Aller au contenu
BANGKOK 15 November 2019 20:17

Le Modérateur

Root Administrators
  • Compteur de contenus

    14 844
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Days Won

    36

Messages posté(e)s par Le Modérateur


  1. 90 tigres en liberté dans le pays, population en augmentation

    La Thaïlande est le seul pays au monde où la population des tigres augmente, c'est ce qu'affirme une équipe de scientifiques, locaux et étrangers, qui viennent de conduire une étude. L'avenir serait même radieux pour ces félins dont la protection par le gouvernement et la Wildlife Conservation Society serait un succès. Des patrouilles de rangers dans le parc national de Huai Kha Khaeng à Uthai Thani seraient parvenues à préserver l'espèce.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895964-the-comeback-tiger-population-finally-increasing-in-thailand/

     

     


  2. L'ONU a condamné mercredi l'utilisation d'enfants-soldats par toutes les factions du conflit afghan, en soulignant que les insurgés continuent à utiliser de nombreux combattants âgés de moins de 18 ans au moment où la pratique est en déclin dans les rangs gouvernementaux.

    La représentante spéciale pour les enfants et les conflits armés des Nations unies, Leila Zerrougui, a reconnu les progrès du gouvernement afghan. Elle a toutefois rappelé que la police locale afghane - des groupes alliés au gouvernement qui fonctionnent comme des milices indépendantes, et qui sont souvent perçus comme étant incompétents et corrompus - compte parmi les principaux coupables.

    Les talibans, qui luttent contre le gouvernement depuis 15 ans, recrutent principalement des enfants dans les provinces limitrophes du Pakistan et dans les secteurs où les combats sont les plus féroces, a-t-elle dit.

    Mme Zerrougui a rappelé que la majorité de la population afghane est âgée de moins de 18 ans, ce qui veut dire que les enfants-soldats sont « privés, au minimum, de leurs droits les plus fondamentaux », comme le droit à l'éducation et aux soins de santé.

    Le groupe humanitaire Human Rights Watch (HRW) avait accusé les talibans, mardi, d'avoir gonflé le nombre d'enfants-soldats dans leurs rangs depuis le milieu de l'an dernier, ce qui contrevient au droit international.

    Le document de HRW explique que les insurgés entraînent et déploient des enfants-soldats au cours de différentes opérations militaires en Afghanistan, notamment lors de la fabrication et de l'installation de bombes. Des enfants âgés de 13 à 17 ans reçoivent une formation militaire dans les madrasas, les écoles religieuses, et des garçons sont endoctrinés dès l'âge de six ans - ce qui en fait des combattants efficaces à l'âge de 13 ans.

     

    source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/2016/02/17/004-onu-enfants-soldats-afghanistan.shtml


  3. Lundi, 15 février 2016 16:26 MISE à JOUR Lundi, 15 février 2016 16:28

    Un nouveau projet de loi au Kentucky obligerait les hommes voulant acheter du Viagra à avoir une preuve de consentement écrit signé par leur épouse.

    La loi limiterait l’utilisation de la petite pilule bleue aux hommes mariés et les forcerait à visiter un médecin deux fois avant d'obtenir la prescription.

    La représentante responsable du controversé projet de loi HB 396, la démocrate Mary Lou Marzian, voudrait aussi que l’homme jure sur la Bible que le médicament serait uniquement utilisé dans le cadre de relations sexuelles avec sa propre femme.

    Une démarche de protestation

    L'idée derrière le projet de Mme Marzian est de dénoncer le sexisme d'un tout autre projet de loi de l'état qui limiterait l'accès à l'avortement. 

     

    En effet, les femmes du Kentucky pourraient être contraintes d'obtenir l'approbation d'un médecin dans les 24 heures précédant un avortement.

    Marzian est une activiste pour les droits des femmes et avait beaucoup critiqué le projet.

     

    source : http://www.journaldemontreal.com/2016/02/15/une-note-signee-de-sa-femme-bientot-necessaire-avant-dacheter-du-viagra


  4. Nok Air : manque toujours de pilotes et retour à la normale le 22

    Bien qu'il n'y ait jamais eu vraiment de grève ou bien que celle-ci soit terminée depuis 4 jours, Nok Air ne parvient toujours pas à prendre en charge ses passagers et doit les mettre sur des vols Lion Air, par exemple, ou doit affréter (chartériser) des avions d'autres compagnies.

    Ainsi les passagers Nok Air pour Hat Yai au départ de Don Mueang ont été priés de s'enregistrer au comptoir de Lion Air.

    Plusieurs passagers ont été "agacés" de faire la queue devant les comptoirs d'enregistrement de Nok Air sans personnel de la compagnie à son poste, ainsi personne ne leur a dit de s'enregistrer aux comptoirs d'autres compagnies.

    Malgré tout le CEO de Nok Air Pathee Sarasin a assuré que tout rentrerait dans l'ordre après le lundi 22 et que la compagnie allait embaucher davantage de pilotes puisqu’elle en manque.

     

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895887-nok-air-management-assures-normal-service-after-monday-22/

     


  5. La police dément avoir torturé les suspects de l'attentat et va poursuivre leur avocat

    Le responsable de l'enquête sur l'attentat meurtrier d’août dernier au sanctuaire de l'Erawan a déclaré que le principal suspect n'avait jamais été torturé, ni physiquement, ni psychologiquement, comme le prétend son avocat et que ce dernier pourrait être poursuivi pour diffamation.

    Cette déclaration vient un jour après que l'avocat des accusés Adem Karadag et Yusufu Mieraili ait accusé la police d'avoir torturé ses clients.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895888-police-deny-torturing-bangkok-bombing-suspect/
     


  6. Le moine qui a organisé la manifestation de bonzes pourrait être poursuivi puisque tout rassemblement est interdit par la junte

    Phra Metheethammacharn qui a mené la manifestation au parc Phutthamonthon lundi va être convoqué par la police pour faire face à des accusations car il a contrevenu à l'interdiction de rassemblement en public.

    Le Pol Col Krisana Patthanacharoen, de la police, a déclaré que ce bonze avait bravé la loi qui interdit tout rassemblement de personnes qu’elles soient laïques ou religieuses. La police a va aussi enquêter pour savoir si d'autres bonzes doivent être convoqués. Krisana maintient que la police fera respecter cette loi scrupuleusement même si les manifestants sont des bonzes.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895889-monk-protest-leader-to-face-charges-of-defying-public-gathering-law/


  7. La Moon river déjà à son niveau le plus bas, à Buriram

    On voit déjà des dunes de sables au milieu de la rivière à la mi-février alors que, les autres années, il faut attendre fin mars, début avril pour cela.

    Les pécheurs racontent que le niveau est si bas que les poissons se font trop rares pour qu'ils puissent travailler.

    On craint qu'il n'y ait pas assez d'eau dans la région pour pourvoir aux besoins de la population en attendant les premières pluies.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895890-moon-river-dries-up-faster-than-usual-in-buri-ram/


  8. Personne ne sait quand la construction du nouveau parlement sera achevée

    La "dead line" avait déjà été repoussée au 15 décembre 2016 -soit 387 jours après la première dead line-  mais, au vu de l'avancement des travaux, le président de l'assemblée nationale, Pornpetch Wichitvorachai, a déclaré qu'il était impossible de prédire quand la construction sera achevée, sans doute très longtemps après la date prévue. M Pompetch qui a inspecté l'avancement des travaux avoue que seuls 18% avaient été réalisés.

    Il aussi admis que le principal problème venait du fait que des terrains sur lesquels s’élèvera le nouveau parlement étaient toujours occupés par des administrations et que les entreprises qui doivent construire à cet endroit n'avaient toujours pas pu prendre possession de ces terrains.

    Il estime que 30% des travaux seront réalisés le 15 décembre.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895891-nla-president-says-he-does-not-know-when-the-new-parliament-building-will-be-completed/

     



     


  9. Le nombre de cas de dengue enregistrés en Suisse a fortement augmenté ces dernières années. En 2005, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) recensait cinq personnes infectées à la suite d'un voyage à l'étranger, contre 201 l'an dernier.

    Le virus de la dengue se fait toujours plus menaçant, a dit mercredi Daniel Koch, de l'OFSP, lors de l'émission «10 vor 10» de la télévision alémanique SRF. Conséquence: une hausse exponentielle de cas d'infection en Suisse.

    L'an dernier, deux fois plus de voyageurs sont rentrés au pays en ayant attrapé la dengue par rapport à 2012, soit 201. Et la tendance à la hausse se confirme, puisque déjà 37 cas ont été recensés depuis le début de l'année. Cela correspond au nombre total de gens infectés en 2011.

    Le «fameux» moustique tigre

    Aucun des porteurs du virus n'a été contaminé en Suisse. Il s'agit uniquement de personnes rentrées de l'étranger. Tout comme le virus Zika, la dengue est transmise par le moustique tigre.

    Bien que l'insecte se soit bien répandu dans le canton du Tessin, le risque d'une expansion dans le reste de la Suisse n'est que faible. Après la contamination, le virus ne reste que peu de jours dans le sang. (ats/nxp)

    source http://www.tdg.ch/suisse/Toujours-plus-de-cas-de-dengue-recenses-en-Suisse/story/20657300


  10. Un enfant de P4 (CM1) rend un fier service à un couple de Français

    Ces Français en vacances à Chiang Mai avaient perdu un portefeuille dans la "rue piétonne du dimanche" mais un élève de l'école Puttisopon l'a retrouvé le même jour alors qu'il se baladait aux alentours du Wat Chedi Luang. Il a rapporté le portefeuille à la police avec tout son contenu dont 7000 bahts, 300 € et un iPhone. Le petit a reçu 500 bahts pour son geste citoyen.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895894-good-boy-returns-wallet-to-french-tourist-in-chiang-mai/


  11. Bangkok va s'efforcer de devenir une ville "intelligente et connectée" pour réduire les embouteillages

    Des universitaires japonais et le gouvernement thaïlandais travaillent sur un projet de "smart cities", des villes intelligentes et connectées pour faire face à l'urbanisation galopante du pays.

    "Nous allons utiliser la technologie pour réduire les terribles embouteillages qui sévissent en Thaïlande." a déclaré le ministre des transports Arkom Termpittayapaisith lors du séminaire "Asia Smart City Summit" qui se tenait à Bangkok hier.

    En réalité, de nombreux feux de circulation sont toujours activés manuellement par des policiers postés aux intersections. "La police ne croit pas trop aux nouvelles technologies" a avoué Arkom en insistant sur le fait que les villes urbanisées devaient être contrôlées par des technologies digitales qui sont capables d'analyser les données en temps réel et de fluidifier la circulation.

    Parmi les autres mesures annoncées lors du séminaire : l'incitation à prendre les transports fluviaux sur les khlongs et le ticket unique (MRT / BTS) dès le mois d’août (NdM : cette mesure a été annoncée si souvent...).

    De nombreux exemples de villes connectées ont prouvé, lors de ce séminaire, que Bangkok aurait tout à gagner à essayer les nouvelles technologies.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895905-bangkok-strives-to-be-smart-city-to-ease-traffic/

     


  12. Tanger dans le nord du Maroc et Phuket dans le sud de Thaïlande, des villes jumelles. C’est l’idée lancée par l’ambassadeur du Maroc en Thaïlande, Abdelilah El Housni lors d’une visite rendue hier au gouverneur de la province insulaire thaïlandaise, Chamroen Tipayapongtada, rapporte la presse thaïlandaise.

    Pour la concrétisation de ce jumelage entre la ville marocaine et la province thaïlandaise, l’ambassadeur du Maroc a avancé plusieurs arguments. « Phuket et Tanger partagent de nombreuses similitudes. Tanger est une grande ville côtière de la Méditerranée. Le Maroc est une monarchie constitutionnelle et nous avons établi une longue relation avec la Thaïlande », a déclaré Abdelilah Housni.

    L’ambassadeur avance même des arguments touristiques pour l’île qui est une des plus grandes attractions touristiques thaïlandaises. « Aujourd'hui le Maroc a un consul honoraire à Hua Hin, à Prachuap Khiri Khan. À Phuket, nous avons environ 10.000 Marocains qui visitent l'île chaque année. Cela peut sembler un chiffre dérisoire, mais la plupart sont considérés comme des VIP. Ils arrivent à bord de jets privés et restent au moins un mois dans les hôtels et les resorts à travers l'île ».

    « Beaucoup plus de Marocains espèrent se rendre à Phuket, donc je crois que nous devons réaffirmer notre relation et espérer que Tanger et Phuket deviennent rapidement des "villes jumelles". Cela profitera à la fois à Phuket et au Maroc », a poursuivi le diplomate. Un discours qui a convaincu le gouverneur de l’île qui s’est dit favorable à l’idée. 



    ...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/42516/tanger-veut-jumeler-avec-ville.html

     

  13. La Thaïlande, l'Iran, le Viet-Nâm et l'Ouzbékistan sont qualifiés pour la Coupe du Monde de Futsal de la FIFA, Colombie 2016 après avoir remporté leur quart de finale du Championnat de Futsal de l'AFC 2016, en Ouzbékistan.

    Dans les deux premiers matchs de la journée, un doublé de Dilshod Rakhmatov a permis à l'hôte de battre l'Irak 3:0 et d'obtenir leur première qualification pour la Coupe du Monde de Futsal, tandis que la Thaïlande a fait la loi contre l'Australie, qui a craqué en seconde mi-temps (6:1).

    Un hat-trick de Hossein Tayebi a mis l'Iran sur orbite face au Kirghizistan (7:0). Quant au Viet-Nâm, il s'est ouvert les portes de son tout premier tournoi FIFA après avoir battu le Japon au terme de la rencontre la plus spectaculaire de la journée, parti en prolongation à 3:3 et conclu par le tir au but historique réussi par Phung Trong Luan (4:4, 2:1 t.a.b.).

    Rien n'est terminé pour les quatre perdants : l'Irak jouera l'Australie et le Kirghizistan le Japon, et les deux gagnants s'affronteront le vendredi 19 Février pour le cinquième ticket asiatique pour la Coupe du Monde de Futsal de la FIFA, Colombie 2016.

    source : http://fr.fifa.com/futsalworldcup/news/y=2016/m=2/news=l-asie-recue-4-sur-5-2765665.html


  14. Mai 2014. La junte militaire prend le pouvoir en Thaïlande avec des ambitions économiques fortes. Presque deux ans plus tard, l’heure est à la désillusion. Sur fond de régression constante des libertés fondamentales et de révisions constitutionnelles éhontées, la croissance peine à s’envoler et les investissements étrangers se raréfient.

    Rétablir la confiance des investisseurs et des ménages, instaurer une discipline financière rigoureuse, lutter contre la corruption, moderniser la gestion des entreprises d’État et promouvoir les énergies renouvelables. La to do list de la junte était chargée, à son arrivée au pouvoir il y a bientôt deux ans.

    Et pour remplir ses objectifs, le chef du régime, Prayuth Chan-ocha, général autoproclamé Premier ministre, n’y est pas allé de main morte. Une réforme fiscale a été élaborée, le règlement des arriérés de paiement dus aux riziculteurs décidé, les prix du carburant diesel et de gaz liquéfié plafonnés, les rémunérations de la fonction publique augmentées.

    Pourtant, toutes ces mesures ne se seront pas avérées d’une grande efficacité. Selon la Banque mondiale, l’économie thaïlandaise affiche une croissance de 2,5 % en 2015. Si le résultat paraît bon, il est pourtant en deçà du taux de 2013 (3 %) et, surtout, il est très inférieur aux taux de croissance du Vietnam, du Cambodge et de la Birmanie, qui oscillent entre 6 % et 7 %.

    Pour Krystal Tan, économiste Asie au cabinet Capital Economics, ces chiffres montrent les failles profondes de l’économie thaïlandaise : "La compétitivité économique de la Thaïlande est sur le déclin", analyse-t-elle. Et la junte militaire n’y est pas pour rien : "Le pays continue à faire face à des défis importants sur le plan politique qui ont des répercussions négatives pour les entreprises et la confiance des investisseurs".

    En effet, selon les chiffres officiels, les investissements directs étrangers (IDE) ont reculé de 78 % sur un an, à 93,8 milliards de bahts (2,4 milliards d’euros) entre janvier et novembre 2015. Les IDE du Japon, principal investisseur historique, ont chuté de 81 %, à 28 milliards de bahts, et ceux de l’Union européenne et des États-Unis sont également en très forte baisse.

    Les investisseurs étrangers font ainsi preuve de prudence, alors que la situation politique du pays reste instable. Le 11 février dernier, la junte a annoncé qu’elle organiserait un référendum sur un nouveau projet de Constitution, le texte actuel ayant été suspendu avec le coup d’État. Le nouveau texte ne s’avère pas très différent des versions présentées par les militaires en avril et septembre 2015, qui avaient été largement critiquées par l’opposition. À ceci près qu’il éloigne encore davantage le pays de la perspective d’un retour à la démocratie. 

    Plusieurs points saillants ressortent de cette dernière mouture, tous inquiétants. Le Sénat serait ainsi composé de 200 membres non élus. Leur procédure de sélection reste floue. L’opposition craint que l’influence des militaires ne soit décisive en la matière. La question est d’autant plus sensible que le Sénat serait appelé à jouer un rôle majeur dans la sélection des membres de la Cour constitutionnelle et autres organes de contrôle politique.

    Deuxième point soulevé par les détracteurs du texte, le maintien du pouvoir absolu de la junte. En effet, si le projet actuel devait être adopté, le Conseil national pour la paix et le maintien de l’ordre continuerait à diriger le pays jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement. Pendant ce temps, l’ensemble des pouvoirs et obligations de la junte seraient maintenus, ce qui lui permettrait notamment de s’opposer à toute réforme ou évolution contraire à ses intérêts.

    Les opposants au projet constitutionnel s’inquiètent également de la création d’une Assemblée directrice de la réforme nationale (NRSA), un organe dont les membres seraient également sélectionnés par les militaires et dont la fonction principale serait de proposer les réformes dont le pays aurait besoin.

    Quatrième point problématique, l’éducation. La junte souhaite s’assurer un droit de regard sur la réforme du système éducatif du pays afin que les questions de morale, discipline, ordre et respect des institutions soient abordées à l’école pour "prévenir le chaos politique".

    Enfin, le texte vise également à élargir l’immunité constitutionnelle de la junte, ce qui permettrait aux militaires de continuer à pratiquer leurs techniques de répression ou encore leurs controversées séances d’"ajustement d’attitude" dans une totale impunité. Si les conséquences humaines d’une telle escalade sont de moins en moins ignorées, sur le plan économique non plus, il n’est plus possible de douter du caractère néfaste de la politique de Prayuth Chan-ocha.

    Après des années de croissance rapide, les exportations thaïlandaises sont en berne, la confiance des consommateurs est au plus bas et le taux d'endettement des ménages est l'un des plus importants de la région. Les décisions de la junte, notamment son refus de signer le partenariat transpacifique (TPP), pourraient s’avérer catastrophiques. Selon la Banque mondiale, le TPP pourrait faire bondir les exportations du Vietnam d’environ 30 %, du Japon de 23 % et de la Malaisie de 20 %.

    Les experts affirment que cet accord aurait permis à la Thaïlande de renforcer l’effectivité du droit de la propriété intellectuelle et d’encourager ainsi l’innovation et le high-tech. Paradoxalement, en Thaïlande, seul le tourisme continue de bien se porter (+ 15 % en 2015 par rapport à 2014). Jusqu’à quand ?


    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-152821-declin-economique-thailandais-la-junte-en-cause-1200929.php?O5UW15Ey1KR3HDTu.99

  15. Le constructeur automobile Nissan a annoncé mercredi l'ouverture prochaine de sa première usine de montage en Birmanie, concurrençant la Thaïlande voisine, traditionnel atelier de montage des constructeurs japonais dont Nissan.

    "Nissan est ravi d'avoir l'opportunité de participer à la nouvelle croissance en Birmanie" du secteur automobile, a déclaré Toru Hasegawa, vice-président de Nissan.

    "Les projets d'une nouvelle usine dans la région de Bago progressent bien", assure Nissan dans un communiqué, évoquant son "partenariat" avec son associé malaisien Tan Chong Motor. Nissan n'a pas révélé le montant de cet investissement.

    Nissan utilisera dans un premier temps une usine déjà existante du groupe Tan Chong pour assembler son modèle Sunny, jusqu'à ce que la nouvelle usine soit construite.

    Pour l'heure, Nissan a commencé à former 200 employés dans une usine du groupe Than Chong en Malaisie et ambitionne de monter à 300 ouvriers.

    Dans le cadre de sa conquête de marchés émergents comme l'Inde, le Brésil, la Russie ou le Nigeria, Nissan explique son choix de la Birmanie en disant tabler sur "une hausse rapide de la demande (de voitures) suite aux réformes économiques et politiques dans le pays".

    La Birmanie, en plein boom économique depuis l'ouverture du pays en 2011 après des décennies d'isolement par une junte militaire, est considérée comme un eldorado par de nombreux investisseurs. La Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi doit prendre les rênes d'un nouveau gouvernement au 1er avril, après avoir remporté les élections de novembre 2015.

    Dans le même temps, la Thaïlande voisine, atelier de montage traditionnel des constructeurs japonais, est empêtrée dans les difficultés économiques, avec une junte au pouvoir depuis 2014, et peine à rassurer les investisseurs étrangers.

    Malgré des difficultés liées à une forte corruption, à l'importance conservée des militaires dans l'économie et à des infrastructures défaillantes, les entreprises internationales s'implantent en Birmanie et commencent à ouvrir des usines de production.

    Selon l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA), le nombre de voitures dans la capitale économique, Rangoun, déjà terriblement embouteillée faute de transports en commun efficaces, va quadrupler pour atteindre un million de véhicules dans les prochaines années.

    Le Japonais Suzuki produit déjà des voitures, mais la plupart des marques, commme l'Américain Ford, en sont encore au stade du showroom.

    Depuis 2011, le nombre de voitures neuves en Birmanie est monté en flèche, les modèles d'importation récentes prenant le pas sur les vieux modèles.

    Les voitures japonaises, notamment Nissan, qui produit déjà des pick-up dans le pays et a commencé à vendre en Birmanie en 2013, sont populaires.

     

    source : http://www.lepoint.fr/automobile/actualites/nissan-annonce-une-premiere-usine-d-assemblage-en-birmanie-17-02-2016-2018990_683.php



  16. Répression des manifestants en mai 2010 qui avait fait des dizaines de morts, Abhisit et Suthep relaxés en appel

    La Cour d'Appel a confirmé le premier jugement qui, en août 2014, avait rejeté la procédure en arguant qu'elle n'avait pas juridiction pour juger ces faits.

    M Abhisit, premier ministre en 2010 et Suthep, vice premier ministre étaient accusés par le procureur, sur la recommandation du DSI, de meurtre et tentative de meurtre pour avoir ordonné la répression contre les manifestants appelés chemises-rouges qui s'est soldée par des dizaines de morts.

    Messieurs Abhisit et Suthep étaient présents à la Cour ce mercredi ainsi que les familles des victimes abattues par l'armée. La Cour d'Appel a justifié sa décision en disant que Mrs Abhisit et Suthep ont agi en leur capacité de premier ministre et vice premier ministre dans le but de ramener la paix et l'ordre dans le pays.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895761-appeals-court-drops-alleged-unlawful-2010-military-crackdown-case-against-abhisit-and-suthep/

     


  17. Nok Air : le pilote licencié se défend. Il n'a jamais fait grève mais c'est la compagnie qui manque de pilotes.

    Les articles sur le sujet sont pléthore mais un seul donne la parole au pilote qui a été licencié. Il se défend d'avoir fait grève comme si cela était pire que les crimes qui émaillent l'actualité tous les jours.

    Voici la version de Mr Sanit Kongpetch ancien haut responsable technique chez Nok Air et aussi pilote.

    Dimanche, il n'était pas de service et était encore convalescent d'une récente maladie lorsque la compagnie l'a appelé en urgence pour piloter. Il a expliqué au superviseur qu'il n'était pas en état psychologique pour piloter et a demandé à rentrer chez lui. Il a été immédiatement licencié sans autre forme de procès. Il explique que ce n'est pas prudent de faire voler un pilote qui ne se sent pas parfaitement bien.

    Il dément les allégations de la direction qui prétend que la grève est due au fait que les pilotes n'étaient pas satisfaits des nouvelles normes mises en place par l'EASA (European Aviation Safety Agency) pour la bonne raison que ces standards concernaient la compagnie et non les pilotes. Il a aussi démenti la grève en démontrant que plus de 100 vols n'ont pas été retardés ce jour là contre 9 annulés. Il est pilote depuis 20 ans et jamais il ne prendrait les passagers en otages en faisant grève. (NdM, il faut éviter que cet article tombe entre les mains des pilotes d'Air France qui pourraient faire un attaque cardiaque).

    Bien qu'il n'ait jamais poursuivi quelqu’un en justice de sa vie, il se dit prêt à le faire contre Nok Air car il a une famille à nourrir.

    Le CEO de Nok Air a donné une autre version des faits : M Sanit avait donné son accord pour piloter ce jour-là mais 15 minutes avant le décollage, il a disparu et n'a plus été joignable alors que le co-pilote attendait dans le poste de pilotage. Il était alors trop tard pour trouver un remplaçant à M Sanit et le vol a été annulé. (NdM : Nok Air ne parle donc plus de grève).

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895581-nok-airs-sacked-pilot-claims-flight-cancellation-on-sunday-stems-from-pilot-shortage-not-strike/

     


  18. Concours d’œnologie le 4 mars : le Phuket Annual Wine Options Challenge’ (WOC)

    Les novices comme les sommeliers sont invités.

    Le concours est basé sur des questions à choix multiples concernant 8 vins différents. Le concours se joue par équipes. Il n'est pas besoin d'être un grand connaisseur pour gagner.

    Un buffet barbecue est organisé simultanément.

    Les frais d'inscription pour une équipe de 4 personnes sont de 600 bahts.

    Le prix du buffet est de 1200 bahts ++ par personne

    Lieu :

    Kata Rocks
    186/22 Koktanode Road, Kata Beach, 83130,
    Phuket, Thailand.
    Tel: +66 7637 0777

     

  19. 60 000 nouvelles entreprises seront crées cette année

    Rattana Theanvisitsakul, du Department of Business Development (DBD), a révélé que 5700 entreprises avaient été crées en janvier soit 78% de plus qu'en décembre mais 4% de moins qu'en janvier 2015. La capitalisation de ces entrerprises représente 28 milliards de bahts.

    M Rattana extrapole sur la création de 60 à 65 000 nouvelles entreprises cette année en raison de "méga projets" gouvernementaux et des investissements plus importants.

    Les secteurs les plus porteurs sont : la construction, l'immobilier, le conseil (consultants), les matériaux de construction et les machine-outils.
     

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895720-at-least-60000-new-companies-will-be-registered-this-year/


  20. Le groupe Eagles of Death Metal, en concert mardi soir à Paris pour la première fois depuis l'attentat du 13 novembre, a rendu un double hommage, à la capitale avec « Paris s'éveille » en bande-son puis aux victimes des attaques avec une minute de silence. Le groupe américain a été accueilli par une immense ovation du public dans lequel se trouvaient de nombreux rescapés de l'attentat, dont certains étaient venus en béquilles. Leur arrivée sur la scène de l'Olympia était accompagnée par l'air de « Il est cinq heures, Paris s'éveille » de Jacques Dutronc en bande-son, clin d'oeil de la résistance de la capitale française à l'attentat du Bataclan.

    Visiblement ému, le leader du groupe, Jesse Hughes, n'a pas prononcé de paroles mais a salué le public avant d'entamer la première chanson des EODM « I Only Want You ». Au milieu de cette chanson, le groupe s'est arrêté de jouer. « Prenons un instant pour nous souvenir, puis on recommencera à jouer », a dit Joss Homme derrière sa batterie. Moins d'une minute après, la chanson a repris.

    « Je vous aime, enfoirés, vous n'avez pas idée à quel point », a lancé plusieurs fois Jesse Hughes à la foule. « Vous et moi sommes coincés à présent : je suis devenu parisien. J'avais besoin de vous et vous ne m'avez pas laissé tomber », ajoute-t-il. Celui qu'on a vu pleurer à plusieurs reprises en évoquant la tragédie du Bataclan et qui a parfois suscité quelques réactions avec ses déclarations pro-armes à feu a choisi de s'en tenir à son rôle de rockeur pur et dur, micro ou guitare à la main, levant son verre à la santé de la salle puis enroulant une écharpe bleu-blanc-rouge autour de son cou.

    Placé à côté d'une issue de secours

    Revenu sur scène avec une guitare électrique là aussi aux couleurs de la France, Jesse Hughes a fini torse nu, et par une longue étreinte avec son ami Josh Homme, absent du concert du Bataclan mais arrivé la veille dans la capitale française pour participer à ce concert particulier.

    « J'ai vraiment réussi à prendre du plaisir », a dit en quittant le concert le sourire aux lèvres, avec ses béquilles, Emmanuel Wechta, 42 ans. « Je n'étais pas venu pour une thérapie, mais pour m'amuser, et c'est ce que j'ai fait. » Pour un autre survivant, Alexis, 26 ans, qui avait pris un siège au balcon à « trois mètres d'une issue de secours », « le concert a été difficile les trois quarts du temps ». Il évoque notamment les sons de batterie lui rappelant trop fortement les « bruits des détonations » au Bataclan. « Il a fallu attendre les rappels pour que je m'amuse », ajoute-t-il. Mais il est néanmoins satisfait d'être resté et espère pouvoir retourner à un concert dans les mois qui viennent. À Julien Baratian, 27 ans, le concert a aussi « fait du bien ». « C'est une manière de boucler la boucle. » Une équipe d'une trentaine de personnes avec des psychologues était présente pendant tout le concert à l'Olympia pour venir en aide aux survivants et à leurs proches.

    Pour ce retour, EODM ne propose plus « Kiss the Devil », le titre que le groupe jouait au moment de l'attaque.

    Un concert sous haute surveillance

    Le concert des Eagles of Death Metal à l'Olympia s'est déroulé sous haute sécurité. Un périmètre sanctuarisé d'une ampleur exceptionnelle, sans stationnement et vide de piétons, a été mis en place aux abords de l'Olympia pour ce concert fort en symboles et en émotion. Le groupe était brièvement apparu sur scène aux côtés de U2 à Bercy début décembre, mais il s'agit là de leur premier concert en France depuis la tuerie, avec la même première partie qu'en novembre (le duo autrichien White Miles).

     

    source : http://www.lepoint.fr/musique/eagles-of-death-metal-a-l-olympia-un-double-hommage-aux-victimes-16-02-2016-2018889_38.php#xtor=CS1-32


  21. Yuko Ogata et son compagnon Takeshi Egami, qui a également été arrêté, trouvaient apparemment qu'elle ne s'occupait pas bien des poissons, ont rapporté des médias locaux. Ils ont alors décidé de tuer les petits animaux en versant du détergent dans l'aquarium, avant de la contraindre à les avaler, un par un, a-t-on appris mercredi auprès de la police et des médias.

    Les faits sont survenus dans la préfecture de Fukuoka (sud-ouest) au mois de juin 2015, selon la police qui a ajouté que la victime, aujourd'hui âgée de 17 ans, subissait par ailleurs des abus et brimades au quotidien.

    Le couple avait d'ailleurs été arrêté à quatre reprises depuis l'an dernier, notamment pour avoir attaché la jeune fille au lit avec une corde, l'avoir frappée au visage ou encore brûlé sa langue avec une cigarette, selon les médias.

    Ébouillantée, roué de coups

    Ce fait divers sordide survient environ un mois après la mort d'une fillette de trois ans, ébouillantée par sa mère et le décès d'un garçonnet du même âge roué de coups par le compagnon de sa mère.

    Selon le ministère de la Santé, les services de protection de l'enfance ont enregistré un nombre record de 89'000 signalement d'abus au cours de l'année qui s'est terminée fin mars 2015, sur fond de crise familiale et sociétale où les parents sont plus esseulés et démunis.

    Dans un Japon grisonnant, les cas de maltraitances de seniors font aussi parfois la une des médias. Un ancien employé d'une maison de retraite a ainsi été arrêté lundi pour avoir jeté un résident de 87 ans du balcon, provoquant sa mort. Le suspect a reconnu avoir tué de la même manière deux autres femmes âgées, selon des informations de presse. (afp/nxp)

     

     

    source : http://www.tdg.ch/monde/faits-divers/Elle-force-son-ado-a-avaler-30-poissons-rouges/story/13841929


  22. Dans l’Etat Shan, le trafic et la consommation de stupéfiants empoisonnent la vie des habitants, qui tentent d’enrayer le fléau avec des camps de désintoxication ou des milices, aux méthodes douteuses.

    • Kutkai, au cœur de la Birmanie gangrenée par les drogues

     

    Les portes cadenassées cèdent enfin, après de longues minutes d’attente et quelques coups de klaxon, laissant la voiture pénétrer dans l’enceinte barricadée de tôle. En silence, des individus s’approchent du véhicule d’un pas timide, quittant les huttes rudimentaires à l’intérieur desquelles ils fuyaient la chaleur de midi. Onze personnes, dont une femme, vivent dans ce camp de désintoxication bâti à la hâte en lisière de Kutkai, dans l’Etat Shan, dans le nord-est de la Birmanie. Elles sont enfermées afin de se libérer de leur addiction. La plupart sont accros à l’héroïne, certaines à l’opium ou à la méthamphétamine. Aucune n’a le droit de quitter les lieux avant la fin du sevrage, sauf pour se rendre collectivement à l’église, une fois par mois. Les visiteurs sont rares, les divertissements aussi.

     

    Quelques jours avant notre arrivée, un pensionnaire rétif a réussi la grande évasion. «Je ne sais pas comment il a fait, il a dû sauter par-dessus la palissade», avance Kaum Seing Kham, le responsable du camp. Avachi sur une chaise en plastique, les mains enfouies dans son blouson de cuir, il semble résigné, comme écrasé par sa fonction. L’homme fait partie de la minorité ethnique kachin, de confession chrétienne, implantée dans le nord et le nord-est de la Birmanie.

    Antalgiques et foi chrétienne

    La Convention baptiste kachin, une congrégation religieuse, gère le «centre de réhabilitation» de Kutkai. Plusieurs fois par jour, les pensionnaires sont tenus de lire des passages de la Bible. «Quand les gens connaissent la Bible, ils peuvent contrôler leur esprit et arrêter la drogue», croit savoir Kaum Seing Kham. L’essentiel de la thérapie est résumé là. Lorsque la sensation de manque devient insupportable, les antalgiques prennent le relais de la foi. Et ramènent le silence, la nuit, dans les huttes de bambou.

    Un jeune homme en bermuda s’avance, sourire en coin. Mai Aung Tun, 28 ans, a rejoint le camp de Kutkai sous la pression de ses parents. Il déplie ses bras et montre de longs sillons gris, tracés par les piqûres d’héroïne qu’il s’injecte depuis la fin de l’adolescence. «J’étais seul, j’avais envie de trouver le bonheur», hasarde ce livreur à moto habitué à mêler vitesse et défonce. Il dort mal, ses nuits agitées troublent le dortoir commun où les pensionnaires dorment en rang d’oignons. «Parfois, je veux rester… Parfois, je me dis que je devrais simplement fuir cet endroit pour aller chercher de l’héroïne.»

     

    long article suite ici : http://www.liberation.fr/planete/2016/02/16/kutkai-au-coeur-de-la-birmanie-gangrenee-par-les-drogues_1433810


  23. Plus de 3.000 personnes ont dû fuir leurs villages dans une région du nord de la Birmanie où des groupes armés ethniques s'affrontent, suscitant mardi le débat au Parlement nouvellement dominé par le parti d'Aung San Suu Kyi.
     "Nous recevons des informations selon lesquelles plus de 3.000 personnes ont été déplacées la semaine dernière", a déclaré Mark Cutts, représentant du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l'ONU en Birmanie.
     Ces rares combats entre groupes ethniques, affrontant habituellement l'armée, opposent en Etat Shan le Restoration Council for Shan State (RCSS) et le Ta'ang National Liberation Army (TNLA).
     Le RCSS fait partie des groupes ayant signé fin 2015 un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement. Le TNLA en revanche fait partie de ceux qui refusent de céder.
     Les raisons du lancement des hostilités entre les deux groupes restaient obscures mardi.  La plupart des 3.000 nouveaux déplacés en Etat Shan sont accueillis ces derniers jours dans des monastères et reçoivent de l'aide humanitaire de groupes comme la Croix-Rouge birmane. Parmi eux, 2.500 ont trouvé refuge dans la ville de Kyaukme, 800 autres dans la zone montagneuse de Mongwee.
     Un député représentant l'Etat Shan, Kyaukme Sai Tun Aung, a soulevé la question de ces combats mardi devant l'Assemblée nationale.
     Il a évoqué des habitants fuyant les violences, à pied, et des attaques contre les civils menées par "un groupe armé circulant dans la région", sans l'identifier.
    Dès mi-novembre 2015, les combats avaient repris en Etat Shan entre l'armée et des groupes rebelles, moins de deux semaines après des législatives historiques remportées par le parti de l'opposante Aung San Suu Kyi.
    Celle-ci a promis de faire de la résolution des conflits ethniques, toujours vifs près de 70 ans après l'indépendance de la Birmanie vis-à-vis de l'Empire britannique en 1948, sa priorité.
     Elle devra notamment trouver un moyen d'accorder plus d'autonomie à ces régions, une question compliquée par l'enjeu du contrôle des richesses naturelles comme le rubis ou les bois précieux.

    source : http://www.libe.ma/Plus-de-3-000-deplaces-dans-les-combats-entre-rebelles-en-Birmanie_a71781.html


  24.  

    La qualité de l'air dans les provinces du nord peut entraîner des troubles de la santé

    La concentration de particules dans l'air (PM10) représente un risque pour la santé. Les autorités vont vaporiser de l'eau pour faire tomber les particules et augmenter l’humidité de l'air.

    Chatchai Promlert le directeur général du Department of Disaster Prevention and Mitigation’s a révélé que les 4 provinces à risque étaient Chiang Mai, Lampang, Lampoon, et Phrae,

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895577-northern-thai-provinces-facing-health-affecting-air-quality


  25. Je dois faire un simple visa de tourisme (que je transformerai ensuite en visa Non Imm car je vais travailler en Thaïlande). Je suis déjà en Thaïlande, quel consulat me conseillez-vous? Penang ou Vientiane? Je voudrais partir un matin et revenir le lendemain soir.
    Question dans le forum en anglais

     

    Réponses
    Savannaketh (Laos), n'est pas mal non plus. Facile et bon marché. Accès aisé.
    Vientiane est moins cher mais Penang plus facile.
    Vous devriez consulter les horaires des avions, car vous voulez un avion qui décolle le soir pour Bangkok.
    Vientiane peut se faire par le train de nuit (Nong Khai).
    La vie à Vientiane est bon marché mais le visa laotien est payant versus la Malaisie qui ne demande pas de visa.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/895490-vientiene-or-penang/

     

    NdM : les réponses à cette question souvent posée changent en fonction des politiques des consuls thaïlandais en place, il n'y a donc pas de réponse définitive.

     

×