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  1. Les Etats tolérant le recours aux mères porteuses transfrontalières commencent à sanctionner cette pratique. Ce business soulève des questions éthiques.

    Le commerce mondial des bébés nés grâce à l'emploi rémunéré de mères porteuses est en train de s'arrêter peu à peu. L'Inde, le Népal, la Thaïlande et le Mexique ont introduit des mesures censées limiter ou interdire aux étrangers l'emploi des habitantes de ces pays comme mères porteuses. Le Cambodge et la Malaisie vont probablement leur emboîter le pas.

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    Dans un domaine où l'opinion commune a longtemps dédaigné les efforts pour « lutter contre le marché », cette avancée est surprenante et bienvenue. Les promoteurs non critiques de la biotechnologie ont tendance à se réjouir du fait que les percées technologiques ont dépassé les réglementations gouvernementales, en faisant valoir que cela a permis à la science de progresser sans entraves. Mais la détermination de pays ayant une tradition d'emploi rémunéré de mères porteuses d'arrêter cette pratique, souligne la naïveté de cette position.

    L'éthique avant tout

    Ce n'est pas un hasard si les pays qui répriment le recours aux mères porteuses transfrontalières sont ceux où cette pratique a lieu. L'argument selon lequel toutes les parties bénéficient de la transaction (les mères porteuses, les bébés et les parents commanditaires), n'est en fin de compte pas concluant.

    Dans le cas de l'Inde, où l'activité du recours à des mères porteuses est évaluée à 400 millions de dollars par an, jusqu'à une date récente près de 3 000 cliniques de procréation médicalement assistée étaient en activité dans le pays. Pourtant une inquiétude croissante selon laquelle l'emploi rémunéré de mères porteuses conduirait à la traite des êtres humains et à l'exploitation des femmes, a forcé les autorités de l'Inde à conclure que les préoccupations éthiques l'emportent sur les avantages économiques.

    L'Inde doit encore parachever sa législation contre les mères porteuses. Mais la façon dont le débat a évolué, depuis que le premier projet de loi a été soumis en 2008, illustre l'évolution rapide de la façon dont cette pratique est perçue. Les premières versions du projet de loi encourageaient en fait l'emploi rémunéré de mères porteuses, en obligeant les mères employées comme mères porteuses à abandonner leurs bébés. Étant donné qu'en vertu du droit commun, la femme qui porte un enfant est légalement sa mère, cette disposition semblait radicalement favorable au recours aux mères porteuses.

    Volte face indienne

    Depuis lors le débat a évolué, en révélant à l'occasion des aspects douteux et bizarres de ce commerce. Dans une affaire, l'Allemagne (où le recours aux mères porteuses est illégal), a refusé d'accepter les enfants jumeaux d'un père allemand, nés d'une mère porteuse indienne, tandis que l'Inde a hésité à accorder au père un visa de sortie afin qu'il puisse retirer les enfants.

    En octobre 2015, le Ministère de la santé et du bien-être familial de l'Inde, sous la pression de la Cour suprême, a déclaré que l'emploi international rémunéré de mères porteuses était anticonstitutionnel. Le Conseil de Recherche médicale a fait parvenir une notification à toutes les cliniques, en leur indiquant de ne pas « recevoir » les couples étrangers, les citoyens Indiens non-résidents ni les personnes d'origine indienne. Le mois suivant, le Département de Recherche de santé a interdit l'importation d'embryons devant être implantés à des mères porteuses, ce qui a rendu la procédure quasi impossible.

    Certes l'Inde n'est pas le seul pays qui a recours à des mères porteuses transfrontalières. En effet, la règlementation indienne, qui limite les services de mères porteuses aux couples hétérosexuels mariés depuis au moins deux ans, avait déjà causé une certaine délocalisation de ce commerce, en particulier vers la Thaïlande.

    Rémunérer un service ou « acheter un bébé » ?

    Mais là encore, les mentalités ont évolué, surtout après qu'un couple australien a refusé d'assumer la responsabilité d'un bébé atteint de trisomie 21, né d'une mère porteuse. Le couple a cependant préféré prendre la sœur jumelle du garçon, en indiquant clairement par là qu'ils n'avaient pas payé pour le « service » fourni par la mère, mais pour les enfants eux-mêmes – ou plutôt, seulement pour celui qui répondait à leurs critères. En conséquence, il est devenu plus difficile de nier que le recours aux mères porteuses transfrontalières s'apparente à la vente de bébés.

    En août 2015, la Thaïlande a restreint le recours aux mères porteuses aux couples dont au moins un partenaire est de nationalité thaïlandaise. Les infractions à la loi sont passibles de peines pouvant aller jusqu'à dix ans de prison, pour la mère porteuse ainsi que pour les parents commanditaires. Comme en Inde, le recours aux mères porteuses est un sujet sensible en Thaïlande, perçu par certains comme une forme d'exploitation néocolonialiste, où les bébés sont vus comme des matières premières prélevées au profit des Occidentaux. « Cette loi vise à empêcher que les ventres des femmes thaïlandaises ne deviennent les ventre du monde » a déclaré Wanlop Tankananurak, membre de l'Assemblée législative nationale de Thaïlande.

    Réactions en chaîne

    En novembre 2015, une douzaine de cliniques indiennes et thaïlandaises se sont délocalisées à Phnom Penh. Ce fait nouveau semble à première vue conforter l'argument selon lequel le commerce ne peut jamais être éradiqué, mais seulement déplacé. Mais jusqu'à présent, les cliniques établies au Cambodge sont peu nombreuses. En outre, certains rapports indiquent que le Ministère de l'Intérieur du Cambodge a l'intention de traiter l'emploi rémunéré de mères porteuses comme une forme de traite des êtres humains, comportant un risque de peine de prison.

    Le Népal a également prononcé un moratoire sur les mères porteuses suite à la dénonciation du caractère abusif de cette pratique. En avril 2015, après un tremblement de terre à Katmandou, Israël a fait sortir du Népal 26 bébés nés de mères porteuses, mais a abandonné leurs mères (dont la plupart avaient traversé la frontière indienne), en zone sinistrée.

    La Malaisie semble également en voie d'interdire cette pratique. Au Mexique, l'État de Tabasco, la seule juridiction du pays où le recours à des mères porteuse est légal, a restreint cette pratique aux couples hétérosexuels mexicains dont la femme est stérile. Au cours du débat législatif, l'adjointe Veronica Perez Rojas a dénoncé le recours aux mères porteuses comme une « nouvelle forme d'exploitation des femmes et de trafic ».

    Il existe bien sûr un risque que la répression internationale en cours entraîne le recours clandestin à des mères porteuses. Mais ce risque ne fait que souligner le besoin de se doter d'une législation claire et stricte. Même si certains parents potentiels sont prêts à enfreindre la loi, la grande majorité sera découragée par les sanctions, notamment par le risque de ne pas pouvoir garder le bébé ou d'être incapable d'obtenir pour lui un visa de sortie.

    Le camp favorable aux mères porteuses met en avant les avantages de cette pratique, notamment un plus grand choix en matière de reproduction et un plus grand pluralisme sexuel. Mais bien que ces considérations puissent être authentiques et importantes, elles ne peuvent pas être placées au-dessus de la nécessité d'empêcher l'exploitation de certaines des femmes les plus vulnérables du monde.

    Cet article est publié en collaboration avec Project Syndicate, 2016 - La fin du recours aux mères porteuses transfrontalières ?

    Donna Dickenson, professeur émérite d'éthique médicale et de sciences humaines à l'université de Londres. 


    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-154614-la-fin-du-recours-aux-meres-porteuses-transfrontalieres-1203303.php?d5iISvvWU9SvjIDX.99

  2. Des centaines de chrétiens, principalement venus du Pakistan pour trouver refuge en Thaïlande,  se retrouvent emprisonnés dans le pays sensé les accueillir. Même si la Thaïlande est considérée comme relativement bienveillante en matière de liberté religieuse, le traitement inhumain des réfugiés chrétiens pakistanais jette une ombre au tableau idyllique d’un endroit touristique très en vogue.

    En raison de la persécution subie au Pakistan liée à la montée de l’extrémisme islamique et de l’échec d’un système juridique incapable de leur offrir la protection, certains chrétiens décident de traverser les frontières pour rejoindre la Thaïlande afin d’y trouver une vie meilleure… De l’autre côté, pourtant, une autre réalité les attends… inacceptable et intolérable. Au lieu d’une amélioration, les réfugiés chrétiens pakistanais se retrouvent en Thaïlande face à l’emprisonnement, à des conditions d’accueil très difficiles d’un point de vue sanitaire, et sont souvent condamnés à payer des très fortes amendes.

    Certaines familles sont ainsi séparées, les hommes emprisonnés et liés à des chaînes pesant jusqu’à 4,5 kg, tandis que les enfants, en raison de conditions sanitaires précaires, souffrent de diarrhées et de vomissements. La seule façon pour ces centaines de chrétiens pakistanais d’être libéré consiste à ce qu’ils payent une forte amende grâce au soutien des organismes de bienfaisance et de certains missionnaires.

    Une des raisons de ce traitement est le fait que même s’ils sont demandeurs d’asile officiellement enregistrés par l’ONU, la Thaïlande, qui n’a pas signé la Convention des Nations-Unies pour les réfugiés, n’est de fait, soumise à aucune contrainte à ce niveau là. Les réfugiés, et toutes les personnes sans visa valide ou sans permis de travail risquent alors d’être arrêtés et accusés d’immigration clandestine et emprisonnés.

    Le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) évalue les revendications des demandeurs d’asile, mais les dossiers qui arrivent sur la table datent de plusieurs années en arrière. Même si les réfugiés pakistanais échappent à la prison, ils sont régulièrement l’objet de descentes de police et vivent dans une pauvreté absolue.

    Selon le témoignage de Lord Alton de Liverpool qui a visité les camps de réfugiés en Thaïlande récemment, les chrétiens pakistanais vivent dans des conditions dégradantes, en attendant pendant des années que leurs demandes d’asile soient enfin traitées.

    Une des choses qui pourraient aider les chrétiens pakistanais est un changement de politique par le gouvernement britannique qui continue à dire, malgré les évidences que les chrétiens qui fuient le Pakistan ne sont pas dans un risque réel de persécution.

    S’exprimant au cours d’un rassemblement réunissant tous les partis religieux du Pakistan, Lord Alton a déclaré :

    «La ligne officielle du gouvernement britannique est de décréter qu’il n’y a pas de persécution, mais la réalité est à l’opposé de cela, et notre rapport nous dispense de cette illusion. »

     

    source, https://journalchretien.net/2016/02/26/chretiens-persecutes/des-chretiens-pakistanais-emprisonnes-en-thailande-26452.html


  3. Laos: série d'attaques contre des ressortissants chinois

    Par Dominique Cettour Rose@GeopolisFTV | Publié le 25/02/2016 à 16H09, mis à jour le 26/02/2016 à 17H28

    Province nord Luang Namtha en mars 2011.
    Dans la province nord de Luang Namtha, en mars 2011, une zone en construction investie par les Chinois. © HOANG DINH NAM / AFP

    Depuis l'automne 2015, plusieurs citoyens chinois au Laos ont été tués dans la province centrale de Xaisomboun. La diplomatie américaine conseille à ses ressortissants d'éviter cette région qui attire un tourisme alternatif. Les populations locales voient d'un très mauvais oeil la présence chinoise dans le nord du pays où l'extrême pauvreté persiste malgré une croissance économique de 8%.


    Les autorités de ce petit pays de la péninsule indochinoise ont l'habitude de rester discrètes sur les violences qui prennent pour cible des Chinois. Mais l'ambassade des Etats-Unis à Vientiane a signalé sur son site internet, le 12 février 2016, que des attaques «à main armée et à l'aide d'engin explosifs artisanaux», dans la province de Xaisomboun, avaient fait «trois morts et une quatrième personne blessée».

     


    De son côté, le ministère des Affaires étrangères chinois a confirmé, dès la fin janvier, la mort de deux de ses ressortissants, alors que d'autres attaques avaient eu lieu en novembre et décembre 2015.

    Le sentiment antichinois gagne du terrain
    Depuis plus d'une dizaine d'années, la présence chinoise est devenue massive dans ce pays multi-frontalier, enclavé entre la Birmanie, le Cambodge, la Thaïlande, le Vietnam et la Chine, cette voisine dont il est très dépendant économiquement. L'implantation chinoise au Laos passe par la multiplication de chantiers dans la capitale Vientiane. Comme l'imposant hôtel Don Chan Palace, planté au bord du Mékong.
     

    Ailleurs, près de l'ancienne capitale royale, Luang Prabang, la construction d'un complexe hôtelier cinq étoiles chinois, Yannan Luang Prabang, contribue à la transformation d'une région, décrite par Libération en octobre 2015. D'une manière générale, les investissements chinois ne profitent pas à la population laotienne provoquant même le déplacement de familles entières pour laisser place à un casino ou un barrage construit par une entreprise chinoise. 

    Le Nord, fief des Hmongs
    Dans la région de Xaisomboun, des combats opposent armée et rebelles hmongs, ethnie de montagnards anticommunistes, depuis le début des années 2000. Des milliers de Hmongs du Laos avaient été recrutés par la CIA pendant la guerre du Vietnam (1955-1975) et aidaient les forces américaines, notamment dans la zone de la Piste Ho Chi Minh, utilisée par le Nord-Vietnam, dont une partie traversait le territoire laotien.


    Obama au Laos pour l'ASEAN
    En septembre 2016, le Laos doit accueillir le sommet régional des pays d'Asie du Sud-Est (Asean). Barack Obama sera alors le premier président américain en exercice à rendre dans cette ancienne colonie française. Fin janvier, John Kerry, ancien combattant de la guerre du Vietnam, s'était rendu dans l'Etat communiste. C'est le deuxième secrétaire d'Etat américain à effectuer une visite officielle au Laos depuis le milieu des années 50, après Hillary Clinton en 2012.
     


    Washington s'appuie de plus en plus sur les dix pays de l'Asean (Thaïlande, Malaisie, Singapour, Indonésie, Philippines, Brunei, Vietnam, Laos, Birmanie, Cambodge) pour crédibiliser son nouvel encrage dans la zone face à la Chine. Malgré une croissance de près de 8%, le Laos reste l'un des pays les plus pauvres du monde.  

     

    source http://geopolis.francetvinfo.fr/laos-serie-d-attaques-contre-des-ressortissants-chinois-97239


  4. César 2016 : découvrez le palmarès complet de la cérémonie

     

     
    La 41e cérémonie des César s'est achevée dans les temps. Florence Foresti a réalisé un véritable one woman show au Théâtre du Châtelet. Elle a réussi à respecter le temps de la cérémonie qui s'est achevée à minuit. Parmi les grands gagnants de la soirée : Vincent Lindon a remporté son premier César après six nominations. Catherine Frot a remporté celui de la Meilleure actrice pour sa prestation de cantatrice qui chante faux dans Marguerite. Rod Paradot a ému l'assistance pendant son discours de remerciement du César du Meilleur espoir masculin.


    Découvrez le palmarès complet de la 41e cérémonie des César.

    Meilleur film :Fatima, réalisé par Philippe Faucon  
    Meilleur réalisateur : Arnaud Desplechin pour Trois souvenirs de ma jeunesse
    Meilleure actrice : Catherine Frot pour Marguerite
    Meilleur acteur : Vincent Lindon pour La loi du marché
    Meilleure actrice dans un second rôle : Sidse Babett Knudsen dans L'Hermine
    Meilleur acteur dans un second rôle : Benoît Magimel dans La Tête haute
    Meilleur espoir féminin : Zita Hanrot dans Fatima
    Meilleur espoir masculin : Rod Paradot dans La Tête haute
    Meilleur film étranger : Birdman réalisé par Alejandro Gonzalez Inarritu 
    Meilleur Film Court-Métrage :La Contre-allée de Cécile Ducrocq
    Meilleur Costume : Pierre-Jean Larroque pour le film Marguerite
    Meilleur film court-métrage d'animation : Repas dominical de Céline Devaux
    Meilleur film long-métrage d'animation : Petit Prince de Mark Osborne
    Meilleur son : François Musy et Gabriel Hafner dans Marguerite
    Meilleure photo : Christophe Offenstein pour Valley of Love
    Meilleur montage : Mathilde Van de Moortel pour Mustang
    Meilleur documentaire à Demain réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion
    Meilleur Premier film à Mustang de Deniz Gamze Ergüven.
    Meilleurs décors à Martin Curel pour Marguerite
    Meilleure adaptation à Fatima de Philippe Faucon
    Meilleure musique originale à Warren Ellis pour Mustang

     

     


  5. Visiting International Orchestra at Prince Mahidol Hall, Mahidol University
     

     

    Musique classique : Des orchestres de renommée mondiale jusqu'en mai

    Où : Prince Mahidol Hall, Mahidol University, Salaya, Nakornpatom

    Tickets à : 2,500 / 2,000 / 1,800 / 1,500 / 800 Baht

     

    Programme

     


    World Doctor Orchestra, samedi 27 février, 16:00
    Hunan Symphony Orchestra (Chine) samedi 26 mars 19:00
    Academy of Ancient Music mardi 3 mai 19:00
    Berlin Philharmonic Wind mardi 17 mai 19:00

     

    source http://www.inspirebangkok.com/bangkok/visiting-international-orchestra-prince-mahidol-hall-mahidol-university-2/

     


  6. T-Bone live samedi 27 au Maggie Choo's
     
    Avec 20 ans de carrière derrière eux, T-Bone est un célèbre groupe thaïlandais  de 9 musiciens qui font dans le reggae, le ska et le jazz. Ils ont déjà fait des tournées en Thaïlande et ont joué deux fois au festival de Glastonbury

    DÉTAILS:

    ▶ Entrée : 500 thb
    ▶ de 21:00 jusqu’à très tard
    ▶ Réservations: [email protected]

     

    ► 25% de réduction offert par Johnnie Walker Blue Label

    source

    http://www.inspirebangkok.com/bangkok/t-bone-live-maggie-choos-saturday-27th-february-2016/

     


  7. Bébé enterré vivant à Khon Kaen : une femme interrogée par la police

    Des prélèvements ADN effectués sur elle pour des raisons évidentes.

    Une témoin dit avoir vu une jeune femme et un homme sur une moto arriver sur les lieux du crime avant la découverte de l'enfant.

    Le bébé aurait pu être poignardé par ses propres parents qui ne se sentaient pas prêts à fonder une famille, dit la police.

    La condition du bébé est stable mais on craint toujours des infections.

    source : http://englishnews.thaipbs.or.th/content/152587

     


  8. Deux Sud-Coréens arrêtés pour avoir volé des compatriotes

    Les deux suspects, identifiés comme Kim Chae Young  et Nam Kyoung Ku, ont été arrêtés dans leur condo de Sukumvit 64. Ils sont été présentés à la presse par la police en présence d'un représentant de l'ambassade de Corée du Sud.

    Leur technique était simple : grâce aux réseaux sociaux, il prenait contact avec des Coréens qui avaient l'intention de venir visiter la Thaïlande, il s'offraient pour être leur guide amical, ils commençaient les balades puis sortaient un couteau et dévalisaient leurs "clients". Ils ont œuvré quatre fois entre décembre et février avant leur arrestation récente.

    source http://www.thaivisa.com/forum/topic/898216-two-south-koreans-arrested-by-thai-police-for-robbing-their-countrymen/


  9.  

     

     

    2.jpgReprésentation du satellite MicroDragon. Photo: VNA.

     

     

    Hanoi (VNA) - Le satellite vietnamien MicroDragon devrait être lancé en 2018, selon le Centre national des Satellites du Vietnam, relevant de l’Académie des Sciences et Technologies du Vietnam.

    Le MicroDragon, de 50 kg, sera développé par de brillants experts vietnamiens choisis pour le programme de soutien, de l'Agence japonaise d'Exploration spatiale (JAXA), sur la promotion des satellites d'observation dans les pays en voie de développement.

    Ce satellite a pour mission d’observer la zone maritime au littoral pour évaluer la qualité des eaux au service de l’aquiculture.

    À noter que le satellite vietnamien PicoDragon a été lancé le 4 août 2013. Ce microsatellite (10x10x11cm, pour un kilogramme) a été développé par l'Université de Tokyo et une équipe d'ingénieurs et de jeunes chercheurs du Centre national des satellites du Vietnam. –NDEL/VNA

     

    source http://fr.vietnamplus.vn/vietnam-lancement-du-satellite-microdragon-en-2018/72534.vnp


  10. Les exportations en chute libre, la faute aux matières premières agricoles
     
    Les exportations sont à leur plus bas depuis 4 ans, une chute de 9% en janvier 2016.
     
    Mr Suwit Maesincee, le vice ministre du commerce explique cette chute par la fragilité de l'économie mondiale et la baisse continue des prix du pétrole, à leur plus bas depuis 11 ans.

    Les exportations de janvier ont représenté 15,7 milliards de dollars. 13ème mois consécutif de baisse. Les secteurs les plus affectés sont les matières premières agricoles, le latex (- 25%) et le tapioca (- 19%). Une solution du gouvernement serait d'innover et de transformer ces produits en supplément alimentaire pour l’industrie médicale.

    Le secteur des services devrait s'en sortir mieux.

    source http://englishnews.thaipbs.or.th/content/152528




  11. 14563939161456393939l.jpg
    The White Temple Photo: We Love Ajarn Chalermchai Kositpipat / Facebook

     

    Le célèbre "Temple Blanc" de Chiang Rai fera payer un droit d'entrée aux étrangers à partir d'octobre : 50 bahts pour la grande salle de prière et 50 bahts pour la salle d'art, a déclaré Chalermchai Kositpipat, l'artiste qui a gagné le prix Silpathorn, a dessiné, a créé et est le propriétaire du temple.

    Un livret en anglais ou en chinois sera offert à chaque visiteur payant.

    Les Thaïlandais ne seront pas obligés de payer.

    Chalermchai  doit faire payer quelqu'un car l'entretien de ce temple coûte cher.

    Bien que très populaire auprès des touristes chinois, le propriétaire avaient brièvement banni ces derniers en 2015 car "lorsqu’un groupe de Chinois passaient aux toilettes, elles étaient irrémédiablement inutilisables ensuite."

     

    By Teeranai Charuvastra


    source http://www.thaivisa.com/forum/topic/898040-white-temple-in-chiang-rai-to-charge-foreign-visitors/


  12. Bateaux de pêche inspectés à Ranong : pas de travailleurs illégaux à bord

    Les autorités ont procédé à des contrôles dans le cadre de la campagne pour l'éradication du travail illégal et du trafic des êtres humains dans l'industrie de la pêche.

    Parmi ces nombreuses administrations qui ont participé à l'inspection, la Third Naval Area Command. Cinq (5) bateaux ont été examinés dans la mer d'Andaman et les capitaines ont dû fournir les documents nécessaires. RAS. Le but de ces contrôles, outre le fait d'éradiquer tout trafic, est que les États Unis retirent la Thaïlande de la liste des pays à surveiller de près.
     

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/898043-fishing-boats-in-ranong-examined-no-illegal-labor-found/


  13.  

    Des soldats de la Ta’ang National Liberation Army (TNLA) près du village de Mantong, dans l'Etat shan, le 16 janvier 2014. Des soldats de la Ta’ang National Liberation Army (TNLA) près du village de Mantong, dans l'Etat shan, le 16 janvier 2014. Ye Aung Thu / AFP

    Le soi-disant cessez-le-feu « national » signé en octobre 2015 entre le gouvernement birman et huit groupes armés des minorités ethniques – sur une galaxie de 21 mouvements de guérillas – n’aura décidément pas réglé, loin s’en faut, tous les conflits en cours depuis des décennies sur les marches du Myanmar. Pire encore, un de ces conflits est en train de s’exacerber dans l’Etat shan, dans le nord du pays. Au point que ce ne sont plus seulement des guérillas qui ferraillent contre la Tatmadaw, l’armée birmane, mais des groupes ethniques qui se battent entre eux…

    Lire aussi :   Birmanie : les limites du « cessez-le-feu national »

    Depuis la fin novembre et jusqu’à récemment, des combats se sont poursuivis entre les guerriers de la « Shan State Army-South » (Armée du sud de l’Etat shan, SSA-S), l’une des deux guérillas de l’ethnie shan, et les combattants du groupe armé d’un petit peuple montagnard, celui des Ta’ang, qui ont formé la Ta’ang National Liberation Army (TNLA). A cela s’ajoutent les efforts de l’armée birmane pour entretenir les conflits interethniques dans la bonne vieille tradition coloniale du « diviser pour mieux régner » : les Shan serviraient ainsi dans l’histoire de véritables supplétifs de la Tatmadaw, qui mène ainsi une guerre par procuration.

    Engagement indirect de l’armée birmane

    Illustration de cette proximité nouvelle, des troupes de la SSA-S, qui a signé les accords de cessez-le-feu en 2015, ont même été transportées jusqu’au front dans des véhicules de l’armée nationale. Selon Anthony Davis, analyste de la revue Jane’s Defense Weekly et spécialiste des questions militaires en Asie du Sud-Est, des informations obtenues milieu janvier lui permettent d’affirmer que « 300 soldats shan se sont déplacés en janvier vers le nord, cette fois convoyés par des camions de l’armée birmane ».

    Un reporter photographe français, Niels Larsen, joint par téléphone dans la région, et qui vient de passer plusieurs semaines avec un détachement de guerriers Ta’ang engagés dans une opération antidrogue, confirme l’engagement indirect de l’armée birmane. Alors que les Ta’ang brûlaient les champs de pavot alentour pour empêcher que le fléau de la drogue (opium, héroïne) ne continue de dévaster leurs villages, l’aviation birmane les a attaqués, semble-t-il pour prêter main-forte à des gangs de narcotrafiquants déguisés en milices pro-gouvernementales, souvent composées de sino-birmans. Et qui sont eux-mêmes en conflit avec les Ta’ang de la TNLA.

    « Nous avons été survolés par deux jets de combat birmans le 16 février ; le lendemain, trois hélicoptères d’assaut MI 35 ont bombardé à coups de roquettes les positions de la guérilla Ta’ang », a-t-il raconté.

    Niels Larsen a également rapporté que, lors d’un entretien qu’il a eu avec le secrétaire général de la TNLA, le colonel Tar Bone Kyaw, ce dernier a estimé que « le but de la Tatmadaw est non seulement de protéger les narcotrafiquants, mais aussi de provoquer des tensions interethniques afin d’en recueillir les fruits en termes de contrôle régional ».

    Lire aussi :   Pour les Shan de Birmanie, la guerre se poursuit

    Nouvelle rivalité entre la Birmanie et la Chine

    Pour Anthony Davis, la signature, le 15 octobre 2015, de l’accord « historique » entre un certain nombre de groupes armés et le gouvernement birman a de fait « préparé le terrain à une nouvelle guerre, car il a permis une alliance de circonstance entre l’armée et le seul groupe ethnique disposant d’un potentiel militaire crédible, la Shan State Army [South] ».

    La stratégie du « diviser pour mieux régner » de l’armée, qui est et restera sous le prochain gouvernement d’Aung San Suu Kyi une institution disposant de pouvoirs énormes, n’a sans doute pas que des impératifs militairo-mafieux : les groupes armés qui combattent les militaires dans le nord de l’Etat shan sont, de près ou de loin, sous l’influence de la Chine. Cette dernière a même directement armé l’organisation de l’ethnie Wa, qui ne combat plus, mais pourrait, selon certaines rumeurs, entrer dans la danse aux côtés de la TNLA…

    En ce sens, les combats en cours illustreraient la nouvelle rivalité entre la Birmanie et la Chine, qui étaient encore il y a peu de très proches alliés. La démocratisation du Myanmar, qui se poursuit dans le cadre d’un étonnant compromis passé entre Aung San Suu Kyi et les anciens officiers supérieurs issus d’une junte qui l’avait persécutée, pourrait avoir pour conséquence l’infléchissement de la Birmanie vers le camp occidental dans le contexte d’une sorte de guerre froide sino-américaine en Asie.


    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/02/25/les-conflits-interethniques-s-exacerbent-en-birmanie-malgre-le-cessez-le-feu_4871865_3216.html#vG56J5XdfZLQDWWU.99

  14. Bangkok, Thaïlande | AFP | jeudi 25/02/2016 - Des réseaux criminels transfrontaliers mieux connectés et plus actifs: en Asie du Sud-Est, la meilleure intégration économique régionale, a facilité le développement de la criminalité, qui génèrerait tous les ans plus de 100 milliards de dollars, d'après un rapport de l'ONU.

    Traite d'êtres humains, drogues, contrefaçons, trafic de bois, d'animaux... "ces dernières années, il est clair que les flux criminels transnationaux ont progressé rapidement dans la région", écrit le Bureau des Nations unies chargé de la drogue et de la criminalité (Unodc) dans son rapport publié jeudi à Bangkok.

    "Il est important maintenant que les décideurs politiques reconnectent les questions d'intégration économiques et celle de la sécurité", estime Jeremy Douglas, représentant régional de l'Unodc.

    D'après le rapport, les revenus générés par les trafics en tout genre représentent davantage que les PIB du Laos, de la Birmanie et du Cambodge cumulés.

    Et tous ces trafics ont "un effet déstabilisateur" pour les pays et leur économie et sont la source d'une corruption endémique.

    Dans le cas du trafic de drogues, très développé (la Birmanie est notamment le deuxième producteur mondial d'héroïne), la réduction des contrôles aux frontières et l'amélioration des infrastructures ont offert de nouvelles opportunités aux trafiquants, estime l'ONU.

    Le bois est également un domaine où les groupes criminels peuvent réaliser d'énormes gains en prenant peu de risques en raison d'une régulation déficiente. Entre 30 et 40% des produits forestiers exportés depuis la région sont illégaux.

    Et le trafic maritime est une façon simple de transporter matériaux illégaux ou médicaments par exemple. "Sur les 500 millions de conteneurs qui passent chaque année par la région moins de 2% sont inspectés".

    "Cette région est vraiment unique", explique à l'AFP Jeremy Douglas avec d'un côté Singapour, l'un des pays les plus riches au monde, et de l'autre côté certains des plus pauvres - Laos, Birmanie.

    "Ils sont en train de construire d'immenses routes, de mettre en place de nouvelles infrastructures et voient leurs échanges commerciaux progresser de 10 ou 20% chaque année mais ils ne disposent pas de mesures de protection", rappelle-t-il.

    "Pas de contrôles douaniers, pas de système de police... S'ils ne commencent pas à le faire maintenant, cela va créer de lourds problèmes dans les pays les plus pauvres", ajoute-t-il.

    En décembre, dix pays d'Asie du Sud-Est ont lancé la communauté économique de l'Asean (AEC) très attendue, censée aboutir à terme à un marché unique s'approchant du modèle européen.

    L'Asean représente un immense marché de près de 600 millions d'habitants qui regroupe des pays aussi divers que Brunei, Singapour, la Malaisie, l'Indonésie, la Thaïlande, les Philippines, le Vietnam, la Birmanie, le Laos et le Cambodge.

     

    source http://www.tahiti-infos.com/En-Asie-du-Sud-Est-les-reseaux-criminels-transfrontaliers-progressent_a145041.html

     


  15. Bloomberg affirme que la Thaïlande est en tête des économies les plus heureuses

    La Thaïlande première des 15 économies les plus heureuse du monde, affirme Bloomberg. Et ce pour la seconde année consécutive. Les raisons ? Taux de chômage extrêmement bas, pas d'inflation et Indice de Misère très bas (2,2 points).

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    source http://www.thaivisa.com/forum/topic/898036-thailand-tops-list-of-worlds-15-happiest-economies-bloomberg/

     

     


  16. Les gros camping-cars chinois bientôt totalement interdits à Phuket

    Les autorités de l'île ont l'intention d'interdire les RV (Recreational vehicle, gros camping cars) depuis que nombre d'entre eux arrivant de Chine se garent près des zones touristiques.

    Les touristes chinois au volant de RV empruntent la route R3A, une sorte de corridor économique qui relie la Chine à la Thaïlande via le Laos.

    "Ils arrivent de Kunming à Chiang Rai et descendent jusqu'ici." se plaint le vice gouverneur de l'île. On leur reproche de se garer n'importe où, de ne pas vouloir bouger et de mal gérer leurs déchets. Ils seraient par ailleurs illégaux car ce sont des véhicules modifiés. Les autorités de l'île ne savent pas s'il faut légiférer au niveau de la province ou de chaque village au cas où l'on puisse trouver des emplacements pour ces RV.

    Suite de l'histoire en suivant les liens

    http://www.thaivisa.com/forum/topic/898005-chinese-rv-arrivals-in-phuket-spur-talks-on-total-ban

     



  17.  

    Un chef de village tué dans le Sud après une scène digne d'un film de gangsters

    La scène se déroule sur une route près de Mayo, Pattani et voici comment la police l'a reconstituée :

    Le kamnan (chef de village) de Mayo Mr Mayudee Jehma, 44 ans, rentrait chez lui avec sa fille de 4 ans au volant de son pick-up. Un autre pick-up, 4 hommes à bord, est arrivé à la hauteur de celui de M Jehma. Les 4 hommes se sont mis à tirer sur le pick up du maire avec des fusils d’assaut et armes de poing. Bien que blessé, ce dernier a tenté de faire un demi tour en catastrophe près d'un carrefour mais il a perdu le contrôle de son véhicule et a percuté un poteau électrique devant un café. Les assaillants qui avait arrêté leur pick-up à 15 mètres ont continué de tirer. Le maire, blessé, est sorti de son véhicule et a commencé à tirer avec son propre M16. L'échange de tir a duré une minute et les assaillants ont battu en retraite. Sérieusement blessé, M Jehma a été conduit à l'hôpital où il est décédé peu après.

    La fillette est sortie de ce drame miraculeusement indemne.

     

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/898032-kamnan-shot-dead-in-a-firefight-with-4-assailants-in-pattani/

     


     


  18. Chavalit demande des élections cette année

    Dans une lettre ouverte adressée à l’ensemble de la population, l'ancien premier ministre Chavalit Yongchaiyudh demande au NCPO (la junte) de tenir des élections cette année afin de résoudre les problèmes politiques, sociaux et économiques. Il demande au NPCO de céder le pouvoir à un comité non-partisan représentant tous les secteurs de la société thaïlandaise qui sera chargé d'organiser des élections.

    L'ancien conseiller du parti Pheu Thai a déclaré que la tâche de l'armée était de protéger le pays et de maintenir la sécurité. Partant, la junte militaire devrait retourner dans ses casernes et rendre le pouvoir au gouvernement élu.

    Il répondait ainsi à des rapports disant que la junte voulait rester au pouvoir pour une nouvelle période de 5 ans en introduisant la notion de "période de transition de 5 ans avec un retour partiel de la démocratie avant mise en place totale de la nouvelle constitution".

    sources

    http://www.thaivisa.com/forum/topic/898027-gen-chavalit-calls-for-election-to-be-held-this-year/

    http://www.nationmultimedia.com/breakingnews/Chavalit-calls-on-junta-to-step-aside-30280152.html


  19. En matière de sécurité Bangkok n'arrive que 173ème sur le plan mondial

    D'après l'entreprise de conseil Mercer, les violences politiques ont amené Bangkok en queue de peloton lorsqu'on évoque la sécurité des expatriés.

    Le rapport sur la qualité de la vie classe Bangkok 129ème et même 173ème sur 240 villes du monde, si l'on se réfère à la sécurité des expatriés. Et pourtant cela permet à Bangkok de se classer 5ème en Asie du Sud-Est.

    Singapour est toujours première de la classe régionale avec un classement mondial de 8ème pour la sécurité et 26ème pour la qualité de la vie.

    Ensuite viennent Kuala Lumpur, déjà à la 86ème place et Johor Bahru 103ème pour la qualité de la vie. Même Bandar Seri Begawan au Brunei fait mieux que Bangkok en matière de qualité de la vie.

    Dans la classe Asie dans son ensemble, les bons élèves sont Tokyo (44), Hong Kong (70), et Shanghai (101). Derrière Bangkok, on trouve Manille, Jakarta, Phnom Penh et Yangon.

    Les 5 villes où il fait le mieux vivre sont Vienne, Zurich, Auckland, Munich et Vancouver.

    On vous déconseille Bangui, Sana'a, Port-au-Prince et Khtatoum qui ferment la marche.

    NdM : ces classements sont toujours sujet à caution car chacun à ses propres critères.

     

    source http://www.thaivisa.com/forum/topic/898044-173rd-place-bangkok-ranks-near-bottom-of-safe-city-list-for-expats/


  20. Jeudi soir, bulletin médical du bébé enterré vivant.

    Le médecin dit que la terre qui recouvrait le corps donc les blessures du bébé a aidé à stopper les hémorragies.

    Maintenant appelé Ai Din (odeur de terre) par les infirmières le bébé est toujours en soins intensifs à l'hôpital de Khon Kaen. Il a encore un peu de fièvre à cause des coups de couteaux mais si les blessures de s'infectent pas, il survivra. Il n'a droit ni à de l'eau, ni à de la nourriture mais dès qu'il ira mieux, on lui donnera du lait

    Le Pol Maj-Gen Chitcharoon Srivanich chef de la police de Khon Kaen continue de penser que le criminel est du coin. Des serviettes de papier pleines de sang ont été transmises pour tests ADN.

    source

    http://englishnews.thaipbs.or.th/content/152429

     


  21. La majorité des Thaïlandais satisfaits par le premier ministre dans les domaines de la prise de décision, de la transparence et du "leadership"

    Le premier ministre le Gen Prayut Chan-o-cha a gagné le cœur du peuple si l'on en croit le dernier sondage réalisé par le National Institute of Development Administration (NIDA), un panel représentatif de 1252 personnes a été interrogé du 19 au 21 février au sujet des performances du premier ministre depuis son coup d'état du 22 mai 2014.

    La majorité des gens sont satisfaits et les scores atteignent 70% pour la prise de décision, la transparence et le "leadership"

    Les détails des chiffres tous très favorables au général Prayuth sont disponibles en suivant le lien.

    http://www.thaivisa.com/forum/topic/897816-majority-of-people-polled-satisfied-with-pms-leadership-decisiveness-transparency/


  22. Les agents de voyage illégaux dans le collimateur du ministère

    Kobkarn Wattanavrangkul, la ministre du tourisme va traquer les agences de voyage illégales en créant un comité qui va s'attaquer au problème, en particulier celles dirigées par des étrangers avec des prête-noms thaïlandais. Le comité a déjà inspecté 245 agences et détecté 22 d'entre elles qui utilisaient des prête-noms locaux. Le comité aussi trouvé 113 guides illégaux sur 1439.

    Le ministère va aussi s’occuper du problème des voyages organisés dont les prix dont déraisonnablement bon marché pour les touristes chinois.

    Enfin, le ministère du tourisme, la Thai Car Rental Association et le département des transports terrestres vont tenter de réguler le secteur de la location de voitures en mettant en place des mesures d'ici trois mois.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/897755-thai-tourism-ministry-tackling-illegal-travel-agencies/


  23. Le village dont l'esprit protecteur est un python

    Dans la province de Phayao, certains villageois de Chiangkam se sont mis à vénéré à python de 5 mètres qu'ils pensent être un esprit protecteur.

    L'animal de 5 mètres a élu domicile autour d'une canalisation d'eau qu'il enserre depuis le 17 février.

    Alors que certains villageois s’inquiètent pour leurs enfants ou animaux, d'autres son persuadés que le python va protéger leur village et ils ont apposé des affichettes "Ne pas maltraiter" à côté du serpent et viennent lui faire leurs dévotions tous les jours.

    source http://www.thaivisa.com/forum/topic/897885-phayao-villagers-worship-5-metre-long-guardian-spirit-python/

     


  24. Un ressortissant indien tué par un camion dont le chauffeur est en fuite

    La police recherche un chauffeur de camion-citerne qui s'est enfui après avoir tué Cheriya Parambil Johi, 40 ans, de nationalité indienne, à Phuket la nuit dernière. Cheriya conduisait lui-même une moto lorsqu'il a été heurté par le camion et blessé mortellement à la tête, son passager, Veera Morthong, un Thaïlandais de 28 ans a été aussi blessé. Le camion en cause appartenant à l'entreprise Ital-Thai a été retrouvé dans les environs mais le chauffeur s'était sauvé.

    Ital-Thai offrira les compensations qui s'imposent aux victimes.

    source : http://www.thaivisa.com/forum/topic/897907-hit-and-run-driver-kills-indian-man-in-phuket/



     


  25. Le président de la Commission financière et budgétaire de l’Assemblée nationale, Phùng Quôc Hiên, également président du Groupe parlementaire d’amitié Vietnam-France, a reçu le 23 février à Hanoi la sénatrice française Catherine Deroche, présidente du Groupe interparlementaire d’amitié France-Vietnam.

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    Les deux groupes parlementaires d’amitié poursuivent leurs échanges de délégations et d’expériences législatives pour contribuer au développement des relations entre les organes législatifs des deux pays. Photo : CTV/CVN


    Phùng Quôc Hiên a déclaré se réjouir du développement des relations vietnamo-françaises en tous domaines, et plus particulièrement de l’échange de délégations de tous échelons et du succès de l’Année Vietnam-France en l’honneur du 40e anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques. Il a affirmé sa volonté d’intensifier la coopération bilatérale dans les secteurs d’excellence des entreprises françaises comme la construction d'infrastructures, le transport, les énergies, l'aérospatiale, les produits pharmaceutiques, l'adaptation au changement climatique, et caetera.

    Il a par ailleurs proposé que les deux groupes parlementaires d’amitié Vietnam-France et France-Vietnam poursuivent leurs échanges de délégations et d’expériences législatives pour contribuer au développement des relations entre les organes législatifs des deux pays.

    La sénatrice Catherine Deroche a déclaré apprécier la coopération vietnamo-française dans l’éducation, le développement durable et la protection de l’environnement. Elle a également estimé le rôle et les engagements du Vietnam pour réduire les émissions de gaz lors de la conférence de Paris de 2015 sur le climat organisée en France. Selon elle, le groupe interparlementaire d’amitié France-Vietnam accordera son soutien à l’accélération de la signature officielle de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Vietnam.

     

    source : http://lecourrier.vn/le-vietnam-et-la-france-renforcent-leur-cooperation-parlementaire/252712.html