Le Modérateur

Root Administrators
  • Compteur de contenus

    16 936
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Days Won

    36

Tout ce qui a été posté par Le Modérateur

  1. Un ex-boxeur allemand détenu pour avoir prétendument cultivé de la marijuana dans une maison louée à Chiang Mai La police de la région 5 a perquisitionné mercredi une maison sur la route de Chiang Mai-Hod dans le sous-district de Suthep, après que les services de renseignements de la police ont signalé qu'un étranger y cultivait prétendument de la marijuana pour la vendre en ligne. La police a rapidement arrêté le locataire, Vincent Rich Moritz, 29 ans, de nationalité allemande, et aurait trouvé trois serres et 13 plantes de cannabis ainsi que quelques bouteilles de marijuana séchée qui étaient prêtes à être expédiées à des clients. Les fonctionnaires ont également trouvé des outils pour faire pousser les plantes, de la terre et de l'engrais au rez-de-chaussée de la maison, qui a été modifiée en une pièce à température contrôlée pour la culture de la marijuana. Moritz aurait dit qu'il avait travaillé comme entraîneur de boxe Muay Thai en Allemagne et qu'il avait même remporté un titre lors d'un championnat de boxe Muay Thai avant de déménager à Chiang Mai au début de l'année pour travailler comme boxeur. Le suspect aurait loué la maison à Chiang Mai depuis environ six mois après avoir perdu son emploi à cause de Covid-19. Moritz a été conduit au poste de police de Chiang Mai. Il est accusé de culture et de fabrication de marijuana sans licence. La police s'est également intéressée la petite amie thaïlandaise de Moritz, qui aurait admis avoir aidé le suspect à trouver et à louer la maison. Mais elle a déclaré qu'elle n'était pas impliquée dans la culture de la marijuana. Les policiers l'ont interrogée. https://forum.thaivisa.com/topic/1188526-german-ex-boxer-held-for-allegedly-growing-marijuana-at-rented-chiang-mai-house/
  2. Mercredi, le Premier ministre Prayut Chan-o-cha a plaidé pour que toutes les parties prennent du recul face à l'escalade du conflit politique. S'adressant à la nation à la télévision à 19 heures, alors que des milliers de manifestants affrontaient la police dans le centre de Bangkok, il a promis de lever rapidement l'état d'urgence dans la capitale si aucune violence n'éclatait. Les manifestants ont appelé à la démission de Prayut, à des changements de la Constitution et à la réforme de la monarchie. Prayut a demandé à toutes les parties de prendre du recul par rapport à un "chemin qui mènerait le pays à la chute". Il a déclaré qu'un comportement émotionnel aggraverait la situation et a averti que la violence conduirait à plus de violence et finirait par nuire au pays. L'avertissement est intervenu après que la police a réprimé une manifestation pacifique à Bangkok vendredi dernier en tirant au canon à eau. M. Prayut a ajouté que la seule façon de sortir du conflit sans nuire au pays était de parler, de respecter la loi et de travailler ensemble via le processus parlementaire. Il a ajouté que toutes les parties doivent être patientes et avoir le courage de prendre la voie du milieu, ce que lui-même ne semble pas faire qu'il ne cède sur rien. Il a déclaré que les manifestants avaient clairement exprimé leur point de vue et qu'il était temps de prendre en compte leurs opinions ainsi que les demandes des personnes d'autres secteurs, afin de trouver une issue appropriée au Parlement. Cette semaine, le Cabinet a donné le feu vert à une session extraordinaire du Parlement pour chercher des solutions au conflit. M. Prayut a déclaré que la session devrait avoir lieu les 26 et 27 octobre. Pendant ce temps, Le chef du bureau de la police métropolitaine, le général de corps d'armée Pakkapong Pongpetra, a accepté mercredi à 21h25 une lettre des représentants du groupe de manifestants qui exhortait le Premier ministre Prayut Chan-o-cha à démissionner. Les manifestants se sont rassemblés hier au pont Chamai Maruchet rue Phitsanulok devant le Siège du Gouvernement dans le district de Dusit. Un extrait de la lettre lue : "Nous avons marché jusqu'au palais du gouvernement aujourd'hui pour lancer un ultimatum au gouvernement. Le général Prayut doit démissionner tandis que les poursuites judiciaires contre les leaders de la protestation arrêtés doivent être arrêtées. Nous donnons au gouvernement trois jours ou nous reviendrons et augmenterons le niveau de protestation". Les manifestants avaient également préparé une lettre de démission à faire signer par le Premier ministre, et l'ont remise à Prateep Keeratirekha, le secrétaire adjoint du Premier ministre pour les affaires politiques. Après avoir remis la lettre, les manifestants se sont dispersés pacifiquement à 21h30. Plusieurs personnes à chemises jaune ressemblant à des policiers ont provoqué les opposants dans différentes manifestations se déroulant hier dans la ville. L'un a été reconnu comme étant l'un des meneurs des grandes manifestations de 2014 qui ont créé les conditions du coup d'état qu'ils espéraient. Des hommes en chemise jaune ont rejoints les rangs de la police hier soir. Par ailleurs, La session extraordinaire du Parlement proposée par Prayut sera-t-elle une tactique pour gagner du temps ? La plupart des observateurs n'ont guère d'espoir que la session parlementaire extraordinaire de la semaine prochaine conduise à des solutions concrètes satisfaisantes pour les deux parties. Les critiques ont déclaré que l'initiative de discuter des demandes des étudiants au Parlement n'était que le dernier effort du gouvernement pour gagner du temps. Le point crucial reste de savoir si le Premier ministre Prayut Chan-o-cha, en tant que centre du conflit, cédera à l'ultimatum des manifestants de se retirer. Les manifestants anti-establishment ont réitéré leurs trois demandes : que Prayut et son gouvernement démissionnent, que le groupe civil iLaw propose des changements à la Constitution et que la monarchie soit réformée. Ce dernier appel est presque sans précédent dans les protestations politiques thaïlandaises et brise le tabou du débat public sur la royauté. Dans ce domaine, ce que demandent les opposants est un retour au status quo ante et aux règles contenues dans les constitutions qui ont précédé celles de 2017. Ils ont également ajouté deux autres demandes : cesser de poursuivre les manifestants et libérer toutes les personnes arrêtées sans condition, et lever l'état d'urgence. Prayut semble être prêt à lever l'état d'urgence qu'il est incapable de faire respecter puisque les rassemblements ont continué ces derniers jours. Lever l'état d’urgence ne changera rien. Le premier assouplissement, avant même de penser à une réunion à la chambre, serait de libérer les opposants qui n'ont fait qu'exprimer leur opinion dans la rue et de cesser les rafles. Hier une étudiante a été arrêtée dans un café après la manifestation et donc après le discours de Chan-o-cha par des policiers qui n'avaient aucun mandat. Le Parlement devrait être rappelé pour une session extraordinaire les 26 et 27 octobre. Eakpant Pindavanija, un expert en sciences politiques plaide pour que des représentants du peuple puissent proposer des solutions aux institutions de l'Etat pour faire face aux troubles politiques. Il doute qu'une solution vienne de la convocation de la session extraordinaire, qu'il considère comme une tentative de Prayut et de son gouvernement pour fuir leurs responsabilités et pour faire peser le fardeau sur le Parlement. Il sera facile ensuite à Prayut et l’establishment de dire qu'un parlement démocratiquement élu est inutile. Il a ajouté que Prayut et le gouvernement doivent assumer la responsabilité de leurs erreurs, notamment la répression des manifestants pacifiques vendredi soir. "J'ai entendu le Premier ministre dire 100, voire 1 000 fois qu'il ne voulait pas de ce poste, mais il a accepté parce qu'il aime ce pays et veut le sauver. Il est peut-être temps qu'il cesse de se sacrifier en abandonnant son rôle de "sauveur national"", a déclaré M. Eakpant. Les opposants affirment qu'ils aiment ce pays autant voire plus que l’establishment. Outre le fait de vivre à plein temps en Thaïlande, les opposants se sont réunis mardi pour chanter l'hymne national dans les stations de métro à 18h00. Le député Tawee Sodsong a déclaré que les partis d'opposition doutaient que la réunion parlementaire puisse aider à mettre fin à la crise, puisque le vrai problème était le manque de confiance du public dans Prayut et autres institutions. De plus, le gouvernement et le Sénat non élu n'ont pas encore montré qu'ils étaient sincères quant à la modification des parties "non démocratiques" de la Constitution, et ont plutôt utilisé des tactiques dilatoires pour prolonger leur séjour au pouvoir, a déclaré Tawee, député du parti d'opposition Prachachat. Alors que presque tout le monde s'accorde sur le côté inique de la constitution actuelle, les Sénateurs sont vent debout contre des modifications qui les concerneront au premier chef. Prayut a répété cette semaine qu'il ne démissionnerait pas, insistant sur le fait que le gouvernement avait le devoir de protéger la monarchie. Mardi, plus de 70 manifestants ont été libérés sous caution, bien que 10 personnes, dont des leaders de la protestation tels que l'avocat des droits de l'homme Arnon Nampa, Panusaya "Rung" Sitijirawattanakul et Parit "Penguin" Chiwarak, soient toujours en détention à cette minute. Selon les Avocats thaïlandais pour les droits de l'homme, au moins 87 personnes ont été arrêtées entre le 13 et le 20 octobre. Selon les critiques, il est trop tard pour déplacer le conflit de la rue vers le Parlement. La confiance du public dans les parlementaires a été érodée le mois dernier lorsqu'ils ont ignoré les demandes des manifestants et ont retardé le vote sur les propositions de modification de la charte. Si le Parlement avait adopté les projets de modification de la charte en première lecture le mois dernier, le mouvement de protestation aurait pu rapidement perdre de son élan, a déclaré Yuthaporn Issarachai, un politologue de l'Université Sukhothai Thammathirat. Ce retard a conduit à un grand rassemblement le 14 octobre, qui a incité Prayut à annoncer l'état d'urgence "renforcé" interdisant les rassemblements et autorisant la police à utiliser des canons à eau contre les manifestants pacifiques. Les manifestants ont continué à se rassembler tous les jours au mépris de ce décret prouvant que son annulation ne changera rien. Yuthaporn a ajouté que l'escalade des protestations pourrait au moins faire pression sur les parlementaires pour accélérer le processus d'amendement de la constitution. Cependant, les manifestants devront attendre longtemps avant de savoir si le projet de loi qu'ils soutiennent sera examiné par les législateurs. La réforme de la constitution pourrait prendre des années. Le projet d'iLaw pourrait être mis à l'ordre du jour parlementaire à la fin du mois prochain si les signatures de la pétition afférente peuvent être vérifiées à temps, a déclaré Somboon Uthaiwiankul, secrétaire du président de la Chambre Chuan Leekpai. En attendant, le Sénat nommé par l'armée est le principal obstacle à la modification de la constitution. Les partis d'opposition ont proposé des projets de modification qui réduiraient le pouvoir des sénateurs. Le sénat est l’outil de l'armée pour maintenir son pouvoir dans le pays. Certains observateurs prédisent un scénario de "déjà vu" dans lequel un comité Théodule de "recherche de solutions" est mis en place. Ce qui sera considéré comme une tactique dilatoire pour prolonger le gouvernement. Un comité ad hoc similaire a été créé en juillet pour entendre les voix du mouvement antigouvernemental et il n'a débouché sur rien. https://forum.thaivisa.com/topic/1188493-pm-asks-all-sides-to-‘step-back-from-brink’-amid-tense-stand-off-in-bangkok/ https://forum.thaivisa.com/topic/1188516-ratsadon-to-pm-resign-or-we-will-intensify-protest/ https://www.thaipbsworld.com/will-special-parliament-session-be-a-time-buying-tactic/
  3. L'administration en charge de Covid (CCSA) a décidé mercredi de permettre aux étrangers de débarquer des bateaux de croisière de luxe qui jettent l'ancre en Thaïlande, a déclaré le porte-parole du centre, le Dr Taweesin Visanuyothin. Le ministère du tourisme a indiqué qu'une soixantaine de bateaux transportant 650 étrangers ont demandé l'autorisation d'entrer dans le pays. Ils devraient générer des revenus allant jusqu'à 2,1 milliards de Bt. Les voyageurs devront se soumettre à la quarantaine obligatoire de 14 jours et subir trois tests de dépistage du virus. Si le test est négatif, ils seront alors autorisés à voyager à travers la Thaïlande. Le CCSA doit discuter officiellement de la réduction de la période de quarantaine la semaine prochaine. Il a également décidé mercredi de prolonger d'un mois, jusqu'à la fin novembre, l'état d'urgence mis en place à l'échelle nationale pour juguler les infections à Covid-19. Le centre proposera sa résolution au Cabinet le 27 octobre, a-t-il ajouté. En creux, on comprend que les escales de quelques heures qui rapportaient beaucoup à Phuket, par exemple, sont toujours interdites. https://forum.thaivisa.com/topic/1188495-vacationers-on-cruise-ships-will-be-allowed-to-disembark-in-thailand-ccsa-says/
  4. Le gouverneur de Bangkok, Pol Col Aswin Kwanmuang, a révélé qu'un grand événement promotionnel sera organisé les deux derniers jours de ce mois pour célébrer le réaménagement de Khao San. Aswin a déclaré que la BMA (la municipalité) avait travaillé avec la TAT (l'autorité du tourisme), Thai Beverage, Boon Rawd Brewery et l'association des commerçants de Khao San sur l'événement appelé "Sawatdee Khao San" (bonjour ou bienvenue à Kao San). Cette manifestation, qui se déroule sous l'égide de "The Modern Thainess" (la Thaïtude moderne) vise à promouvoir le tourisme et l'économie. De nombreuses animations auront lieu entre 9 heures et minuit les 30 et 31. L'événement coïncide avec Halloween et parmi les temps forts, il y aura un concours du meilleur costume le 31 avec 30 000 bahts de prix. Des mesures strictes seront mises en place dans le cadre de Covid-19. Tous les Thaïlandais et les touristes étrangers sont invités. On imagine que les expatriés le sont aussi. Que ce soit les 30 et 31 ou un autre jour, il est urgent d'aller admirer le Nouveau Kao San même si, sans touristes, ses aspects cosmopolite et trépidant seront édulcorés. https://forum.thaivisa.com/topic/1188388-welcome-to-the-new-khao-san-road-big-promo-event-planned-for-october-30th31st/
  5. Aujourd'hui, à Chiang Mai, les responsables de la prison provinciale ont rejeté la demande d'un groupe de professeurs et d'étudiants qui souhaitaient rendre visite à deux leaders de la protestation en détention préventive, Anont Nampa et Prasit Khrutharoj, affirmant qu'ils devaient être accompagnés par les avocats des détenus. Les deux leaders, très importants sur le plan national, sont en détention préventive pendant 12 jours, en attendant l'enquête de police, pour des accusations de sédition liées à un rassemblement à Tha Pae Gate le 9 août. La police de Chiang Mai a également rejeté sa demande d'informations sur le nombre de manifestants détenus avec Anont, en affirmant que ces informations sont confidentielles. À Bangkok, le tribunal pénal a rejeté aujourd'hui la demande de mise en liberté sous caution de Patiwat Saraiyaem, un important opposant, accusé d'incitation à la sédition lors du rassemblement à l'université de Thammasat et à Sanam Luang le 19 septembre.Le juge a déclaré que les accusations sont assorties de lourdes peines en cas de condamnation et que, si le suspect devait être libéré sous caution, il pourrait tenter de s'échapper. Par ailleurs, Après leur libération sous caution, les leaders de la protestation Panusaya et Paritchi ont été immédiatement remis en détention par la police pour des accusations présumées en relation avec une autre manifestation. Les affaires qui leur sont reprochées s'empilent donc la police et la justice peuvent continuer longtemps à joueur au jeu du chat et de la souris avec ces deux dissidents. Par ailleurs, la faculté des sciences médicales de l'hôpital Siriraj de l'université Mahidol a publié une déclaration appelant les manifestants et le gouvernement à n'utiliser que des moyens pacifiques pour résoudre leurs différends et à maintenir le respect mutuel des droits, des libertés et des opinions de toutes les parties. La faculté a également confirmé que son personnel médical traitera tous les patients de la même manière, sans tenir compte de leur appartenance politique. L'hôpital Siriraj est celui où le roi Bumiphol le grand a longtemps résidé avant de s'y éteindre. Enfin, Pas moins de 1 118 universitaires ont signé la pétition du Réseau universitaire thaïlandais pour les droits civils, qui demande au Premier ministre Prayut Chan-o-cha de démissionner. Un groupe d'universitaires et d'étudiants dirigé par Anusorn Unno, professeur d'anthropologie à Thammasat, et Thamrongsak Petchlertanan, professeur de sciences politiques à l'université de Rangsit, a marché mardi jusqu'au siège du gouvernement pour remettre la lettre. La lettre dénonce la répression du 16 octobre contre les manifestants et les tentatives du gouvernement de faire taire les critiques. Anusorn a déclaré que les canons à eau dirigés sur les manifestants ont causé des blessures et n'ont fait qu'accroître la colère du peuple. Par conséquent, le réseau souhaite que le gouvernement cesse de recourir à la violence contre les manifestants non armés, qu'il annule les lois qui font taire les critiques ou qui violent le droit à la liberté d'expression et qu'il accepte les demandes du mouvement de protestation. Les manifestants demandent la démission du Premier ministre, la réécriture de la Constitution pour la rendre plus démocratique et la réforme de la monarchie. Ce sentiment anti establishment semble gagner du terrain dans le pays même s'il est difficile à quantifier. Cependant, le nombre de personnes prêtes à manifester reste très minoritaire. https://forum.thaivisa.com/topic/1188353-chiang-mai-police-refuse-to-disclose-how-many-protesters-they-have-in-custody/ https://forum.thaivisa.com/topic/1188296-over-1000-academics-sign-petition-calling-on-prayut-to-resign/ les universtitaires
  6. La justice thaïlandaise a interdit de diffusion un média lié à l'ancien Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra en raison de sa couverture des manifestations antigouvernementales qui se poursuivent depuis près d'une semaine mais ont baissé d'intensité mardi. Voice TV, un site internet d'information dont la famille de M. Thaksin est en partie propriétaire, est l'un des quatre médias dans le collimateur des autorités pour leur couverture des actions de protestation. Malgré les mesures d'urgence interdisant tout regroupement de plus de quatre personnes, plusieurs dizaines de milliers de manifestants, des jeunes pour la plupart, continuent de quotidiennement défier le pouvoir à Bangkok. Ils réclament la démission du Premier ministre Chan-O-Cha, un ancien général porté au pouvoir par un coup d'Etat en 2014 et une réforme de la monarchie. Mais les manifestations ont baissé d'intensité mardi, seules quelques centaines de protestataires se regroupant sur les lieux traditionnels de rassemblement. "La liberté de la presse est importante, mais, dans certains cas, des médias propagent des informations déformées qui incitent aux troubles", a déclaré aux journalistes Chan-O-Cha, à l'issue d'une réunion du gouvernement intervenue après la décision d'un tribunal de Bangkok. Les médias incriminés sont accusés d'avoir diffusé des informations "violant les lois sur la cybercriminalité et le décret d'urgence", selon le ministre de l'Economie numérique et de la société. Un responsable de Voice TV, Makin Petplai, a démenti que la couverture par ce média des actions de protestation ait mis en danger la sécurité nationale. "Pendant 11 ans, Voice TV est restée attachée à la démocratie, permettant aux gens d'exprimer des opinions de tous bords en toute ouverture, transparence et responsabilité", a affirmé le média dans un communiqué. "Ingérence directe" Virot Ali, un commentateur politique de Voice TV, a affirmé que la chaîne continuerait à diffuser ses programmes en ligne jusqu'à ce qu'elle reçoive un ordre écrit du tribunal. "C'est une ingérence directe de l'Etat", a-t-il déclaré à l'AFP. "Nous avons été choisis parce que l'Etat veut dissuader les autres plateformes". Le Club des correspondants étrangers de Thaïlande a exprimé sa vive inquiétude en raison de l'enquête menée par la police sur Voice TV et trois autres médias, Prachatai, The Reporters et The Standard. Ces quatre médias ont diffusé des images en direct sur Facebook pendant les manifestations. Le tribunal doit encore annoncer sa décision au sujet des trois derniers médias. "Une presse libre est un élément essentiel de toute société démocratique et les véritables journalistes devraient être autorisés à couvrir les événements importants sans menaces d'interdiction, de suspension, de censure ou de poursuites judiciaires", a estimé le Club. Les manifestants, au nombre de quelques centaines, se sont notamment rassemblés mardi dans des gares, scandant "Vive le peuple !" et faisant le salut à trois doigts devenu le symbole du mouvement de protestation. "La décision de l'Etat est une gifle infligée aux gens, elle montre que l'Etat considère qu'ils ne peuvent pas se forger leur propre opinion", a dit à l'AFP Tatthep "Ford" Ruangprapaikitseri, 23 ans. Le mot-dièse #SaveFreePress (Sauvez la presse libre) circulait en force lundi sur les réseaux sociaux en Thaïlande. https://www.lepoint.fr/monde/thailande-un-media-interdit-baisse-d-intensite-des-manifestations-20-10-2020-2397365_24.php
  7. VIDÉO : Les premiers touristes étrangers arrivent en Thaïlande après plus de 6 mois de fermeture Les médias de toute la Thaïlande ont raconté la première arrivée d'un lot de touristes qui est arrivé hier soir de Shanghai à l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok. Le nombre de touristes varie entre 39 et 41 selon les médias, mais ils sont tous chinois. Une vidéo publiée sur Thaivisa montre les nouveaux arrivants vêtus non seulement de masques mais aussi de protections et de vêtements ressemblant à des imperméables. Ils ont placé leurs biens dans des sacs plastiques de protection avant de monter dans un bus. https://forum.thaivisa.com/topic/1188367-video-first-foreign-tourists-arrive-in-thailand-after-more-than-6-months/ Ils avaient déjà été contrôlés pour le Covid-19 dans une zone d'attente spéciale autour des portes D3 et D4 de l'aéroport où ils ont subi des tests PCR qui, selon les officiels, sont précis à 95% et disponibles en 90 minutes. Mais d'autres tests suivront à l'hôtel de quarantaine à Bangkok avant qu'ils ne soient libres de voyager. La quarantaine de Chinois est donc en quarantaine. Des lecteurs de Thaivisa qui sont passés par là décrivent la quarantaine comme une prison où l'on vous laisse des repas devant la porte et où vous avez peu de contacts avec quiconque car vous êtes isolé dans votre chambre. La durée du séjour de ces touristes fait également l'objet de divers rapports. Sanook a déclaré qu'il s'agissait de touristes sur visa spécial et qu'ils resteraient à long terme. Ailleurs, il a été signalé qu'il s'agit d'un groupe qui, après une quarantaine, se rendrait sur les plages mais n'y resterait que 30 jours en tout. Cela signifierait que la moitié de leur séjour en Thaïlande serait passé en isolement forcé, à un coût considérable. C'est, peut-être plus un groupe test qu'un groupe de touristes lambda. Bien que les autorités thaïlandaises soulignent que ce n'est qu'un début, la procédure de demande onéreuse et toutes les réglementations relatives à Covid-19 mises en ligne, ont un aspect repoussoir. Internet s'est beaucoup moqué de cette arrivée parfois même avec colère, car les touristes viennent d'un pays où l'épidémie a débuté. Et le nombre de touristes est ridicule. Pour l'instant, les faits sont que le vol Spring Airlines 9C8579 a atterri de Shanghai. Le numéro 2 de l'AoT Kittipong Kittikhajorn a déclaré que l'aéroport était "toujours prêt" et qu'ils avaient travaillé en étroite collaboration avec les autorités sanitaires. Des milliers de thaïlandais et d'étrangers sont déjà arrivés depuis que le pays a été fermé il y a sept mois. Mais ce ne sont pas des touristes. La journée d'hier a marqué un tournant dans la réponse du pays à la pandémie et d'autres arrivées, peut-être plus d'une centaine, sont attendues de Guangzhou lundi prochain.
  8. Le curry Massaman thaïlandais en tête du classement des 50 meilleurs plats du monde, affirme CNN Travel Bangkok, 20 octobre 2020 - L'Autorité du tourisme de Thaïlande (TAT) a le plaisir d'annoncer que CNN Travel a placé le curry Massaman thaïlandais comme plat numéro 1 dans la liste des "50 meilleurs aliments du monde", avec le Tom Yum Kung en huitième position et la salade de papaye Som Tam, qui s'est classée à la 46e place. M. Yuthasak Supasorn, gouverneur du TAT, a déclaré : "Cette liste témoigne de la réputation déjà solide de la cuisine thaïlandaise, qui est de plus en plus perçue comme une expérience culinaire de classe mondiale. La Thaïlande est certainement une excellente destination pour le tourisme gastronomique. "Une fois que la situation de COVID-19 s'améliorera, nous serons prêts à accueillir les touristes et les gastronomes du monde entier pour un voyage culinaire et explorer la Thaïlande à travers des plats thaïlandais". La dernière liste des 50 meilleurs aliments de CNN Travel World a été mise à jour en septembre 2020, sur la base des classements CNN précédents. L'équipe de CNN Travel a déclaré avoir parcouru la planète à la recherche de ce qu'elle pensait être 50 des aliments les plus délicieux jamais créés. Les trois plats thaïlandais classés ont été et décrits comme suit : Curry Massaman, 1ère place : Le roi du curry, et peut-être le roi de tous les aliments. Épicé, à la noix de coco, sucré et salé. Même la sauce en sachet que vous achetez au supermarché peut faire passer le plus médiocre des cuisiniers pour un potentiel Michelin. Heureusement, le riz permet aux convives d'éponger le fond de sauce au curry. "Le pays du sourire" n'est pas seulement un slogan marketing. C'est un pays où la nourriture la plus délicieuse du monde est vendue à presque tous les coins de rue. Tom Yum Kung, 8e place : Ce chef-d'œuvre de la gastronomie thaïlandaise regorge de crevettes, de champignons, de tomates, de citronnelle, de galangal et de feuilles de citronnier kaffir. Habituellement chargée de lait et de crème de coco, cette soupe nourrissante unifie une foule de goûts thaïs favoris : aigre, salé, épicé et sucré. Le meilleur de tout est le prix : bon marché. Salade de papaye Som Tam, 46e place : Pour préparer la plus célèbre salade thaïlandaise, piler l'ail et les piments avec un mortier et un pilon. Ajoutez le jus de tamarin, la sauce de poisson, les cacahuètes, les crevettes séchées, les tomates, le jus de citron vert, la pâte de canne à sucre, les haricots verts et une poignée de papaye verte râpée. Prenez un peu de riz gluant. Les variantes comprennent celles faites avec du crabe (som tam pu) et de la sauce de poisson fermentée (som tam pla ra), mais aucune ne correspond au goût et à la beauté simple de l'original. Il n'y a pas de plat français dans le classement, mis à part le croissant. Le Québec est mieux placé avec un ingrédient, le sirop d'érable et un plat (au demeurant roboratif), la poutine. Suisses et Belges, passez votre chemin. https://edition.cnn.com/travel/article/world-best-food-dishes/index.html https://forum.thaivisa.com/topic/1188303-thai-massaman-curry-topped-“the-world’s-50-best-foods”-cnn-travel/
  9. Khunying Sudarat Keyuraphan a décidé de demander au tribunal de révoquer l'état d'urgence déclaré par le Premier ministre Prayut Chan-o-cha. Sudarat, ancienne ministre et cadre importante du parti Pheu Thai, a publié mardi sur sa page Facebook que le premier ministre était "la source du problème", en s'emparant du pouvoir du peuple lors d'un coup d’État (contre un gouvernement élu) et en garantissant que les militaires gardent le pouvoir éternellement grâce à une charte "à sa main". "D'autres politiciens et moi-même suivons la situation avec inquiétude et essayons d'empêcher le gouvernement d'exercer un pouvoir absolu. Nous avons eu une discussion hier et avons convenu que nous devrions utiliser notre droit d'aller au tribunal pour protéger les manifestants", a-t-elle déclaré. Les députés Pheu Thai Cholnan Srikaew et Jirayu Houngsub se sont adressés au tribunal civil pour poursuivre le premier ministre car il a déclaré l'état d'urgence, que les plaignants jugent injustifié. Cholnan a déclaré qu'ils allaient demander au tribunal d'annuler les deux décrets d'urgence émis les 15 et 16 octobre et d'accorder une protection aux manifestants pro-démocratie. L'ancien député démocrate Watchara Petchthong et l'ancien juge Kasem Suphasit ont également demandé une action en justice contre Prayut pour ce qu'ils appellent "l'application illégale de l'état d'urgence". https://www.nationthailand.com/news/30396487
  10. Éraflures sur une voiture : Un agent de sécurité assassine un chauffeur poids lourd en plein jour alors qu'il achète des "look chin". Notons que la profession des deux personnes n'a rien à voir avec l'histoire. La marchande de "look chin" a raconté à la presse comment elle a été témoin d'une agression sauvage avec un couteau sur un homme qui achetait des brochettes à son étal en rentrant du travail. Le meurtre en plein jour, hier après-midi, est survenu après que la victime a prétendument éraflé le pick-up de l'agresseur L'agresseur - un agent de sécurité - est traqué par la police. La police et les services de secours ont été appelés dans la cité de Sakhla à Samut Prakan vers 17h30 où ils ont trouvé Asawin, 48 ans, mort dans une mare de sang dans la rue. Il a reçu six coups de couteau sur tout le corps. Il y avait un sac de nourriture en plastique par terre et son contenu était éparpillé partout. L'agresseur s'est enfui à bord d'un pick-up Nissan, mais bien que les officiers aient communiqué par radio, il a échappé à sa capture. La vendeuse de boulettes de porc présente sur les lieux a déclaré avoir salué la victime alors qu'il rentrait chez lui à moto de son travail. Il était chauffeur poids lourd. Elle l'a encouragé à acheter de la nourriture. Il a garé sa moto et a acheté cinq brochettes pendant qu'ils engageaient une conversation amicale car ils se connaissaient bien. À ce moment-là, l'agresseur - un homme de 56 ans appelé Sombat qui est agent de sécurité dans le lotissement - s'est soudain précipité vers Asawin et l'a sauvagement poignardé dans un accès de rage. La victime a essayé de s'enfuir mais cela n'a servi à rien et il s'est effondré et est mort immédiatement. Sombat a alors jeté le couteau dans un étang, est monté dans son pickup dont le moteur tournait et s'est enfui. Des voisins ont aidé la police à trouver le couteau dans l'étang après une recherche de 10 minutes. Les voisins ont déclaré que la victime travaillait pour une entreprise locale et vivait dans le même quartier que l'agresseur. Les deux hommes s'étaient disputés deux ou trois fois à propos des éraflures qui étaient apparues sur le pickup de Sombat. Hier, la femme de Sombat était dans le bureau du lotissement pour examiner les vidéos de surveillance et a vu le défunt tourner autour du pickup de son mari. On ne sait pas s'il a effectivement rayé la peinture du véhicule. Elle a téléphoné à son mari pour lui raconter cela. Ensuite Sombat est monté dans son véhicule et a attendu qu'Asawin rentre du travail avant de l'attaquer. La police a demandé un mandat et recherche Sombat. La Thaïlande est un pays très sûr et il n'y a pas d’agression aveugle contre des inconnus comme on en connaît ailleurs, en revanche les crimes dans le cercle familial ou entre connaissances peuvent survenir. https://forum.thaivisa.com/topic/1188229-scratches-to-a-car-security-guard-murders-driver-in-broad-daylight-while-he-buys-look-chin/
  11. Le Daily News a rapporté que le niveau des crues continuaient de monter dans le district de Pak Thong Chai à Nakhon Ratchasima. De nombreuses routes du centre-ville sont impraticables pour les petits véhicules et même l'artère principale de la route 304, près de Tesco Lotus, se trouve sous une quantité d'eau qualifiée "d'eaux profondes". Le gouverneur Wichien Jantharanothai surveille de près la situation alors que la pluie continue à tomber. Un barrage s'est effondré la veille et un klong principal a débordé. Le gouverneur a ordonné que les personnes les plus touchées soient évacuées de la zone. https://forum.thaivisa.com/topic/1188227-korat-flood-waters-continue-to-rise-governor-orders-evacuation-for-some/
  12. Lundi, la Cour d'appel a libéré sous caution 19 manifestants, dont le chanteur Chaiamorn "Ammy" Kaewwiboonpan. Ils ont été libérés à condition qu'ils ne répètent pas leurs infractions présumées et qu'ils se présentent au tribunal toutes les deux semaines. La caution a été fixée à 20 000 Bt par personne. Les manifestants ont été arrêtés par la police mercredi 14 octobre en raison de leur participation à un rassemblement antigouvernemental au Democracy Monument la veille. Ils font face à de multiples accusations allant de la violation du décret d'urgence à celle du code de la route. Leur libération sous caution ayant été initialement refusée, ils ont fait appel avec succès de la décision antérieure du tribunal. Le nombre d'opposants emprisonnés reste important (entre 20 et 60). Hier lundi, Les manifestants se sont rassemblés au carrefour de Kaset, à la prison de Klong Prem et à une station de métro de Nonthaburi Des manifestants à l'intersection de Kaset ont brandi leurs téléphones portables lors d'une manifestation intitulée "Allumez la lumière pour expulser la dictature". Le rassemblement à l'intersection de Kaset s'est terminé pacifiquement à 19h15. Les manifestants auraient commencé à arrêter la circulation au carrefour en installant des barrières en plastique vers 16h30. La circulation a été bloquée car le nombre de manifestants se comptait en milliers. Les deux autres sites de protestation dans le Grand Bangkok étaient la prison centrale de Klong Prem et la station de MRT près du complexe du ministère de la santé publique à Nonthaburi. Les manifestants se sont réunis devant l'une des prisons du complexe, celle appelée "Remand" ou "préventive" là où se trouvent les dissidents arrêtés par le régime. Les services de Skytrain et de MRT de Bangkok n'ont pas été suspendus sauf 3 stations à Kaset. Les manifestants se sont rassemblés simultanément dans les provinces de Nakhon Pathom, Buri Ram, Maha Sarakham, Khon Kaen, Ubon Ratchathani, Lamphun, Phetchaburi, Chiang Mai et Songkhla. https://forum.thaivisa.com/topic/1188196-appeal-court-grants-bail-release-to-19-protesters/ https://forum.thaivisa.com/topic/1188194-protesters-gather-at-kaset-intersection-klong-prem-prison-nonthaburi-mrt-station/
  13. Oxford a choisi la Thaïlande comme base de production pour fabriquer et livrer le vaccin Covid-19 dans le marché de l'Asean. Dimanche, la porte-parole du gouvernement, Traisuree Taisaranakul, a déclaré que le gouvernement a mis en place une ligne de crédit sur les mille milliards de Bt alloués à la santé publique. Environ 40 milliards de Bt ont été alloués dans le budget fiscal 2021 pour faire face à la pandémie de Covid-19, dont l'achat et la production de vaccins. Récemment, le vice-premier ministre et ministre de la santé publique Anutin Charnvirakul a signé une lettre d'intention pour la production d'un vaccin de recherche contre Covid-19 avec l'université d'Oxford. Le vaccin développé par l'université utilisera la Thaïlande comme base de production pour la région de l'Asean. "Le vaccin de l'université d'Oxford est en cours de développement constant et a fait de grands progrès, avec des tests sur l'homme", a déclaré M. Traisuree. Les autorités sanitaires thaïlandaises et Oxford utiliseront l'usine de Siam Bioscience Co Ltd pour fabriquer le vaccin en coopération avec le géant SCG. Siam Bioscience et l'université d'Oxford ont un partenariat de longue date dans le domaine de la recherche et de l'innovation. https://forum.thaivisa.com/topic/1188197-oxford-picks-thailand-as-production-base-for-covid-19-vaccine/
  14. Un Argentin se fait pincer en cultivant plus de 100 plants de ganja Un contingent de policiers dirigé par le chef de la police de Bang Poo, Pol Col Phisut Jantharasuwan, et le chef de l'immigration de Samut Prakan, Pol Col Parinya Klinkasen, s'est rendu dans une maison de ville de deux étages du le lotissement Fuang Fa 17 à Phraek Sa Mai, Samut Prakan. Là, et sur mandat de perquisition il ont fouillé la maison de Sagas N., un Argentin de 35 ans, et ont trouvé 108 plants de ganga de 1,5 mètre de haut qui poussaient au rez de chaussée. Ils avaient reçu des informations (de bons citoyens) puis recueilli des preuves sur un étranger qui louait une maison et cultivait la ganja. Une vidéo publiée par 77kaoded, maintenant sur YouTube, montre les plants que l'on charge dans un camion et le suspect qui est emmené. Sagas a déclaré qu'il cultivait les plantes pour produire de la résine. Il a obtenu les graines sur Internet. Sa petite amie thaïlandaise lui a acheté l'engrais et d'autres équipements, dit-il. Il avait déjà fait deux essais auparavant, mais la qualité avait été médiocre. C'était sa troisième tentative et elle a abouti à son arrestation. Les plantes n'étaient pas encore prêtes à être récoltées, a-t-il noté. Il a été accusé de production et de possession d'une drogue de classe 5 (marijuana) et emmené au poste de police de Bang Poo. Thaivisa note que la Thaïlande prépare des mesures pour permettre aux gens de cultiver la ganja s'ils ont l'autorisation d'un médecin et que cela est nécessaire pour un usage médical. Cependant le projet tant vanté et proposé par le leader du parti Bhumjai Thai et l'actuel DPM et ministre de la santé Anutin Charnvirakul ne permettrait à une personne privée de cultiver SIX plantes qu'avec la permission ad-hoc. Thaivisa en français ajoute qu'il faut attendre les dispositions mises en place par le gouvernement avant de cultiver. Par exemple : est-ce qu'un étranger pourra cultiver ses 6 plants pour sa consommation personnelle ? Rien n'est moins sûr. Pour l’instant, il est urgent de respecter la loi. https://forum.thaivisa.com/topic/1188215-third-time-unlucky-argentinian-nabbed-growing-100-ganja-plants/
  15. La semaine prochaine, le ministère de la santé publique entreprendra une campagne agressive Covid-19 chez 9 000 personnes de la province de Tak, après qu'un couple de Birmans résidant dans le district de Mae Sot a été testé positif la semaine dernière. Le district partage une frontière avec le Myanmar. "Les deux patients sont traités à l'hôpital de Mae Sot et n'ont montré aucun symptôme jusqu'à présent", a déclaré lundi le Dr Rames Wongwilailuck, de la santé publique de Tak. "Cinq autres membres de la famille qui présentent un risque élevé d'infection sont également surveillés dans les salles de quarantaine de l'hôpital". Rames a ajouté que depuis la découvert de l'infection dans la province, le personnel de la santé publique a effectué des tests systématiques sur environ 4 000 personnes, mais il n'y a pas eu de cas positif jusqu'à présent. "La semaine prochaine, nous testerons plus de 5 000 personnes dans des zones à risque, comme les centres commerciaux et les communautés surpeuplées. Après cela, nous étendrons les tests à environ 4 000 policiers de patrouille dans quatre districts qui partagent une frontière avec le Myanmar, à savoir Um Phang, Phob Phra, Mae Ramad et Tha Song Yang". Entre-temps, le Dr Sarayut Uttamangkhaphong, du Bureau de contrôle des maladies de la région 2, a déclaré que depuis le 11 octobre, les camions en provenance du Myanmar autorisés à entrer à Mae Sot doivent rester dans la seule zone de sécurité du poste de contrôle frontalier. "Chaque camion ne peut avoir qu'un seul conducteur et aucun passager, et doit rester dans la zone de sécurité en attendant que le partenaire thaïlandais vienne chercher les marchandises", a-t-il déclaré. "Le chargement peut prendre un maximum de sept heures, tandis que le conducteur doit fournir un échantillon de salive pour les tests. "Cependant, depuis le 18 octobre, le point de contrôle est fermé pendant sept jours pour maintenance et sera à nouveau ouvert le 26 octobre", a ajouté M. Sarayut. "Pendant cette période, le personnel frontalier installera des barricades supplémentaires dans la zone de sécurité, recrutera du personnel supplémentaire et fournira des masques de protection pour le personnel qui travaillera. "Nous espérons qu'à la réouverture du point de contrôle, nous pourrons accepter des camions à raison de 600-700 véhicules par jour", a-t-il ajouté. https://www.nationthailand.com/news/30396455
  16. ©Airbus par Thierry Blancmont La compagnie aérienne Thai Airways envisage désormais de ne reprendre les vols réguliers vers des destinations internationales qu’en janvier prochain, son régime limité aux seuls vols spéciaux devant se poursuivre jusqu’à la fin 2020. Même si sa filiale Thai Smile a relancé des vols intérieurs, la compagnie nationale de Thaïlande continue de se débattre entre restructuration (Même si elle a obtenu d’un tribunal le feu vert à son plan) et conditions drastiques d’entrée dans le pays. Selon les GDS consultés par Airlineroute, les premiers vols réguliers de Thai Airways au départ de sa base à Bangkok-Suvarnabhumi ne seront pas opérés avant le 1er janvier 2021. D’ici là, elle continuera d’opérer des vols de rapatriement depuis les mêmes aéroports qu’actuellement, à savoir Londres, Francfort, Copenhague, Manille, Seoul, Hong Kong, Taipei, Tokyo et Sydney, dans la grande majorité des cas avec une rotation hebdomadaire (quotidien vers Chek Lap Kok). Rappelons que la compagnie de Star Alliance a prévu pour le 29 octobre prochain un nouveau vol spécial au départ de Paris-CDG, après les deux retours organisés le mois dernier. Toujours avec des tarifs quelque peu exorbitants pour des allers simples : de 24.795 bahts en Economie et 79.550 bahts en classe Affaires. Le vol est cependant ouvert aux voyageurs qui disposaient déjà d’un billet d’avion vers la capitale française. D’autres compagnies aériennes ont cependant reçue l’autorisation d’opérer des vols passagers vers Bangkok : le groupe Lufthansa depuis vendredi dernier, au départ de Francfort, Zurich et Vienne, de Qatar Airways durant ce mois d’octobre ou d’Emirates Airlines au départ de Dubaï. Singapore Airlines, Cathay Pacific et China Airlines se posent également régulièrement dans la capitale thaïlandaise. Ce matin, c’était aussi le cas d’un Boeing 777-300ER d’Air France – pour du transport de fret. La Thaïlande figure dans la liste de l’Union européenne des pays dont les ressortissants sont autorisés à venir sans justificatif, mais ses propres frontières restent fermées aux voyageurs lambda – sans date affichée de réouverture. Les vols entrant sont en plus accessibles à un nombre limité de personnes, et sont gérés par l’ambassade des pays concernés (en fonction entre autres du nombre de places disponibles dans les hôtels de quarantaine). https://www.air-journal.fr/2020-10-19-thai-airways-sans-vol-international-jusquen-janvier-2021-5223380.html
  17. Le ministre de l'économie et de la société numérique a déclaré lundi qu'il avait ordonné à son secrétaire permanent de signaler à la police ceux qui violent les ordres d'utilisation des médias sociaux dans le cadre de l'état d'urgence annoncé la semaine dernière.On ne sait pas précisément ce que cela signifie. Lorsqu'on lui a demandé si la police avait contacté le ministère pour fermer les sites web ou les pages Facebook qui incitaient les gens à se joindre aux manifestations, le ministre Buddhipongse Punnakanta a répondu que son "agence gouvernementale" signalerait lundi les organes de presse qui avaient violé les ordres. Il a déclaré que son ministère contacterait certaines pages Facebook pour qu'elle ferme dès que possible, si le tribunal l'autorise. Il a dit que le ministère surveillait tous les utilisateurs, et que plus de 300 000 URL (veut-il dire adresse IP ?) ont violé le décret d'urgence. Interrogé sur la question de savoir si le gouvernement faisait effectivement taire le peuple, M. Buddhipongse a expliqué que les opérations contre les médias et les utilisateurs de médias sociaux seraient exécutées avec précaution. Ceux qui n'ont manifestement rien fait de mal ne seront pas poursuivis, a-t-il assuré. https://forum.thaivisa.com/topic/1188105-social-media-users-violating-emergency-orders-will-be-reported-to-police-ministry/ Buddhipongse
  18. suite de cette nouvelle Une session extraordinaire du Parlement est envisagée, selon M. Prayut Le Premier ministre Prayut Chan-o-cha a annoncé lundi que le gouvernement envisageait de rouvrir le Parlement pour une session extraordinaire afin d'apaiser les tensions politiques. Il a déclaré que le Cabinet discutera de la question lors de sa réunion de mardi. Le Premier ministre a également déclaré qu'il n'était pas prévu d'étendre l'état d'urgence à d'autres provinces que Bangkok, ajoutant que le gouvernement a fait de son mieux pour trouver des compromis avec les manifestants. Le premier ministre a décrété l'état d'urgence "renforcé" dans la capitale à 4 heures du matin le 15 octobre afin de contrôler les manifestants, qui veulent que Prayut et son gouvernement démissionnent, que la constitution soit rendue plus démocratique et que la monarchie soit réformée. Pendant ce temps, le président du Parlement, Chuan Leekpai, a déclaré que la plupart des représentants des partis politiques et des membres du cabinet qui se sont rencontrés lundi étaient d'accord avec l'option de tenir une session parlementaire extraordinaire. Il a déclaré que M. Prayut serait informé de cette résolution immédiatement. https://forum.thaivisa.com/topic/1188102-extraordinary-parliament-session-considered-prayut-says/
  19. Le chef de la police nationale, le général Suwat Jangyodsuk, a ordonné lundi la suspension de la diffusion publique et sur Internet de plusieurs chaînes et médias, et a également ordonné une enquête sur ces médias. Suwat a donné ces ordres en sa qualité de chef du Centre de commandement pour les situations d'urgence graves (CCSES). Les médias qui ont reçu l'ordre d'arrêter leur diffusion et publication sur Internet sont Voice TV, Prachatai.com, The Reporters, The Standard, et Free Youth Group. Le CCSES a déclaré que ces médias avaient diffusé des contenus susceptibles d'affecter la sécurité nationale ou la moralité publique sans donner de détails qui prouveraient que ces médias ont montré des images différentes de celles des autres chaînes. L'ordre devait être exécuté par des organismes connexes, à savoir la Commission nationale de la radiodiffusion et des télécommunications et le ministère de l'économie et de la société numérique (MDES), qui arrêteront la diffusion ou supprimeront les sites internet des médias cités, selon le cas. Peu après l'annonce de l'ordonnance, Mana Treelayapewat, doyen de l'Université de la Chambre de commerce thaïlandaise, a publié sur son Facebook la photo d'un pigeon et d'un poing avec un message : "Harceler les médias, c'est harceler le peuple". Bien évidemment, cette décision a mis, une nouvelle fois, le feu à Tweeter et autres réseaux sociaux comme si le régime voulait chaque jour mettre un peu d'huile sur le feu. L'agence nationale de presse (à ne pas confondre avec l'agence gouvernementale) titre "La légitimité du gouvernement s'effrite rapidement alors que la répression contre les manifestants fait la une des journaux". Bien évidemment, les médias basés en Thaïlande, dont Thaivisa, ne critiquent ni le gouvernement ni les Institutions pour ne pas connaître le même sort que les médias suspendus. Il faut donc toujours lire les articles écrits à l'étranger pour savoir ce qu'il se passe réellement au sommet du régime. On apprend ce lundi que l'activiste Patiwat "Bank" Saraiyaem vient d'être arrêté à Khon Kaen. Il est accusé d'avoir pris la parole lors de la manifestation à l'université de Thammasat le 19 septembre et est actuellement transféré à Bangkok. Ce lundi matin également, On rapporte que Patipan Luecha, un chanteur de "mor lam", a été arrêté à son domicile. On pense que c'est en raison d'un discours prononcé lors de la manifestation du 19 septembre à Thammasat. Il devrait être amené au poste de police des frontières de Pathum Thani. Patiwat a déjà passé deux ans et six mois en prison après que le tribunal l'a déclaré coupable d'avoir participé à une représentation théâtrale faisant la satire de la politique et de la monarchie thaïlandaises en 2013. La BBC de son côté titre : "L'histoire de la Thaïlande a été ponctuée par de violentes suppressions de la dissidence. Cette fois, peut-être, la fin sera-t-elle différente." Par ailleurs, Le ministère thaïlandais du numérique a trouvé plus de 300 000 comptes de médias sociaux qui violent le décret d'urgence. Ils font actuellement l'objet d'une enquête et des poursuites seront engagées. Dans la réalité, il y a des millions de comptes Twitter ou Facebook qui ont posté ou reposté des messages opposés au régime. On ne sait pas jusqu’où ira ce raidissement continu du régime. https://forum.thaivisa.com/topic/1188073-police-chief-orders-suspension-of-voice-tv-prachathai-among-other-media/
  20. Chuan va explorer la possibilité d'une session parlementaire extraordinaire pour discuter de la crise actuelle Le président de la chambre basse du Parlement, Chuan Leekpai, prévoit de discuter lundi avec les députés du gouvernement et de l'opposition de la possibilité de tenir une session extraordinaire du Parlement pour discuter de la crise politique actuelle. La déclaration de Chuan intervient alors que les jeunes ont intensifié leurs protestations, campant à Bangkok et dans tout le pays depuis le 13 octobre. Dimanche, Chuan a déclaré qu'il s'était préparé à convoquer une session extraordinaire. Il aurait dit au gouvernement que ses députés pouvaient signer une pétition avec les députés de l'opposition. "J'ai eu des entretiens informels avec les députés des deux parties et j'en discuterai à nouveau demain", a-t-il déclaré. Jusqu'à présent, il n'a reçu aucune requête de députés. Suthin Klangsaeng, de l'opposition, a déclaré dimanche que le parti Pheu Thai est prêt à faire pression pour une session spéciale et a exhorté les députés du gouvernement à le faire également. Le soutien d'un tiers du total de 738 sièges du Parlement (488 députés et 250 sénateurs) est nécessaire pour une session extraordinaire. Les députés de l'opposition sont au nombre de 212, ils ont donc besoin d'au moins 35 voix des députés du gouvernement pour convoquer une session extraordinaire car les sénateurs nommés par la junte qui a fomenté un coup d'état en 2014 ne vont pas vouloir parler de la crise. Le 24 septembre, le gouvernement a utilisé une tactique pour retarder d'un mois un débat au Parlement sur un projet de Constitution. La décision du gouvernement a a entraîné le chaos politique actuel. En effet, si le parlement avait commencé à parler de réformer la constitution, que tout le monde s'accorde à trouver inique, les opposants y auraient vu une ouverture. Jusqu'à présent, le gouvernement affirme que le Parlement reprendra ses sessions normales le 1er novembre. Et pire, allant dans le sens contraire à une ouverture, Le gouvernement a plutôt imposé un "état d'urgence renforcé" à Bangkok le 15 octobre afin de sévir contre les manifestants pro-démocratie. Et la situation a empiré à Bangkok et, maintenant, dans toute la Thaïlande. Ils demandent la démission du Premier ministre Prayut Chan-o-cha, la libération de leurs dirigeants, la réécriture de la Constitution et la réforme de la monarchie. Sur Facebook samedi, Yingluck, ancienne premier ministre de 2011 à 2014, a déclaré "Je ne sais pas si tout le monde s'en souvient encore. Il y a six ans, un groupe de personnes s'appelait le Comité populaire pour la réforme démocratique (PDRC) et a exigé ma démission. Et le chef de l'armée, Prayut Chan-o-cha, m'a demandé si je pouvais continuer à diriger le gouvernement. "Finalement, j'ai décidé d'annoncer la dissolution du Parlement pour ouvrir la voie à de nouvelles élections afin que le peuple puisse déterminer lui-même l'avenir du pays dans le respect des principes démocratiques". Mme. Yingluck a évoqué la série de rassemblements réclamant la démission du Premier ministre et de son gouvernement : "Aujourd'hui, la même chose arrive à Prayut. Les étudiants, les citoyens veulent voir le pays changer, et ils demandent à Prayut de démissionner et d'amender la Constitution. Je suis avec inquiétude la situation en Thaïlande. "Cela m'a rappelé l'époque où vous [Prayut] m'avez demandé il y a six ans si j'allais bien. Et j'espère que vous vous en souvenez aujourd'hui et que vous choisirez de prendre une décision rapidement afin que le pays puisse se calmer et aller de l'avant". Des troubles politiques ont éclaté fin 2013, lorsque le gouvernement Pheu Thai, dirigé par Yingluck, a proposé un projet de loi d'amnistie politique. Ce projet a déclenché une vague de protestations à grande échelle. Le PDRC a exigé le retrait de la loi d'amnistie, ce qui a ensuite obligé le gouvernement à démissionner. Le gouvernement a dissous le Parlement et convoqué des élections, mais le PDRC a empêché la tenue d'élections car il pensait que Yingluck les gagnerait encore et a appelé à une réforme préélectorale. Le but quasi-avoué du PDRC était de créer suffisamment de troubles pour que l’armée fomente un coup d'état, ce qui a eu lieu en mai 2014 sous la direction d'une junte militaire commandée par le général Chan-o-cha toujours au pouvoir après un processus électoral controversé. https://forum.thaivisa.com/topic/1187999-chuan-to-explore-possibility-of-extraordinary-parliamentary-session-to-discuss-current-crisis/ https://forum.thaivisa.com/topic/1187998-yingluck-reminds-prayut-of-her-predicament-six-years-ago/
  21. Éditorial du pourtant très pro-establishment The Nation La confrontation entre le gouvernement et les manifestants pro-démocratie au cours des derniers mois s'est aggravée. Le gouvernement a imposé un "état d'urgence renforcé" à Bangkok jeudi matin pour disperser les manifestants devant le palais du gouvernement, et vendredi soir, la police a utilisé des canons à eau pour disperser les manifestants rassemblés en grand nombre, principalement des lycéens et des jeunes, au carrefour Pathumwan de Bangkok. L'arrestation par le gouvernement de nombreux dirigeants pro-démocratie a provoqué une escalade des protestations dans tout le pays au cours du week-end. Les protestations antigouvernementales font boule de neige et l'administration du Premier ministre Prayut Chan-o-cha a été critiquée dans le pays et par la communauté internationale pour ses mesures sévères à l'encontre des manifestants pacifiques. Non seulement des groupes civils, mais même la communauté des moines bouddhistes a exprimé son inquiétude concernant les événements de vendredi. Le Conseil des étudiants de l'Université de Mahachulalongkornrajavidyalaya, un établissement d'enseignement des moines, a publié le 16 octobre une déclaration dans laquelle il s'oppose fermement à l'usage de la violence par les autorités contre les jeunes, les étudiants et la population. La déclaration des jeunes moines fait également référence à l'émergence du bouddhisme à une époque où les êtres humains étaient opprimés, malmenés par le système des castes, où les droits de l'homme étaient violés, ce qui entraînait des inégalités dans la société et des disparités sociales. La déclaration souligne que le Bouddha a utilisé le principe de la résistance pacifique pour s'opposer au système des castes, tout comme les jeunes, les étudiants et le peuple thaïlandais ont essayé d'utiliser des moyens pacifiques pour demander le changement. La communauté internationale, y compris le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, a exprimé son inquiétude face aux graves accusations portées par les autorités thaïlandaises, notamment de sédition, contre des personnes ayant exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux. Certaines personnes pourraient soutenir que la communauté internationale ne devrait pas s'immiscer dans les affaires intérieures thaïlandaises, mais dans ce cas, nous constatons une communauté d'opinion entre les groupes civils locaux et les organisations internationales. Le Premier ministre Prayut dit souvent aux gens d'embrasser la sagesse bouddhiste afin de vivre heureux, tout comme il a dit aux manifestants de prier dans les temples au lieu de protester dans la rue lors d'une conférence de presse vendredi, après que son cabinet a approuvé l'état d'urgence qu'il avait déclaré la veille. Jeudi, Arnon Nampa, un avocat des droits de l'homme et d'autres leaders de la protestation qui avaient conduit un grand nombre de manifestants à camper devant le Palais du gouvernement mercredi ont été arrêtés. Après l'imposition de l'état d'urgence à Bangkok, la police a poursuivi agressivement l'arrestation des manifestants. Beaucoup d'entre eux sont toujours en détention, faisant face à de graves accusations. Cette action revient à jeter de l'huile sur le feu, à agacer la population et à inciter d'autres manifestants à se joindre aux manifestations. La confrontation s'est intensifiée sans aucun signe de compromis de la part du gouvernement. Afin d'envisager une résolution pacifique de la crise, la première chose que le gouvernement doit faire est de libérer immédiatement les leaders des manifestations et d'abandonner les charges qui pèsent contre eux. Le gouvernement doit également lever l'état d'urgence, comme l'ont demandé de nombreuses personnes et organisations. Le gouvernement doit adopter un esprit de compromis afin de combler les divisions croissantes dans la société. https://www.nationthailand.com/opinion/30396404?
  22. Plus de 50 maisons, dans un petit village du district de Pak Thong Chai, dans la province de Nakhon Ratchasima, au nord-est de la Thaïlande, sont aujourd'hui partiellement sous l'eau. Après plusieurs jours de fortes pluies, le réservoir de Hin Ta Ngo, à Tambon Kam Nang Kaew, était tellement plein que la digue de terre n'a plus pu résister à la pression de l'eau et a éclaté. L'eau s'est précipitée en aval pour inonder le village N° 3. Les autorités ont déclaré que le niveau d'eau dans le Village N° 3 inondé a atteint environ un mètre, et que le réservoir a déversé plus de 1,2 million de mètres cubes d'eau en cinq heures environ. Les autorités ont déclaré que l'inondation n'avait pas causé beaucoup de dommages aux biens, car les villageois avaient été avertis à l'avance. Du matériel de secours, de l'eau potable et de la nourriture ont été envoyés aux villageois touchés, tandis que les personnes âgées et les enfants ont été évacués par les secouristes. Par ailleurs, Plus de 25 000 foyers dans 25 provinces sont touchés par des crues soudaines, des glissements de terrain et des bourrasques de vent, a déclaré le département de prévention des catastrophes. Les dégâts sont répartis sur 86 districts, 241 sous-districts et 849 villages. Une personne est morte dans la province de Chanthaburi et trois autres ont été blessées à Singburi. Onze provinces -- Ubon Ratchathani, Nakhon Ratchasima, Sa Kaeo, Surat Thani, Trang, Satun, Nakhon Si Thammarat, Samut Sakhon, Nakhon Pathom, Kanchanaburi et Uthai Than -- continuent de subir des inondations. Le niveau général des inondations est en baisse, a déclaré le département de prévention des catastrophes, ajoutant qu'il s'est joint à l'armée et autres agences pour aider d'urgence les victimes. Des efforts sont faits pour accélérer le drainage des zones inondées. Les autorités inspectent les zones pour déterminer les dommages afin de fournir une assistance selon les règlements du ministère des finances. https://forum.thaivisa.com/topic/1188004-over-50-houses-submerged-after-reservoir-levee-fails-in-nakhon-ratchasima/ https://forum.thaivisa.com/topic/1188003-eleven-thai-provinces-still-battling-flood-problems/
  23. BANGKOK (Reuters) - "Ils pensent qu'arrêter les dirigeants nous arrêtera. Cela ne sert à rien. Nous sommes tous des leaders aujourd'hui", a déclaré Pla, 24 ans, alors qu'elle s'adressait à des milliers de manifestants au Monument de la Victoire de Bangkok, dimanche. Malgré l'arrestation de plusieurs des leaders les plus en vue de la Thaïlande au cours de la semaine dernière, les manifestations se sont multipliées, avec des appels de plus en plus forts pour l'éviction du Premier ministre Prayuth Chan-ocha et des réformes de la monarchie. S'inspirant en partie du manuel de protestation de Hong Kong et s'organisant en partie par eux-mêmes, des manifestants jusque-là inconnus ont contrecarré les efforts de la police. Il s'agit des plus grandes actions pour demander le changement depuis des décennies. "Préparez vos mégaphones, mettez vos équipements de protection, car tout le monde est leader", a annoncé dimanche le groupe de protestation Free Youth sur Facebook. Avant son arrestation samedi, le célèbre Panupong "Mike Rayong" Jadnok, 24 ans, a envoyé le même signal en utilisant le hashtag #everybodyisaleader sur Facebook. Même les sites de protestation ont été décidés par des votes sur les groupes de médias sociaux. Les multiples annonces de sites de protestation possibles ont laissé la police dans l'incertitude. Au moment où les forces de l'ordre se présentent, des milliers de personnes se sont déjà rassemblées. Le porte-parole de la police, Kissana Phathanacharoen, a décrit la situation comme "très dynamique", ajoutant : "Ce que nous pouvons dire maintenant, c'est avertir la population qu'elle doit respecter la loi." Le manque de leadership sur le terrain a provoqué des moments gênants samedi, lorsque les gens ont semblé ne pas savoir qui devait parler. Les manifestations en Thaïlande impliquent traditionnellement une série d'orateurs sur une scène. Suthida "Smile" Buakhom, 20 ans, est intervenue lors d'un rassemblement avec un micro qu'elle avait apporté dans l'espoir qu'il pourrait être nécessaire en raison des arrestations de dizaines de militants. "Je sais que les gens ne peuvent pas rester longtemps dans un endroit sans un center d'intérêt", a-t-elle déclaré à Reuters. "J'essaie d'encourager tout le monde à se lever pour parler". LE MODÈLE DE HONG KONG Les manifestants thaïlandais ont rapidement adopté la tactique "Be Water" (soyons liquides) des manifestants de Hong Kong. Ils ont également obtenu le soutien moral des militants de la région qui se battent aussi contre des régimes autoritaires. Les manifestants thaïlandais cherchent à évincer Prayuth, un ancien chef de junte qui a fomenté un coup d'état, et à réduire les pouvoirs de la monarchie. "Soyez gentil avec vos camarades, ayez foi en la sagesse collective, soyez fluide dans vos stratégies, soyez déterminé dans vos actions", a tweeté dimanche le militant Nathan Law de Hong Kong pour soutenir les manifestants thaïlandais. "Ne perdez jamais espoir, restez en sécurité". 13 militants qui se sont rencontrés pour la première fois à l'intersection Asok de Bangkok dimanche ont organisé une réunion impromptue après la dispersion de la foule de milliers de personnes - s'accordant sur un nouveau groupe de discussion pour rester en contact afin de préparer les futures manifestations. "Je suis venue aujourd'hui pour aider à l'organisation mais quand je suis arrivée, il n'y avait pas encore de leader naturel, alors j'ai juste commencé à parler", a déclaré Omyim, qui n'a donné que son surnom. L'un de ceux qui se sont présentés, PK, était plus âgé que les autres à 30 ans et a contribué à assurer la sécurité - tout le monde s'inquiétait que la police puisse à nouveau utiliser des canons à eau et des matraques comme elle l'a fait lors d'une manifestation vendredi. "Nous devons protéger les militants, surtout les plus jeunes", a-t-il déclaré à Reuters. Avec d'autres manifestants, ils se tenaient par les bras pour séparer la zone de protestation de la circulation et s'assurer que les gens avaient l'espace nécessaire pour se déplacer. Les militants ont créé leur propre langage des signes : "Danger", "En sécurité", "Quelqu'un a été arrêté", "Je n'entends pas", "Besoin d'eau" et plus encore. Lorsque la rumeur s'est répandue que la police pourrait s'approcher des différentes manifestations, des chaînes humaines se sont formées pour faire passer des équipements de protection tels que casques, lunettes et parapluies. Et au-delà des préoccupations immédiates en matière de sécurité, les médias sociaux ont servi pour indiquer où les manifestants pouvaient trouver des toilettes, où ils pouvaient retrouver des amis ou des objets perdus ou s'ils avaient besoin d'un lit pour la nuit. Une dirigeante étudiante, qui avait pris de l'importance lors des précédentes manifestations, a déclaré qu'elle quittait les projecteurs, ayant jusqu'à présent évité l'arrestation. "Maintenant, je suis juste une des personnes qui veulent voir le changement aux côtés de tout le monde", a déclaré Chonthicha 'Lookkate' Jangrew, 27 ans, à Reuters. - - REUTERS - -
  24. La Thaïlande voudrait un pacte de bulle de voyage avec la Chine pour stimuler le tourisme ++ Les voyages aller-retour sans quarantaine peuvent commencer dès janvier ++ Les vacanciers chinois ont dépensé 17 milliards de dollars en Thaïlande l'année dernière La Thaïlande est en pourparlers avec la Chine pour établir un corridor ou bulle de voyage sans quarantaine d'ici janvier afin de sauver son industrie touristique en difficulté L'accord avec Pékin sera subordonné à la réussite d'une réouverture limitée de l'industrie touristique thaïlandaise aux voyageurs étrangers ce mois-ci, selon le ministre du tourisme Phiphat Ratchakitprakarn. La Chine, qui représentait plus d'un quart des arrivées de touristes en Thaïlande avant la pandémie, sera le premier pays à faible risque avec lequel la nation d'Asie du Sud-Est signera pour des voyages sans quarantaine, a-t-il dit. La quarantaine obligatoire actuelle sera remplacée par des tests de dépistage du coronavirus et une application de suivi mobile pour les visiteurs chinois si le retour des touristes étrangers ne conduit pas à de nouvelles épidémies de Covid-19, a déclaré M. Phiphat. Environ 11 millions de vacanciers chinois ont visité la Thaïlande en 2019, rapportant au pays environ 17 milliards de dollars, selon les données officielles. La Thaïlande a eu du mal à rouvrir ses frontières aux touristes en raison de l'opposition d'une partie de l'industrie locale et de l'inquiétude du public qui craint que le gouvernement soit mal préparé pour faire face à une deuxième vague d'infections. Bloomberg https://forum.thaivisa.com/topic/1188009-thailand-seeks-travel-bubble-pact-with-china-to-spur-tourism/ BANGKOK (NNT) - Le ministre du tourisme s'attend à ce qu'il y ait environ 400 (soit moins qu'un A380) visiteurs étrangers début novembre et a exprimé sa conviction que les manifestations n'affecteront pas leur confiance. M. Phiphat Ratchakitprakarn, ministre du Tourisme, a déclaré que le VISA touristique spécial est valable 90 jours et peut être renouvelé deux fois. Chaque renouvellement est d'une durée de 90 jours. Les visiteurs étrangers doivent subir une quarantaine de 14 jours ou se conformer strictement aux directives prescrites par la COVID-19 avant d'entreprendre leur voyage. Le 20 octobre, un groupe de ressortissants chinois détenteurs de visas touristiques spéciaux seront les premiers touristes étrangers autorisés à entrer en Thaïlande sur un vol charter dans le cadre d'un programme d'entrée conditionnelle pour des groupes d'étrangers sélectionnés, approuvé par le Centre d'administration de la situation COVID-19 (CCSA). Un autre groupe arrivera à Phuket le 26 octobre et d'autres groupes arriveront progressivement. On s'attend à ce que d'ici le 2 novembre, environ 400 touristes étrangers soient arrivés en Thaïlande. Il s'est dit convaincu que les récentes manifestations d'étudiants n'affecteront pas la confiance des étrangers car les touristes comprennent que la Thaïlande ne tolère pas la violence. https://forum.thaivisa.com/topic/1188006-thai-tourism-and-sports-ministry-expects-400-foreign-visitors-in-early-november/
  25. BANGKOK (Reuters) - Des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue samedi lors d'une vague de protestations à Bangkok et dans d'autres villes thaïlandaises, au mépris de la répression gouvernementale qui fait suite à trois mois de manifestations contre le Premier ministre et la monarchie. hie. Des manifestants pro-démocratie assistent à une manifestation anti-gouvernementale, à Bangkok, en Thaïlande, le 17 octobre 2020. REUTERS/Athit Perawongmetha De nombreux manifestants ont déclaré qu'ils avaient été poussés à l'action par l'utilisation de canons à eau vendredi pour disperser des milliers de manifestants dirigés par des jeunes, dont de nombreux enfants, collégiens et lycéens. "C'était trop. Nous voulons leur montrer notre pouvoir et que nous ne pouvons pas accepter cela", a déclaré Tang, un employé de bureau de 27 ans parmi les milliers de personnes qui se sont rassemblées au carrefour Lat Phrao dans la capitale Bangkok. Le niveau d’exaspération ne cesse de monter. Les tentatives de la police pour contrecarrer les manifestants en fermant le réseau de transports publics de Bangkok se sont retournées contre elle lorsque cela a conduit à des manifestations locales dans toute la ville, impliquant trois centres principaux et plusieurs autres manifestations de moindre envergure. Des manifestations ont également eu lieu dans au moins six autres villes en dehors de Bangkok. La stratégie du gouvernement s'est aussi contre lui car les canons à eaux de la police n'ont pas pu rejoindre les lieux de manifestations à cause des embouteillages monstres créés par la police elle-même en fermant les transports en commun et les rues. La police n'est pas intervenue et les manifestations se sont dispersées au bout de plusieurs heures dans le plus grand calme. "Nous allons surtout négocier", a déclaré le porte-parole de la police, Yingyos Thepjamnong, lors d'une conférence de presse. "L'application de la loi se fera étape par étape, en utilisant des méthodes qui suivent les normes internationales." Les manifestants demandent la destitution du Premier ministre Prayuth Chan-ocha, qui a fomenté un coup d'état en 2014. Ils ont également critiqué ouvertement (censuré) Des graffitis commencent a fleurir dans la ville. Ils sont effacés immédiatement par le personnel de la ville. Jeudi, le gouvernement a interdit tout rassemblement politique de cinq personnes ou plus. La police a arrêté plus de 50 personnes - dont plusieurs leaders de protestation - au cours de la semaine dernière. Le porte-parole du gouvernement, Anucha Burapachaisri, a déclaré à Reuters : "Il n'y a ni victoire ni défaite pour aucun camp. Le seul perdant est le pays". Le Palais Royal n'a fait aucun commentaire sur les protestations mais le roi a déclaré que la Thaïlande a besoin de gens qui aiment le pays et la monarchie. Les protestataires disent que Prayuth a organisé les élections de l'année dernière pour conserver le pouvoir qu'il a pris lors d'un coup d'Etat en 2014 - une accusation qu'il nie. Les opposants et observateurs affirment que la monarchie a contribué à perpétuer des décennies d'influence politique de l'armée. Les manifestants à Lat Phrao ont scandé "Prayuth dehors" ainsi que des slogans plus grossiers qui, par le passé, n'étaient entendus que dans les concerts et rassemblements de jeunes. La haine du général premier ministre n’est pas nouvelle mais elle fait tache d'huile. "Je condamne ceux qui ont réprimé les manifestants et ceux qui ont donné l'ordre. Vous avez tous du sang sur les mains", (même si, à proprement parlé, personne n'a saigné), a déclaré le chef des manifestants Tattep Ruangprapaikitseree, après avoir été libéré sous caution suite à son arrestation vendredi mais la plupart des autres dirigeants opposants restent en prison. La libération sous caution a également été accordée à l'un des deux militants accusés d'avoir tenté de nuire à la reine - des accusations rarement utilisées qui peuvent entraîner une peine de prison à vie - après que des manifestants ont crié sur son cortège mercredi. Aucune violence n'a eu lieu contre le cortège comme le montre les images vidéo. (censuré) (censuré) Un diplomate allemand a déclaré que le gouvernement suivait de près les développements politiques en Thaïlande. "Il faut éviter de nouveaux affrontements violents. L'expression pacifique doit être possible", a déclaré le diplomate. Les groupes de défense des droits de l'homme ont condamné les dizaines d'arrestations et l'usage de la force contre les manifestations pacifiques. "Les gouvernements concernés et les Nations Unies devraient s'exprimer publiquement pour exiger la fin immédiate de la répression politique par l'administration Prayuth", a déclaré Brad Adams, directeur pour l'Asie de Human Rights Watch. Amnesty International a dénoncé l'"usage excessif de la force" par les autorités pour disperser les manifestations pacifiques en faveur de la démocratie vendredi. Le directeur régional d'Amnesty International, Ming Yu Hah, a qualifié ces actions d'"injustifiées et en aucun cas conformes aux principes de légalité, de nécessité et de proportionnalité, comme le prétendent les autorités thaïlandaises". Les partis d'opposition, de nombreux universitaires, des politologues et des intellectuels soutiennent le mouvement. Un expert explique que cette génération de manifestants est différente des précédentes. Ils n'ont aucun lien avec Thaksin Shinawatra qu'ils connaissent à peine. Au 21e siècle les gouvernements élus ont été systématiquement éliminés, soit par une justice que certains jugent baisée, soit par l'armée. Ils ont grandi au cours des deux dernières décennies en ne connaissant qu'une autorité arbitraire que ce soit à l'école ou dans le domaine politique. Ils en ont assez. Par ailleurs, les réformes des institutions qu'ils demandent de sont pas de vraies réformes, ils souhaitent juste revenir à la situation de 2017 avant que des changements de dernière minute, après son approbation par referendum, dans la constitution ont modifié l'esprit même du partage des pouvoirs. Quant à la constitution, certains voudraient qu'on s'inspire de celle de 1997, à l'époque où la Thaïlande était un modèle pour tout l'ASEAN. La presse est accusée de désinformation par les observateurs neutres. Ainsi, les journaux prétendent que les manifestants ont fermé les lignes de métros hier -menant au chaos dans la ville- alors que ce sont au contraire les autorités qui ont donné l'ordre de cette fermeture pour empêcher les opposants de circuler. Cette pression contre la liberté d'expression pourrait se déchaîner car, techniquement en vertu de l'état d'urgence renforcé, toute personne qui poste une invitation à manifester ou qui partage une photo des rassemblements est passible de 2 ans de prison et / ou 40 000 bahts d'amende. Des millions d'internautes sont concernés. Les arrestations continuent même au lendemain des manifestations mais elles sont ciblées. Ainsi, Le Dr Tosapon Serirak, un ancien député, s'est rendu à Lad Prao hier pour donner des conseils aux manifestants sur la manière de se protéger en cas d'attaque au gaz lacrymogène. Aujourd'hui, il a un mandat d'arrêt émis contre lui. De nombreuses entreprises en Thaïlande interdisent également aux employés de se joindre aux manifestations, car elles sont illégales. Par ailleurs, des employeurs vérifieront les publications sur les réseaux sociaux lors des nouveaux recrutements, selon des sources proche du monde des entreprises. Ce dimanche, rendez-vous est donné aux manifestants à toutes les stations de métro à 15h00. https://forum.thaivisa.com/topic/1187951-amnesty-berates-escalation-of-tensions-by-use-of-water-cannons-against-protesters/ https://forum.thaivisa.com/topic/1187942-tens-of-thousands-protest-across-thailand-in-defiance-of-ban/ + derniers développements