouvoir même s'il n'obtient pas la majorité des suffrages exprimés. http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20190123-thailande-comment-junte-verrouille-le-scrutin-legislatives
  12. Cela peut sembler beaucoup de décès mais c'est inévitable lorsque 38 millions d’étrangers par an visitent un pays. Le cadavre sans tête retrouvé découpé et jeté dans un sac noir dans des bois à Rayong est celui d'un Sud-Coréen. Il figurait sur la liste noire et n'avait pas le droit d’entrer en Thaïlande après avoir enfreint les lois sur les jeux de hasard et d'argent à Thong Lor, à Bangkok. Les restes ont été découverts à Nong Sanom, sous-district de Nern Phra. Au début, la police ne savait pas qui il était car il manquait la tête. Mais le général Pol Jitti Rotbangyang, chef de la police de la région 2, a déclaré qu'une second sac a été retrouvé à cinq kilomètres de la plage de Takuan. Des indices ont permis d'identifier la victime comme Choi Myonghoon, 34 ans, de Corée du Sud. Les tatouages sur le corps sont en cours d'examen, et on ne sait pas pour le moment à quel gang mafieux il aurait pu être lié. Le lieutenant-général Jitti a émis l'hypothèse qu'il a été tué par des compatriotes. Il a déclaré aux journalistes que Choi avait eu des problèmes avec la police de Thong Lor il y a trois ans et avait été blacklisté. On ne sait pas comment il a pu revenir en Thaïlande. https://forum.thaivisa.com/topic/1080344-cut-up-body-found-in-rayong-woods-is-blacklisted-foreigner/ Un Allemand tombe de 7 étages Le chef de la police de Patong, le colonel Anotai Jindamanee, a déclaré au Phuket News que la police avait été informée du drame à 3h50 du matin. La police est arrivée au BKS Patong sur Nanai Rd, pour retrouver le corps au sol sur le parking. "L'homme ne portait que des shorts noirs", a déclaré le Col Anotai. «Nous enquêtons toujours pour trouver la cause du décès, mais je pense qu'il est peut-être tombé du balcon de sa chambre. Nous ne pouvons pas encore confirmer s'il s'agit ou non d'un suicide », a-t-il ajouté. Le Col Anotai a expliqué que le ressortissant italien Marino Camporesi, qui séjournait dans le même hôtel, a été la première personne à trouver le corps de l’Allemand. Lors de son interrogatoire, Surachart Keusap, qui est le propriétaire de la chambre où résidait l'allemand, a déclaré que cet homme travaillait auparavant à Patong mais qu'il était au chômage depuis peu, a ajouté le colonel Anotai. "Il a loué la chambre à partir du 21 novembre 2018 sur un contrat de six mois. Il vivait seul et a manqué le paiement de son loyer de janvier (9 300 thb) dû le premier jour du mois", a déclaré le Col Anotai. Le corps de l'homme a été transporté à l'hôpital de Patong. Le nom n'est pas donné car la famille n'est pas encore informée. https://forum.thaivisa.com/topic/1080281-german-man-dies-after-seven-storey-fall-in-patong/ Un touriste russe de 35 ans a été tué quand sa moto est tombée dans un fossé en bordure de route sur un tronçon escarpé de route montagneuse de Koh Samui mercredi soir. La police de Samui a été alertée de l'accident mortel sur la route de montagne dans le village de Ban Mae Nam à Tambon Mae Nam, à 18h30. Le touriste a été identifié comme étant Zurab Dzhakhua. Il a subi une grave blessure à la tête après que sa tête a heurté un rocher dans un fossé profond, a annoncé la police. Des amis ont dit à la police que Dzhakhua conduisait seul une moto louée pour prendre des photos du coucher de soleil depuis le sommet de la route de montagne, mais sa moto est tombée dans un fossé au bord de la route. La police soupçonne qu'il a perdu le contrôle de son véhicule alors qu'il empruntait cette route escarpée. https://forum.thaivisa.com/topic/1080347-russian-tourist-killed-as-motorcycle-falls-into-ditch-on-koh-samui/
  13. suite de cette affaire Retrouvés dans le Mékong, le corps rempli de béton Thaïlande Les cadavres retrouvés en décembre dernier ont enfin pu être identifiés. Il s'agit de deux activistes anti-monarchie. https://www.24heures.ch/monde/Retrouves-dans-le-Mekong-le-corps-rempli-de-beton/story/19028796? Les autorités thaïlandaises ont nié hier avoir joué un rôle dans la disparition de deux militants anti-monarchie retrouvés morts dans le Mékong, alors qu'un autre dissident demeure disparu. De hauts responsables ont nié avoir des liens avec ces morts, affirmant qu'elles avaient eu lieu en dehors du Royaume. L'ancien insurgé communiste Surachai «Saedan» Danwattananusorn et ses «collaborateurs» Chatchai «Phoochana» Bubphawan et Kraidej «Kasalong» Luelert vivaient apparemment en exil volontaire au Laos après leur disparition. Les corps des assistants ont été retrouvés les 26 et 27 décembre dans le Mékong, qui borde les deux pays. Leurs mains et leurs pieds étaient liés, leur visage réduit en bouillie, leurs organes prélevés et remplacés par du béton avant que les corps ne soient jetés dans le fleuve. Le chef de la police, le général Pol Srivara Ransibrahmanakul, a déclaré que les deux hommes étaient probablement morts en dehors de la Thaïlande et que le courant du Mékong avait transporté leurs corps en territoire thaïlandais. Cependant, il a refusé de confirmer si les corps retrouvés étaient ceux des proches collaborateurs de Surachai. Le dissident Surachai, âgé de 77 ans, qui a rejoint le mouvement des chemises rouges, a été condamné pour lèse-majesté en 2013 puis amnistié, mais s'était réfugié au Laos après le coup d'État militaire de mai 2014. Le général Tharakorn Thammawinthorn, commandant de la Deuxième Armée, qui supervise la région frontalière du Nord-Est, a déclaré que des renseignements militaires indiquaient que Surachai et ses collaborateurs s'étaient réfugiés au Laos il y a plusieurs années. Il affirme que l'armée ne suivait pas leur mouvement à l'extérieur Thaïlande. Les trois dissidents ne sont pas retournés en Thaïlande, a-t-il déclaré. "Il est du devoir de la police et du ministère des Affaires étrangères de demander au Laos de coopérer en matière d'extradition, alors que ces hommes fuyaient de nombreuses accusations", a déclaré le commandant. Quand on lui a demandé si Surachai était toujours en vie, Tharakorn a répondu qu'il n'en avait aucune idée. «Il n’est pas sur notre territoire et je ne sais pas s’il a des problèmes avec qui que ce soit. S'il était sous notre juridiction, nous nous serions occupés de lui », a-t-il déclaré. Pranee Danwattananusorn, épouse de Surachai, a déclaré au site Internet d'informations Prachatai qu'elle pensait que son mari était déjà mort. «Au départ, on m'a dit qu'il y avait trois corps flottant sur le Mékong, mais un chef de village en a détaché un et l'a laissé dériver», a-t-elle déclaré. «Je prie pour que son âme repose en paix. Ceux qui ont commis ce crime devront en payer le prix. " Human Rights Watch, basé à New York, a appelé hier le gouvernement laotien à enquêter sur la disparition des militants politiques thaïlandais, vus pour la dernière fois à Vientiane. Le gouvernement laotien est resté muet sur la question. De nombreux dissidents en exil sont considérés comme des chemises rouges inconditionnelles, qui ont également des sentiments anti-monarchiques. Cinq de ces dissidents, dont Ittipon «DJ Sunho» Sukpaen et Wuttipong «Ko-Tee» Kotthammakhun, auraient disparu. Leurs associés pensent qu'ils ont été assassinés au Laos, mais aucune confirmation officielle n'a été faite et les autorités laotiennes ont refusé de reconnaître qu'ils vivaient dans le pays. http://www.nationmultimedia.com/detail/politics/30362829 Surachai
  14. Six de ses haltérophiles ayant été pris pour dopage par une Fédération internationale soucieuse de faire le ménage, la Fédération thaïlandaise pourrait être suspendue pour les JO de Tokyo et les Mondiaux qu'elle devait organiser en septembre. La Fédération internationale d'haltérophilie (IWF) a annoncé ce mercredi que des nouveaux tests antidopage sophistiqués et ciblés, réalisés par le laboratoire de Cologne sur des échantillons prélevés lors des Championnats du monde au Turkménistan, avaient révélé six cas de dopage thaïlandais, dont ceux de deux championnes olympiques en titre : Sopita Tanasan et Sukanya Srisurat. Mise sous pression par le CIO, qui n'excluait pas de la sortir du programme olympique, l'IWF multiplie ces dernières années les contrôles (plus de la moitié des 600 participants aux derniers Mondiaux) et n'hésite pas à suspendre des nations comptant trois cas positifs ou plus en un an dans ses rangs. Ce fut notamment le cas de neuf pays en 2017, dont des nations majeures de ce sport comme la Russie, la Chine, la Turquie ou le Kazakhstan. L'IWF pourrait donc le refaire avec la Thaïlande, même si celle-ci avait été retenue pour organiser les Mondiaux en septembre prochain. Son panel d'experts indépendants doit maintenant statuer. Une suspension peut aller jusqu'à quatre ans et pourrait priver la Thaïlande (2e au tableau des médailles des derniers Mondiaux) de ses meilleures chances d'or aux JO de Tokyo l'an prochain. https://www.lequipe.fr/Halterophilie/Actualites/La-thailande-privee-de-jeux-olympiques-a-tokyo/980760 Sukanya, médaille d'or en 2016
  15. par Thierry Blancmont La compagnie aérienne Bangkok Airways ouvrira au printemps une nouvelle liaison entre Chiang Mai et Luang Prabang, sa deuxième vers la ville du Laos. Mais elle a perdu son directeur général, impliqué dans un scandale de manipulation boursière. A partir du 2 avril 2019, la compagnie thaïlandaise proposera trois vols par semaine entre Chiang Mai et l’aéroport de Luang Prabang, opérés en ATR 72-500 ou -600 de 70 places. Les départs du nord de la Thaïlande sont programmés selon Airlineroute mardi, jeudi et samedi à 16h30 pour arriver à 17h45, les vols retour quittant le Laos à 18h30 pour se poser à 19h45 (durée de vol 1h15). Bangkok Airways sera en concurrence avec Lao Airlines sur cette route, sa deuxième vers la ville classée au patrimoine mondial de l’humanité après celle au départ de Bangkok-Suvarnabhumi (face à la même concurrence plus Thai Smile et la low cost Thai AirAsia). L’aéroport de Luang Prabang accueille également les avions de Lao Skyway, China Eastern, Hainan Airlines, SilkAir (remplacée par Scoot au printemps) et Vietnam Airlines. On retiendra par ailleurs que la compagnie aérienne vient d’accueillir le 40eme avion de sa flotte, un Airbus A319 de 144 sièges. Le même type d’avion (en configuration bi-classe) sera utilisé pour inaugurer vendredi sa quatrième destination au Vietnam, Cam Ranh. Bangkok Airways opère désormais quatre 72-500, onze 72-600, seize A319 et neuf A320. La compagnie privée thaïe a d’autre part confirmé la démission de son CEO Prasert Prasarttong-Osoth (le père du président actuel M. Puttipong), demandée par les autorités après avoir été sanctionné dans une affaire de manipulation en bourse des actions de Bangkok Airways ; il a aussi abandonné ses autres fonctions dans la compagnie aérienne, tout comme son secrétaire exécutif Narumon Chainak. Les deux hommes, ainsi que la fille de M. Prasert, sont accusés par la SEC d’avoir conspiré pour manipuler les cours entre novembre 2015 et janvier 2016 (l’action avait gagné près de 20% dans cette période) ; le gendarme de la Bourse de Bangkok leur a aussi infligé une amende de 15,8 millions de dollars. Bangkok Airways a déclaré que les trois personnes « vont prouver leur innocence dans cette affaire devant la justice ». Prasert Prasarttong-Osoth, âgé de 85 ans, est également propriétaire du groupe Bangkok Dusit Medical Services ; il est considéré comme le huitième homme le plus riche de Thaïlande, avec une fortune estimée par Forbes à 3,1 milliards de dollars. https://www.air-journal.fr/2019-01-23-bangkok-airways-ajoute-une-route-vers-luang-prabang-perd-son-ceo-5209914.html
  16. (Relaxnews) - Parcours de soins à moindre coût et qualité de traitement sont les principaux atouts que compte la France en termes de santé pour qui veut s'y installer, selon l'index sur la retraite mondiale annuelle de International Living, site spécialisé dans l'information pour les retraités souhaitant s'installer à l'étranger ou les expatriés. Avec un score de 93 sur 100, la France arrive en deuxième position des 25 nations au monde, étudiées par International Living, à proposer le meilleur système de santé. Elle arrive derrière la Malaisie (95), mais devant la Thaïlande (92), l'Equateur (89) et le Costa Rica (89). La prise en charge intégrale de certaines maladies comme le cancer, tout comme la qualité de vie dans le sud de la France notamment contribuent également au bon classement de la France. https://www.ladepeche.fr/2019/01/23/systeme-de-sante-la-france-numero-2-mondial,7970829.php La Thaïlande a beaucoup d'atouts : sa beauté et son coût de la vie, avec des habitants et des expatriés accueillants. La Thaïlande est également réputée pour ses excellents soins de santé dans tout le pays, prenant la troisième place de notre indice pour les soins de santé. «La Thaïlande ouvre la voie dans le tourisme médical en Asie du Sud-Est», a déclaré Michael Cullen, correspondant de l'IL pour la Thaïlande. «Cela signifie des hôpitaux de qualité, aux standards internationaux, avec des médecins anglophones bien formés dans toutes les grandes villes de Thaïlande. «Les services dentaires et autres services de santé sont également bien couverts - et répondent tous à la même norme internationale élevée. «Pour les expatriés vivant en Thaïlande, il est judicieux de souscrire une assurance maladie car il n’existe dans le pays aucun système auquel ils peuvent accéder. «Mais avec des coûts de soins de santé allant du quart à moins de la moitié de ce qu’ils coûteraient aux États-Unis, les frais d’assurance ne feront pas sauter la banque.» Bien qu’il n’existe pas d’assurance-maladie publique pour les expatriés, il existe plusieurs options pour souscrire une assurance privée auprès d’excellentes compagnies, nationales et internationales. Le système de santé privé thaïlandais comprend un grand nombre d'hôpitaux bien équipés et à la pointe de la technologie. L’avantage, c'est de pouvoir consulter un spécialiste peu de temps après avoir franchi la porte d’entrée, sans prendre de rendez-vous à l’avance. https://internationalliving.com/countries-best-healthcare-world/
  17. LE MONDE Au pouvoir depuis le coup d’Etat, l’armée avait jusqu’ici repoussé leur organisation. Les partis sont de nouveau autorisés à mener une campagne électorale. Le roi de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, a signé un décret très attendu, mercredi 23 janvier. Il annonce la tenue prochaine d’élections législatives, les premières depuis le coup d’Etat qui a porté une junte militaire au pouvoir en 2014. Ces élections avaient été repoussées à de multiples reprises. La commission électorale a fixé au 24 mars la date du scrutin. Le gouvernement militaire, ultra-royaliste, l’a invitée à ne pas choisir une date trop proche du couronnement du roi, prévu du 4 au 6 mai, « un événement historique extraordinaire ». Article réservé à nos abonnés Le chef de la junte militaire favori L’armée a multiplié les annonces ces dernières semaines pour préparer la tenue de ces législatives. En septembre, les partis politiques ont récupéré le droit d’accueillir de nouveaux membres et d’élire de nouveaux chefs. Le mois dernier, ils ont été de nouveau autorisés à mener une campagne électorale. Pour Sophie Boisseau du Rocher de l’Institut des hautes études de la défense nationale, « ces élections risquent d’être une mascarade politique », car « la campagne électorale va être très courte » et « les partis n’auront pas le temps de dévoiler de véritables programmes ». Même s’il cultive encore l’ambiguïté quant à ses prétentions politiques post-électorales, le premier ministre Prayuth Chan-ocha, chef de la junte militaire, semble avoir de bonnes chances de se maintenir au pouvoir. L’armée a, en effet, pris le temps de baliser le terrain en faisant adopter en 2016 une Constitution très controversée, avec un Sénat entièrement nommé par les militaires et qui aura son mot à dire sur la nomination du chef du gouvernement. Prayuth Chan-ocha a aussi profité de ses années au pouvoir pour faire campagne à travers les provinces rurales du pays, tentant de séduire électeurs et décideurs locaux. L’opposition affaiblie Face à lui, l’opposition pourrait ressortir affaiblie, notamment le parti Puea Thai, qui a remporté toutes les élections nationales depuis 2001, mais a aujourd’hui perdu ses deux têtes d’affiche. Yingluck Shinawatra, première ministre, dont le gouvernement a été renversé par la junte en 2014, et son frère Thaksin, qui a dirigé le pays de 2001 à 2006, se sont exilés pour échapper à des condamnations qu’ils dénoncent comme politiques. Plusieurs dizaines de partis nouvellement créés se sont enregistrés ces derniers mois pour briguer les suffrages des Thaïlandais. La plupart viennent du monde des affaires ou des milieux universitaires, et plusieurs se revendiquent pro-junte. Article réservé à nos abonnés Les multiples reports des élections avaient entraîné quelques manifestations dans le pays. Samedi, une centaine de personnes s’étaient rassemblées à l’université Thammasat de Bangkok, certaines appelant au départ de « la répugnante dictature ». https://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/23/thailande-un-decret-royal-annonce-la-tenue-d-elections-legislatives-les-premieres-depuis-2014_5413167_3210.html
  18. BANGKOK (Reuters) - La vigueur du baht thaïlandais est en ligne avec celle des monnaies des pays de la région, alors que le dollar s'est affaibli, a annoncé mercredi la banque centrale. Dans un contexte d'incertitude international élevée, les entreprises devraient se concentrer sur la gestion des risques de perte au change et l'amélioration de la productivité, a déclaré le gouverneur adjoint Chantavarn Sucharitakul. Le baht, la devise la plus performante d'Asie, s'est apprécié d'environ 2,6% par rapport au dollar cette année, avoisinant son plus haut niveau depuis huit mois. Ce mercredi, Supant Mongkolsuthree, président de la Fédération des industries thaïlandaises, a déclaré que la banque centrale ne devrait pas augmenter son taux directeur cette année, car cela renchérirait les coûts pour les entreprises et renforcerait le baht. Phénomène qui handicaperait des exportations déjà atones. Le mois dernier, la banque centrale a relevé son taux directeur pour la première fois en plus de sept ans, de 0,25, à 1,75%. La prochaine révision de la politique monétaire aura lieu le 6 février. https://forum.thaivisa.com/topic/1080258-thai-bahts-strength-in-line-with-regional-peers-central-bank/
  19. Les conclusions d’une enquête de trois mois ont révélé que des gangs de professionnels avaient été envoyés à travers les frontières thaïlandaises pour cibler les tigres sauvages du Royaume. Freeland, une organisation non gouvernementale internationale basée à Bangkok et travaillant en Asie pour la protection de l'environnement et les droits de l'homme, a félicité mardi les autorités thaïlandaises pour cette découverte et pour avoir déjà arrêté l'un des gangs. L'enquête a été ouverte à la suite de l'arrestation de deux Vietnamiens par la police thaïlandaise à la fin du mois d'octobre, à la suite du signalement d'un chauffeur thaïlandais. Le chauffeur circulait entre les villes de Tak et de Phitsanulok, lorsqu'il a estimé que les bagages de deux clients étrangers étaient suspects. Il a donc appelé la police. Les policiers ont arrêté le véhicule, inspecté le sac et découvert un squelette de tigre "frais" à l'intérieur. Ils ont arrêté les propriétaires du sac, ont emmené les suspects et le reste du tigre au commissariat de Nakhon Sawan, et ont commencé l'enquête. La police a alors contacté Freeland pour obtenir une aide analytique. Les experts de l’ONG ont été dépêchés sur les lieux et ont dispensé une formation aux policiers. À l'aide de la technologie d'investigation numérique, la police a trouvé des preuves que les braconniers, originaires du Vietnam, avaient traversé du Laos en Thaïlande pour une chasse ciblée dans les forêts du Royaume. Les braconniers ont documenté leurs voyages sur leur téléphone, y compris filmé la mort du tigre. Freeland pense que les braconniers travaillaient pour un syndicat de criminels vietnamiens. "Nous ne pensons pas que c'était la première fois que les braconniers se retrouvaient en Thaïlande, et nous avons des raisons de croire qu'ils prévoyaient de frapper à nouveau", a déclaré Sangchai, directeur de Freeland-Thailand. Après la découverte du gang et du tigre tué, les rangers thaïlandais ont été mis en état d'alerte. "Ce gang n'existe plus mais nous savons que celui qui les emploie peut envoyer un plus grand nombre de chasseurs pour tuer les tigres de notre pays", a déclaré Petcharat. Freeland essaie maintenant de créer un échange d’informations pour venir à bout du braconnage et des trafics transfrontaliers qui englobent l’exploitation criminelle des arbres de bois de rose. https://forum.thaivisa.com/topic/1080061-investigation-finds-thai-wild-tigers-targeted-by-foreign-professional-gangs/ les Vietnamiens se sont filmés en train d'achever le tigre
  20. BANGKOK - Le dernier obstacle à la tenue d'élections cette année a été levé mercredi matin par un décret royal qui rapproche la Thaïlande du scrutin insaisissable. Signé par le roi Vajiralongkorn, le bref décret royal habilite le gouvernement et les agences ad-hoc à organiser les élections des représentants à la Chambre. La commission électorale dispose de cinq jours pour fixer la date des élections après la promulgation du décret. L'année dernière, la junte s'était engagée à ce que des élections aient lieu le 24 février, mais les autorités ont fait marche arrière depuis le début du mois de janvier, lorsque Sa Majesté le Roi a annoncé que son couronnement aurait lieu le 4 mai. Les responsables des élections ont déclaré au début du mois qu'ils ne pourraient pas finaliser la date sans un décret royal, qui ne s'était pas concrétisé comme prévu. Selon des informations parues dans les médias ces derniers jours, la nouvelle date serait fixée au 24 mars. Quelques minutes après l’adoption du décret royal, la Commission électorale a convoqué une réunion urgente à son siège ; en ce moment même donc. Les lois électorales exigent que le scrutin ait lieu avant le 9 mai. https://forum.thaivisa.com/topic/1080168-royal-decree-paves-way-for-2019-election/
  21. suite de cette affaire L'approbation par le Conseil des ministres de la résolution visant à contrôler les prix des fournitures et des services médicaux hier pose une question plus importante : le gouvernement sera-t-il en mesure de garantir sa mise en œuvre? Les établissements médicaux privés préviennent que la réglementation fait peser une menace sur le tourisme médical et "la Thaïlande plaque tournante de la médecine". «Nous surveillerons de près les prochaines mesures du gouvernement», a déclaré hier Supatra Nacapew, du Comité indépendant de la protection du consommateur.. Elle a souligné que le gouvernement avait échoué dans le passé à mettre en place un contrôle sur les médicaments. Bien que les médicaments figurent sur la liste des produits contrôlés depuis le début de 2018, leurs prix restent exceptionnellement élevés dans les hôpitaux privés. «Les prix des médicaments dans certains hôpitaux privés sont entre 70 et 400 fois plus élevés que ceux pratiqués ailleurs», a déclaré Supatra. S'agissant de la mise en œuvre des contrôles, le ministre du Commerce, Sontirat Sontijirawong, a annoncé la création d'un sous-comité chargé d'élaborer des mesures équitables pour tous (sic !). "Ce sous-comité comprendra des représentants de différentes parties telles que le ministère du Commerce, le ministère de la Santé publique, des hôpitaux privés et des consommateurs", a-t-il déclaré. Sontirat tente de minimiser les craintes du secteur privé. "Ce n'est pas vrai que nous allons fixer le plafond des honoraires des hôpitaux privés", a-t-il déclaré. Il a souligné que les autorités n’avaient jamais fixé de prix plafond pour des produits, à l’exception du sucre. "Comme pour tous les autres articles, nous avons seulement vérifié les coûts pour nous assurer que ces articles ont un prix raisonnable", a-t-il déclaré. Supatra n’est pas satisfaite de l’explication de Sontirat. Elle a déclaré que d'autres pays, dont Singapour, avaient réussi à fixer un plafond de prix pour leurs hôpitaux privés : jusqu'à 2,5 fois plus élevé que celui pratiqué par les hôpitaux publics. Le docteur Aurchat Kanjanapitak, de l'Association des hôpitaux privés de Thaïlande, a déclaré que les établissements médicaux privés se plieraient certainement à la résolution du Cabinet et chercheraient à rester à flot en même temps. «Cela signifie que nous allons répercuter les coûts de divers services, notamment le transport des patients, le service d’enregistrement, les services d’accueil et la gestion des stocks de médicaments sur les factures médicales. Auparavant, ces articles / services étaient inclus dans les prix des médicaments », a déclaré Aurchat. Il a estimé qu'une telle décision toucherait les patients qui possèdent une assurance-maladie. En effet les assurances ne remboursent que les médicaments (et pas les services annexes). Si les coûts annexes sont englobés dans le prix des médicaments, ils sont remboursés, s'ils sont inscrits sur une ligne différente, ils ne seront pas remboursés. "L'Office of Insurance Commission devra réfléchir à des solutions", a déclaré Aurchat. Il a ajouté que si les contrôles étaient trop stricts, les hôpitaux privés pourraient envisager de délocaliser leurs activités dans des pays voisins (sic !). «Il convient de noter que plus de 300 hôpitaux privés ont généré plus de 10 milliards de Bt pour l’État», a déclaré Aurchat. Selon lui, après que Singapour a mis en place un contrôle des prix pratiqués par ses hôpitaux privés, la ville-état avait perdu du terrain vis à vis de la Thaïlande. «Devrions-nous emprunter le même chemin? Demande-t-il. Aurchat a estimé que le strict contrôle des prix pratiqués par les hôpitaux privés ne satisferait que 2% environ des patients hospitalisés et contrarierait les autres. Par ailleurs, La présidente du réseau thaïlandais des erreurs médicales, Preeyanan Lorsermvattana, a déclaré que si un plafond n'était pas fixé, les hôpitaux privés risqueraient de faire payer tout ce qu'ils veulent. «Ne vous contentez pas d’approuver les contrôles de prix. Le gouvernement doit s'occuper de la mise en œuvre réelle s'il n'a pas seulement l'intention de tromper la population », a-t-elle déclaré. Somchai Jitsuchon, directeur de recherche du TDRI (Thailand Development Research Institute), a déclaré que la première étape devrait consister à exiger des hôpitaux privés qu'ils rendent publics les prix de leurs services. "Les patients doivent connaître le prix avant d'aller à l'hôpital", a-t-il déclaré. "L'annonce du prix encouragera la concurrence." Il n’est pas d’accord avec la suggestion de fixer un prix plafond. Viroj Na Ranong, un autre directeur de recherche de TDRI, a déclaré que de nombreux facteurs expliquaient la hausse des prix des hôpitaux privés. Parmi celles-ci figurent des technologies de plus en plus avancées et un tourisme médical en expansion. À son avis, les hôpitaux privés trouveront toujours le moyen de contourner les règles gouvernementales, peu importe les mesures de contrôle mises en place. «À court terme, leurs prix peuvent être contrôlés. À long terme, les hôpitaux trouveront des moyens de facturer davantage les patients », a-t-il déclaré. Viroj a suggéré au gouvernement de percevoir une taxe spécifique sur les touristes médicaux étrangers. «Ces touristes médicaux doivent contribuer à la formation médicale supportée par les contribuables thaïlandais. Ils devraient donc payer des taxes supplémentaires », a-t-il déclaré. Il n'a pas dit si les expatriés devraient aussi s'acquitter de cette taxe. https://forum.thaivisa.com/topic/1080118-controlling-medical-prices-pose-a-tough-test/
  22. Un Allemand arrêté pour avoir volé les bagages d'un passager à l'aéroport Un Allemand de 39 ans, recherché depuis le 13 décembre pour le vol des bagages d'un touriste britannique à l'aéroport de Suvarnabhumi, a été arrêté alors qu'il tentait de quitter la Thaïlande via un poste-frontière situé dans la province de Trat. Sur les images de vidéosurveillance, le suspect allemand, Michael Joerg, a été identifié comme étant la personne qui a pris les bagages d'un autre sur un tapis roulant aux arrivées, puis s’est enfui en taxi. Il est impossible d'échapper aux caméras de surveillance à l’aéroport et dans beaucoup d'autres endroits de Thaïlande. La police a par la suite identifié le suspect et obtenu un mandat d'arrêt de la part du tribunal de Samut Prakan. Après l'arrestation du suspect samedi après-midi au poste frontière de Ban Hat Lek, il a été envoyé au commissariat de police de l'aéroport de Suvarnabhumi pour y être interrogé. Là, il aurait avoué le vol et aurait déclaré à la police qu'il avait commis des délits similaires à l'aéroport plusieurs fois auparavant. . Il aurait dit à la police qu'il vendrait habituellement les objets de valeur volés, puis qu'il quittait le pays par la terre avant de revenir par avion (sans bagages) pour voler à nouveau à l'aéroport. La police l’a initialement inculpé de vol dans un aéroport, passible d’une peine d’emprisonnement de 1 à 5 ans et / ou d’une amende de 20 000 à 100 000 Bt. https://forum.thaivisa.com/topic/1080070-german-man-arrested-for-stealing-passenger’s-luggage-at-airport/
  23. confirmation de cette information La traduction certifiée conforme du thaï vers l'anglais confirme ce que nous écrivions précédemment. 1- le certificat de revenus délivré par l'ambassade suffit (si certificat il y a ). 2- si pas de certificat, il faut un document de la banque thaïlandaise qui prouve que vous avez reçu au moins 65 000 thb chaque mois pendant 12 mois. Le texte dit "transfer from overseas", cela n'implique pas que l'argent vienne de votre propre compte en banque français mais on verra à l'usage comment chaque bureau de l'immigration interprète ce texte. Ces mesures sont déjà entrées en vigueur. On nous demande souvent si la règle des 800 000 thb pendant 3 mois est toujours valable. L'immigration n'y fait pas référence mais cela ne veut pas dire qu'elle est abrogée. L'important pour nos hôtes thaïlandais est que l'on fasse venir DE L’ÉTRANGER 65 000 x 12 = 780 000 thb / an. Avoir 800 000 thb sur votre compte en banque thaïlandais ne prouve pas que vous avez fait venir de l'argent de l'étranger, il peut s’agir d'un arrangement avec un ami thaïlandais. Par ailleurs la plupart des retraités expatriés n'ont pas 20 000 € à bloquer pendant 3 mois. Pour finir, un étranger qui fait venir 800 000 thb pour les bloquer pendant 3 mois peut donc faire venir 65 000 thb par mois car qui peut le plus peut le moins.
  24. Ne concerne pas les Français (Suisses, Belges ?) qui peuvent toujours présenter le certificat de revenus fourni par le consulat. L'immigration thaïlandaise va faire preuve d'indulgence envers les étrangers qui demandent la prolongation pour mariage ou pour retraite L’immigration thaïlandaise a confirmé qu’elle ferait preuve de clémence à l’égard des étrangers en ce qui concerne la justification des revenus lors de la demande d'extension d'un an. Dans une ordonnance datée du 22 décembre, le général de la police Surachet Hakpal, chef de la police de l’immigration, reconnaît que certains demandeurs pourraient avoir des difficultés à fournir des relevés bancaires pour les 12 mois précédent leur demande d'extension (puisqu'ils ne connaissaient pas les règles). Dans ce cas, le général de police Pol Hakpal a informé les agents d'immigration que, du 1er janvier au 31 décembre 2019, ils avaient toute latitude pour accepter des preuves de moins de 12 transferts mensuels venant d'outre-mer. Les personnes qui bénéficieront de la clémence doivent être informées par les agents qu’il s’agit d’une exception et que leurs demandes de renouvellement (en 2020) ne seront pas acceptées sans un jeu complet de documents conformément à l’ordonnance. Cette ordonnance intervient après l'annonce, en octobre 2018, qu'un certain nombre d'ambassades, notamment du Royaume-Uni, des États-Unis et d'Australie, cesseraient d'émettre des certificats de revenus, qui étaient utilisés par des expatriés pour justifier leur revenu lors des demandes d'extension de visa pour retraite ou mariage . En conséquence, certains étrangers (pas les Français) doivent désormais présenter des preuves de 12 virements mensuels de 65 000 THB ou de 40 000 THB versés sur un compte bancaire thaïlandais. Cette ordonnance confirme que l'immigration fera preuve de mansuétude envers ceux qui font une demande avec moins de 12 virements mensuels vers une banque thaïlandaise, du moins pour 2019. Le corollaire de cette nouvelle est que si une ambassade souhaite cesser de délivrer le certificat de revenus, elle doit l'annoncer 13 mois à l’avance afin que les personnes concernées puissent mettre en place un système de virements mensuels. https://forum.thaivisa.com/topic/1080003-thai-immigration-to-show-leniency-to-foreigners-applying-for-retirement-marriage-extensions/
  25. La police à Chiang Mai semble faire un exemple avec un policier surpris en train de prendre un pot-de-vin d'un touriste chinois. Et un officier supérieur a promis la fin des pots-de-vin car l'affaire embarrasse la police royale thaïlandaise. Cherngchai Wongburinphan le policier pourrait être expulsé de la force publique s'il est reconnu coupable. Les hauts gradés ayant déclaré hier que l'officier était clairement vu en train de prendre un pot-de-vin, la culpabilité semble acquise. Selon le Daily News, le chef de la police de Chiang Mai, le major-général Phichet Jiranantasin, a ordonné le transfert immédiat de Cherngchai à des tâches administratives pendant qu'une commission enquête sur l'affaire. Le policier - surpris à empocher 200 bahts plutôt que de dresser un PV - devra faire face à la fois à des procédures disciplinaires internes et à des poursuites pénales s’il est reconnu coupable. Phichet souhaite une enquête rapide, transparente et équitable, dans laquelle justice serait rendue à toutes les parties. Une réunion de policiers de la circulation dans la ville du nord a été organisée. On leur a dit en termes clairs qu’aucun pot-de-vin ne devait être accepté. Toutes les infractions devaient donner lieu à des PV payés au commissariat conformément à la réglementation. Pichet dit que la police a perdu la face dans cette affaire, affirmant que l'officier en cause pouvait être passible de la peine maximale c'est à dire l'expulsion. https://forum.thaivisa.com/topic/1079914-chiang-mai-cop-faces-quick-expulsion-no-more-backhanders-in-the-city-rtp/ Il faut reconnaître que, bien souvent, ce sont les contrevenants qui demandent à donner le pot-de-vin car cela leur évite de perdre un temps fou à se rendre au commissariat.
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