Aller au contenu
BANGKOK 22 July 2019 06:40
Le Modérateur

Un enfant Chinois urine dans un ascenseur, l’État s’en mêle. Vidéo

Recommended Posts

Au delà du simple vidéo-gag : phénomène de société dit le gouvernement. On voit aussi en Thaïlande que le comportement des touristes chinois est parfois "capricieux".
 
 
 
En Chine, un enfant a été filmé par une caméra de surveillance, alors qu’il urinait à l’intérieur d’une cabine d’ascenseur en visant les boutons. Le petit garçon s’est retrouvé bloqué. Ses mésaventures ont été publiées sur les réseaux sociaux… par le gouvernement, qui remet en cause l’éducation des enfants.

La vidéo aurait pu rester anodine, celle d’un sale gosse qui urine sur les boutons d’un ascenseur. Mais le gouvernement chinois s’en est mêlé. Et c’est presque devenu une affaire d’État.

Il y a quelques jours, le 23 février, un jeune garçon de Chongqing, dans le sud-ouest de la Chine, entre dans un ascenseur. Après s’être assuré qu’il est bien seul, il commence à uriner sur les boutons indiquant les différents étages. Et il fait ça bien, il s’applique pour arroser même les boutons les plus hauts. Une fois son méfait accompli, il attend que les portes s’ouvrent.

« Enfant ours »

Et là, c’est la panique. Les portes s’entrouvrent, puis se referment immédiatement. Les boutons se mettent à clignoter. Le gosse trépigne, saute dans l’ascenseur, appuie frénétiquement sur les boutons et d’un coup tout s’éteint.

 

« Il a provoqué un court-circuit, explique le ministère chinois de l’Intérieur, qui a choisi de diffuser la vidéo sur le réseau social chinois Weibo, pour alerter les parents. Les portes de l’ascenseur ne pouvaient plus s’ouvrir. L’enfant s’est trouvé pris au piège avant d’être secouru. S’il vous plaît, éduquez vos enfants et occupez-vous d’eux ! »

L’identité de l’enfant n’est pas dévoilée dans le message du ministère, mais les médias chinois, dont Beijing News, assurent qu’il a nié en bloc avoir uriné dans l’ascenseur. Ses parents refusent d’y croire également, assurant, avec une bonne dose de mauvaise foi, que leur garçon n’est pas capable d’uriner aussi haut…

La vidéo cartonne sur Weibo, elle a été vue plus de 12 millions de fois et plus de 20 000 commentaires ont été publiés sous le message du ministère. Et les internautes chinois, en majorité d’accord avec le message du gouvernement, ne sont pas tous tendres avec le gamin. « Son éducation est une honte », écrit un utilisateur de Weibo. Un autre suggère que « le petit porc soit jeté dans une porcherie ».

Alors que certains, en minorité, recommandent de passer sur cette bêtise d’enfant, beaucoup remettent en cause l’éducation de ces « enfants ours », comme sont appelés les petits turbulents en Chine. Les messages sur ce thème pullulent sur Weibo. Jusque dans les années 2000, l’éducation « à la dure » était la norme en Chine, mais depuis, elle est de plus en plus questionnée et remplacée par des méthodes alternatives ou la « happy education », (l’éducation heureuse en français) témoigne une institutrice chinoise, Wang Yuewei, sur le site Sixth Tone, qui donne la parole aux jeunes Chinois.

« Les parents font comme si les enfants n’avaient pas à respecter les normes sociales et comme s’ils n’étaient pas responsables de leur mauvais comportement », décrit-elle. Et forcément avec ce genre d’éducation, il y a quelques ratés et des enfants rois…

 

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/20008/reader/reader.html#!preferred/1/package/20008/pub/28752/page/6

 

Image-1024-1024-4296565.jpg.21205ab979a2636fd8fb32743a88e9dd.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

Sponsors
×