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Un expatrié Canadien se fait arnaquer par deux Belges flamands dans deux affaires différentes

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Un Canadien bien connu de la communauté francophone de Bangkok et fort respecté dans les grandes universités de Bangkok été soulagé, pour ne pas dire lessivé, de la modique somme d’un total de cinq millions de bahts par « deux amis » Belges Flamands chez qui il avait investi ses avoirs. Il est lui-même plutôt discret sur cette affaire mais le bruit s’en est répandu « en ville ».

  Il avait pourtant été prévenu par un avocat thaïlandais : « les Farangs croient que les Thaïs se font entre eux des entourloupes coûteuses ou même arnaquent les étrangers mais que ce n’était rien à côté de ce que les Farangs peuvent se faire entre eux ».

Ainsi ces « amis » ont profité de la naïveté et même de l’amitié de ce Canadien pour se servir dans sa bourse.

 

  Depuis, le pauvre en est réduit à sa pension, intéressante certes, mais insuffisante pour maintenir un train de vie décent (il n’a plus de voiture, ne sort plus, etc.). Le problème pour les non-Français, c’est qu’ils n’ont pas accès à un équivalent de la CFE. Soit, c’est le retour au bercail, soit, c’est une assurance privée, possiblement malhonnête, on l’a vu souvent, à 8000 € par an (pour une personne de 80 ans en mauvaise santé, il est même normalement impossible de souscrire), soit, il faut s’assurer seul, c’est-à-dire payer les factures des hôpitaux au fur et à mesure avec ses propres deniers. Notre ami canadien dépense tout son argent dans les hôpitaux thaïlandais et à un besoin urgent de récupérer les 5 millions prêtés aux Flamands pour une intervention délicate.

 

Ayant déjà dû être hospitalisé il y a plus d’un an, il aurait demandé à ces « amis » de lui « avancer » chacun dix mille bahts, et tous deux se sont défilés. C’est par d’autres connaissances furieuses de ces agissements que nous avons eu vent de l’affaire.

 

  Si ses débiteurs croient pouvoir s’en sortir avec l’âge de l’intéressé, ils n’en seront pas quittes pour autant car ils doivent s’attendre à une petite revanche posthume.

 

  Aucun recours juridique n’est possible car les deux créanciers avaient comme « prévu l’affaire » en établissant des documents inutilisables en recours juridique.

 

L’un d’entre eux a emprunté pour la construction d’une ferme d’autruches et un restaurant en province, près d’un site historique fort connu. Les volatiles sont décédés assez rapidement mais le restaurant fonctionne plutôt bien. Cependant, le débiteur refuse d’envoyer le moindre satang. Il doit rembourser 2 millions de bahts, intérêts inclus.

 

L’autre a eu droit à 3 millions pour une affaire de produits de santé par les plantes vendus par correspondance. On sait que ce genre de business est très juteux… si on songe à passer d’un support papier à Facebook, ce que ce Belge n’a pas su faire. Les 3 millions ont été perdus MAIS, cet homme travaille toujours pour un organisme gouvernemental bien connu en télétravail et touche donc un salaire, il pourrait ainsi facilement rembourser un peu chaque mois ce qu’il doit à notre ami canadien.

 

Moralité : se méfier des occidentaux, surtout s’ils se disent vos amis.

 

Vous avez tous des dizaines d’histoires similaires à raconter : des « farangs » qui croient qu’il suffit d’arriver en Thaïlande avec 3 sous pour y faire fortune, qui n’hésitent pas à embarquer leurs « amis » dans leurs projets délirants ou mal ficelés et qui, ensuite, refusent d’assumer.

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BANGKOK 26 juin 2022 00:15
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