Les fils de flics qui ont assassiné un handicapé seront traités comme n'importe qui d'autre, mais... La police et même le bureau du premier ministre l'affirment et le répètent : il n'y aura pas de passe droit. Pourtant dans les longs discours redondants entendus, on ne peut que s'étonner : - La compassion des autorités va aux parents de meurtriers "Ils ont bien éduqué leurs enfants. Ils sont désespérés". Quid de la famille du handicapé? - La faute pourrait être attribuée à la fian