suite de cette affaire Selon la presse thaïlandaise, Surachate devrait faire son grand retour dans la police thaïlandaise L'ancien chef de l'immigration, Surachate Hakparn, alias Big Joke, pourrait être sur le point de faire un retour sensationnel dans la police thaïlandaise. Plusieurs organes de presse en langue thaïlandaise suggèrent que Big Joke est sur le point d'être nommé au poste de numéro deux de la police royale thaïlandaise. Ceci constituerait un revirement remarquable pour Big Joke, dont la carrière semblait avoir pris fin après avoir été démis de ses fonctions de manière inattendue et sans cérémonie en avril dernier. Big Joke a été nommé chef de l’immigration, où il est rapidement devenu l’officier de police le plus en vue de Thaïlande. Il est devenu synonyme d'arrestations fréquentes et très médiatisées de criminels étrangers et d'illégaux, dans le cadre de la campagne de lutte contre la criminalité appelée «Les bons restent, les mauvais dehors». Soutenu par une équipe de comm' avisée, il faisait la une presque tous les jours et a acquis une large audience dans les médias sociaux. En plus d'arrêter les étrangers clandestins en Thaïlande, il a également tenté de réprimer la corruption au sein du bureau de l'immigration en introduisant la politique «pas de pourboire / pot de vin». Cependant, au moment où il semblait que Big Joke était à son zénith, il a été soudainement démis de ses fonctions de chef de l’immigration et transféré à un rôle civil en tant que conseiller spécial au sein du bureau du Premier ministre, ce qui veut dire "placard". Les raisons de son renvoi de l'immigration ne sont toujours pas connues. Big Joke a été repéré cette semaine, faisant ainsi une apparition publique rare. Jeudi, il a été photographié en train de visiter un temple à Nakhon Sri Thammarat. On ne sait sur quoi se basent les médias thaïlandais pour affirmer que Surachate revient. https://forum.thaivisa.com/topic/1107710-big-joke-set-for-sensational-return-to-thai-police-claims-thai-media/ Les policiers ripoux sont généralement mutés un mois (ou deux) et retrouvent leur poste. Il n'y a quasiment aucune poursuite contre les policiers corrompus.