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  1. La vidéo surveillance a filmé des scènes de chaos lors de violentes bagarres dans un hôpital de Samut Prakan.

    Les chaises volent alors que deux gangs s'affrontent aux urgences.

    La violence qui a éclaté dans la rue a fini par se poursuivre à l'hôpital.

    Plusieurs ont été blessés.

    Il semble que 11 personnes sont actuellement en détention et que d'autres arrestations sont imminentes.

    Deux groupes de gangsters rivaux se sont affrontés à l'hôpital Muangsamut Puchao, dans la province de Samut Prakarn, dimanche 19 juillet, faisant des blessés et des dommages dans l'hôpital.

    Du matériel médical, des bureaux, des vitrages et des portes auraient été brisés lors de l'accès de violence et des taches de sang ont été vues sur les guichets de l’hôpital.

    Le poste de police de Samrong Tai a été informé que plusieurs adolescents étaient impliqués dans une bagarre à l'hôpital et ils ont ensuite envoyé des policiers pour enquêter.

    Ils ont appris que le gang Hack of Mahawong s'était disputé avec Jack du gang Soi Rong Lek qui a donc contacté une dizaine d'amis, dont "Q", pour clarifier la situation.

    Au cours de la querelle, "Q" a été poignardé par un rival à la poitrine et est décédé plus tard tandis que l'agresseur présumé, Thanaphon Thongchaiya, 21 ans, a été blessé à la bouche et à la tête.

    Le gang Mahawong est arrivé à l'hôpital Muangsamut Puchao où Thanaphon avait été admis pour se venger de la mort de Q.

    Les bagarres entre gangs sont relativement fréquentes dans les hôpitaux thaïlandais, parfois avec armes à feu.

     

    Vidéo en suivant ce lien

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173851-deadly-hospital-brawl-cctv-shows-scenes-of-mayhem-in-samut-prakan/

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173752-rival-samut-prakarn-gangs-engage-in-deadly-brawl-in-hospital/

     

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  2. La police thaïlandaise recueille des preuves pour d'éventuelles poursuites judiciaires contre les organisateurs et les dirigeants de la manifestation antigouvernementale au Monument de la démocratie samedi.

     

    Des représentants du Bureau de la police métropolitaine, de la Division de la répression du crime, de la Division de la suppression du crime technologique, de la Division spéciale, des postes de police de Samranrat, Nang Loeng et Chanasongkram ont rencontré lundi Pol Gen Suwat Chaengyodsook, le numéro deux de la police nationale, pendant environ trois heures, pour explorer la possibilité d'engager des poursuites judiciaires contre les responsables de la manifestation.

    Le commissaire de la police métropolitaine Pol Lt Gen Pakkapong Pongpetra a déclaré aux médias, après la réunion, que, dans un premier temps, la police pourrait invoquer le Land Traffic Act contre les manifestants, ajoutant que la police examinerait si le décret sur l'état d'urgence et la loi sur le contrôle des maladies pourraient également être invoqués , mais a déclaré que, pour le moment, il n'est pas nécessaire d'émettre des convocations pour que les dirigeants de la manifestation reconnaissent les charges retenues contre eux.

    Les manifestants demandent la dissolution du Parlement, une nouvelle Constitution et la fin de la limitation officielle de la liberté d'expression.

    Par ailleurs, il semble que certains manifestants ont menacé de se rassembler devant le quartier général de l'armée, contre la colonel Nusra Vorapatratorn, porte-parole adjointe de l'armée, pour avoir prétendument insulté ceux qui assistaient à la manifestation de samedi et leur suggérant de se concentrer sur leur travail plutôt que de rejoindre la manifestation.

    La colonel a ensuite supprimé le message de son compte Facebook.

    Le porte-parole de l'armée, le colonel Winthai Suvaree, a déclaré que Nusra avait exprimé son opinion personnelle et qu'elle n'était plus la porte-parole adjointe.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173829-police-exploring-legal-action-against-democracy-monument-protest-leaders/

     

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  3. BANGKOK (Reuters) - Des manifestants se sont rassemblés lundi au quartier général de l'armée thaïlandaise, l'accusant de gaspiller l'argent des contribuables dans des achats injustifiés. Ils ont renouvelé les demandes de démission du Premier ministre Prayuth Chan-ocha.

    Environ 200 manifestants ont dénoncé l'armée, l'accusant de dépenses inappropriées et d'ingérence dans la politique en soutenant le coup d'état sans violence fomenté en 2014 par Prayuth, qui l'a vu prendre le poste de Premier ministre.

    Bien que Prayuth dirige maintenant un gouvernement civil après une élection l'année dernière, les critiques disent que l'armée s'est assurée une place prépondérante en écrivant une constitution qui garantissait pratiquement la victoire de son parti.

    Le rassemblement faisait suite à une manifestation à Bangkok d'environ 2500 personnes samedi, qui ont demandé au gouvernement de dissoudre le Parlement, de démissionner et de mettre fin au harcèlement de ses détracteurs, dans l'une des plus grandes manifestations depuis le coup d'État de 2014.

    Ce rassemblement et les manifestations plus petites qui ont suivi dimanche à Chiang Mai, à Ubon Ratchathani, bravaient l'interdiction des rassemblements pendant l'épidémie de coronavirus. Bien que la police soit présente, il n'y a pas eu d'arrestations.

    Les manifestants ont montré lundi des photos de dissidents détenus ou portés disparus et portaient des pancartes disant "pas de coup d'État" et rappelant aux soldats leur devoir envers le public.

    Un manifestant a déchiré une grande affiche qui représentait le chef de l'armée, le général Apirat Kongsompong.

    Prayuth, un ancien chef de l'armée, a récemment vu le rejet contre lui s’amplifier. Depuis jeudi, six membres de son cabinet ont démissionné.

    Leur départ intervient alors que la pire économie d'Asie du Sud-Est, qui, selon la banque centrale, pourrait reculer de 8,1% cette année, un record, tente de se remettre des effets de la crise des coronavirus.

     

     Des manifestants antigouvernementaux se sont rassemblés à la porte Tha Phae à Chiang Mai dimanche 19 juillet à la suite d'un rassemblement similaire au Monument de la démocratie à Bangkok samedi.

    À 17 heures, plus de 500 personnes s'étaient rassemblées au monument de Chiang Mai pour exiger que le gouvernement dissolve le Parlement et change la Constitution en une «charte du peuple».

    Comme à Bangkok, les manifestants de Chiang Mai ont défié ce qu'ils appellent la dictature et ont salué à trois doigts signe de ralliement pro-démocratie.

    La police a demandé aux manifestants de se disperser, invoquant le risque de propagation de Covid-19, mais les manifestants ont poursuivi leur rassemblement.

    Thanathorn Vitayabenjang de l'Université de Chiang Mai a déclaré que le rassemblement était composé d'étudiants des universités du nord réunis sous le nom de «Vila Party» (Cat Party). Un intervenant a déclaré qu'il était temps pour le peuple thaïlandais d'établir une véritable démocratie.

     

    Des militants du New Life Network (NLN) ont entamé lundi une grève de la faim devant le Siège du gouvernement pour protester contre le pouvoir du général Prayut Chan-o-cha qui s'éternise.

    Les manifestants du NLN, Pumiwat Rangkasiwit et Siranya Thongchuea ont été rejoints par l'activiste Somyot Pruksakasemsuk, qui leur a offert un soutien moral.

    "Le Premier ministre Prayut Chan-o-cha et ses complices ont mis l'économie à mal et creusé l'écart entre les riches et les pauvres depuis leur arrivée au pouvoir lors du coup d'État de 2014", a déclaré Pumiwat.

    Le gouvernement devrait résoudre les problèmes économiques de la population pendant la crise du virus en prenant des mesures pratiques pour aider les chômeurs, ont déclaré les manifestants.

    Ils ont également exigé que le gouvernement soit plus sensible aux souhaits de la population.

    «Vous devez nous écouter ou démissionner!» ils ont dit.

    Leur pétition a été reçue par le vice-ministre du Cabinet du Premier ministre, Suporn Atthawong, qui a invité les dirigeants à discuter de leurs revendications.

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    https://forum.thaivisa.com/topic/1173827-anti-govt-protest-spreads-to-chiang-mai/

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173825-hunger-strike-launched-at-govt-house-by-pro-democracy-group/

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173822-thai-protesters-take-aim-at-army-after-anti-government-rallies/


  4. Mme Genetet, députée, interroge le gouvernement pour demander des clarifications sur ce qui semble être une obligation masquée de présenter un test PCR de moins de 72h à l’arrivée en France, ce qui est impossible dans de nombreuses situations.

     

    Question:

    Mme Anne Genetet interroge M. le Premier Ministre sur les mesures de quatorzaine et l’obligation de pratiquer des tests PCR pour les voyageurs entrant en France en provenance de l’étranger. Dans l’article 24 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020, il est prévu que le préfet prescrive la mise en quarantaine ou le placement et le maintien en isolement des personnes arrivant de l’étranger, présentant des symptômes d’infection au covid-19 ou ne pouvant justifier, à leur arrivée, du résultat d’un examen biologique de dépistage virologique réalisé moins de 72 heures avant le vol ne concluant pas à une contamination par le covid-19. Il s’agit là d’une obligation masquée d’effectuer un test PCR avant de rentrer en France.
    Or, il est impossible pour nombre de nos ressortissants de se faire tester dans certains pays, soit que les tests soient indisponibles car interdits aux étrangers, soit que le délai de réponse soit supérieur à 72 heures, soit que le prix du test localement le rende inaccessible. Mme Genetet souhaite également souligner que le résultat du test sera transmis dans la langue du pays où il est réalisé sans traduction ni en français ni en anglais et voudrait enfin alerter sur l’impossibilité de vérifier l’authenticité du document transmis.
    Etant données les contraintes techniques évoquées ci-avant, étant donné le grand nombre de personnes, françaises ou étrangères qui arrivent sur notre territoire national, étant donnée la multiplicité des voies d’accès (route, fer, mer, air), et enfin étant donné la variété des itinéraires pour atteindre notre territoire (trajet direct ou trajet avec escale qui ne permet pas d’identifier avec certitude la provenance des voyageurs), elle aimerait connaître les modalités d’application concrètes de cet article.

    Réponse:

    En attente d’une réponse du gouvernement 


  5. L'Institut d'Hydro-informatique (HII) relevant du ministère de l'Enseignement supérieur, des Sciences, de la Recherche et de l'Innovation, annonce une pénurie d'eau.

     

    Bangkok (VNA) - L'Institut d'Hydro-informatique (HII) relevant du ministère de l'Enseignement supérieur, des Sciences, de la Recherche et de l'Innovation, annonce une pénurie d'eau car la saison des pluies de cette année serait plus courte que d'habitude.

    "Il y aura moins de pluie que l'an dernier, ce qui affectera les réserves d'eau à travers le pays", a déclaré le 19 juillet le directeur de HII, Sutat Veesakul.

    M. Sutat a déclaré que la saison des pluies actuelle - qui est arrivée plus tard que les années précédentes - devrait se terminer en septembre, ce qui signifie qu'il pourrait ne pas y avoir assez de précipitations pour reconstituer les réservoirs à travers le pays.

    L'effet de la mousson plus courte est déjà visible, avec 25 grands barrages et réservoirs à travers la Thaïlande ayant moins de 30% de leur capacité totale de stockage d'eau.

    Les barrages de Bhumibol, Sirikit, Pasak Jolasid et Kwae Noi Bamrung Daen - quatre barrages majeurs dans les plaines centrales qui fournissent de l'eau pour la production de riz dans la région - ne disposent que d'environ 700 millions de mètres cubes d'eau au total, a-t-il déclaré.

    Il a exhorté les agences d'État à faire de leur mieux pour conserver l'eau pendant le reste de la saison des pluies. -VNA

     

    https://fr.vietnamplus.vn/la-thailande-face-a-une-grave-penurie-deau/142215.vnp

     

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  6. NIKKEI, William Pesek

    Des réformes vitales ne sont pas mises en place par le Premier ministre Prayuth malgré six ans de pouvoir

    L'aggravation des problèmes de chômage en Thaïlande commence au sens propre du terme au sommet du pouvoir.

    La semaine dernière, toute l'équipe économique du gouvernement a démissionné, avec des départs des ministres des Finances, de l'Énergie et de l'Innovation, ainsi que du Vice-Premier ministre Somkid Jatusripitak, le technocrate chevronné chargé des efforts pour sauver plus de 10 millions d'emplois menacés par le COVID-19 .

    On apprend une 5e démission ce lundi matin dans l’entourage proche de Chan-o-cha.

    Les défections semblaient en partie liées aux performances économiques. L'économie thaïlandaise devrait reculer de 8,1% cette année, ce qui la mettra sur la bonne voie pour devenir la pire de l'Asie du Sud-Est. Le remaniement, cependant, porte davantage sur "la consolidation politique que sur de nouvelles politiques économiques", déclare Bob Herrera-Lim de Teneo Research.

    Cela rend le calendrier d'autant plus préjudiciable, car personne n'est, actuellement, à la barre pour relever quatre énormes défis économiques: le choc lié au coronavirus sur la demande intérieure et le tourisme; une monnaie obstinément trop forte; l'extravagante dette des ménages; et des taux d'intérêt proches de zéro qui laissent peu de latitude politique.

    La Banque de Thaïlande est également confrontée au vide de son propre pouvoir car elle est actuellement en train de remplacer le gouverneur Veerathai Santiprabhob. Ainsi, les fonctions budgétaires, monétaires et stratégiques de Bangkok sont fondamentalement suspendues en attendant des querelles politiques, au sein même du pouvoir, sur les remplacements.

    La véritable inquiétude est que la Thaïlande ne fera que mettre de nouveaux noms et visages sur les mêmes anciennes politiques d'une junte militaire devenue gouvernement élu.

    Prenons le problème du chômage auquel sont confrontés les 69 millions de Thaïlandais. Les données officielles masquent une énorme zone grise. Selon un rapport du 28 avril de la Banque mondiale, plus de la moitié des travailleurs thaïlandais sont "informels", ce qui signifie qu'ils ne sont pas couverts par un régime de sécurité sociale et sont particulièrement vulnérables.

    Le cabinet de Prayuth a jusqu'à présent lancé environ 60 milliards de dollars de mesures de relance pour compenser la baisse des exportations et des arrivées de touristes. Ce qu'il faut vraiment, c'est un changement global de stratégie pour accroître la compétitivité et le niveau de vie. Pourtant, il semble y avoir "rien de nouveau" de ce côté-là.

    Prayuth est un ancien général qui a été officiellement élu en juin 2019, mais qui occupe le poste le plus élevé depuis mai 2014, date à laquelle il a fomenté un coup d'État militaire. Prayuth et ses fantassins politiques se sont lancé dans des projets ambitieux. Il y a d'abord eu un plan d'infrastructure géant de 45 milliards de dollars, puis il y a eu la campagne Thaïlande 4.0 visant à encourager l'innovation, à stimuler la productivité et à faire progresser le pays en valeur ajoutée.

    Pourtant, la mise en œuvre n'a jamais eu lieu, malgré un gouvernement dirigé par des généraux habitués à avancer. Les juntes, rappelez-vous, s'emparent généralement du pouvoir des dirigeants incompétents afin de rétablir le calme et de réaliser de grandes choses.

    L'équipe de Prayuth a atteint le premier objectif. Entre le coup d'État précédent de 2006 et 2014, Bangkok a connu huit premiers ministres, chacun plus malheureux que le précédent. La capitale a connu plus de protestations géantes que Hong Kong ou Paris. Pourtant, Prayuth et ses hommes n'ont aucun bilan à montrer.

    L'ordre rassure des multinationales comme Toyota Motor et General Motors avec des usines en Thaïlande. Mais il en faut plus dans une région où d'autres pays sont aussi capables d'attirer des usines quittant la Chine. Des voisins comme l'Indonésie, la Malaisie et les Philippines travaillent dur sans parler du Vietnam qui dépassera bientôt la Thaïlande.

    Alors que les médias de Bangkok sont obsédés par qui gagnera un poste au gouvernement, la nouvelle équipe économique de Prayuth sera confrontée à la pire récession depuis la crise financière asiatique de 1997. Les ministres seront supervisés par des généraux plus intéressés à maintenir l'ordre et à briser la dissidence qu'à réformer l'économie.

    La priorité doit être de diversifier l'économie où les exportations et le tourisme génèrent 70% du produit intérieur brut. Cela nécessite une batterie d'incitations fiscales et de changements réglementaires pour favoriser les startups du secteur des services.

    La réduction de la bureaucratie est essentielle pour faire de Bangkok une base plus attrayante pour les entrepreneurs étrangers qui cherchent à créer des entreprises innovantes. Cela signifie créer un écosystème plus dynamique et plus flexible.

    Alors que la croissance asiatique devient davantage une question d'idées nouvelles que de main-d'œuvre à bas salaire, Bangkok doit investir de manière exponentielle plus dans l'éducation et la formation, et aller au-delà de l'apprentissage par cœur pour promouvoir la pensée critique et la résolution de problèmes. L’éducation s'est engagée au contraire, depuis 2014, sur le chemin de l'endoctrinement, de l’obéissance et de la soumission des jeunes.

    La corruption reste un problème, qui s'est aggravé depuis 2014. Sous Prayuth, Bangkok a chuté de 16 places dans l'indice de corruption de Transparency International à la 101e. Décevant, car la lutte contre la corruption justifiait (selon la junte) le coup d'état.

    La concentration extrême de la croissance parmi les élites augmente. La Banque mondiale affirme que la Thaïlande a besoin "d'environ deux ans" pour revenir à son taux de croissance d'avant COVID-19, soit 2,8%, en supposant que la Thaïlande évite une nouvelle vague de coronavirus, et que ni les États-Unis, la Chine ou le Japon ne trébuchent avant 2021.

    Quoi qu'il en soit, 2020 a déjà gravement compromis les chances de la Thaïlande d'atteindre le niveau des pays à revenu intermédiaire, ce qui était l'objectif de Prayut.

    Alors que Prayuth rassemble une nouvelle équipe, il pourrait être sage de repenser aux grands projets qu'il envisageait en 2014 avant qu'il ne soit trop tard.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173651-thailands-rulers-must-act-fast-to-reverse-covid-19-economic-damage/

     

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  7.  Les agents de sécurité thaïlandais surveillent de près les activités politiques de l'Union des étudiants thaïlandais, après que le groupe a organisé samedi une manifestation antigouvernementale au Monument de la démocratie à Bangkok, suivie de manifestations similaires dans les provinces de Chiang Mai et d'Ubon Ratchathani dimanche.

    Des sources gouvernementales bien informées ont déclaré que la manifestation du Monument de la démocratie visait simplement à tester la force du mouvement, ajoutant qu'une manifestation plus importante est prévue dans les deux prochaines semaines.

    Les manifestants réclament la dissolution du Parlement, une nouvelle Constitution et la fin du harcèlement gouvernemental des opposants.

    Le Lt-Gen Kongchee Tantravanich, porte-parole du ministère de la Défense, a déclaré aujourd'hui que les étudiants ont le droit de manifester, mais que les manifestations doivent rester dans les limites de la loi, ajoutant que les services de sécurité thaïlandais sont préoccupés par la santé des manifestants, à cause de COVID-19, et ont rappelé aux manifestants de se conformer strictement aux mesures sanitaires.

    Dans la province d'Ubon Ratchathani dimanche, des étudiants et des professeurs de l'Université d'Ubon Ratchathani se sont rassemblés au sanctuaire de la ville, pour soutenir les mêmes causes que les manifestants de Bangkok.

    Les dirigeants de la manifestation ont tour à tour critiqué le Premier ministre Prayut Chan-o-cha, le vice-premier ministre Prawit Wongsuwan et le ministre de la Santé publique Anutin Charnvirakul pour leur prétendue incapacité à résoudre les problèmes de la vie quotidienne du peuple pendant la pandémie.

    À Chiang Mai, des étudiants et des citoyens ont manifesté à Tha Pae Gate, pour faire écho aux demandes de leurs collègues à Bangkok.

    Vers 17h30, la police a demandé aux manifestants de se disperser, affirmant que leur rassemblement pouvait mettre leur santé en danger.

    Ils se sont dispersés vers 18h30 et leurs dirigeants ont promis d'organiser une autre manifestation si le gouvernement ne satisfaisait pas à leurs demandes.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173647-security-agencies-to-monitor-anti-government-student-activities/

     

    Par ailleurs, dans son éditorial,The Nation, réputé soutenir l'armée, explique que La confiance dans les principales institutions thaïlandaises n'existe plus dans le groupe constitués de la nouvelle génération et des Thaïlandais pro-démocratie.

    Le rassemblement politique de samedi soir était la plus grande manifestation contre le gouvernement depuis le coup d'État militaire, fomenté par les généraux Prayut et Prawit, en 2014. Cela indique la motivation de la jeune génération.

    Plus d'un millier de jeunes et de pro-démocratie se sont joints à la manifestation organisée par le mouvement de la jeunesse libre et l'Union des étudiants de Thaïlande au Monument de la démocratie à Bangkok. De nombreux observateurs étaient d'avis que la participation était plus importante que prévu.

    Cette manifestation politique revêt de l'importance car elle s'est déroulée dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Les jeunes accusent les autorités d'utiliser leur pouvoir en vertu du décret d'urgence.

    C'était également la première grande manifestation après plusieurs flash mobs organisés en février, avant que le coronavirus ne commence à se propager. Les étudiants ont suspendu leurs activités politiques pendant la pandémie, et le gouvernement, en raison des craintes d'une propagation rapide de l'infection, a déclaré l'état d'urgence.

    Maintenant que le confinement a été assoupli, à l'exception de l'état d'urgence, l'activisme étudiant revient dans l'arène politique avec plus de ferveur.

    Plusieurs événements clés ont conduit à la manifestation de rue de samedi.

    Le tournant a été lorsque la Cour constitutionnelle a dissous le Future Forward Party en février. Auparavant, la justice thaïlandaise avait déjà été largement critiquée pour avoir pris parti pour l'armée depuis qu'elle avait renversé un gouvernement élu en 2014.

    "Les organisations indépendantes ne sont pas indépendantes, car ceux qui les dirigent ont été choisis par le gouvernement militaire précédent qui avait fomenté le coup d'état", a déclaré à The Nation Titipol Phakdeewanich, doyen de la faculté des sciences politiques de l'Université Ubon Rathchathani.

    Un autre événement a indigné les citoyens en juin, c'est l'enlèvement présumé du militant pro-démocratie Wanchalearm Satsaksit qui vivait en exil au Cambodge. Ensuite, Tiwagorn Withiton, un autre militant du nord-est de la province de Khon Khaen, aurait été contraint par les autorités contre son gré d'être admis à l'hôpital psychiatrique de Rajanagarindra le 9 juillet après avoir publié sur sa page Facebook sa photo portant un t-shirt avec un slogan particulier (lire l'article en anglais https://www.nationthailand.com/news/30391575).

    De nombreux observateurs politiques s'inquiètent pour la sécurité des jeunes manifestants et autres militants politiques. «Même les professeurs d'université ont été muselés par le gouvernement via leur allocation budgétaire annuelle», a déclaré Titipol.

    L'administration Prayut dirige le pays par "peur et intimidation", a-t-il souligné.

    Prayut lui-même a menacé publiquement un membre du parti d'opposition lors d'un débat sur le budget au Parlement. "Méfiez-vous", a déclaré Prayut de manière menaçante le 3 juillet, déclenchant des protestations au Parlement de la part du parti Move Forward et chez les internautes.

    «Arrêtez d'intimider les gens» fait partie des trois principales revendications des manifestants, les deux autres étant la dissolution du Parlement et la rédaction d'une nouvelle Constitution.

    Anusorn Tamajai, président de l'Institut Pridi Banomyong, soutient l'idée de réécrire la Constitution, pour la rendre plus démocratique.

    «Une réforme est désormais nécessaire pour assurer une transition politique sans heurt», a-t-il déclaré.

    Titipol ne pense pas qu'il y aura de changements immédiats dans la politique thaïlandaise, car il pense que le gouvernement actuel restera au pouvoir pendant tout son mandat de quatre ans. "Nous pourrions assister à des changements majeurs lors des prochaines élections générales", a ajouté Titipol.

    Un récent sondage politique a montré que le Move Forward Party, successeur du désormais dissous Future Forward Party, était le plus populaire en Thaïlande actuellement.

    «Nous ferons de notre mieux pour réformer le pays, y compris réduisant le budget militaire (si nous étions au pouvoir)», a déclaré Teerajchai Phunthumas, député du parti Move Forward.

    Les critiques pensent que le gouvernement tarde à organiser les élections locales car il craint la montée du parti Move Forward, étant donné que les protestations contre le gouvernement se sont intensifiées cette année.

    Un grand nombre de nouveaux électeurs et de groupes pro-démocrates avaient voté pour le Future Forward Party en mars de l'année dernière. Aujourd'hui, le parti se bat au Parlement, tandis que ses partisans sont descendus dans la rue.

    Free Youth a promis d'organiser à nouveau des manifestations si le gouvernement ne répond pas à ses demandes dans les 14 jours.

    Prayut lui-même est confronté au chaos au sein du gouvernement de coalition et de son parti Phalang Pracharat. Quatre ministres clés ont quitté le Cabinet et le parti au pouvoir récemment en raison de luttes intestines à Phalang Pracharat.

    Combinés à une crise économique causée par les retombées de Covid-19, ces facteurs ont entraîné une perte de confiance dans le gouvernement au sein de la population, et pas seulement des jeunes.

    De toute évidence, la Thaïlande subit de fortes pressions politiques sur de nombreux fronts, car de plus en plus de personnes demandent des changements.

    La nouvelle génération veut la transparence dans la façon dont le pays est géré.

    Le jeunes ont complètement perdu confiance dans les institutions clés du pays et se battent pour une réelle démocratie.

    https://www.nationthailand.com/news/30391575

     

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  8. L'administration en charge de Covis - CCSA se réunira en milieu de semaine pour envisager une sixième phase de déconfinement. Cette 6e phase permettra l'entrée de travailleurs migrants étrangers, des pays voisins, pour atténuer la pénurie de main-d'œuvre et favoriser le redémarrage économique, a déclaré dimanche le porte-parole du CCSA, le Dr Taweesin Visanuyothin. Pour mémoire de très nombreux Thaïlandais sont au chômage.

    L'assouplissement concernera les travailleurs migrants dans le secteur de la construction et l'industrie  agro-alimentaire, les visiteurs étrangers qui co-organisent des expositions commerciales, les équipes de production cinématographique et les voyageurs étrangers qui sont membres du programme Thailand Elite Card, a déclaré le Dr Taweesilp.

    L'autorisation concernant les visiteurs (en plus des organisateurs) des expositions commerciales et les équipes de tournage (en plus des producteurs) sera envisagée lors de la réunion, présidée par le Premier ministre Prayut Chan-o-cha, a-t-il déclaré, ajoutant qu'un sous-comité du CCSA, dirigé par le Le secrétaire général du Conseil de sécurité nationale se réunira lundi ou mardi pour déterminer si l'état d'urgence sera à nouveau prorogé.

    La Thaïlande a signalé dimanche trois nouveaux cas de COVID-19, tous en quarantaine d'État.

    L'un est un employé de bureau thaïlandais de 60 ans, revenu de Singapour avant d'entrer en quarantaine d'État. Cas asymptomatique, il a été testé positif pour COVID-19 le 17 juillet.

    Le deuxième, également un Thaïlandais arrivant de Singapour, a été testé positif à son arrivée le 17 juillet et a été immédiatement hospitalisé.

    Le troisième, un Thaïlandais de 39 ans arrivé du Soudan le 18 juillet, avec une toux, a été testé positif à son arrivée et a été envoyé pour traitement dans un hôpital de la province de Samut Prakan.

    À ce jour, on compte 3249 infections en Thaïlande, avec 3 096 guérisons et 95 malades encore à l'hôpital. Le bilan reste de 58 morts.

    Le porte-parole du CCSA a rejeté, comme sans fondement, une allégation sur le compte Twitter «Mam Po Dum» affirmant que des ressortissants thaïlandais infectés avaient été transportés par avion en Thaïlande pour justifier la prolongation de l'état d'urgence, dans une tentative de prévenir les manifestations étudiantes.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173646-thailand’s-ccsa-to-consider-sixth-phase-of-lockdown-easing-this-week/

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  9.  
    Les visiteurs étrangers toujours coincés en Thaïlande en raison des restrictions de voyage à cause de la pandémie de COVID-19 seront autorisés à demander des prolongations de visa après l'expiration de leurs visas le 31 juillet.

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    Les ressortissants étrangers font la queue devant le bureau de l'immigration dans la province thaïlandaise de Nonthaburi. Photo : Bangkok Post/CVN

    Les touristes étrangers qui ne peuvent pas quitter la Thaïlande se verront accorder une période de grâce du 1er août au 26 septembre pour demander à rester pendant une période déterminée, a déclaré le lieutenant-général Pol Sompong Chingduang, le commissaire du Bureau de l'immigration de la Thaïlande. Cependant, s'ils n'obtiennent pas de prolongation de visa et sont toujours dans le pays après le 26 septembre, ils feront face à des poursuites judiciaires et seront mis sur liste noire.

    Il a exhorté les étrangers à contacter le bureau dès que possible pour se préparer à leurs prochaines étapes afin d'éviter l'état surchargé à l'approche de la date limite du 26 septembre, ajoutant que ceux qui prévoyaient de retourner dans leur pays d'origine n'avaient pas besoin de contacter le bureau, mais devaient également quitter la Thaïlande avant le 26 septembre.

    Les visiteurs étrangers devaient préciser leurs raisons et soumettre les documents nécessaires lorsqu'ils cherchaient à renouveler des visas de courte durée, qui seraient accordés pour 30 jours, a-t-il déclaré.

    S'ils ne peuvent pas rentrer parce qu'il n'y a pas de vols ou en raison de mesures de confinement dans leur pays d'origine, ils doivent présenter une preuve. L'octroi d'un visa de court séjour se ferait au cas par cas, a déclaré le responsable thaïlandais.

    Entre 300.000 et 400.000 étrangers sont bloqués dans le Royaume en raison du verrouillage, selon le Bureau de l'immigration de la Thaïlande.

     
    VNA/CVN
     
    Plus de détails dans les prochaines 48 heures
     

  10. Plus de 90% des répondants à un récent sondage d'opinion craignent la perspective de la deuxième vague de COVID-19 et souhaitent une interdiction totale des arrivées étrangères en Thaïlande, selon un sondage Suan Dusit.

     

    Le sondage a interrogé 1459 personnes, entre le 14 et le 18 juillet, sur leurs inquiétudes liée à une deuxième vague de COVID-19, à la suite de deux incidents la semaine dernière (le soldat Égyptien à Rayong et la famille d'un diplomate soudanais à Bangkok)

    Le sondage montre que 52,23% des répondants sont très préoccupés par les deux incidents et 39,68% sont plutôt inquiets (total 92 %), tandis que les autres ne sont pas du tout concernés.

    Sur la question de savoir comment prévenir une deuxième vague d'infections,
    94,51% souhaitent que le gouvernement interdise à tous les étrangers d'entrer en Thaïlande,
    86,41% suggèrent des processus de dépistage rigoureux,
    83,80% disent que les gens doivent porter des masques et se laver régulièrement les mains,
    81,40% voudraient que gouvernement tienne les gens au courant de la pandémie et
    76,73% veulent un accès gratuit aux tests COVID-19.

    Par ailleurs, en ce qui concerne les inquiétudes
    95,89% des répondants sont préoccupés par la perspective d'une deuxième vague d'infections,
    94,45% sont préoccupés par la perte de leur emploi,
    92,05% sont préoccupés par les fermetures d'entreprises,
    84,17% par la scolarisation de leurs enfants et
    82,39% craignent un nouveau confinement.

    73,82% croient qu'il y aura un nouveau confinement, tandis que les autres considèrent que c'est juste une possibilité.

    Afin d'apaiser les inquiétudes du public,
    47,38% des personnes interrogées suggèrent que le gouvernement organise un dépistage systématique,
    33,43% souhaitent une interdiction totale des arrivées étrangères et
    23,20% souhaitent que le gouvernement s'attaque rapidement à tout problème lié à la maladie.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173645-over-90-of-thai-people-want-a-total-ban-on-foreign-arrivals/

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  11. Samui

    Le Daily News a rapporté qu'une importante cohorte de fonctionnaires locaux dirigés par le chef de district Theerapong Chuaychu et le chef de la police de Bo Phut, le colonel Pol Yuthana Sirisombat, ont fait une descente dans la nuit de vendredi à samedi, visant les lieux de divertissements nocturnes de Chaweng lors d'une visite d'inspection.

    Ils étaient là pour vérifier que les restrictions Covid-19 étaient respectées maintenant que les bars et les clubs sont autorisés à ouvrir.

    La distance sociale était facile à respecter puisqu'il n'y avait pratiquement pas de touristes. Nulle part.

    Les officiers étaient largement plus nombreux que les clients.

    Il y avait quelques Thaïlandais et des touristes bloqués.

    Theerapong a déclaré que l'île de vacances était prête si les touristes revenaient / quand ils reviendraient.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173456-police-outnumber-customers-in-samui’s-deserted-bars/

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  12. Il y a eu sept cas de Covid-19 répertoriés samedi, en forte augmentation, a rapporté samedi 18 juillet l'administration en charge de Covid (CCSA).

     

    Mais la Thaïlande en est à 56 jours sans aucun cas local.

    Tous les nouveaux patients sont des rapatriés revenus de pays étrangers et sont passés ou passent en quarantaine d'État.

    Sur les 7 cas, deux étaient revenus des États-Unis, un de Bahreïn et quatre d'Égypte.

    En Thaïlande, le nombre total de cas depuis le début de l'épidémie est de 3 246, avec 58 décès, 3 096 guérisons et 92 en cours de traitement dans les hôpitaux.

    La Thaïlande est 101e dans la liste des pays en nombres de cas de Covid-19, tandis que les États-Unis arrivent en tête avec 3,7 millions, suivis du Brésil 2 millions et de l'Inde 1 million. En terme de cas, La France est 19e, le Canada 21e, la Belgique 33e et la Suisse 51e. En terme de mortalité, la France et la Belgique sont 6e et 12e et la Thaïlande 103e.

    Le Dr Taweesin Visanuyothin, le porte-parole du CCSA, a également mentionné que 607 ressortissants thaïlandais rentreraient chez eux samedi et 510 dimanche.

    Sur les 607 rapatriés samedi, 171 venaient d'Autriche, 156 des Pays-Bas, 44 d'Éthiopie et 236 des États-Unis. Les vols de dimanche amèneront 246 rapatriés de Bahreïn et 264 d'Australie.

    Vendredi 17 juillet, le nombre total de personnes en quarantaine d'État depuis le début de l'épidémie était de 59 519, dont 51 122 étaient déjà rentrées chez elles. Le nombre total de personnes infectées en quarantaine d'État était de 309.

    Le porte-parole a ajouté que des tournois sportifs et des concerts auraient lieu à Rayong en août pour promouvoir le tourisme dans la province.

    Il a également précisé que les personnes qui visitent Rayong ne seront pas obligées de se mettre en quarantaine lorsqu'elles rentreront dans leur province.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173551-over-1100-overseas-thais-returning-home-in-next-two-days/

     

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  13. article The Nation écrit tenant compte des lois restrictives thaïlandaises

    L'Union étudiante de Thaïlande et le groupe "Yaowashon Plod Ak - Jeunesse libre" ont organisé ensemble une manifestation au Monument de la Démocratie samedi soir pour exprimer leur opposition à ce qu'ils appellent le "système dictatorial profondément enraciné" en Thaïlande.

    Le groupe Jeunesse Libre avait précédemment publié un message sur sa page Facebook exigeant que le gouvernement Prayut Chan-o-cha dissolve le Parlement, car il a échoué dans sa gestion économique, en particulier durant la pandémie Covid-19. L'imposition par le gouvernement de l'état d'urgence et le confinement ont conduit à une augmentation du chômage et à un manque de revenus.

    Le Groupe Jeunesse Libre a également demandé la rédaction d'une nouvelle constitution, affirmant que la Constitution actuelle est conçue pour consacrer le système dictatorial sous couvert de la démocratie et a également demandé au gouvernement de cesser d'intimider le peuple. Il a déclaré qu'après les élections générales de mars 2019, les gens avaient espéré que la Thaïlande aurait plus de démocratie et de liberté pour exprimer leurs opinions et organiser des rassemblements.

    Le Groupe considère que la population était toujours confrontés à des intimidations physiques et psychologiques. Il a également appelé le Parlement à abroger la loi considérée comme violant la liberté d'expression et de réunion en vertu de la Constitution.

    Le porte-parole de la police, le colonel Pol Kritsana Pattanacharoen, a déclaré que le chef de la police nationale, le général Pol Chakthip Chaijnda, avait chargé des officiers de police importants, y compris le chef adjoint de la police nationale Suwat Jaengyodsook, de s'occuper de la situation.

    Kritsana a déclaré que l'expression politique était possible mais qu'elle devait être légale et ne pas violer les droits d'autrui. Il a également conseillé à ceux qui prévoyaient de se rassembler de suivre les règles dont les mesures de précaution pour empêcher la propagation du virus.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173556-youth-launch-protest-against-deep-rooted-thai-dictatorship/

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  14. Comme une réponse cinglante aux politiciens, un nouveau sondage montre que plus de 82% de la nouvelle génération considèrent le gouvernement du Premier ministre Prayut Chan-o-cha comme manquant d'éthique.

     

    Le Super Poll Research Center, réputé proche de l'armée, a sondé l'opinion de la nouvelle génération du 15 au 17 juillet.

    L'enquête montre que 82,8% des personnes interrogées considèrent que les politiciens du gouvernement du Premier ministre Prayut Chan-o-cha n'ont pas d'éthique, contre seulement 17,2% d'un avis différent.

    Les autres questions / réponses de l'enquête :

    ▪︎ 71,6 % déclarent qu'ils n'obéiraient pas aux politiciens, contre 28,4 % ;

    ▪︎ 67,4 % déclarent que les politiciens n'ont pas de bonnes manières, contre 32,6 % ;

    ▪︎ 56,2% déclarent que l'application de la loi ne pouvait pas arrêter la nouvelle génération, contre 43,8% ; on ne sait pas si cette question fait référence à des manifestations.

    ▪︎ 79,0% déclarent que la politique actuelle n'était qu'une politique à l'ancienne, contre 21,0% ;

    ▪︎ 75,5 % déclarent que l'action du gouvernement ne profite pas à la nouvelle génération, contre 24,5 % ;

    ▪︎ 58,4 % affirment être résignés quant à l'avenir du pays, tandis que 41,6 % ont encore de l'espoir.

    https://www.nationthailand.com/news/30391543

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  15. Les nouvelles règles de l'aviation civile exigent un certificat médical Covid-19 avant d'acheter un billet

    Suite à la décision de la Chine d'interdire à Thai Lion Air de voler sur la liaison Bangkok-Guangzhou et à Thai AirAsia de voler sur Bangkok-Tianjin, l'Autorité de l'aviation civile de Thaïlande (CAAT) a ordonné la mise en œuvre de nouvelles réglementations pour les vols internationaux.

    Le CAAT a déclaré que tous les passagers doivent avoir un certificat médical avant de réserver le billet. C'était déjà la norme pour les personnes qui arrivent en Thaïlande. La nouveauté c'est que les personnes qui sont en transit dans les aéroports thaïlandais, même s'ils ne sortent pas de l'avion, doivent posséder un certificat médical "sans Covid". Les personnes quittant la Thaïlande doivent aussi avoir un certificat mais au vu de la situation dans le pays, ces passagers ne devraient pas être positif à Covid.

    L'Administration de l'aviation civile de Chine (CAAC) a annoncé mercredi qu'elle interdisait les vols Thai AirAsia X et Thai Lion Air sur ces routes du 20 au 27 juillet en guise de punition pour avoir amené des patients Covid-19 dans le pays.

    Les passagers infectés n'étaient pourtant pas thaïlandais et n’étaient pas montés dans l'aéronef dans un aéroport thaïlandais.

    La nouvelle d'une éventuelle deuxième vague Covid-19 a affecté les vols internationaux dans le pays, tandis que le directeur du CAAT, Chula Sukmanop, a annoncé que les autorités thaïlandaises devaient ajuster la réglementation.

    La réglementation modifiée stipule que les vols thaïlandais, ou les vols qui atterrissent dans le Royaume à quelque fin que ce soit, ne peuvent pas permettre aux passagers de quitter l'avion, et tous doivent être certifiés sans Covid-19 avant d'acheter les billets.

    Le durcissement de la réglementation vise à empêcher les vols thaïlandais et les vols affrétés qui atterrissent en Thaïlande de propager le nouveau coronavirus. S'il s'avère qu'ils ont transporté des patients Covid-19, la compagnie ou les vols seront immédiatement mis sur liste noire.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173365-new-civil-aviation-rules-require-covid-19-medical-certificate-before-buying-ticket/

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  16. BANGKOK (Reuters) - La Thaïlande a déclaré vendredi qu'elle accorderait aux étrangers un délai de grâce jusqu'en septembre pour demander une prolongation de visa (ou pour sortir du pays). Le pays assouplit les règlements au milieu de la pandémie, a déclaré un haut responsable.

    "La situation dans le pays et à l'étranger s'est améliorée", a déclaré à Reuters un officier du Bureau de l'immigration, Sompong Chingduong.

    "Nous ne proposons donc pas de prolonger les visas après le 31 juillet, mais autorisons les demandes de visa du 1er août au 26 septembre", a-t-il déclaré, ajoutant que le délai de grâce sera proposé au cabinet pour approbation.

    Après quoi, si une demande n'a pas été faite et que le visa a expiré, l'overstay sera considéré comme illégal.

    Jusqu'à présent, la Thaïlande a accordé aux étrangers des prolongations automatiques de visa à deux reprises pour éviter les longues files d'attente à l'immigration.

    Le pays a passé sept semaines sans transmission du virus localement. Il a signalé 3 239 infections et 58 décès.

     

    - -  - - REUTERS

     

    Le blogueur Richard Barrow précise

    Aujourd'hui, des sources officielles ont fait allusion à ce qui pourrait se passer après l'expiration de l'amnistie du 31 juillet. Mais pour être clair, ce n'est PAS l'annonce officielle. Il faut attendre la réunion du cabinet mardi.

    Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Natapanu Nopakun, a annoncé vendredi qu'une troisième prolongation automatique du visa serait proposée prochainement au Cabinet.

    L'article de Reuters est plus intéressant. Il dit: «nous autoriserons les demandes de visa du 1er août au 26 septembre». Cela suggère qu'au lieu d'une prolongation de l'amnistie, les gens pourront acheter de nouveaux visas sans quitter le pays.

     

     

    Thaivisa en français se demande ce qu'il adviendra des gens qui voudront quitter le pays entre le 1er août et le 26 septembre sans être passés par la case immigration.

     

    Donc, il est urgent d'attendre des précisions.

     

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  17. La pandémie de COVID-19 accélère la transformation de l’industrie automobile thaïlandaise, l’épine dorsale du secteur automobile en Asie du Sud-Est.

    Le secteur automobile thaïlandais emploie quelque 900 000 personnes, mais la transition vers l’électrification des véhicules pourrait porter un coup dur aux centaines d’entreprises locales. Les équipementiers, en particulier, pourraient voir leurs effectifs fortement réduits, les véhicules électriques nécessitant bien moins de pièces que les thermiques. Au total, plus de 300 000 emplois seraient menacés.

    “Nous sommes tous inquiets … il s’agit d’une industrie en déclin”, a déclaré Kasem Tiankanon, directeur de Siam Filter Products.

    “Nous ne pourrons vraisemblablement pas rester dans le secteur automobile”, a ajouté M. Kasem. “Si vous ne vous adaptez pas, vous mourrez”.

    La crise causée par la pandémie de coronavirus entraînera une baisse de près de moitié de la production automobile en Thaïlande cette année, à 1,14 million d’unités, estime le cabinet d’études IHS Markit.

    Les fabricants de pièces, qui représentent environ 80 % des emplois de l’industrie automobile du pays, ont jusqu’ici licencié 20 000 personnes. Ce nombre pourrait atteindre 100 000 d’ici la fin de l’année.

    En mars, le gouvernement thaïlandais a indiqué que les véhicules électriques devraient représenter 30 % de la production locale à l’horizon 2030, soit 750 000 véhicules. Ces VE seront initialement destinés au marché intérieur afin de réduire la pollution.

     

     - - REUTERS

     

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  18. Plus de 4200 personnes à Rayong et Bangkok, qui étaient considérées comme à risque d'infection à Covid-19 suite au cas du soldat égyptien et de la fille de l'ambassadeur du Soudan, ont été testées négatives, a déclaré le Département du contrôle des maladies (DDC).

     

    Le directeur du DDC, le Dr Suwannachai Wattanayingcharoen, a fait cette déclaration lors d'une brève conférence de presse après que les deux cas récents impliquant des étrangers ont semé la panique parmi les Thaïs à Rayong et Bangkok.

    Il a dit que le 14 juillet, 1 336 personnes testées dans des laboratoires mobiles à Rayong étaient toutes négatives, tandis que 267 tests dans un laboratoire mobile à Bangkok avaient également été négatifs.

    Le 15 juillet, 1 252 personnes de Rayong avaient été testées, dont 1 247 étaient négatives tandis que cinq échantillons étaient encore à l'étude.

    Le 16 juillet, 1 244 personnes Rayong ont été testées dans des laboratoires mobiles tandis que 97 ont subi un test de dépistage de virus à Bangkok. Les résultats sont attendus.

    Il a conseillé aux gens de continuer les mesures d'hygiène consistant à porter un masque, à se laver les mains, à éviter de partager des objets personnels avec d'autres et à maintenir une distance physique pour minimiser les risques d'infection.

    Les commerçants de Rayong et même certains à Pattaya se plaignent d’être boudés par les touristes locaux depuis le célèbre fiasco récent.

    Ce vendredi, on compte 3 nouveaux cas de rapatriés infectés dans les quarantaines d'état.

    L'ambassadrice d'Estonie, qui s'est vu refuser l'entrée du condo où elle avait loué un logement, a déménagé jeudi soir au Grand Centralpoint Bangkok Hotel, qui est l'un des hôtels de quarantaine d'État homologués, a déclaré l’administration en charge de covid vendredi.

    Le porte-parole de la CCSA, le Dr Taweesin Visanuyothin, a déclaré que le centre avait décidé vendredi que tous les ambassadeurs entrant en Thaïlande devraient être en quarantaine alternative payante à leur arrivée pendant 14 jours.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173325-no-covid-19-cases-after-thousands-of-tests-in-bangkok-rayong-ddc/

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173327-ambassadors-entering-thailand-will-be-quarantined-ccsa/

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  19. La police examine le cas d'un Britannique retrouvé mort sur le sol de la salle de bain

    Répondant à un appel, la police s'est rendue jeudi 16 juillet dans une maison louée par un Britannique et son épouse thaïlandaise dans le quartier Khanom de Nakhon Si Thammarat pour trouver le locataire Louis E. V., 75 ans, mort sur le sol de la salle de bain.

    Le corps subira une autopsie.

    Suwat Worawetchit, le propriétaire de la maison, a déclaré que V. et sa partenaire thaïe louaient la maison depuis plusieurs années. Il y a deux semaines, a-t-il dit, le couple s'est disputé. La femme est sortie et n'a plus été vue depuis.

    Lorsque Suwat a remarqué que V. n'était pas sorti de sa maison le matin comme d'habitude, il a décidé de vérifier et a trouvé le Britannique mort sur le sol de la salle de bain.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173180-police-look-into-case-of-briton-found-dead-on-bathroom-floor/

     

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  20. L'immigration thaïlandaise exhorte les étrangers à faire leur rapport des 90 jours par la poste ou en ligne pour réduire la congestion due à Covid-19 dans ses bureaux

    Naew Na, un média proche de la police, a indiqué que l'immigration thaïlandaise conseillait aux étrangers qui doivent déclarer leur adresse ou faire des rapports de 90 jours de le faire par la poste ou en ligne.

    Cela aidera à alléger la pression dans les bureaux d'immigration où il pourrait y avoir de la congestion et des problèmes à cause de la situation du coronavirus, sous entendu : des "touristes" bloqués qui doivent régulariser leur situation avant le 31 juillet vont se précipiter et encombrer dans les bureaux.

    Naew Na a profité de l'occasion pour citer les noms d'un grand nombre d'agents d'immigration dirigés par le Col Pol Phakkhrapong Sai-ubon, de Bangkok, qui se préoccupent du bien-être des expatriés en Thaïlande.

    Neaw Na a décrit les méthodes habituelles par lesquelles les expatriés vivant dans le pays peuvent accomplir leurs rapports.

    L'article de Neaw Na était accompagné d'une photo de personnes faisant le queue qui semblaient se trouver à l'extérieur du bureau temporaire des visas de Muang Thong Thani, Pak Kret, Nonthaburi qui vient d'être rouvert pour traiter les rapports aux 90 jours et les prolongations de visa touristique à court terme.

    Pendant ce temps à Chiang Mai, les autorités ont annoncé la réouverture du bureau d'immigration du centre commercial Promenada le 23 juillet.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173302-thai-immigration-urge-foreigners-to-do-90-dayaddress-reports-by-post-or-online-to-ease-covid-19-congestion/

     

    Il semble illusoire de vouloir faire son rapport aux 90 jours en ligne car le site fonctionne rarement.

    Quant au système par la poste, il ne fonctionne pas correctement à Bangkok : soit, même en s'y prenant longtemps à l'avance, le récépissé arrive bien après la date butoir ce qui est anxiogène, soit le dossier se perd carrément.

    Pour l'instant, les témoignages indiquent que
    1- le site ne fonctionne pas
    2- le système par la poste fonctionne en province

    Partager vos expériences à [email protected]

     

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  21. Le projet "tourisme médical" ira de l'avant, mais sous contrôle strict

    Taweesin Visanuyothin, porte-parole de l'administration en charge de covid (CCSA), a déclaré jeudi 16 juillet que les programmes de tourisme médical et de bien-être de la Thaïlande continueraient malgré la découverte de deux cas de Covid-19 cette semaine.

    Le ministère de la Santé publique devrait annoncer la liste des hôpitaux qui répondent à ses critères la semaine prochaine, et le premier groupe de touristes médicaux atterrira en Thaïlande dans les deux prochaines semaines.

    Le porte-parole a déclaré que ce programme serait géré selon des directives strictes, telles que
    1- la garantie que les autres patients sont en sécurité et
    2- les touristes médicaux ne sont pas autorisés à entrer dans les espaces publics.

    Les visiteurs, arrivant avec un visa spécial, bénéficieront de services de massage et de spa, de programmes de remise en forme, de repas sains et de produits à base de plantes.

    Selon une annonce du 3 juillet, plus de 1 700 touristes médicaux se sont inscrits au programme. Le premier lot proviendra de 17 pays, dont le Myanmar, le Laos, le Vietnam, la Chine, les Émirats arabes unis, Oman, le Koweït, le Qatar et l'Arabie saoudite. Donc le tourisme médical n'est pas accessible aux francophones actuellement.

    Ces touristes ne seront autorisés à voyager en Thaïlande qu'une fois leur quarantaine et traitement de 14 jours terminés.

    Les touristes médicaux dont le test est positif au Covid-19 seront traités pour le virus dans des zones spéciales préparées pour les étrangers dans des hôpitaux privés.

    Les touristes médicaux subiront trois tests Covid-19: avant de partir pour la Thaïlande, à l'arrivée et avant de rentrer chez eux.

    Seuls les touristes médicaux voyageant par avion seront autorisés à entrer en Thaïlande, et ils doivent tous avoir un certificat d'entrée délivré par une ambassade de Thaïlande.

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173110-medical-tourism-package-will-go-ahead-but-under-strict-control/

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  22. Le ministre thaïlandais des Finances annonce sa démission pendant la refonte de l'équipe économique du gouvernement

     

    Uttama Savanayana, chef du Parti Palang Pracharat, tient une conférence de presse après les élections générales à Bangkok, en Thaïlande, le 27 mars 2019. REUTERS / Soe Zeya Tun2020-07-16T035409Z_1_LYNXNPEG6F07F_RTROPTP_4_THAILAND-ECONOMY.JPG.7c0eb2f34703928a3e1550d1f08958b1.JPG.a98b01c8128590ed23822a6e406711c6.JPG

     

    BANGKOK (Reuters) - Le ministre thaïlandais des Finances, Uttama Savanayana, a remis sa démission jeudi, ce qui ajoute de l'incertitude à l'élaboration des politiques économiques à un moment où l'économie la moins performante d'Asie du Sud-Est peine à se remettre de l'impact du COVID-19.

    Le départ d'Uttama, qui a confirmé sa démission lors d'un briefing ce matin, intervient alors que le gouvernement déploie des milliards d'euros pour des mesures de relance dans le but de soutenir une économie frappée par la pandémie en particulier dans les secteurs du tourisme et des exportations.

    Selon les médias, Predee Daochai, président de la Thai Bankers 'Association, devrait être choisi comme prochain ministre des Finances.

    Le journal financier Than Settakij a rapporté mercredi après-midi que Somkid et trois ministres avaient remis leur démission au Premier ministre Prayuth Chan-ocha.

    Uttama, un civil, était le chef du parti politique Palang Pracharat qui a permis au général Chan-o-cha de se maintenir au pouvoir après les élections de 2019. Uttama a perdu la tête du parti aux dépens du général Prawit, 74 ans, qui a placé ses hommes aux commandes.

     

    - - REUTERS - -

     

     


  23. Transfert de tout le personnel de lutte contre les maladies à l'aéroport d'U-tapao

    L'image de vidéosurveillance montre un groupe de la délégation égyptienne dans un centre commercial de la province de Rayong. Photo de la page Facebook Infectious1234

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    L'ensemble de l'unité de contrôle des maladies de l'aéroport d'U-tapao, y compris son chef, ont été transférés pour leur prétendu échec à contrôler correctement l'hôtel de Rayong où la mission militaire égyptienne séjournait la semaine dernière, ce qui a permis aux soldats de faire des achats sans entrave.

    Le Dr Suwanchai Wattanayingcharoenchai, du Département national de contrôle des maladies, a déclaré aujourd'hui que les enquêteurs ont contrôlé l'hôtel D Varee Diva Central Rayong et ont constaté qu'il n'était pas équipé de systèmes de contrôle d'accès ou de suivi des clients.

    Il a déclaré qu'il était nécessaire de transférer tous les fonctionnaires de l'unité de contrôle des maladies pendant l'enquête, en les remplaçant par du personnel de santé de la province de Chon Buri.

    Le Dr Suwanchai a déclaré que les mesures de sécurité dans tous les hôtels de Rayong, qui sont utilisés comme installations de quarantaine, seront renforcées, pour s'assurer que ceux qui sortent de la quarantaine sont correctement contrôlés.

    Prayut jure de rétablir la confiance à Rayong après le fiasco

    Le Premier ministre Prayut Chan-o-cha a promis mercredi 15 juillet à la population de Rayong que son gouvernement fera de son mieux pour rétablir la confiance dans la sécurité sanitaire de la province.

    Le Premier ministre, accompagné du ministre de la Santé publique Anutin Charnvirakul et du ministre adjoint de la Santé Satit Pitutecha, s'est rendu dans la province pour remonter le moral des gens après qu'un soldat égyptien infecté par Covid-19 a été autorisé à se déplacer librement à Rayong.

    Les pilotes et équipages qui entrent en Thaïlande, même en mission, doivent avoir des horaires de départ clairs et doivent être contrôlés à l'arrivée puis mis en quarantaine dans un lieu enregistré. Ils doivent également utiliser une application qui peut suivre leur localisation et leurs symptômes.

    Les étrangers arrivant pour de courts voyages en Thaïlande dans le cadre "d'arrangements de voyage spéciaux" devront rester dans un logement enregistré et ne seront pas autorisés à sortir jusqu'à ce qu'ils soient confirmés indemnes d'infection par Covid-19. Ils seront également étroitement surveillés par le personnel médical et devront voyager dans des véhicules pré-réservés sur les itinéraires prévus. Il leur sera également interdit de visiter les lieux publics.

    Le Premier ministre a également visité l'hôtel D Varee Diva Central Rayong, où le soldat infecté était resté avec 30 autres membres de l'armée égyptienne entre le 8 et le 11 juillet.

    L'hôtel a dû fermer ses portes pendant au moins 14 jours à partir du 14 juillet et doit désinfecter ses locaux.

    Prayut a également visité le centre commercial Passione où le soldat infecté était allé le 10 juillet. Le directeur du centre commercial a cependant déclaré au PM que le soldat n'avait rien touché ni enlevé son masque.

    Un groupe de personnes, prétendant représenter des entrepreneurs et des citoyens la province de Rayong, a demandé au gouvernement de révoquer le privilège d'exemption de quarantaine. La demande était contenue dans une lettre adressée au Premier ministre Prayut Chan-o-cha.

    Mme Tatya Juangsantod, une dirigeante du groupe, a déclaré aux médias que les habitants de Rayong sont désormais considérés comme étant à risque, malgré le fait qu'ils ont pleinement coopéré dans la lutte contre COVID-19 et que la province est indemne de nouvelles infections depuis plus de 100 jours.

    «Nous avons été très patients, même si nous sommes sans revenus depuis près de 5 mois. Mais, le gouvernement a autorisé des personnes à entrer en Thaïlande sans être mises en quarantaine. C'est inacceptable. Nous voulons savoir pourquoi ils ont ce privilège », a déclaré Mme Tatya, exigeant que quelqu'un soit tenu responsable.

    Hier les internautes se sont déchaînés contre l'armée, le gouvernement et leurs privilèges. Devant l'agressivité des messages, au départ motivés par les deux cas isolés de Rayong et de Bangkok, on peut se demander si ces messages n'expriment pas une rancœur plus ancienne.

     

    https://forum.thaivisa.com/topic/1172939-all-disease-control-personnel-at-u-tapao-airport-transferred/

    https://forum.thaivisa.com/topic/1173014-prayut-vows-to-rebuild-confidence-in-rayong-after-egyptian-soldier-fiasco/


  24. Selon Airports of Thailand (AOT), l'expansion de la deuxième phase de l'aéroport de Suvarnabhumi est terminée à 88% après la livraison de sa première navette automatisé (APM) cette semaine.

     

    Le premier APM de Siemens sera d'abord testé. A terme, il transportera des passagers entre le terminal existant et le nouveau terminal satellite 1 (SAT-1) en construction. Siemens fournira un total de six navettes APM au cours de cette année.

    Chaque APM aura deux voitures pouvant accueillir 210 passagers par voyage ou 6 000 par heure. L'APM fonctionnera sous terre jusqu'à 80 km / h, couvrant la distance d'un kilomètre qui sépare les deux terminaux en moins de deux minutes.

    Avec la structure du nouveau terminal maintenant en place, les travaux ont commencé sur l'architecture, les intérieurs, le paysage et l'installation de systèmes de manutention des bagages, les sanitaires et le système d'information, a déclaré AOT.

    Cependant, l'impact de Covid-19 a modifié la date de l'inauguration de SAT-1 qui a été reportée de fin 2020 à avril 2022.

    AOT prévoit également que les vols et le nombre de passagers à l'aéroport de Suvarnabhumi reviendront aux niveaux de 2019 d'ici octobre 2022, lorsque le nouveau terminal sera opérationnel.

     

    https://forum.thaivisa.com/topic/1172937-new-suvarnabhumi-terminal-gets-first-unmanned-train/

     

    800_f2bb98b15416da6.jpg.1dadf2573a1d661fe0741b56dc6f3de1.jpg.388a8b6f03bb34bc480f53f3678ab166.jpg