Le chef de police pour l'ensemble du pays, Pol Gen Chakthip Chaijinda a décidé d'envoyer la Crime Suppression Division (CSD), la Crim', à Koh Tao après que la maman d’Élise a contesté les conclusions de l'enquête réalisée par les officiers de l'ile. Pour Michèle Van Egten sa fille Elise Dallemagne ne s'est pas suicidée. Voir article de la presse belge (dont des paragraphes entiers sont déjà connus) ci-dessous. La chaine thaïlandaise #3 confirme qu’Élise a acheté un billet de bateau le 21 pour une traversée le 24 avril. Nouvel élément, l'autopsie réalisée à Bangkok confirmerait celle de Surat Thani : décès par suffocation. Ce ne qui ne signifie pas forcément pendaison. Les policiers et secouristes de Koh Tao continuent d'affirmer qu'ils ont trouvé la jeune femme pendue à un arbre. Pourquoi les naïfs du continent, comme nous, avons du mal à croire tout cela? Car il n'y a pas de photo. Tout incident, même mineur, fait l'objet de dizaines de clichés et de vidéos immédiatement postés sur Facebook, à fortiori lorsque les images sont gores. Dans le cas présent : rien. Maintenant la police dit avoir trouvé un portemonnaie, une bouteille de whisky, une bouteille de carburant et une lettre manuscrite. Sauf que, comme dans le cas de notre compatriote qui s'était pendu les mains attachées dans le dos, personne n'a jamais vu la lettre. Pourquoi la police de Koh Tao ne montre-t-elle pas cette lettre à Mme Van Egten? Longma Siriwat, la propriétaire du Triple B Bungalows dit que l'incendie qui a ravagé 3 de ses bungalows a pris dans celui d’Élise, quelle s'est sauvée sans jamais revenir. Mais Longma n' pas porté plainte. fin du premier article de la presse thaïlandaise, le plus récent, un autre très récent aussi ci-dessous     Michele van Egten, a l'intention de revenir en Thaïlande pour relancer l'enquête. Elle s'est adressée sur Facebook aux amis de sa fille résidant à Koh Phangan pour demander des témoignages, et elle écrit ne pas avoir reçu le deuxième rapport d'autopsie.   http://englishnews.thaipbs.or.th/mother-dead-belgian-woman-arrive-thailand-find-truth-daughters-death/   Un journaliste allemand basé à Koh Tao, Gruber, a une toute autre version que celle de la police. Il dit avoir des témoins oculaires (mais toujours pas de photos) assurant que le corps d’Élise était enveloppé dans de vieux T-shirt, une bouteille de carburant à côté. Gruber, tout comme Michèle, ne croit pas au suicide car Élise avait pris un billet pour Chumphon.   Quand un journaliste du continent a commencé à s'intéresser à l'affaire en interrogeant la police de Koh Tao, deux officiers ont nié la mort d'une touriste en avril "Je ne me souviens d'aucune Belge" a déclaré le Lt. Col. Napha Senathi. Un autre dit qu'il n'y a aucun dossier au nom de Élise Dallemagne. Ce sont ces mensonges éhontés de la police qui jettent le soupçon sur leurs enquêtes qui sont peut-être, par ailleurs, tout à fait valables. Plus étrange encore : il dit que la police n'ouvre pas systématiquement d'enquête lors des décès d'étrangers sur l'ile. Cela signifie-t-il qu'il y en a trop? Ce policier accuse la presse pour donner une image négative de l'ile. Un autre policier ilien, Lt. Col. Chokchai Sutthimek  déclare "Parfois, les gens meurent à Koh Tao, sans enquête après, parce que parfois les gens meurent." Patrick Govaert, le consul de Belgique, dit, par email, que l'ambassade a interdit de confirmer si oui ou non une Mlle Dallemagne était morte en Thaïlande. Beaucoup parlent de pression sur la presse thaïlandaise pour qu'elle ne parle pas des nombreux décès à Koh Tao. La question reste entière : pourquoi se suicide-t-on tant à Koh Tao VS Koh Chang ou même Phuket, beaucoup plus touristiques? On ne peut pas incriminer l'air ou les fantômes ou le hasard. Donc soit les touristes qui viennent à Koh Tao sont des personnes fragiles psychologiquement et qui choisissent cette ile car elle est isolée, soit il ne s'agit pas de suicides.   http://www.khaosodenglish.com/news/crimecourtscalamity/2017/06/30/koh-tao-cops-investigate-suicide-belgian-tourist/   La jeune femme est décédée à la fin du mois d’avril en Thaïlande. Ses proches ne croient pas à la thèse du suicide. Qu’est-il vraiment arrivé à Elise Dallemagne à la fin du mois d’avril dernier ? Huit semaines après la découverte du corps de la jeune femme sur l’île de Koh Tao - aussi appelée l’île aux Tortues - en Thaïlande, de nouveaux éléments viennent contredire la thèse du suicide jusqu’ici privilégiée par la police thaïlandaise. La jeune trentenaire, originaire du Brabant wallon où elle a fait ses études mais installée en tant que naturopathe à Bruxelles, avait entrepris un long voyage depuis plus de deux ans, passant par l’Inde, Australie, la Nouvelle-Zélande et enfin la Thaïlande. Elle a été retrouvée sans vie le 27 avril dernier. Selon certains médias, son corps aurait été retrouvé à moitié dévoré par un varan. "C’est totalement faux , confie son frère Fabian, contacté par nos soins. Il ne faut pas croire ce que disent certains médias en quête de sensationnalisme. Mes parents sont allés sur place au mois de mai pour récupérer le corps. Ça fait deux mois qu’Elise est décédée. Et on n’a jamais entendu parler de cette histoire de lézards et de varan. À moins que les tabloïds soient mieux informés que les enquêteurs en charge du dossier…" Immédiatement après la découverte du corps de la Brabançonne, la police locale avait conclu à un suicide. Une thèse balayée par Fabian Dallemagne et Michèle Van Egten, la mère de la jeune femme, qui l’avait eue en ligne quelques jours auparavant. À ce moment-là, la jeune femme lui aurait parlé d’un retour prochain en Belgique. "Nous redoutons qu’une autre personne soit impliquée dans cette affaire , a expliqué Michèle Van Egten au quotidien thaïlandais Samui Times . Nous ne croyons pas la police. Elle dit que ma fille s’est pendue. Pourquoi aurait-elle fait ça ? La dernière fois où je me suis entretenue avec elle, tout allait bien." Michèle Van Egten a depuis lancé un appel à témoins sur les réseaux sociaux. "Écrivez-moi en privé si vous êtes un ami d’elle ou peut-être un témoin de ce qui lui est arrivé , écrivait récemment la maman d’Elise sur Facebook. L’enquête de police n’est pas terminée et nous attendons toujours le rapport d’autopsie." Selon le Samui Times , Elise aurait loué un bungalow sur Turtle Island. Lequel aurait pris feu suite à un court-circuit, ce qui aurait imposé à Elise de prendre une chambre dans un autre hôtel avant de réserver un billet pour Bangkok. Plus personne ne la reverra vivante. Selon le quotidien britannique The Daily Mail , les bagages d’Elise seraient arrivés à Chumphon, d’où Elise aurait dû prendre un bus pour rejoindre Bangkok. Plein d’interrogations persistent donc sur le décès de la jeune femme. Aucune lettre de suicide n’a été trouvée à proximité de son corps. Et, toujours selon le Daily Mail , Elise aurait été retrouvée emmitouflée dans des t-shirts avec une bouteille d’essence à proximité. "Trop de choses nous montrent que quelqu’un est impliqué , aurait expliqué Michèle Van Egten au Samui Times . Je ne peux pas croire que ma fille se soit suicidée. Elle était normale lors de la dernière conversation et aucun signe de dépression n’était visible. Je ne vois pas pourquoi elle aurait réservé un transfert à Bangkok avant d’aller dans la jungle pour se suicider. Je suis dévastée par les événements."   Sept autres décès suspects sur cette île   Un tueur en série sévit-il sur l’île des Tortues, en Thaïlande? La question mérite d’être posée au vu du nombre de décès suspects recensés sur l’île ces trois dernières années. Selon nos confrères du quotidien britannique The Daily Mail, pas moins de sept jeunes auraient trouvé la mort lors des 36 derniers mois. Et Elise Dallemagne serait la dernière victime en date. Le Daily Mail explique ainsi que les Britanniques Hannah Witheridge et David Miller ont été tués à Koh Tao en 2014 alors qu’ils marchaient vers leur hôtel le long d’une plage. Peu auparavant, Nick Pearson, âgé de 25 ans et originaire de Derby, avait été retrouvé noyé dans l’océan le premier jour de l’année 2014. Un décès classé comme un suicide par la police locale. En janvier 2015, c’est Christina Annesley, 23 ans, qui avait été retrouvée morte, confie le Daily Mail. Visiblement après un détonnant mélange entre l’alcool et des antibiotiques. En janvier 2016, le jeune Luke Miller aurait été retrouvé noyé dans une piscine tandis qu’en mars dernier, la Russe Valentina Novozhyonova, âgée de 23 ans, disparaissait dans la nature. Sans plus laisser de traces.   Remarque : ici notre confrère belge oublie de très nombreux autres décès restés énigmatiques.   http://www.dhnet.be/regions/brabant/mystere-autour-du-deces-d-elise-dallemagne-sept-autres-deces-suspects-sur-l-ile-ou-a-ete-retrouvee-la-jeune-belge-59555545cd70d65d2476c062